Donko ni Maaya – KRISENPRÄVENTION UND STÄRKUNG DES SOZIALEN ZUSAMMENHALTS – Prévention de crise et renforcement de la cohésion sociale à travers la musique et la danse

Version française: faites défiler en bas ! Un reportage actuel sur la réalisation du projet se trouve dans l’article précedent.
Eine aktuelle Reportage von
Jonathan Fischer über die Durchführung des Projekts ist im vorangehenden Blogbeitrag zu finden.

Donko ni maaya bedeutet: Tanzen und Gemeinschaft ; in etwa: Kultur im Dienste der Gemeinschaft/ La danse et la communauté; La culture au service de la communauté

Kultur und sozialen Zusammenhalt fördern
giz (Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit) – 2018
Von Magali Moussa
Projektbeschreibung
Bezeichnung: Donko ni Maaya – Krisenprävention und Stärkung der sozialen Kohäsion durch die Förderung des Kultursektors in Mali
Auftraggeber: Auswärtiges Amt (AA)
Land: Mali
Politischer Träger: Malisches Kulturministerium
Gesamtlaufzeit: 2018 bis 2021
Ausgangssituation
Die Republik Mali stürzte im Jahr 2012 in eine schwere politische und Sicherheitskrise. Grund dafür war ein Militärputsch und eine Allianz zwischen separatistischen Rebellen und terroristisch-islamistischen Gruppen. Nach Rückeroberung des Nordens mit Hilfe internationaler Militäreinsätze und der Stationierung einer Mission der Vereinten Nationen (MINUSMA) kehrte das Land 2013 mit der Durchführung von Wahlen zu demokratischen Verhältnissen zurück. In vielen Regionen hat sich jedoch seitdem die Sicherheitslage durch die Zunahme von Terroranschlägen und interethnischen Konflikten verschlechtert.
Dem in Mali traditionell eher moderaten Islam steht landesweit ein zunehmender radikalislamistischer Einfluss entgegen. Dieser bedroht den traditionellen Zusammenhalt der malischen Gesellschaft und die kulturelle Ausdrucksfreiheit. Der fortdauernde Konflikt, die Schwäche des Staates und das Ausbreiten extremistischer Kräfte, die Kultur für eigene Zwecke instrumentalisieren und als Identifikationsmittel missbrauchen, bilden einen fruchtbaren Boden für gewaltbereiten Extremismus. Vor allem die junge Bevölkerung ist gefährdet. Trotzdem kann in der Hauptstadt das Entstehen urbaner Subkulturen beobachtet werden, zum Beispiel Rap, Hip-Hop, Slam und moderner Tanz. Das Internet hat die zentrale Rolle zu ihrer Verbreitung eingenommen. Eine Mali-spezifische, sich autonom entwickelnde Jugendkultur auf der Basis toleranter, lebensfroher Traditionen bietet den Jugendlichen eine alternative Orientierung und trägt dazu bei, die Ausbreitung extremistischer Kräfte einzudämmen und politische Teilhabe zu fördern.
Ziel
Jugendlichen werden Alternativen zu extremistischen Positionen angeboten. Als „Agents of Change“ (dt. Erneuerer) (oder: Agenten des Wandels; s.a. vorherigen Blogbeitrag, Ed) und durch kulturelle Ausdrucksmöglichkeiten nehmen sie eine positive und aktive Rolle bei der Bekämpfung des Extremismus, in der politischen Teilhabe, bei der Stärkung des sozialen Zusammenhalts und damit in der Krisenprävention ein.
Vorgehensweise
Das Vorhaben stärkt den sozialen Zusammenhalt und zeigt den Jugendlichen Perspektiven auf. Es fördert die städtische (Sub-) Kultur, indem es ausgewählte Kultur- und Stadtteilzentren dabei unterstützt, die Qualität und Quantität ihres kulturellen Angebots zu verbessern. Neben der Beratung bei der Professionalisierung der Arbeit der Kulturzentren liegt ein Fokus darauf, dass ein spezielles Kulturangebot für Jugendliche angeboten wird.
Darüber hinaus berät das Vorhaben dazu, kulturelle Initiativen bekannter zu machen. Kulturschaffende werden darin unterstützt, ihre Produktionen – etwa in Urban Arts, Musik, modernem Tanz, Theater, Kunst, YouTubing, Film – zu verbessern und die bestehenden Kanäle zur landesweiten Verbreitung zu nutzen.
Das Vorhaben befähigt auch Behörden wie zum Beispiel das Kulturministerium durch Fortbildungen dazu, ihre Rolle im Kulturbereich besser wahrzunehmen. Um den sozialen Zusammenhalt zu stärken, verbessert es die Zusammenarbeit der Gemeinden mit Akteuren des Kultursektors und Jugendlichen im Rahmen der lokalen Politikgestaltung und fördert so demokratische Teilhabe.
Wirkung
– Der malische Jugendminister Amadou Koita und der deutsche Außenminister Heiko Maas eröffneten gemeinsam das Kick-off-Event des Vorhabens. Diese Veranstaltung förderte den Austausch zwischen profilierten Akteuren der malischen Kulturszene und bot darüber hinaus jungen Talenten eine Bühne. Im Nachgang sind neue Kooperationen zwischen den Kulturakteuren entstanden, etwa eine Zusammenarbeit zwischen der Frauen-Slam-Gruppe Malinke und einem Musikvideoproduzenten. Gemeinsam arbeiten sie an einem Slam mit dem Thema sozialer Zusammenhalt.
– Das mit dem Adenauer-de Gaulle-Preis ausgezeichnete deutsche Rap-Duo Zweierpasch animierte beim Hip-Hop-Festival Rapou Dogon Kun einen Workshop zur gesellschaftlichen Verantwortung von Rapper*innen. Dort teilten sie ihre Erfahrungen mit 150 jungen malischen Künstler*innen. Am Festival, das verantwortungsvollen Rap fördert, nahmen etwa 10.000 Menschen teil. Das Vorhaben lud Zweierpasch nach Mali ein und unterstützte die Veranstaltung sowohl bei der Umsetzung der Workshops als auch bei der Kommunikationsstrategie.
© 2018 giz.de

Promouvoir la culture et la cohésion sociale
GIZ – 2018
Par Magali Moussa
Description succincte du projet
Designation: Donko ni Maaya – prévention de crise et renforcement de la cohésion sociale à travers la promotion du secteur de la culture au Mali
Commettant: Ministère fédéral des Affaires étrangères (AA)
Pays: Mali
Organisme de tutelle: Ministère de la Culture du Mali
Durée totale: 2018 à 2021
Situation initiale
En 2012, la République du Mali a sombré dans une grave crise politique et sécuritaire. Cette situation était due à un putsch militaire et à une alliance entre rebelles séparatistes et groupes terroristes islamistes. Après la reconquête du nord du Mali avec l’aide d’interventions militaires internationales et le déploiement d’une mission des Nations unies (MINUSMA), le pays a repris la voie de la démocratie avec la tenue d’élections en 2013. Néanmoins, la situation sécuritaire s’est aggravée depuis dans de nombreuses régions, du fait de la recrudescence des attaques terroristes et des conflits inter-ethniques.
L’islam plutôt modéré qui caractérisait traditionnellement le Mali tend à être supplanté sur tout le territoire par l’influence croissante de l’islamisme radical. Celui-ci menace la cohésion séculaire de la société malienne et, au niveau culturel, la liberté d’expression. Le conflit qui perdure, la faiblesse de l’État et la propagation de forces extrémistes qui récupèrent la culture à leurs propres fins et la détournent pour en faire un moyen d’expression identitaire, offrent un terreau fertile à l’extrémisme violent. Les jeunes, en particulier, sont menacés. On observe néanmoins dans la capitale l’émergence de sous-cultures urbaines, telles que le rap, le hip-hop, le slam et la danse moderne. Internet a joué un rôle central dans leur diffusion. Une culture des jeunes spécifique au Mali, qui se développe de manière autonome sur la base de traditions tolérantes et caractérisées par la joie de vivre, offre aux jeunes une alternative contribuant à contrecarrer la propagation des idéologies extrémistes, tout en favorisant la participation politique.
Objectif
Des alternatives aux prises de position extrémistes sont offertes à la jeunesse. En tant qu’ « acteurs du changement » (innovateurs) et à travers certaines formes d’expression culturelle, les jeunes jouent un rôle à la fois positif et actif dans la lutte contre l’extrémisme, la participation politique, le renforcement de la cohésion sociale, et donc la prévention des crises.
Approche
Le projet renforce la cohésion sociale et offre des perspectives à la jeunesse. Il favorise la (sous-) culture urbaine en aidant une sélection de centres culturels et de quartiers à améliorer leurs offres culturelles, tant en qualité qu’en quantité,. Outre l’appui-conseil qu’il apporte à la professionnalisation du travail des centres culturels, le projet veille avant tout à ce qu’une offre culturelle spécifique soit mise à la disposition des jeunes.
Par ailleurs, le projet contribue à mieux faire connaitre les initiatives culturelles. Les acteurs culturels bénéficient d’un appui pour améliorer leurs productions dans différents domaines – arts urbains, musique, danse moderne, théâtre, art, création de vidéos pour YouTube, réalisation de films – et pour exploiter les canaux existants en vue d’une diffusion à l’échelle nationale.
Grâce à des formations, le projet donne également aux autorités telles que le ministère de la Culture les moyens de mieux exercer leur rôle dans le domaine culturel. Pour renforcer la cohésion sociale, le projet améliore la coopération entre les communes, d’une part, et les acteurs du secteur culturel et les jeunes d’autre part ; il favorise ainsi la participation démocratique dans le cadre de l’élaboration de politiques locales.
Résultats
– Le ministre malien de la Jeunesse, Amadou Koita, et le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, ont inauguré conjointement l’événement de lancement du projet. Tout en favorisant les échanges entre acteurs bien établis de la scène culturelle malienne, cette manifestation a offert à de jeunes talents l’opportunité de monter sur scène. Cet événement a également ouvert la voie à de nouvelles coopérations entre acteurs culturels, comme par exemple entre le groupe féminin de slam Maralinké et un producteur de musique et de vidéo. Ils ont élaboré ensemble un slam sur le thème de la cohésion sociale.
– Le duo de rap allemand Zweierpasch, distingué par le prix Adenauer-de Gaulle, a animé lors du Fest Hip Hop Rapou Dôgô Kûn un atelier sur la responsabilité sociale des rappeur·euse·s. Dans ce cadre, le duo a partagé ses expériences avec 150 jeunes artistes malien·ne·s. Quelque 10 000 personnes ont participé à ce festival, qui promeut le rap conscient. Le projet a invité Zweierpasch au Mali et soutenu cet événement, aussi bien dans la réalisation de l’atelier qu’au niveau de la stratégie de communication.
© 2018 giz.de

Ein Gedanke zu „Donko ni Maaya – KRISENPRÄVENTION UND STÄRKUNG DES SOZIALEN ZUSAMMENHALTS – Prévention de crise et renforcement de la cohésion sociale à travers la musique et la danse

  1. News ein Jahr später:
    fb
    Par Seydou Dembele – 27.07.2021
    Je suis heureux de faire savoir que j’ai été selection pour les formations continues „Donko Ni Maaya“
    Formations dans le cadre d’accompagnement continu des Centres et Initiatives culturelles soutenues par le projet GIZ « Donko ni Maaya »
    Organisé par le projet GIZ « Donko ni Maaya »
    et l’Institut des politiques culturelles de l’Université d’Hildesheim (Allemagne) en coopération avec le Complexe Culturel BlonBa
    The training modules were:
    – Cultural Management – Development and Management of Cultural Projects
    – Strategic development
    – Communities and cultural mediation
    Les modules de formations étaient:
    – Management culturel – Développement et Gestion de Projets Culturels
    – Développement stratégique
    – Les communautés et la médiation culturelle

    Affaire à suivre 😉

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