ÜBER DIE PREKÄRE SITUATION DER MALISCHEN LEHRER – Des enseignants du secteur privé entre Covid-19 et galère

Und was machen die Neuen jetzt mit den Lehrer*innen??
IBK hatte in seiner Ansprache an die Nation nach der ersten Großdemo noch zugesagt, den Artikel 39 endlich anzuwenden…
Die letzte Verlautbarung auf der Website des Bildungsministeriums stammt vom 10. April.

2. Lehrer der Privatschulen in Bamako zwischen Covid-19 und Schinderei
Benbere – 2. Juli 2020
Seit der Schließung der Schulen aufgrund von Covid-19 ist dies eine echte Härte für die Lehrkräfte, die an Privatschulen unterrichten. Für die Menschen, die in sehr prekären Verhältnissen leben, ist die Situation unhaltbar.
1. Mali: Lehrergehälter : Der Richter ist aufgerufen, zu entscheiden!
Mali TRibune – 29. Februar 2020
Von Zeïnabou Fofana
Am Donnerstag, den 20. Februar 2020, sandte die Malische Vereinigung zur Bekämpfung von Korruption und Finanzkriminalität (AMLCDF) dem Generalrechnungsprüfer einen Brief mit der Bitte um eine Prüfung der Einhaltung der Vorschriften über Lehrergehälter.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE DEEPL-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

2. À Bamako, des enseignants du secteur privé entre Covid-19 et galère
Benbere – le 2 juillet 2020
Par Bilal SAGAIDOU
Depuis la fermeture des écoles en raison de la Covid-19, c’est la galère pour les enseignants du secteur privé. Pour les plus précaires, la situation est intenable.
À Bamako, des enseignants du secteur privé entre Covid-19 et galère
Ibrahim D. a vingt-cinq ans. Après son admission au bac en 2014, il quitte sa ville natale de Nioro du Sahel, dans la région de Kayes, afin de poursuivre des études en philosophie à Bamako. Après trois ans d’études, il obtient en 2017 une licence  en philosophie générale. En raison de sa situation familiale, il décide de ne pas poursuivre ses études. Il opte pour l’enseignement dans un lycée privé de Badalabougou.
Marié en mars 2019, il fait venir sa femme dans la galère bamakoise. Depuis la fermeture des écoles,  il traverse une situation difficile comme bon nombre de ses collègues évoluant dans le secteur privé.
Salaire insuffisant
À Badalabougou, un quartier populaire sur la rive droite du fleuve Djoliba, il loue une chambre unique à 15 000 francs CFA. C’est là qu’il vit avec sa petite famille. Il donne mille francs au quotidien comme prix de condiments, alors qu’il n’a pas de salaire fixe : « Le salaire varie selon le nombre d’heures effectuées. Nous n’avons pas de salaire fixe. Il y a toujours des imprévus qui font que le salaire n’est pas constant », précise-t-il.
Le jeune enseignant pouvait gagner, en moyenne, 25 000  francs CFA par mois. Mais, avec la survenue de la pandémie de Covid-19 et la fermeture des écoles, il se retrouve sans source de revenu. Cette somme lui permettait au moins d’assurer les charges de sa petite famille. Aujourd’hui, c’est à travers les dettes et les aides de personnes de bonne volonté que le jeune enseignant entretient sa petite famille.
Sa femme a abandonné l’école après avoir contracté sa première grossesse. Elle était en classe de 9e année à l’époque. Aujourd’hui, elle n’exerce aucune activité génératrice de revenus. Les charges familières reposent sur les épaules, frêles, de son mari.
Le salut par un deuxième métier 
Si Ibrahim D. n’évolue que dans l’enseignement privé, qui ne dépend que de la subvention de l’État, ce n’est pas le cas pour certains de ses collègues. Son ami, Seydou S., enseigne lui aussi la philosophie dans un établissement privé. Mais, il  ne se limite point à cette seule occupation. Il évolue aussi dans le domaine de la location de véhicules et est rédacteur pour un journal de la place. La crise sanitaire a eu moins d’effet sur lui. Il paie soixante-quinze mille francs pour la maison qu’il loue, sans compter les frais d’électricité et d’eau, entre autres charges.
Avec cette réouverture partielle des écoles, on espère qu’elle profitera davantage à nombre d’enseignants vacataires des établissements du secteur privé pour sortir de cette situation déplorable. En attendant, certains ne voient même pas la queue du diable, à plus forte raison la tirer.
© 2020 benbere.org

1. Mali : Salaire des enseignants : Le juge appelé à trancher !
Mali TRibune – 29 février 2020
Par Zeïnabou Fofana
Le jeudi 20 février 2020, l’Association malienne de lutte contre la corruption et la délinquance financière (AMLCDF) a adressé une lettre de requête au vérificateur général aux fins d’une vérification de conformité sur le salaire des enseignants.
Depuis l’année scolaire 2018-2019, jusqu’à cette année 2019-2020, on assiste à une série de grèves déclenchées par 8 syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016.
Une des revendications de ces enseignants est l’application de l’article 39 de la loi n°2018-007 du 16 janvier 2018, selon leur lecture. Cet article stipule que “toutes majorations des rémunérations des fonctionnaire relevant du statut général s’applique de plein droit au personnel de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale”.
L’AMLCDF témoigne que depuis au moins 2 ans, le Premier ministre, ministre de l’Economie et des finances Dr. Boubou Cissé ne rate aucune occasion pour dire : “…un enseignant catégorie A débutant sa carrière, dans notre pays, est à l’indice 380 contre l’indice 360 pour un fonctionnaire de même catégorie. Il gagne 226 000 F CFA. Il y a un écart de pratiquement 55 000 F CFA entre lui et ce fonctionnaire de catégorie A également …”.
L’AMLCDF affirme que dans ses calculs, elle est loin de ce compte. Donc, pour faire la part des choses et se retrouver dans ce dédale, elle sollicite le Vérificateur pour départager les deux camps.
Dans le souci d’aplanir les avis divergents, l’AMLCDF demande au vérificateur général de bien vouloir conduire une vérification de conformité sur le salaire des enseignants de toutes les catégories en république du Mali.
© 2020 Mali Tribune

2. Lehrer der Privatschulen in Bamako zwischen Covid-19 und Schinderei
Benbere – 2. Juli 2020
Von Bilal SAGAIDOU
Seit der Schließung der Schulen aufgrund von Covid-19 ist dies eine echte Härte für die Lehrkräfte, die an Privatschulen unterrichten. Für die Menschen, die in sehr prekären Verhältnissen leben, ist die Situation unhaltbar.
Ibrahim D. ist fünfundzwanzig Jahre alt. Nach seinem Abitur im Jahr 2014 verlässt er seine Heimatstadt Nioro du Sahel in der Region Kayes, um in Bamako Philosophie zu studieren. Nach dreijährigem Studium erwirbt er 2017 einen Abschluss in allgemeiner Philosophie. Aufgrund seiner familiären Situation entscheidet er sich, sein Studium nicht fortzusetzen. Er optiert dafür, an einem privaten Gymnasium in Badalabougou zu unterrichten.
Im März 2019 heiratet er und bringt seine Frau mit nach Bamako. Seit der Schließung der Schulen befindet er sich wie viele seiner Kollegen des privaten Sektors in einer schwierigen Situation.
Ungenügende Bezahlung
In Badalabougou, einem beliebten Viertel am rechten Ufer des Djoliba-Flusses, mietet er ein Einzelzimmer für 15.000 CFA-Francs. Hier wohnt er mit seiner kleinen Familie. Er gibt täglich 1.000 Franken für das Essen aus, obwohl er kein festes Gehalt hat: „Das Gehalt variiert je nach der Anzahl der Arbeitsstunden. Wir haben kein festes Gehalt. Es gibt immer unvorhergesehene Umstände, die das Gehalt beeinträchtigen“, sagt er.
Der junge Lehrer konnte im Durchschnitt 25.000 CFA-Francs pro Monat verdienen. Doch mit dem Ausbruch der Covid-19-Pandemie und der Schulschließung steht er ohne Einkommensquelle da. Zumindest konnte er mit dieser Summe seine kleine Familie versorgen. Heute ist es unter Verschuldung und mit der Hilfe von Menschen guten Willens, dass der junge Lehrer seine kleine Familie ernährt. Seine Frau brach die Schule ab, nachdem sie zum ersten Mal schwanger wurde. Sie war damals in der 9. Klasse. Heute hat sie keine einkommenserzeugende Tätigkeit. Die familiären Belastungen lasten auf den verletzlichen Schultern ihres Mannes.
Das Heil in einem zweiten Beruf suchen
Während Ibrahim D. nur im privaten Bildungsbereich tätig ist, der nur von staatlichen Subventionen abhängt, ist dies bei einigen seiner Kollegen nicht der Fall. Sein Freund, Seydou S., unterrichtet ebenfalls Philosophie an einer Privatschule. Aber er beschränkt sich nicht nur auf diesen Beruf. Er arbeitet auch in der Autovermietung und ist Redakteur einer Lokalzeitung. Die Gesundheitskrise wirkte sich auf ihn weniger stark aus. Er zahlt 75.000 Francs für das von ihm gemietete Haus, darin nicht eingerechnet sind unter anderem Strom- und Wasserkosten.
Mit dieser teilweisen Wiedereröffnung der Schulen hofft man, dass es einer Reihe von Aushilfslehrern von Privatschulen zugute kommt, um aus dieser beklagenswerten Situation herauszukommen. In der Zwischenzeit sehen einige noch nicht mal das Hungertuch, geschweige denn können sie daran nagen.
© 2020 benbere.org

1. Mali: Lehrergehälter : Der Richter ist aufgerufen, zu entscheiden!
Mali TRibune – 29. Februar 2020
Von Zeïnabou Fofana
Am Donnerstag, den 20. Februar 2020, sandte die Malische Vereinigung zur Bekämpfung von Korruption und Finanzkriminalität (AMLCDF) dem Generalrechnungsprüfer einen Brief mit der Bitte um eine Prüfung der Einhaltung der Vorschriften über Lehrergehälter.
Seit dem Schuljahr 2018-2019 bis zu diesem Jahr 2019-2020 hat eine Reihe von Streiks stattgefunden, die von den 8 Bildungsgewerkschaften ausgelöst wurden, die das Abkommen (mit der Regierung, Ed) am 15. Oktober 2016 unterzeichnet hatten.
Eine der Forderungen dieser Lehrer ist die Anwendung von Artikel 39 des Gesetzes Nr. 2018-007 vom 16. Januar 2018, nach ihrer Lesart. Dieser Artikel legt fest, dass „jede Erhöhung der Dienstbezüge von Beamten, die unter das Allgemeine Statut fallen, von Rechts wegen auch für das Lehrpersonal in der Sekundarstufe, in der Grundausbildung und in der Vorschul- und Sonderschulbildung gilt“.
Die AMLCDF bezeugt, dass der Premierminister, Wirtschafts- und Finanzminister, Dr. Boubou Cissé, seit mindestens 2 Jahren keine Gelegenheit versäumt hat, um zu sagen: „…ein Lehrer der Kategorie A, der seine Karriere in unserem Land beginnt, liegt bei Index 380 gegenüber Index 360 für einen Beamten derselben Kategorie. Er verdient 226 000 F CFA. Zwischen ihm und diesem Beamten der Kategorie A klafft eine Lücke von fast 55.000 CFA-Francs …“.
Die AMLCDF behauptet, dass sie in ihren Berechnungen weit von dieser Zahl entfernt ist. Um also die Dinge richtig einzuschätzen und sich in diesem Labyrinth zurecht zu finden, bittet sie den Rechnungsprüfer, die beiden Lager zu trennen.
Um die divergierenden Meinungen zu bereinigen, bittet die AMLCDF den Generalrechnungsprüfer, eine Konformitätsprüfung der Gehälter von Lehrern aller Kategorien in der Republik Mali durchzuführen.
© 2020 Mali Tribune

Kommentar verfassen

Trage deine Daten unten ein oder klicke ein Icon um dich einzuloggen:

WordPress.com-Logo

Du kommentierst mit Deinem WordPress.com-Konto. Abmelden /  Ändern )

Google Foto

Du kommentierst mit Deinem Google-Konto. Abmelden /  Ändern )

Twitter-Bild

Du kommentierst mit Deinem Twitter-Konto. Abmelden /  Ändern )

Facebook-Foto

Du kommentierst mit Deinem Facebook-Konto. Abmelden /  Ändern )

Verbinde mit %s