ENDE DER ÄRA IBK: ER KEHRT NICHT INS AMT ZURÜCK – Fin de l’ère IBK: il ne revient plus aux affaires; CNSP et CEDEAO discutent

1. Es steht fest! IBK will nicht wieder ins Amt zurückkehren und lehnt das ECOWAS-Schema ab
malijet – 23. August 2020

Er sagte es heute Morgen dem ECOWAS-Vermittler Goodluck Jonathan, der ihn im Camp Soundjata in Kati besuchen konnte, wo er und sein Premierminister Boubou Cissé unter Hausarrest stehen.
2. Ausstieg aus der Krise: Die Architektur des Übergangs wird unter Maliern diskutiert
L’Essor – 25.08.2020 um 11:30 Uhr
Nach dreitägigen Diskussionen erzielten das Nationale Komitee für das Heil des Volkes und die ECOWAS-Delegation bedeutende Fortschritte.
3. Ausstieg aus der Krise in Mali: Erstes Treffen des CNSP mit der politischen Klasse
Bamako (AMAP) – 21.08.2020
Die Mitglieder des CNSP trafen sich am Donnerstag im Verteidigungs- und Veteranenministerium mit der politischen Klasse Malis im Rahmen des Austauschs, den sie mit den Akteuren des nationalen Lebens aufgenommen haben.

DEUTSCH WEITER (VON MIR ETWAS VERBESSERTE DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEN FRANZÖSISCHEN ORIGINALEN

1. C’est acté ! IBK ne veut plus revenir aux affaires et rejette le schéma de la CEDEAO.
Malijet – 23 Aout 2020
Par Seydou Oumar Traoré

Foto (c) malijet

Il l’a dit ce matin au Médiateur de la CEDEAO Goodluck Jonathan qui a pu lui rendre visite au Camp Soundjata de Kati où lui et son PM Boubou Cissé sont en résidence surveillée.
《 JE SUIS SENSIBLE À L’ATTENTION QUE MES PAIRS N’ONT CESSÉ DE PORTER À MON PAYS DEPUIS QUELQUES TEMPS.
SANS RENTRER DANS LES DÉTAILS DU COUP DE FORCE MILITAIRE, J’AI TOUJOURS DIS QU’ON EST PRESIDENT, ON N’EST JAMAIS UN BON PRÉSIDENT, CAR LA VOIX DES PEUPLES PORTENT PLUS LOIN QUE NOS CAPACITES D’ACTIONS. IL NE RESTE QU’A UN CHEF D’ETAT L’HONNEUR ET LA DIGNITÉ, MA DECISON EST DONC PRISE EN TOUTE CONSCIENCE ET LIBERTÉ : JE RENONCE À MES FONCTIONS.
QUE NUL NE FASSE VIOLENCE SUR LE PEUPLE MALIEN AFIN DE SATISFAIRE DES AMBITIONS AUTRES QUE LES ACTES CLAIREMENT POSÉS PAR MES SOINS.
JE NE RETOURNERAI PAS AUX AFFAIRES, MÊME PAS POUR UNE SECONDE. TOUTEFOIS, JE VOUS SUIS RECONNAISSANT, JE VOUS REMERCIE.》
En clair, IBK cherche un pays où se soigner et demande la libération de ses propres détenus à Kati. Il dit être le seul responsable devant l’histoire de ce qu’on reproche mais rejette la responsabilité des tueries des 10, 11 et 12 juillet 2020. Il dit que ça n’a jamais été son intention et qu’il n’est pas coupable devant l’histoire.
C’est dire que le plan de la CEDEAO qui fait rêver certains partisans huileux de l’ancien Président pour son retour aux affaires est une peine perdue car IBK se sent soulager d’un lourd fardeau surtout que sa santé est précaire depuis quelques mois. Voilà pourquoi, la CEDEAO a la junte de lui trouver un lieu de traitement.
© 2020 malijet.com

2. Sortie de crise : L’architecture de la transition sera discutée entre maliens
L’Essor – 25.08.2020 à 11:30
Par Dieudonné DIAMA

Sortie de crise : L’architecture de la transition sera discutée entre maliens

À l’issue de trois jours d’échanges, le Comité national pour le salut du peuple et la délégation de la Cedeao sont parvenus à des avancées significatives. Goodluck Jonathan devra rendre compte des résultats de sa mission aux chefs d’État qui se pencheront, demain, de nouveau sur la situation de notre pays.
Rien n’est encore arrêté pour la transition, son architecture sera décidée entre Maliens, le président sortant Ibrahim Boubacar Keïta a démissionné de son propre gré et n’est plus intéressé par le pouvoir. Le désormais ancien président de la République peut être sécurisé dans un endroit de son choix et pourra aller se soigner et revenir quand il veut. Un sommet de la Communauté économique des états d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) est prévu ce mercredi pour plancher sur l’évolution de la situation politique au Mali et éventuellement, sur la levée ou l’allègement des sanctions. Voilà en gros, ce qui ressort des trois jours de discussions entre l’équipe de médiation de la Cedeao conduite par l’ancien président nigérian Goodluck Jonathan et les membres du Comité national pour le salut du peuple (CNSP).
Hier, troisième jour des discussions entre le CNSP et le médiateur de la Cedeao, il y a donc eu des avancées significatives. … Auparavant, l’ancien président nigérian avait rencontré les membres de la Cour constitutionnelle. … après son arrivée dans la cour du département en charge de la Défense, il sera rejoint par les membres du CNSP, avec à leur tête, le colonel Assimi Goïta.
D’entrée de jeu, le porte-parole du Comité, le colonel-major Ismaël Wagué s’est adressé à la presse pour démentir des rumeurs ayant circulé la veille concernant la transition.
«Je tiens à préciser qu’à ce stade des discussions, avec l’équipe de médiation de la Cedeao, rien n’est décidé. À aucun moment, on n’a parlé de gouvernement à majorité militaire ou quoique ce soit», déclarera-t-il, avant d’ajouter que toute décision relative à la taille de la transition, au président de transition, à la formation du gouvernement se fera entre Maliens avec les partis politiques, les groupes sociopolitiques, les syndicats, les groupes signataires (parlant de l’accord d’Alger de 2015, ndlr), la société civile conformément à leur première déclaration. «Je tiens à rassurer les uns et les autres qu’aucune décision ne sera prise par rapport à la transition sans cette consultation massive», répétera le porte-parole du CNSP. (…)

La rencontre entre les membres du CNSP et l’équipe du médiateur a duré plus de deux heures

…Goodluck Jonathan a précisé que l’organisation sous-régionale ne viendra rien imposer au peuple malien.
«Que ce soit un gouvernement élu ou transitoire, la décision revient au peuple malien. Mais le devoir de la Cedeao est de faire comprendre à tous qu’il y a un protocole qui régit la région. Et lorsqu’on se trouve dans une situation anormale, ce protocole s’applique.» …En lire plus

3. Sortie de crise au Mali : Première rencontre du CNSP avec la classe politique
Bamako(AMAP) – 21.08.2020
Par Moussa Diarra
Les membres du Comité national pour le salut du peuple (CNSP) ont rencontré, jeudi, au ministère de la Défense et des Anciens combattants, la classe politique malienne, dans toutes ses sensibilités, dans le cadre des échanges qu’ils ont engagés avec les acteurs de la vie nationale, a constaté l’AMAP.
Cette première rencontre avec les forces vives (la société civile, l’opposition et la majorité) « est une réunion de prise de contact avec les nouvelles autorités », a dit Mamadou Blaise Sangaré de la Convention sociale démocrate (CDS–Mogotiguiya). Selon lui, dès leur première annonce, les militaires ont indiqué les voies pour mettre ensemble toutes les couches sociales, politiques et les forces vives de la Nation afin d’amorcer quelque chose en commun.
Pour sa part, Oumar Hamadoun Dicko du Parti pour la Solidarité et le Progrès (PSP) a indiqué que les militaires ont proposé un dialogue avec tout le monde. Selon lui, il s’agit de trouver une formule de rassemblement pour que chacun donne son point de vue sur une feuille de route éventuelle qu’ils vont proposer.
Ibrahim Bocar Ba de l’Union malienne-Rassemblement démocratique africain (UM-RDA) a abondé dans le même sens. « [Les militaires] ont décliné un certain nombre de bonnes intentions et nous-mêmes nous avons donné des réponses par rapport à cela », a-t-il souligné. Pour lui, le plus important maintenant est de travailler pour pouvoir sortir de la crise.
Plus tard, dans la soirée, le porte-parole du Comité national pour le salut du peuple (CNSP), le colonel-major Ismaël Wagué, a déclaré sur une télévision internationale que la phase de transition est en cours. “On est déjà en train de rencontrer des forces vives pour mettre en place un Conseil de transition avec un président de transition qui va être soit un militaire soit un civil”, a-t-il affirmé.
La rencontre avec la classe politique était présidée par le colonel Malick Diaw, vice-président du CNSP qui avait à ses côtés, le colonel Ismaël Wagué, porte-parole, et d’autres responsables militaires.
© 2020 amap.ml

1. Es steht fest! IBK will nicht wieder ins Amt zurückkehren und lehnt das ECOWAS-Schema ab
malijet – 23. August 2020

Von Seydou Oumar Traoré
Er sagte es heute Morgen dem ECOWAS-Vermittler Goodluck Jonathan, der ihn im Camp Soundjata in Kati besuchen konnte, wo er und sein Premierminister Boubou Cissé unter Hausarrest stehen.

《 ICH BIN MIR DER AUFMERKSAMKEIT BEWUSST, DIE MEINE AMTSKOLLEGEN MEINEM LAND SEIT EINIGER ZEIT ENTGEGENBRINGEN.
OHNE AUF DIE EINZELHEITEN DES MILITÄRPUTSCHES EINZUGEHEN, HABE ICH IMMER GESAGT, MAN IST PRÄSIDENT, ABER NIE EIN GUTER PRÄSIDENT, DENN DIE STIMME DER VÖLKER GEHT ÜBER UNSERE FÄHIGKEIT ZUM HANDELN HINAUS. ES BLEIBT EINEM STAATSOBERHAUPT NUR EHRE UND WÜRDE, SO DASS MEINE ENTSCHEIDUNG NACH BESTEM GEWISSEN UND IN ALLER FREIHEIT GETROFFEN WIRD: ICH VERZICHTE AUF MEINE ÄMTER.
DASS NIEMAND GEWALT GEGEN DAS MALISCHE VOLK AUSÜBEN MÖGE, UM ANDERE EHRGEIZIGE ZIELE ZU ERREICHEN ALS DIE, DIE DURCH MEINE ARBEIT KLAR VORGEGEBEN SIND. ICH WERDE NICHT WIEDER INS AMT ZURÜCKKEHREN, NICHT EINMAL FÜR EINE SEKUNDE. ICH BIN IHNEN DENNOCH DANKBAR, ICH DANKE IHNEN. 》

Im Klartext: IBK sucht ein Land, in dem er sich einer Behandlung unterziehen kann und bittet um die Freilassung der anderen Gefangenen in Kati. Er sagt, er sei der einzige, der vor der Geschichte für das verantwortlich ist, was man ihm vorwirft, aber er lehnt die Verantwortung für die Morde vom 10., 11. und 12. Juli 2020 ab. Dies sei nie seine Absicht gewesen und er sei vor der Geschichte nicht schuldig.
Das heißt, dass der ECOWAS-Plan, der einige übereifrige Anhänger des ehemaligen Präsidenten von seiner Rückkehr ins Amt träumen lässt, verlorene Mühe ist, denn IBK fühlt sich von einer schweren Bürde entlastet, zumal sein Gesundheitszustand seit einigen Monaten prekär ist. Aus diesem Grund hat die ECOWAS die Junta beauftragt, einen Behandlungsort für ihn zu finden.
© 2020 malijet.com

2. Ausstieg aus der Krise: Die Architektur des Übergangs wird unter Maliern diskutiert
L’Essor – 25.08.2020 um 11:30 Uhr
Von Dieudonné DIAMA
Nach dreitägigen Diskussionen erzielten das Nationale Komitee für das Heil des Volkes und die ECOWAS-Delegation bedeutende Fortschritte. Goodluck Jonathan wird den Staatschefs über die Ergebnisse seiner Mission berichten, die sich morgen erneut mit der Situation in unserem Land befassen werden.
Für den Übergang ist noch nichts festgelegt, seine Architektur wird zwischen Maliern entschieden, der scheidende Präsident Ibrahim Boubacar Keïta ist aus freien Stücken zurückgetreten und nicht mehr an der Macht interessiert. Der nun ehemalige Präsident der Republik kann an einem Ort seiner Wahl untergebracht werden und kann sich behandeln lassen und zurückkommen, wann immer er will. Für Mittwoch (26.08.) ist ein Gipfeltreffen der ECOWAS geplant, auf dem die politischen Entwicklungen in Mali und möglicherweise die Aufhebung oder Lockerung der Sanktionen erörtert werden sollen. Dies ist im Wesentlichen das Ergebnis dreitägiger Gespräche zwischen dem Vermittlungsteam der ECOWAS unter Leitung des ehemaligen nigerianischen Präsidenten Goodluck Jonathan und Mitgliedern des CNSP.
… der Sprecher des Ausschusses, Oberstmajor Ismaël Wagué, wandte sich an die Presse, um Gerüchte zu dementieren, die am Vortag über den Übergang in Umlauf gebracht worden waren.
„Ich möchte klarstellen, dass in dieser Phase der Gespräche mit dem Vermittlungsteam der ECOWAS noch nichts beschlossen wurde. Zu keinem Zeitpunkt war von einer Regierung mit einer militärischen Mehrheit oder ähnlichem die Rede“, erklärte er, bevor er hinzufügte, jegliche Entscheidung über den Umfang des Übergangs, über den Übergangspräsidenten, über die Bildung der Regierung werde unter Maliern mit den politischen Parteien, den sozio-politischen Gruppen, den Gewerkschaften, den Unterzeichnergruppen (gemeint ist das Friedensabkommen von Algier, Ed) und der Zivilgesellschaft gemäß ihrer ersten Erklärung getroffen. „Ich möchte allen versichern, dass ohne diese massive Konsultation keine Entscheidung über den Übergang getroffen wird.“ (…)
© 2020 malijet.com

3. Ausstieg aus der Krise in Mali: Erstes Treffen des CNSP mit der politischen Klasse
Bamako (AMAP) – 21.08.2020
Von Moussa Diarra
Die Mitglieder des Nationalen Komitees zum Heil des Volkes (CNSP) trafen sich am Donnerstag im Verteidigungs- und Veteranenministerium mit der politischen Klasse Malis … im Rahmen des Austauschs, den sie mit den Akteuren des nationalen Lebens aufgenommen haben.
Dieses erste Treffen mit den « treibenden Kräften » (Zivilgesellschaft, Opposition und Mehrheit) „ist ein Treffen, um mit den neuen Machthabern in Kontakt zu treten“, sagte Mamadou Blaise Sangaré vom Sozialdemokratischen Konvent (CDS-Mogotiguiya). Seinen Worten zufolge hat das Militär seit seiner ersten Ankündigung Wege aufgezeigt, wie alle sozialen, politischen und treibenden Kräfte der Nation zusammengebracht werden können, um etwas Gemeinsames zu beginnen.
Oumar Hamadoun Dicko von der Partei für Solidarität und Fortschritt (PSP) sagte seinerseits, das Militär habe einen Dialog mit allen vorgeschlagen. Seiner Meinung nach geht es darum, eine Formel zu finden, um alle dazu zu bringen, ihren Standpunkt zu einer möglichen Roadmap, die sie vorschlagen werden, darzulegen.
Ibrahim Bocar Ba von der Malischen Union-Afrikanische Demokratische Union (UM-RDA) stimmte dem zu. „[Das Militär] hat eine Reihe von guten Absichten präsentiert, und wir selbst haben darauf Antworten gegeben“, sagte er. Für ihn ist es jetzt das Wichtigste, zu arbeiten um einen Ausstieg aus der Krise zu schaffen.
Später am Abend sagte der Sprecher des Nationalen Komitees für die Rettung des Volkes (CNSP), Oberst Ismaël Wagué, im internationalen Fernsehen, dass die Übergangsphase im Gange sei. „Wir sind bereits dabei, uns mit den treibenden Kräften zu treffen, um einen Übergangsrat mit einem Übergangspräsidenten einzurichten, der entweder ein Militär oder ein Zivilist sein wird“, betonte er.
Das Treffen mit der politischen Klasse wurde von Oberst Malick Diaw, dem Vizepräsidenten des CNSP, geleitet, der von Oberst Ismaël Wagué, dem Sprecher, und anderen Militärs begleitet wurde.
© 2020 amap.ml

Ein Gedanke zu „ENDE DER ÄRA IBK: ER KEHRT NICHT INS AMT ZURÜCK – Fin de l’ère IBK: il ne revient plus aux affaires; CNSP et CEDEAO discutent

  1. Zu #2 / Précisant #2 sur twitter:
    CNSP Officiel
    @CNSP20
    24. Aug. 15:49
    “Toute décision relative à la taille de la transition, au président de transition, à la formation du gouvernement, se fera entre Maliens,…., conformément à notre première déclaration“ Précise le Porte Parole du #CNSP.

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