(FALLENDE) RÜCKÜBERWEISUNGEN AUS DER DIASPORA: SOLIDARITÄT ÜBER GRENZEN – L’impact de covid19 sur les transferts de fonds vitaux de la diaspora

1. Corona-Krise schrumpft lebenswichtige Rücküberweisungen nach Afrika
Deutsche Welle – 22.05.2020
Jedes Jahr schicken Afrikaner, die im Ausland leben, Milliardensummen an ihre Familien daheim. Durch die Corona-Krise könnten die Überweisungen so stark einbrechen wie nie zuvor. Die Folgen wären fatal.
2. (Video) Mali: Geld aus der Diaspora fehlt
arte-Reportage von E. Schiex 2020
0. Der Einfluss von COVID19 auf die Geldtransfers aus der Diaspora: Solidarität über die Grenzen hinweg
Timbuktu Institute (Dakar) – 10 avril 2020
Dieser Artikel befasst sich im Kern mit dem Problem der Verknüpfung und Interdependenz von Volkswirtschaften um ein kollektives Schicksal herum und will zu einem besseren Nachdenken über die Formen und den Sinn der Entwicklungszusammenarbeit führen.

DEUTSCHE ARTIKEL WEITER UNTER DEN FRANZÖSISCHEN UND DEM VIDEO

0. L’impact du COVID19 sur les transferts d’argent de la diaspora : la solidarité au-delà des frontières
Timbuktu Institute (Dakar) – 10 avril 2020
L’impact du COVID19 sur les transferts d’argent de la diaspora : la solidarité au-delà des frontières
Par Fatima Lahnait
Cet article de Fatima Lahnait, Senior Associate Fellow du Timbuktu Institute, est au cœur de la problématique du linkage et de l’interdépendance des économies autour d’un destin collectif devant amener à mieux penser les formes et le sens de la coopération. Elle revient dans ce papier sur l’analyse d’une situation géopolitique et économique inédite due à la pandémie affectant en même temps l’Europe et l’Afrique. Dans une démarche alliant le souci du factuel et profondeur des interrogations socioéconomiques liées à une conjoncture internationale aggravant les difficultés internes, Fatima Lahnait ouvre une voie pour une recherche plus ciblée sur cette problématique d’un grand intérêt aussi bien pour les dirigeants africains et leurs partenaires internationaux.

Afrikanisches Zentrum für Friedensforschung (Dakar, Niamey)
La vision de Timbuktu Institute-African Center for Peace Studies, ainsi libellée, s’articule autour de 7 Axes programmatiques :
Axe 1 :
Prévention des conflits et des violences- y compris l’extrémisme violent- par la sensibilisation et le plaidoyer selon une méthodologie s’appuyant sur des résultats de recherche-action et l’ancrage communautaire des stratégies
Axe 2 :
Prévention des extrémismes de toutes natures pouvant conduire à la violence, au terrorisme et aux heurs intercommunautaires par une approche holistique et inclusive basée sur l’implication des populations locales, l’éducation et la sensibilisation à travers des méthodes innovantes incluant des stratégies médiatiques, digitales et culturelles etc.
Axe 3 :
Promotion de la culture de la paix par l’approche éducative et la valorisation des ressources endogènes, du patrimoine culturel et le renforcement de la résilience
Axe 4 :
Médiation et résolution des conflits par le dialogue inclusif favorisant l’implication efficiente et le leadership des femmes et des jeunes
Axe 5 :
Contribution active à la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) par une communication sociale axée sur l’innovation technologique et les stratégies digitales ainsi qu’une meilleure synergie des initiatives et un dialogue Sud-Nord constructif
Axe 6 :
Inclusion sociale des jeunes afin de réduire les vulnérabilités socioéconomiques exposant aux risques liés à la criminalité transfrontalière, la traite des personnes et la migration irrégulière
Axe 7 :
Education aux Droits humains et à la diversité culturelle afin de lutter efficacement contre les inégalités et les discriminations

Surnommée par certains la ‘maladie des riches’, car ‘importée’ par des étrangers et/ou par les ressortissants qui ont voyagé ou qui vivent dans des zones dites ‘à risque’ (Europe ou Asie), le Covid-19 est la première crise sanitaire véritablement mondiale. Elle affecte le continent africain depuis février 2020.

I – Faire face à une situation inédite
La pandémie se propage dans un contexte économique mondial bouleversé par l’effondrement des cours du pétrole, la perturbation des échanges commerciaux et des flux financiers.
Elle va avoir des répercussions importantes sur les économies du continent en raison de son impact sur le commerce mondial. Selon les estimations de la Conférence des Nations Unies pour le commerce et le développement (CNUCED), la croissance du produit intérieur brut (PIB) de l’Afrique en 2020 pourrait passer de 3,2% à 1,8%, voire moins si la situation s’aggravait davantage[1].
Les faibles moyens de dépistage et de protection dont disposent les pays africains, à l’instar il faut bien le dire, des pays occidentaux, ne permettent pas d’avoir des estimations probantes du nombre de personnes infectées, mais le nombre de cas confirmés augmente.
Les Etats africains se sont adaptés en fonction des contextes locaux. Ils ont progressivement pris des mesures plus ou moins drastiques pour freiner la propagation du virus, n’hésitant pas suspendre les vols internationaux, malgré l’importance du tourisme pour les économies locales, et à restreindre la circulation. Il est cependant difficile de fermer de manière étanche les frontières terrestres.
La fermeture des écoles et des commerces non essentiels et l’interdiction des événements sportifs, religieux (alors même que de nombreux croyants s’en remettent ‘à la grâce de Dieu’ pour être protégés), politiques, mariages, funérailles ont progressivement été instaurées.
Qu’il soit volontaire ou imposé, partiel ou total le confinement fait dorénavant partie du quotidien sur le continent. Il est pourtant difficile de généraliser des confinements, notamment dans les quartiers populaires densément peuplés, au risque de provoquer la panique des populations qui craignent pour leur subsistance au quotidien. Le Covid19 exacerbe en effet les disparités économiques et paralyse le secteur vital de l’économie informelle, parfois seule activité génératrice de revenus dans les foyers.

Selon les chiffres publiés par l’Organisation Internationale du Travail, en 2018, le taux d’emploi informel s’élève, sur le continent, à près de 85,80%[2]. Comment dès lors atténuer les conséquences économiques et sociales de la pandémie auprès des plus vulnérables ? Quelles ressources mobiliser pour soutenir les travailleurs du secteur informel ? Si l’intervention des Etats est indispensable, la coopération et la solidarité internationale s’impose également.
[1]https://news.un.org/fr/story/2020/03/1065072
[2]https://www.ilo.org/global/about-the-ilo/newsroom/news/WCMS_627201/lang–fr/index.htm

II – L’Afrique peut compter sur ses diasporas.
Les diasporas sont des acteurs majeurs du développement économique de leurs pays d’accueil et d’origine et des soutiens sans faille à leurs familles et communautés. Les transferts de fonds effectués par la diaspora vers leurs pays d’origine entretiennent la perception de ‘réussite’ de ses membres aux yeux de ceux qui sont restés dans leurs pays d’origine et alimentent les mouvements migratoires.
Malgré un contexte difficile et une certaine morosité dans les pays d’accueil, les membres des diasporas ne dérogent pas aux règles de générosité et de partage qui prévalent sur le continent. La solidarité avec les pays d’origine est de rigueur.
Les transferts monétaires sont affectés au soutien familial, pour compléter des revenus faibles et/ou irréguliers, à des investissements personnels et des opportunités de placement, et servent aussi souvent à pallier les carences de l’investissement public dans les pays d’origine (domaines de l’eau, de l’électricité, de l’éducation, la santé). La concurrence dans le secteur a fait légèrement baisser le coût des transferts, mais ceux-ci restent élevés, aggravés encore par les taux de change appliqués.
En moyenne, le coût d’un transfert représente environ 6% de la somme envoyée, soit près du double de l’objectif de développement durable (ODD 10.c) de 3 %, fixé par les Nations Unies, à atteindre d’ici 2030.

III – Les transferts d’argent : pierre angulaire de l’économie de nombreux pays
Ces transferts, en hausse, contribuent au développement économique et social du continent. Ils se révèlent cruciaux en cette période de crise sanitaire, tout en étant cependant peu organisés et sous-productifs.

Les transferts vers l’Afrique sub-saharienne étaient estimés à environ 49 milliards de dollars pour 2019, avec une prévision de 51 milliards de dollars pour 2020. La zone Moyen Orient Afrique du Nord cumulant 59 milliards de dollars pour 2019, avec une prévision de 61 milliards pour 2020, cela sans inclure les transferts informels.
En 2018, l’Egypte, avec 28,9 milliards de dollars, et le Nigéria avec 24,3 milliards de dollars, ont été les pays du continent ayant reçu le plus de transferts.
Ces transferts constituent une manne financière indispensable pour de nombreux pays et représentent souvent la 1ère source de devises étrangères. D’autant plus importante qu’actuellement les investissements directs étrangers et les activités touristiques sont quasiment interrompus. Ce qui implique de s’interroger sur leur continuité.
Certes, pendant le confinement, les revenus d’une partie de ces diasporas continuent d’être assurés, soit parce qu’ils travaillent dans des secteurs dont la poursuite de l’activité est indispensable, soit parce les pays où elles se trouvent ont pris des mesures garantissant leurs revenus (chômage partiel, aides financières aux indépendants…). Ce qui leur permet de poursuivre leur soutien financier vers leurs pays d’origine.
Mais cela concerne essentiellement les revenus salariaux. Or nombre des membres des diasporas travaillent sans statut officiel et/ou légal, soit pour compléter leurs revenus, soit parce qu’ils se trouvent en situation irrégulière, soit encore parce qu’ils vivent dans des pays sans protection sociale spécifique à cette crise sanitaire.
Il est donc à craindre que dans ce contexte, le montant ou la régularité des transferts d’argent ne viennent à chuter, ce qui ne pourra qu’ajouter une pression supplémentaire sur les fragiles économies des Etats africains
© 2020 timbuktu-institute.org

2. Les économies de l’Afrique subsaharienne durement frappées par le coronavirus
france24/AFP – 11/04/2020 à 10:39
La pandémie de Covid-19 menace les économies de l’Afrique subsaharienne déjà fragiles. S’il est encore peu touché sur le plan sanitaire, le continent est toutefois largement dépendant des partenaires économiques des autres continents.
Des millions d’emplois menacés, récession, chute de la croissance… Même si l’Afrique subsaharienne est encore peu touchée sur le plan sanitaire, le continent, déjà fragile, va subir de plein fouet les conséquences économiques de la pandémie de coronavirus.
Les économies africaines sont victimes de la chute brutale de la croissance de leurs principaux partenaires commerciaux (particulièrement la Chine, la zone euro et les États-Unis), des cours des matières premières, de la baisse de l’activité touristique, ainsi que des effets des mesures de lutte contre la pandémie, comme le confinement, analyse la Banque mondiale (BM).
20 millions d’emplois menacés
Pour la première fois en 25 ans, l’Afrique subsaharienne va connaître en effet une récession économique, prévoit la Banque mondiale. Après une croissance de 2,4 % en 2019, la récession devrait se chiffrer en 2020 entre -2,1 % et -5,1 %. La Banque africaine de développement (BAD) est moins pessimiste, avec une prévision de récession entre -0,7 % et -2,8 %.
Selon l’Union africaine (UA), „près de 20 millions d’emplois, à la fois dans les secteurs formel et informel, sont menacés de destruction“. Pour l’ONU, ce nombre pourrait aller jusqu’à 50 millions.
„Il n’y a plus de recettes, les gens hésitent à prendre le taxi de peur d’être contaminés par ce maudit virus“, affirme Issa Djibril Batada, un des 8 000 chauffeurs de taxi de Niamey, capitale du Niger.
Baisse des transferts de fonds
Le chômage et le ralentissement économique touchent aussi les travailleurs africains de la diaspora, et leurs transferts de fonds – souvent vitaux – vers leurs pays d’origine s’effondrent.
Pour le Sénégal, ces transferts représentaient 10 % du PIB en 2018, et 5,5 % pour le Mali, selon le cabinet d’analyse Bloomfield Investment.
Les deux principales économies d’Afrique subsaharienne vont également subir de fortes récessions (6 à 7 % selon la BM) à cause de la baisse des prix des matières premières qu’elles exportent : métaux précieux pour l’Afrique du Sud, où le confinement réduit au chômage 450 000 mineurs, et pétrole pour le Nigeria (70 % des recettes publiques). Idem pour l’Angola, deuxième exportateur pétrolier africain.
Les cours du pétrole sont tombés à entre 20 et 30 dollars le baril. Soit proche „du coût de production au Nigeria“, ce qui a entraîné l’arrêt des investissements, puisque continuer à produire „n’a pas de sens à long terme“, explique le patron d’une compagnie privée.
L’or, traditionnelle valeur refuge et l’un des principaux produits d’exportation de pays comme le Burkina Faso et le Mali, n’est pas non plus à l’abri. „La perturbation du transport aérien et l’arrêt de l’activité de certaines raffineries devraient limiter les exportations d’or“, selon Bloomfield Investment.
Le tourisme en berne
L’interdiction de voyager et le confinement ont mis le tourisme et le trafic au point mort sur le continent.
(…)
Avec 95 % de la flotte africaine clouée au sol, les compagnies aériennes sont en péril, faute d’un soutien financier rapide, selon l’Association des compagnies aériennes africaines.
Inquiétudes sur les matières premières
En Éthiopie, premier producteur africain de café, les exportateurs subissent d’ores et déjà un „choc dévastateur“, selon Gizat Worku, directeur de l’Association des exportateurs de café éthiopien.
Les principaux pays importateurs, Allemagne, Italie, États-Unis, France, sont à l’arrêt, explique le directeur général de l’Autorité éthiopienne du café et du thé, Adugna Debela.
(…)
Plan de soutien économique
Plusieurs pays africains ont annoncé des plans de soutien économiques et sociaux. Mais „avec moins de 20% de la population employée dans le secteur formel, avec des systèmes de protection sociale inexistants pour le secteur informel, sans régime d’assurance chômage, avec des possibilités très restreintes de soutien de l’économie par les finances publiques, la situation est particulièrement critique pour l’Afrique“, souligne le cabinet d’analyse Finactu.
Les pays africains demandent un soutien massif de la communauté internationale et une réduction de leur dette. Il faut un „plan Marshall“ pour l’Afrique, résume le président nigérien Mahamadou Issoufou.
© 2020 AFP

2. (Video) Mali: Geld aus der Diaspora fehlt
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Mali : l’argent disparu de la diaspora
Reportage par E. Schiex 2020
Dans certaines régions du Mali, les familles vivent surtout grâce à l’argent envoyé par un frère ou un cousin qui a émigré. Mais à cause du virus, beaucoup d’entre eux ont perdu leur travail, et les agences de transfert de fonds sont fermées. L’ONU a donc décidé d’intervenir.

3 Min.
Verfügbar vom 14/05/2020 bis 16/05/2022
In Mali kommt es seit Tagen zu Unruhen. Hintergrund sind die umstrittenen Wahlergebnisse der Parlamentswahlen und Polizeiwillkür. Und auch die Corona-Krise spielt eine Rolle: Geldzahlungen der Diaspora bleiben derzeit aus. Fast jede Familie in Mali hat Angehörige im Ausland, die regelmäßig Geld nach Hause schicken. Das Welternährungsprogramm versucht das auszugleichen.
© 2020 arte.tv

1. Corona-Krise schrumpft lebenswichtige Rücküberweisungen nach Afrika
Deutsche Welle – 22.05.2020
Von Daniel Pelz und Bob Barry
Jedes Jahr schicken Afrikaner, die im Ausland leben, Milliardensummen an ihre Familien daheim. Durch die Corona-Krise könnten die Überweisungen so stark einbrechen wie nie zuvor. Die Folgen wären fatal.
Die Bitten kommen immer wieder. Von seiner Frau, den drei Kindern, den vier Schwestern. Ibrahima Bah würde ihnen Geld schicken – wenn er denn welches hätte. Vor der Corona-Krise arbeitete er in Hotels und Restaurants in Paris. Die mussten schließen, aber die Verwandten in Guinea brauchen seine Hilfe trotzdem. „Die Familie ruft uns immer wieder an“, klagt er im DW-Interview. „Doch ohne Arbeit und mit der Ausgangssperre ist das sehr kompliziert. Aber die Familie verlässt sich einfach auf uns.“
Viele Migranten stecken in der gleichen Klemme. Mit ihren Überweisungen in die Heimat ernähren sie dort im Schnitt drei bis vier Menschen. Die Geldtransfers – im Fachjargon Remittances – sind in den letzten Jahren stark gestiegen. Weltweit waren diese privaten Hilfen für Familie und Freunde fast dreimal so hoch wie die offizielle Entwicklungshilfe.
Afrika trifft es besonders hart
Doch das war einmal. Nach Schätzungen der Weltbank werden die Überweisungen durch die Corona-Krise dieses Jahr so stark einbrechen wie noch nie zuvor. Weltweit um zwanzig Prozent. „Das ist in der Geschichte der Rücküberweisungen beispiellos, seit wir in den 80er-Jahren mit den Messungen begonnen haben“, sagt Dilip Ratha von der Weltbank. Afrika trifft es dabei besonders hart. Hier rechnet die Weltbank sogar mit einem Rückgang um 23,1 Prozent. Statt wie bisher 48 Milliarden US-Dollar (rund 42 Milliarden Euro) könnten am Ende nur 37 Milliarden US-Dollar (rund 34 Milliarden Euro) überwiesen werden.
Am fehlenden Willen liegt das nicht. „Viele Migranten sind weniger qualifiziert. Sie arbeiten oft im informellen Sektor oder als Saisonkräfte“, sagt Weltbank-Experte Ratha der DW. Etwa in der Gastronomie, Fabriken, im Tourismus oder in der Landwirtschaft. Branchen, in denen viele Betriebe auf Anweisung der Behörden geschlossen bleiben müssen – oder die Kunden wegbleiben. „Migranten sind besonders gefährdet. Sie werden oft als erste entlassen oder müssen mit empfindlichen Gehaltskürzungen rechnen“, so Ratha.
Verschlungene Pfade
Zweites Problem: Ohne eigenes Bankkonto müssen viele der Migranten und ihrer Verwandten die Transfers über Finanzdienstleister wie Western Union, Moneygram oder Ria abwickeln. Die Branchenriesen nehmen dafür hohe Gebühren, haben aber nur wenige eigene Filialen. Stattdessen dienen ihnen lokale Geschäfte, oft Afroshops oder Friseure, als Agenturen. Doch auch die müssen in der Krise in manchen Ländern schließen. Dann erreicht das Geld die Verwandten in Afrika manchmal nur noch auf verschlungenen Pfaden. Djibo in Niger hat es erlebt. „Meine Schwester, die in Frankreich lebt, wollte Geld an unsere Mutter schicken“, erzählt er im DW-Interview. „Sie gab es einem Spediteur, der in Marseille lebt. Er kontaktierte mich und gab mir Anweisungen. Ich ging, um das Geld im Haus seines Cousins hier in Niamey abzuholen. Es ist wirklich kompliziert mit Covid-19“.
Wer wie Ousmanes Mutter noch Geld erhält, kann sich glücklich schätzen. „Die Überweisungen sind eine wichtige Einkommensquelle in Afrika. Familien können sich dadurch Lebensmittel oder eine Gesundheitsversorgung leisten „, sagt der kenianische Wirtschaftswissenschaftler Jacob Omolo zur DW. Wenn die Transfers durch die Krise sinken, hätte das fatale Folgen. Da die Wirtschaft auch in vielen afrikanischen Ländern zusammengebrochen ist, sind die Überweisungen manchmal das einzige Einkommen, das viele arme Familien noch haben. „Man muss jetzt dringend über Bargeld-Zahlungen, Lebensmittelsubventionen und Lohnzuschüsse nachdenken, um die Armen zu schützen“, sagt Omolo.
Afrika fehlt das Geld
Doch dafür ist nicht genug Geld in Sicht: 105 Milliarden Euro wären nötig, damit Afrika mit den Folgen der Corona-Krise fertig wird. So schätzt es die Weltbank. Ausländische Geber haben bislang gut 65 Milliarden zugesagt. Es bleibt also eine Lücke von 40 Milliarden Euro. Geld, das viele Regierungen nicht so einfach auftreiben können: Durch die Krise soll die Wirtschaft dieses Jahr geschätzt um mehr als fünf Prozent schrumpfen. Dem Kontinent droht die erste Rezession seit 25 Jahren.
© 2020 dw.com

0. Der Einfluss von COVID19 auf die Geldtransfers aus der Diaspora: Solidarität über die Grenzen hinweg
Timbuktu Institute (Dakar) – 10 avril 2020
Dieser Artikel befasst sich im Kern mit dem Problem der Verknüpfung und Interdependenz von Volkswirtschaften um ein kollektives Schicksal herum und will zu einem besseren Nachdenken über die Formen und den Sinn der Entwicklungszusammenarbeit führen. …Leider keine korrigierte Übersetzung.
Aber hier ist der Link zur google-Übersetzung der gesamten Seite
=> https://translate.google.com/translate?sl=auto&tl=de&u=https%3A%2F%2Fwww.timbuktu-institute.org%2Findex.php%2Ftoutes-l-actualites%2Fitem%2F324-l-impact-du-covid19-sur-les-transferts-d-argent-de-la-diaspora-la-solidarite-au-dela-des-frontieres

Zur englischen Version => https://www.timbuktu-institute.org/index.php/toutes-l-actualites/item/324-l-impact-du-covid19-sur-les-transferts-d-argent-de-la-diaspora-la-solidarite-au-dela-des-frontieres

Afrikanisches Zentrum für Friedensforschung (Dakar, Niamey)
The vision of Timbuktu Institute-African Center for Peace Studies revolves around 7 Programmatic Axes:
Axis 1:
Prevention of conflicts and violence – including violent extremism – through awareness-raising and advocacy according to a methodology based on results of action research and community anchoring of strategies
Axis 2:
Prevention of extremism of all kinds that can lead to violence, terrorism and intercommunity hours through a holistic and inclusive approach based on the involvement of local populations, education and awareness-raising through innovative methods including media and digital strategies and cultural etc.
Axis 3:
Promotion of the culture of peace through the educational approach and the enhancement of endogenous resources, cultural heritage and the strengthening of resilience
Axis 4:
Mediation and conflict resolution through inclusive dialogue promoting the efficient involvement and leadership of women and young people
Axis 5 :
Active contribution to the achievement of the Sustainable Development Goals (SDGs) through social communication focused on technological innovation and digital strategies as well as a better synergy of initiatives and a constructive South-North dialogue
Axis 6 :
Social inclusion of young people in order to reduce the socio-economic vulnerabilities exposing them to the risks linked to cross-border crime, trafficking in persons and irregular migration
Axis 7 :
Education on human rights and cultural diversity in order to effectively fight against inequalities and discrimination

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