KEINE EINIGUNG; ABER RUHEPAUSE WEGEN TABASKI – Pas de compromis; mais période d’accalmie à cause de la Tabaski

1. Ziviler Ungehorsam um „IBK’s Abgang“ zu erreichen: Mehrere Zwischenfälle in Bamako und in mehreren Städten des Landes
studio Tamani – 21. Juli 2020
Die Demonstrationen zum „Rücktritt von Präsident IBK und seinem Regime“ wurden am Montag, dem 20. Juli, in Bamako und in einigen Städten im Landesinneren wieder aufgenommen.
3. Mali: Aussetzung des zivilen Ungehorsams bis Ende Juli
maliactu – 21. Juli 2020
Seit Anfang Juli haben die M5-RFP und ihre Unterstützer begonnen, den zivilen Ungehorsams in ganz Mali zu verfolgen. Berichten zufolge haben sie jedoch wegen des Tabaski-Festes beschlossen, diese Aktivitäten bis Ende Juli auszusetzen.
4. Reaktionen der Malier auf den Waffenstillstand der protestierenden Bewegung
Deutsche Welle – 21.07.2020
In Mali wird der zehntägige Waffenstillstand, den die M5-RFP für das Tabaski-Fest ausgerufen hat, von der Bevölkerung gut angenommen….
Abdoulaye Kouyaté, ein Lederwarenhersteller, hat keine Erwartungen an die Ankunft der Staatschefs der Nachbarländer.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE DEEPL-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN ORIGINALEN

1.DÉSOBÉISSANCE CIVILE POUR « LE DÉPART D’IBK » : PLUSIEURS INCIDENTS À TRAVERS BAMAKO ET PLUSIEURS VILLES DU PAYS
studio Tamani – Juil 21, 2020
Les manifestations pour la « démission du président IBK et son régime » ont repris ce lundi 20 juillet à Bamako et dans certaines villes à l’intérieur du pays. Contrairement aux autres jours, elles se font de façon inopinée dans la capitale, à Sikasso et Kati. Les différents mouvements signalés dans la ville ont occasionné la fermeture de plusieurs services publics et privés. Ces incidents interviennent alors que la Mission de la CEDEAO n’a pu trouver un compromis entre les acteurs de la crise.

Foto (c) RFI/Coralie Pierret: Troisième rassemblement de l’opposition place de l’indépendance, à Bamako, Mali, le 10 juillet 2020. – Während der dritten Kundgebung der Opposition auf dem Platz der Unabhängigkeit, Bamako, Mali, 10. Juli 2020.

Le Mouvement du 05 juin, Rassemblement des Forces Patriotiques lance de nouveau son opération de désobéissance civile. Ce lundi 20 juillet, plusieurs endroits de la capitale ont été marqués par des incidents. On constatait des barricades sur des routes, des voies inaccessibles à cause des pneus brulés ou encore des patrouilles de forces de l’ordre qui pourchassaient des manifestants.
Contrairement aux autres jours, ces différents mouvements n’ont pas été bien suivis. Des usagers ont pu vaquer à leurs occupations sans grandes incidences. Mais en certains endroits, les incidents ont provoqué un embouteillage dans la circulation….
Ce nouvel appel fait suite à l’échec des négociations entre la mission de la CEDEAO et le M5-RFP. Le mouvement dit ne pas se reconnaitre dans les propositions de la Médiation. Celle-ci propose « le maintien du Président IBK, la mise en place d’un gouvernement d’union nationale, le remembrement de la Cour constitutionnelle, la réintégration des députés recalés à l’Assemblée nationale ». A la place de ces propositions, le M5-RFP réclame d’abord « justice pour les manifestants tués » et « le départ du Chef de l’Etat IBK ». (VOIR #2)
Au même moment, le Conseil Supérieur de la Magistrature rejette les recommandations de la CEDEAO sur la résolution de la crise. Selon la corporation, la procédure n’est pas conforme à la Constitution malienne du 25 février 1992. Pour les magistrats, « c’est plutôt aux 13 juges élus par le Conseil Supérieur de la Magistrature de nommer les 03 personnes devant siéger à la Cour Constitutionnelle ».(Abba Maïga, Secrétaire à la Communication du Syndicat Libre de la Magistrature, SYLMA)
© 2020 STUDIO TAMANI

2. LA RÉACTION DU M5-RFP AU COMMUNIQUÉ DE LA MISSION DE MÉDIATION DE LA CEDEAO AU MALI
DECLARATION N°003 – CS/M5-RFP SUR LE COMMUNIQUE DE LA MISSION DE MÉDIATION DE LA CEDEAO AU MALI

20.07.2020
Le Mouvement du 5 Juin – Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) regrette que la Mission de médiation de la CEDEAO sur la résolution de la crise socio-politique continue de croire que la crise malienne se résume au seul contentieux électoral du deuxième tour du scrutin législatif, et non à un problème plus global de gouvernance dont la mauvaise organisation des dernières élections n’est qu’une des multiples manifestations.
Le Comité Stratégique du M5-RFP réaffirme que le combat du mouvement est de sauver le Mali menacé de disparition en tant que Nation, Démocratie et République. Et, Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta qui porte l’entière responsabilité de cette sinistre perspective pour notre Pays, doit, par conséquent, démissionner avec son régime.
Sur ce point, le Communiqué de la Médiation reste muet et laisse sans réponses les attentes et aspirations profondes du Peuple malien.
…En lire plus
Bamako, le 20 Juillet 2020
Pour le M5-RFP
Choguel K. MAIGA

3. Mali : suspension de la désobéissance civile jusqu’en fin juillet
maliactu – Juil 21, 2020
Depuis début juillet, le M5 RFP et ces partisans ont commencé à observer la période de désobéissance civile sur toute l’étendu du territoire malien. Mais selon les informations, à cause de la fête de Tabaski ils ont décider de suspendre cette activité jusqu’en fin juillet.
Le vendredi 10 juillet 2020, les leaders du M5 RFP ont donné le ton. La désobéissance civile était en marche, les partisans devaient prendre les services publiques, coupé les ponts et les ronds points pour ralentir la circulation et cela pacifiquement. Mais les choses ont tourné au vinaigre et plus du 10 personnes y ont laissé la vie.
Après ces événements, une mission de la CEDEAO s’est rendue à Bamako la semaine dernière, mais sans suite car aucun convenus n’a été trouvé. Suite à cela les hostilités ont repris hier dans la capitale et dans certaines grande villes régionales.
Selon les dernières informations, le M5 aurait décidé de marquer une pause jusqu’à la fin du mois de juillet cela pour permettre aux maliens de fêter la Tabaski comme il ce doit.
© 2020 Maliactu.net

4. Réactions de Maliens à la trêve de la contestation
Deutsche Welle – 21.07.2020
Par Mahamadou Kane
Au Mali, la trêve de dix jours décrétée par le M5-RFP en vue de la fête de Tabaski est bien acceptée par la population.
Le maintien au pouvoir du président Ibrahim Boubacar Keïta est contesté dans la rue depuis début juin.
Depuis son atelier situé à quelques mètres du domicile et de la mosquée que dirige l’imam Mahmoud Dicko à Badalabougou, un quartier devenu l’épicentre de la contestation depuis les violences meurtrières du 11 juillet dernier, Abdoulaye Kouyaté, maroquinier, n’attend rien de l’arrivée des chefs d’Etat des pays voisins.
„Si moi je suis à la place du président Ibrahim Boubacar Keita, je vais partir. C’est la meilleure solution. Moi je suis un griot (membre d’une caste de poètes musiciens dépositaires de la tradition orale), si j’ai un message à faire passer auprès d’IBK, c’est qu’il doit quitter le pouvoir. C’est ce qui est bien pour sa famille aussi. Les chefs d’Etats vont venir négocier en faveur de leur homologue, nous nous parlons au nom de la population“, affirme-t-il.
Mais pour son ami Souleymane Koné, entrepreneur dans le bâtiment, l’accalmie décrétée par le M5-RFP en raison de la fête de la Tabaski et l’arrivée des chefs d’Etat sénégalais, ivoirien, nigérien et ghanéen au Mali sont des motifs d’espoir pour une éventuelle sortie de crise.
„En qui concerne la trêve, je crois qu’elle est la bienvenue compte tenu du fait que les chefs de famille sont vraiment essoufflés par rapport à la situation financière. En ce qui concerne l’arrivée des quatre chefs d’Etat de la Cédéao, c’est salutaire dans la mesure où on avait besoin des chefs d’Etat en exercice. Ceux-ci doivent s’imprégner d’avantage de la situation du pays et des préoccupations de la population malienne“, estime cet entrepreneur.
Dans le grin (lieu de regroupement des jeunes autour du thé) de Sidi Tounkara à Niarela, un quartier populaire de Bamako, la discussion se poursuit autour de l’arrivée des chefs d’Etat de la Cédéao.
Drissa pense que le moment est mal choisi pour entamer la négociation entre le régime d’IBK et le M5-RFP.
„Les chefs d’Etat de nos voisins ne sont pas venus tôt. Je dis cela parce qu’ils auraient dû venir au début de la crise. Maintenant la situation est très critique avec les morts et les blessés à l’issue de la répression de la manifestation. Cela complique davantage la situation“, indique-t-il.
Lire aussi→ Au Mali, la crise sociopolitique impacte l’économie
De son côté, Martin Koné, un Ghanéen établi au Mali depuis près de 20 ans, ne souhaite que la paix pour son pays d’adoption.
„Je ne veux pas de guerre ici. Je veux que tout le monde se donne la main sans violences“, lance-t-il.
Ce mardi(21.7), la ville de Bamako a retrouvé son rythme normal à la veille de la fête de Tabaski prévue la semaine prochaine.
© 2020 dw.com

1. Ziviler Ungehorsam um „IBK’s Abgang“ zu erreichen: Mehrere Zwischenfälle in Bamako und in mehreren Städten des Landes >/u>
studio Tamani – 21. Juli 2020
Die Demonstrationen zum „Rücktritt von Präsident IBK und seinem Regime“ wurden am Montag, dem 20. Juli, in Bamako und in einigen Städten im Landesinneren wieder aufgenommen. Im Gegensatz zu den anderen Tagen finden sie unerwartet in der Hauptstadt, in Sikasso und Kati statt. Die verschiedenen gemeldeten Umzüge in der Stadt führten zur Schließung mehrerer öffentlicher und privater Dienste. Diese Zwischenfälle fallen in eine Zeit, in der es der ECOWAS-Mission nicht gelungen ist, einen Kompromiss zwischen den Akteuren der Krise zu finden.
Die Bewegung „5. Juni – Zusammenschluss der Patriotischen Kräfte“ nimmt ihre Operation des zivilen Ungehorsams wieder auf. An diesem Montag, dem 20. Juli, waren mehrere Orte in der Hauptstadt von Zwischenfällen gekennzeichnet. Es gab Barrikaden auf den Straßen, unzugängliche Fahrbahnen wegen verbrannter Reifen und Patrouillen von Ordnungskräften, die Demonstranten verfolgten.
Anders als an anderen Tagen wurden diese verschiedenen Aktivitäten nicht besonders befolgt. Die Menschen konnten ihren Geschäften ohne große Beeinträchtigungen nachgehen. An einigen Orten verursachten die Vorfälle jedoch Verkehrsstaus.
Dieser neue Appell folgt auf das Scheitern der Verhandlungen zwischen der ECOWAS-Mission und der M5-RFP (siehe #2, Kommuniqué). Die Bewegung sagt, sie erkenne sich in den Vorschlägen der Mediation nicht wieder. Diese schlägt „die Bestätigung des Präsidenten IBK, die Bildung einer Regierung der nationalen Einheit, die Neubildung des Verfassungsgerichts, die Wiedereinsetzung gescheiterter Abgeordneter in die Nationalversammlung“ vor. Anstelle dieser Vorschläge fordert die M5-RFP in erster Linie „Gerechtigkeit für die getöteten Demonstranten“ und „den Abgang des Staatschefs IBK“.
Gleichzeitig lehnt der Oberste Rat der Magistratur die Empfehlungen der ECOWAS zur Lösung der Krise ab. Nach Angaben des Verbandes steht das Verfahren nicht im Einklang mit der malischen Verfassung vom 25. Februar 1992. Für die Staatsanwälte „obliegt es vielmehr den 13 vom Obersten Rat der Magistratur gewählten Richtern, die drei Personen zu ernennen, die dem Verfassungsgericht angehören sollen“. (Abba Maïga, Kommunikationssekretär des Syndicat Libre de la Magistrature, SYLMA)
© 2020 STUDIO TAMANI

3. Mali: Aussetzung des zivilen Ungehorsams bis Ende Juli
maliactu – 21. Juli 2020
Seit Anfang Juli haben die M5-RFP und ihre Unterstützer begonnen, den zivilen Ungehorsams in ganz Mali zu verfolgen. Berichten zufolge haben sie jedoch wegen des Tabaski-Festes beschlossen, diese Aktivitäten bis Ende Juli auszusetzen.
Am Freitag, dem 10. Juli 2020, gaben die Führer der M5-RFP das Signal. Ziviler Ungehorsam war auf dem Vormarsch, die Anhänger sollten öffentliche Einrichtungen besetzen, Brücken und Kreisverkehre kappen, um den Verkehr zu verlangsamen, und das auf friedliche Weise. Doch die Lage spitzte sich zu, und mehr als 10 Menschen verloren ihr Leben.
Nach diesen Ereignissen reiste letzte Woche eine ECOWAS-Mission nach Bamako, aber es wurden keine Maßnahmen ergriffen, da keine Einigung erzielt wurde. Infolgedessen wurden die Feindseligkeiten gestern in der Hauptstadt und in einigen größeren Regionalstädten wieder aufgenommen.
Nach neuesten Informationen hat die M5 beschlossen, eine Pause bis Ende Juli einzulegen, damit die Malier Tabaski so feiern können, wie es sich gehört.
© 2020 Maliactu.net

4. Reaktionen der Malier auf den Waffenstillstand der protestierenden Bewegung
Deutsche Welle – 21.07.2020
Von Mahamadou Kane
In Mali wird der zehntägige Waffenstillstand, den die M5-RFP für das Tabaski-Fest ausgerufen hat, von der Bevölkerung gut angenommen.
Seit Anfang Juni ist die weitere Amtsführung von Präsident Ibrahim Boubacar Keïta auf den Straßen umstritten.
Abdoulaye Kouyaté, ein Lederwarenhersteller, hat keine Erwartungen an die Ankunft der Staatschefs der Nachbarländer. Aus seiner Werkstatt, die nur wenige Meter von der Wohnung und der Moschee des Imam Mahmoud Dicko in Badalabougou entfernt liegt, einem Viertel, das seit den tödlichen Gewalttaten vom 11. Juli zum Epizentrum des Protests geworden ist:
„Wenn ich an der Stelle von Präsident Ibrahim Boubacar Keita wäre, würde ich gehen. Dies ist die beste Lösung. Ich bin ein Griot (Mitglied einer Kaste von Dichtern und Musikern, die die Hüter der mündlichen Überlieferung sind). Wenn ich IBK eine Botschaft zu überbringen habe, dann die, dass er die Macht abgeben muss. Das ist auch gut für seine Familie. Die Staatschefs werden kommen und im Namen ihrer Amtskollegen verhandeln, wir aber sprechen im Namen des Volkes“, sagt er.
Doch für seinen Freund Souleymane Koné, einen Bauunternehmer, sind die von der M5-RFP wegen des Tabaski-Festes ausgerufene Ruhepause und die Ankunft der senegalesischen, ivorischen, nigerianischen und ghanaischen Staatschefs in Mali Grund zur Hoffnung auf einen möglichen Ausweg aus der Krise.
„Was den Waffenstillstand betrifft, so halte ich ihn für begrüßenswert, da die Familienoberhäupter in Bezug auf die finanzielle Situation wirklich überfordert sind. Was die Ankunft der vier Staatschefs der ECOWAS betrifft, so ist sie insofern heilsam, als wir die amtierenden Staatschefs brauchten. Sie müssen sich der Situation des Landes und der Sorgen der malischen Bevölkerung stärker bewusst sein“, sagt er.
Im Grin (ein Ort, an dem sich junge Menschen um ihren Tee versammeln) in Sidi Tounkara in Niarela, einem populären Stadtteil von Bamako, geht die Diskussion um die Ankunft der Staatschefs der ECOWAS weiter.
Drissa ist der Meinung, dass der Moment nicht der richtige sei, um Verhandlungen zwischen dem IBK-Regime und der M5-RFP aufzunehmen.
Die Staatschefs unserer Nachbarn kamen nicht sehr früh. Ich sage das, weil sie zu Beginn der Krise hätten kommen sollen. Jetzt ist die Situation sehr kritisch, mit den Toten und Verletzten nach den gewaltsamen Repressionen. Dies verkompliziert die Situation zusätzlich“, sagt er.

❗Lesen Sie auch→ In Mali hat die sozio-politische Krise Auswirkungen auf die Wirtschaft; dt.google-Übersetzung => In Mali wirkt sich die gesellschaftspolitische Krise auf die Wirtschaft aus, 16.07.2020 von Mahamadou Kane

Martin Koné, ein Ghanaer, der seit fast 20 Jahren in Mali lebt, will seinerseits nur Frieden für seine Wahlheimat.
„Ich will hier keinen Krieg. Ich möchte, dass sich alle ohne Gewalt die Hände reichen“, sagt er.
Am heutigen Dienstag (21.7.) kehrte die Stadt Bamako vor dem für nächste Woche anstehenden Tabaski-Fest zu ihrem normalen Rhythmus zurück.
© 2020 dw.com

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