RÜCKBLICK AUF DIE 10. WOCHE DES PROTESTES GEGEN IBK – Regard rétrospectif sur la 10e semaine de la contestation contre IBK

3. Mali: Zerstreuung der nächtlichen Demonstranten in Bamako, die den Rücktritt von Präsident Keïta fordern
AFP – 12.08.2020 um 14:43
Die Sicherheitskräfte zerstreuten am Mittwochmorgen in Bamako nächtliche Demonstranten, die eine am Vortag von der Opposition organisierte Kundgebung für den Rücktritt von Präsident Ibrahim Boubacar Keïta verlängert hatten.
2. Nach dem Waffenstillstand und trotz des Regens bleibt die M5 mobilisiert
RFI – 12/08/2020 – 10:54
Seit dem 5. Juni ruft die Protestbewegung auf den Straßen zum Abzug von Präsident IBK und seinem Regime auf. An diesem regnerischen Tag, nach dem Waffenstillstand während des religiösen Tabaskifestes, gab es weniger Protestierende als bei früheren Demonstrationen. Der Bewegung geht jedoch nicht die Luft aus….
Das neue Verfassungsgericht von Mali ist eingesetzt worden.
1. Wer ist Bouyé Haïdara, der Cherif von Nioro, der Führerflüsterer?
RFI – 06/08/2020 – 03:48

Nioro ist eine malische Ortschaft 240 km nordöstlich der Stadt Kayes, nicht weit von der mauretanischen Grenze entfernt. Bouyé Haïdara, ihr Cherif, ist einer der angesehensten Geistlichen in Mali. Achtzig Jahre alt, Anhänger eines toleranten Islam, ist sein Einfluss groß.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE DEEPL-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN ORIGINALEN

3. Mali: dispersion à Bamako de manifestants nocturnes pour le départ du président Keïta
AFP – 12.08.2020 à 14:43
Les forces de l’ordre ont dispersé mercredi matin à Bamako des manifestants nocturnes qui avaient prolongé un rassemblement organisé la veille par l’opposition pour la démission du président Ibrahim Boubacar Keïta, a constaté un journaliste de l’AFP.

A woman cheers during a protest organised by M5-RFP, who are calling for Malian President Ibrahim Boubacar Keita to resign, in Bamako on August 11, 2020

Foto (c) AFP/ANNIE RISEMBERG: Le M5 a une nouvelle fois mobilisé: des Maliens manifestent contre le gouvernement et pour le départ du président Ibrahim Boubacar Keita (IBK), le 11 août 2020 à Bamako. – Die Oopositionsbewegung M5 mobilisierte erneut in Bamako: Malier demonstrieren gegen die Regierung und für den Rücktritt des Präsidenten IBK, am 11. August 2020 .

„C’est à 07H45 (locales et GMT) que nous avons été gazés. Certains mangeaient, d’autres faisaient leur toilette. Des femmes servaient des plats à nos leaders“, a déclaré à l’AFP Aminata Diallo, 19 ans, une partisane du mouvement dit du 5 juin qui réclame le départ du président Keïta au pouvoir depuis 2013.
„C’est une provocation du régime. Nous avons montré que le peuple est mobilisé et que nous sommes pacifiques. Les jets de grenades lacrymogènes ne vont pas nous décourager“, a déclaré à l’AFP Nouhou Sarr, un responsable du Mouvement du 5 juin/Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP).
Cette coalition hétéroclite de chefs religieux, politiques, et de la société civile, réclame depuis juin le départ du président Ibrahim Boubacar Keïta, élu en 2013 puis réélu en 2018 pour cinq ans.
Des manifestants avaient décidé mardi soir de passer la nuit sur la place de l’Indépendance, au centre de Bamako, après le rassemblement à l’appel du Mouvement dit du 5 juin, jusqu’au départ du président Keïta.
Les manifestants nocturnes ont été estimés à un millier par un journaliste de l’AFP et à des milliers par des responsables du mouvement de contestation.
Ils ont été dispersés par les forces de l’ordre avec des éléments de la police, de la gendarmerie et de la garde nationale (une unité de l’armée), selon un journaliste de l’AFP.
La Cour constitutionnelle est considérée comme l’un des éléments déclencheurs de la crise politique actuelle, après qu’elle a invalidé fin avril une trentaine de résultats des élections législatives de mars-avril, dont une dizaine en faveur de la majorité du président Ibrahim Boubacar Keïta.
(…)
© 2020 AFP

2. Mali: après la trêve et malgré la pluie, le M5 reste mobilisé
RFI – 12/08/2020 – 10:54
Avec notre correspondante à Bamako,  Coralie Pierret
Depuis le 5 juin, le mouvement de contestation demande dans les rues le départ du président IBK et de son régime. En ce jour de pluie, après la trêve observée pendant la fête religieuse de la Tabaski, les militants étaient moins nombreux que lors des précédentes manifestations. Pour autant, le mouvement ne s’essouffle pas et n’est pas prêt de reculer selon les leaders qui ont enchainé les discours à la tribune.
L’hymne national du Mali a résonné sur la place de l’indépendance toute l’après-midi ce mardi. Tous les leaders, qu’ils soient de la société civile, de l’opposition ou de la CMAS, le mouvement religieux de l’imam Dicko, tous enchainent les discours et affichent ainsi leur unité, malgré le mauvais temps. À la tribune, Adama Ben Diarra évoque « une révolution » en marche. « Aujourd’hui, après la pluie, ce n’est pas le beau temps pour les corrupteurs! ce n’est pas le beau temps pour les incapables! ce n’est pas le beau temps pour les incompétents ! Ce n’est pas le beau temps pour les fossoyeurs! Et ce n’est pas le beau temps pour IBK et son régime », s’égosille le leader.
Pour le M5, toujours le même ennemi, le président IBK. En 2013, il a été élu pour le bonheur des Maliens rappelle l’ancien ministre de la Justice Mohamed Ali Bathily. « Vous êtes heureux, vous ? Nooon! IBK est l’ADN du déshonneur du Mali. »
Tous pendant 2 heures remobilisent les militants. En dernière prise de parole, l’influent Mahmoud  Dicko qui entend bien continuer son combat, voulant « rendre au Mali sa dignité, son honneur ! »
Dans un discours dimanche dernier, l’imam avait appelé à la démission de l’actuel Premier ministre Boubou Cissé et avait dénoncé l’ingérence française dans la politique intérieure malienne.
Après la manifestation, une partie des militants sont restés pacifiquement sur la place de l’Indépendance pour un sit-in improvisé. Première mobilisation de ce genre depuis le début du mouvement de contestation. Ils réclament toujours la démission du chef de l’Etat.
Goodluck Jonathan plutôt satisfait de l’état d’avancement des recommandations de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest.
La nouvelle Cour constitutionnelle du Mali a été mise en place. Très rapidement, elle va se pencher sur le dossier des 30 députés de l’Assemblée dont l’élection est contestée. (La nouvelle Cour constitutionnelle est composée de six hommes et trois femmes, ndlr)

Sur le volet politique auprès sa rencontre avec l’imam Mahmoud Dicko, il s’est félicité du calme dans lequel s’est déroulé ce mardi le Rassemblement de l’opposition.
L’émissaire de l’institution sous-régionale a également rencontré le chef de l’État malien. Il a souhaité et obtenu qu’il désigne un représentant personnel dans le cadre d’un dialogue politique interne entre les différentes parties. Ce représentant qui n’est pas membre de son gouvernement, va faire des va-et-vient entre notamment majorité et opposition. En clair, si ça se concrétise rapidement, ce n’est plus le Premier ministre Boubou Cissé qui jouera ce rôle à plein temps.
Mais la paix passe également par une localité de l’intérieur, Nioro. Un influent chef religieux y réside. Et en principe ce mercredi, l’ancien président Goodluck Jonathan devrait lui rendre visite pour demander qu’il s’implique davantage dans le règlement de la crise.
© 2020 rfi.fr

1. Mali: qui est Bouyé Haïdara, le chérif de Nioro qui murmure à l’oreille des leaders?
RFI – 06/08/2020 – 03:48
Avec notre correspondant à Bamako, Serge Daniel
Nioro est une localité malienne situé à 240 km au nord-est de la ville de Kayes, non loin de la frontière mauritanienne et Bouyé Haïdara, son chérif, est l’un des religieux les plus respecté du Mali. Octogénaire, adepte d’un islam tolérant, son influence est grande. On dit même ici que lorsqu’il en enrhumé, c’est une bonne partie du Mali qui tousse. Le déplacement d’hommes politiques (président de la République, Premier ministre, personnalités) à Nioro, localité malienne située vers la frontière mauritanienne dans laquelle réside est quasiment obligatoire. C’est même un pèlerinage.
Par exemple, à peine nommé la semaine dernière ministre des Finances et de l’Économie, Abdoulaye Daffé a séché le lendemain une réunion à la primature pour se rendre chez le chérif de Nioro dont il est un fidèle. Objectif ? Solliciter ses bénédictions.
C’est le même chemin qu’a pris récemment une délégation des dix principaux chefs traditionnels du nord du Mali. La délégation a passé quatre jours sur place pour parler de retour de la paix au Mali, au moment où une crise politique s’est installée. Le chérif a promis de s’investir pour trouver une solution.
Pour y parvenir, au moment où l’opposition appelle à une manifestation la semaine prochaine, Bouyé Haïdara a invité à son tour à Nioro l’imam Mahmoud Dicko, dont il est le mentor.
Au Mali, Amnesty International réclame une enquête crédible près d’un mois après les émeutes dans la capitale
Le week-end du 10, 11 et 12 juillet, la capitale Bamako, notamment le quartier de Badalabougou, a été secouée par des manifestations meurtrières. Au moins 14 personnes selon les Nations unies ont été tuées. Les forces de défense et de sécurité sont fortement soupçonnées, en particulier la Forsat, la force spéciale anti-terroriste. Qui sont les responsables et les donneurs d’ordre ? De nombreux points d’ombre demeurent. (…)
© 2020 rfi.fr

3. Mali: Zerstreuung der nächtlichen Demonstranten in Bamako, die den Rücktritt von Präsident Keita fordern
AFP – 12.08.2020 um 14:43
Die Sicherheitskräfte zerstreuten am Mittwochmorgen in Bamako nächtliche Demonstranten, die eine am Vortag von der Opposition organisierte Kundgebung für den Rücktritt von Präsident Ibrahim Boubacar Keïta verlängert hatten, sagte ein AFP-Journalist.
„Wir wurden um 7h45 mit Tränengas angegriffen. Einige aßen gerade, andere wuschen sich. Frauen brachten unseren Führern Essen“, sagte Aminata Diallo, eine 19-jährige Unterstützerin der Bewegung vom 5. Juni, gegenüber der AFP.
„Dies ist eine Provokation durch das Regime. Wir haben gezeigt, dass die Menschen mobilisiert sind und dass wir friedlich sind. Das Werfen von Tränengasgranaten wird uns nicht entmutigen“, erklärte Nouhou Sarr, ein Anführer der 5. Juni-Bewegung/Zusammenschluss der Patriotischen Kräfte (M5-RFP), gegenüber der AFP.
Diese vielfältige Koalition aus religiösen, politischen und zivilgesellschaftlichen Führern fordert seit Juni den Rücktritt von Präsident Ibrahim Boubacar Keïta, der 2013 gewählt und 2018 für fünf Jahre wiedergewählt wurde.
Demonstranten hatten am Dienstagabend beschlossen, nach der Kundgebung der M5 bis zum Abdanken von Präsident Keïta auf dem Unabhängigkeitsplatz im Zentrum von Bamako zu übernachten.
Ein AFP-Journalist bezifferte die Zahl der nächtlichen Demonstranten auf etwa 1.000, von Vertretern der Protestbewegung wurde die Zahl der Demonstranten auf Tausende geschätzt.
Sie wurden von den Sicherheitskräften zusammen mit Einheiten der Polizei, der Gendarmerie und der Nationalgarde (einer Armeeeinheit) zerstreut, wie ein AFP-Journalist berichtete.
Das Verfassungsgericht gilt als einer der Auslöser der aktuellen politischen Krise, nachdem es Ende April rund 30 Ergebnisse der Parlamentswahlen vom März-April für ungültig erklärte und diese der Präsidentenmehrheit zurechnete.
(…)
© 2020 AFP

2. Nach dem Waffenstillstand und trotz des Regens bleibt die M5 mobilisiert
RFI – 12/08/2020 – 10:54
Von Coralie Pierret, Korrespondentin in Bamako
Seit dem 5. Juni ruft die Protestbewegung auf den Straßen zum Abzug von Präsident IBK und seinem Regime auf. An diesem regnerischen Tag, nach dem Waffenstillstand während des religiösen Tabaskifestes, gab es weniger Protestierende als bei früheren Demonstrationen. Der Bewegung geht jedoch nicht die Luft aus, und sie wird nicht nachgeben, so die Führer, die vom Rednerpult aus Reden hielten.
Die Nationalhymne Malis erklang am Dienstagnachmittag auf dem Platz der Unabhängigkeit. Alle führenden Persönlichkeiten, ob aus der Zivilgesellschaft, der Opposition oder dem CMAS, der religiösen Bewegung von Imam Dicko, hielten Reden und zeigten damit trotz des schlechten Wetters ihre Einheit. Auf dem Podium beschwört Adama Ben Diarra „ eine Revolution “ en marche.“ Heute, nach dem Regen, gibt es kein gutes Wetter für die Korrupten! es gibt kein gutes Wetter für die Unfähigen! es gibt kein gutes Wetter für die Inkompetenten! Dies ist nicht das Wetter für Totengräber! Und es ist kein gutes Wetter für IBK und sein Regime“, sagt der Führer.
Für die M5 ist es immer derselbe Feind, Präsident IBK. Im Jahr 2013 wurde er für das Glück der Malier gewählt, erinnert sich der ehemalige Justizminister Mohamed Ali Bathily. „Seid ihr glücklich, ihr? Nein! IBK ist die DNA der Schande Malis“.
Sie alle remobilisieren die Aktivisten für 2 Stunden. Der letzte Redner war der einflussreiche Mahmoud Dicko, der seinen Kampf fortsetzen will, um „Mali seine Würde, seine Ehre zurückzugeben!“
In einer Rede am vergangenen Sonntag hatte der Imam den Rücktritt des derzeitigen Premierministers Boubou Cissé gefordert und die französische Einmischung in die Innenpolitik Malis angeprangert.
Nach der Demonstration blieben einige der Aktivisten friedlich auf dem Platz der Unabhängigkeit für ein improvisiertes Sit-in. Es war die erste Mobilisierung dieser Art seit Beginn der Protestbewegung. Sie fordern nach wie vor den Rücktritt des Staatsoberhauptes.
Jonathan ist eher zufrieden mit dem Fortschritt der Empfehlungen der ECOWAS
Das neue Verfassungsgericht von Mali ist eingesetzt worden. (Links zu frz.Nachrichten) Es wird sich sehr schnell mit dem Fall der 30 Abgeordneten der Nationalversammlung befassen, deren Wahl angefochten wird. (Drei von den 9 Mitgliedern sind Frauen, Ed.)
Was den politischen Aspekt seines Treffens mit Imam Mahmoud Dicko betrifft, so würdigte er die Ruhe, in der die Kundgebung der Opposition am Dienstag stattfand.
Der Gesandte der subregionalen Institution traf auch mit dem malischen Staatsoberhaupt zusammen. Er hoffte und erreichte, dass dieser im Rahmen eines internen politischen Dialogs zwischen den verschiedenen Parteien einen persönlichen Vertreter ernennen würde. Dieser Vertreter, der nicht Mitglied seiner Regierung ist, wird zwischen der Mehrheit und der Opposition hin- und herwechseln. Das heißt, wenn dies schnell geschieht, wird es nicht mehr Premierminister Boubou Cissé sein, der diese Rolle auf Vollzeitbasis spielen wird.
Aber Frieden läuft auch über eine Ortschaft im Landesinneren, Nioro. Dort residiert ein einflussreiches religiöses Oberhaupt. Und im Prinzip dürfte ihn an diesem Mittwoch der ehemalige Präsident Goodluck Jonathan besuchen, um ihn um mehr Beteiligung an der Lösung der Krise zu bitten. (Der Besuch fand statt am 12.08.2020, s.Kommentar)
© 2020 rfi.fr

1. Wer ist Bouyé Haïdara, der Cherif von Nioro, der Führerflüsterer?
RFI – 06/08/2020 – 03:48
Von Serge Daniel, Korrespondent in Bamako
Nioro ist eine malische Ortschaft 240 km nordöstlich der Stadt Kayes, nicht weit von der mauretanischen Grenze entfernt. Bouyé Haïdara, ihr Cherif, ist einer der angesehensten Geistlichen in Mali. Achtzig Jahre alt, Anhänger eines toleranten Islam, ist sein Einfluss groß. Hier wird sogar gesagt, dass ein guter Teil Malis hustet, wenn er erkältet ist. Der Gang von Politikern (Staatspräsident, Premierminister, Persönlichkeiten) nach Nioro, wo er lebt, ist fast obligatorisch. Es ist fast schon eine Pilgerreise.
So ließ beispielsweise Abdoulaye Daffé, der erst letzte Woche zum Finanz- und Wirtschaftsminister ernannt worden war, am nächsten Tag ein Treffen in der Primatur ausfallen, um sich zum Cherif von Nioro zu begeben, dessen treuer Anhänger er ist. Zielsetzung? Seinen Segen zu erbitten.
Dies ist der gleiche Weg, den kürzlich eine Delegation der zehn wichtigsten traditionellen Stammesältesten des nördlichen Mali beschritten hat. Die Delegation verbrachte vier Tage dort, um über die Rückkehr des Friedens nach Mali zu sprechen, zu einem Zeitpunkt, da eine politische Krise sich abzeichnet. Der Chérif versprach, hart an einer Lösung zu arbeiten.
Um dies zu erreichen, lud Bouyé Haïdara zu einem Zeitpunkt, da die Opposition nächste Woche zu einer Demonstration aufruft, Imam Mahmoud Dicko, dessen Mentor er ist, nach Nioro ein.
In Mali ruft Amnesty International fast einen Monat nach den Unruhen in der Hauptstadt zu einer ernsthaften Untersuchung auf
Am Wochenende vom 10., 11. und 12. Juli wurde die Hauptstadt Bamako, insbesondere das Viertel Badalabougou, von tödlichen Demonstrationen erschüttert. Mindestens 14 Menschen wurden nach Angaben der Vereinten Nationen getötet.Die Verteidigungs- und Sicherheitskräfte werden stark verdächtigt, insbesondere die Forsat, die Antiterror-Spezialeinheit. Wer sind die Verantwortlichen und wer sind die Auftraggeber? Nach wie vor bleiben viele Unklarheiten. (…)
© 2020 rfi.fr

2 Gedanken zu „RÜCKBLICK AUF DIE 10. WOCHE DES PROTESTES GEGEN IBK – Regard rétrospectif sur la 10e semaine de la contestation contre IBK

  1. Goodluck Jonathan a rencontré le chérif de Nioro, pour une résolution de la crise sociopolitique
    Le Républicain – 13 août 2020
    Hier, mercredi 12 août 2020, l’ancien président du Nigéria, Goodluck Jonathan, médiateur de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) entre les acteurs de la crise sociopolitique au Mali, s’est rendu à Nioro du Sahel dans la première région administrative du Mali (Kayes) pour rencontrer le chérif de Nioro, Mohamed Ould Cheikhna dit Bouyé Haïdara.
    Selon Goodluck Jonathan, le Cherif de Nioro, Bouyé Haïdara, en tant que personnalité morale, peut contribuer à la résolution de l’intense crise sociopolitique au Mali. « Nous sommes venus pour connaître sa position et le soutien qu’il peut nous apporter dans la résolution de cette crise », a déclaré le médiateur de la CEDEAO, Goodluck Jonathan.

    C’est à la tête d’une forte délégation que le médiateur de la CEDEAO, Goodluck Jonathan a été accueilli par les autorités administratives, religieuses et communales de Nioro du Sahel. Arrivé sur les lieux, Goodluck Jonathan a, au nom de la CEDEAO, remercié le chérif de Nioro, Mohamed Ould Cheikhna dit Bouyé Haïdara pour sa disponibilité et pour l’accueil. Selon lui, cette visite à Nioro marque le début de la résolution de la crise sociopolitique au Mali. Il a fait savoir que les gens ont beaucoup de respects pour le Chérif de Nioro. Au cours des échanges avec le Chérif de Nioro, Bouyé Haïdara, le médiateur de la CEDEAO, Goodluck Jonathan a mis l’accent sur la démocratie et la nécessité de respecter les mandats électifs. Il dit que c’est sa troisième fois au Mali en tant que médiateur de la CEDEAO entre les acteurs de la crise malienne.
    Par ailleurs, Goodluck Jonathan a fait savoir qu’il a effectué une visite au Mali en 2012 au moment de la crise, pendant qu’il était le président du Nigéria à l’époque. Au cours de cette visite à Nioro, il a sollicité l’appui du Chérif Bouyé Haïdara pour la résolution de la crise sociopolitique au Mali. « En tant que personnalité morale, … Nous l’avons prié [le chérif] de soutenir les deux parties pour qu’elles arrivent à discuter ensemble et à trouver une solution confortable pour le Mali. Les discussions à longueur de journée, les mouvements sociaux, tout le monde est informé des questions de gouvernance dans le pays mais il faut s’asseoir pour discuter et arriver à trouver une solution », a souligné Goodluck Jonathan. Quant au Chérif de Nioro, Bouyé Haïdara, il s’est dit ouvert au médiateur pour la réussite de sa mission.
    A rappeler que bien avant cette visite à Nioro, Goodluck Jonathan s’était déjà rendu chez l’imam Mahmoud Dicko (Bamako), ancien président du Haut conseil islamique du Mali, parrain de la CMAS (Coordination des mouvements, associations et sympathisants de l’Imam Mahmoud Dicko) et autorité morale du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP). Selon nos informations, Goodluck Jonathan, dans son séjour au Mali doit rencontrer, à nouveau, le M5-RFP et l’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré (ATT).
    © 2020 Le républicain

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  2. Intéressant:
    L’imam Dicko reçu à son tour par le chérif de Nioro Bouyé Haïdara
    RFI – 14/08/2020 à 04:34
    Par Coralie Pierret
    Les visites politiques continuent chez le chérif de Nioro, au nord-ouest du pays. Le guide religieux Bouyé Haïdara reçoit chez lui, à plus de 400 kilomètres au nord de la capitale, les tenants du pouvoir comme les leaders de la contestation, depuis le début de la crise politique malienne. Après l’ancien président nigérian Goodluck Jonathan et médiateur de la Cédéao, c’était au tour de l’imam Dicko de rencontrer le chérif.
    Entre les deux autorités religieuses, les liens sont anciens. Ils remontent à 2009 lorsque l’imam Dicko et le chérif de Nioro (Voir en haut #1 de ce post) s’associent contre le nouveau code de la famille. Leur deuxième succès politique est plus récent : en avril 2019, « ils ont soufflé dans la même direction pour la démission du Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga » confie Mohamed Kimbiri, le président du collectif des associations musulmanes du Mali. L’année dernière, le 12 avril, le chérif jure de faire tomber IBK avant la fin de son mandat.
    Mais si l’imam Dicko lui a rendu hommage lors de la seconde manifestation organisée par le M5, Bouyé Haïdara n’a jamais demandé publiquement la démission du président, comme le réclame la contestation. Il reçoit même des tenants du pouvoir : le Premier ministre Boubou Cissé le 17 juin ou encore il y a quelques jours l’un de ses proches, Abdoulaye Daffé, le nouveau ministre des Finances.
    L’influence du chérif sur la vie politique malienne repose à la fois sur la légitimité historique – il est présenté comme le dernier fils de Cheikh Hamallah, fondateur de la branche hamalliste de la Tijaniya – mais aussi sur son pouvoir économique. Côté finance, « c’est un parrain » confie un proche de la présidence, « mais il donne seulement à qui peut faire fructifier son business », conclut-il.
    © 2020 rfi.fr

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