DAS FLÜCHTLINGSLAGER FALADIE IN BAMAKO EIN RAUB DER FLAMMEN – Faladié, le camp des déplacés du centre, part en fumée

Am 28.April 2020, genau 1 Jahr nach der großen Aufräumaktion, für die auch MALI-INFORMATIONEN geworben hatte, ging das Lager Faladie der Binnenvertriebenen, auf einer Müllkippe in Bamako neben dem großen Viehmarkt gelegen, in Flammen auf. Inzwischen waren dort auf Freiwilligenbasis ein kleines Behandlungszentrum und eine Schule entstanden.
Eine Crowdfundingcampagne will helfen, diese wieder aufzubauen.

Le 28 avril 2020, soit 1 an jour pour jour après la grande campagne de nettoyage, par ailleurs annoncée par MALI-INFORMATION, le camp de déplacés de Faladie, situé sur une décharge à Bamako à côté du grand marché aux betail, a été ravagé par le feu. Entre-temps, un petit centre médical et une école y avaient été construits par des bénévoles.
Une collecte de crowd-funding aidera à les reconstruire.

Bitte spendet hier / SVP faites votre don ici => El infierno de Faladie, Mali

1. Die Flammen haben das Lager der Vertriebenen in Faladie verschluckt!
facebook YiyeBamako – 28.04.2020
Alle Behausungen sind dem Erdboden gleichgemacht worden, das kleine medizinische Zentrum und die Schule sind zu Asche zerfallen – nichts mehr übrig! 😦
2. Mali: Eines der größten Lager für Binnenflüchtlinge in Bamako löst sich in Rauch auf
AFP – 28.04.2020 um 22:50
Ein Feuer hat am Dienstag eines der wichtigsten inoffiziellen Vertriebenenlager in Bamako verwüstet, wo mehr als 1.000 Menschen, die vor der Gewalt in Zentralmali geflohen sind, Zuflucht gefunden hatten.3. Viehmarkt: Das Feuer hatte kein Erbarmen mit den Vertriebenen aus Mopti
Inf@sept – 04.05.2020
Der südlich der malischen Hauptstadt gelegene Viehmarkt von Faladié, in dem sich das Hauptlager für Vertriebene in Mopti befindet, existiert nicht mehr.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE DEEPL-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DER GALERIE MIT FOTOS VON GILBERTO MORALES

Foto (c) AFP/MICHELE CATTANI: Un homme marche au milieu de huttes brûlées, dans le camp de déplacés de Faladié, à Bamako, qui abrite plus d’un millier de personnes, appartenant en majorité à la communauté peule, ayant fui les violences dans le centre du Mali, ravagé par un incendie le 28 avril 2020 – Ein Mann geht zwischen abgebrannten Hütten im Vertriebenenlager Faladié in Bamako umher, das am 28. April 2020 durch ein Feuer verwüstet wurde. Dort waren mehr als 1.000 Menschen, vor allem aus der Peulh-Gemeinschaft, untergekommen, die vor der Gewalt im Zentrum Malis geflohen waren.

¡𝙇𝙖𝙨 𝙡𝙡𝙖𝙢𝙖𝙨 𝙨𝙚 𝙝𝙖𝙣 𝙩𝙧𝙖𝙜𝙖𝙙𝙤 𝙚𝙡 𝙘𝙖𝙢𝙥𝙤 𝙙𝙚 𝙙𝙚𝙨𝙥𝙡𝙖𝙯𝙖𝙙𝙤𝙨 𝙙𝙚 𝙁𝙖𝙡𝙖𝙙𝙞𝙚!
1. Les flammes ont avalé le camp des déplacés à Faladié!
facebook YiyeBamako – 28.04.2020
Par Gilberto Morales
Toutes les cabanes ont été rasées et le petit centre médical et l’école ont été réduits en cendres – il n’en reste rien ! 😦
De nombreuses familles recherchent leurs enfants, qui ont disparu pendant le déroulement.
Il est encore trop tôt pour connaître les causes et l’ampleur de la catastrophe. Il est impossible d’entrer dans le camp à cause de la fumée et du feu très denses.
Tout cela nous a rattrapé lorsque nous construisions dix latrines pour les familles du camp. Cet argent sera désormais utilisé pour couvrir l’aide d’urgence.
J’en appelle aux 𝙜𝙧𝙖𝙣𝙙𝙚𝙨 𝙊𝙉𝙂𝙨, pour qu’ils se lèvent enfin et aident ces personnes qui, si avant elles subsistaient avec le peu qu’elles avaient, maintenant elles sont retombées dépourvues de tout.
Le lendemain de l’incendie:
– Des familles reconstruisent leurs cabanes dans le camp de personnes déplacées de Faladie. Nous donnons des nattes et les quelques aliments qui n’ont pas été brûlés à ces familles.
– Le terrain où se trouvait le centre médical est en train d’être nettoyé. Les médicaments sont intacts. Nous envisageons la réouverture du dispensaire.
– D’autres familles ont été déplacées vers le camp de déplacés de Sogoniko. Une ancienne école abandonnée, gérée par les Affaires sociales et dont la capacité d’accueil est limitée.
– Le ministre de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté prétend avoir un endroit plus approprié pour les déplacées et a demandé l’aide du UNHCR – enfin! – pour leur fournir des tentes et de la nourriture.
– Expliquez que le gouvernement malien n’a jamais reconnu la situation dramatique de ces familles à Faladie. Ce geste pourrait donner un peu d’espoir à ces personnes.
– Il a fallu un incendie dévastateur pour que le HCR puisse voir les flammes depuis leurs bureaux et s’exprimer. …
Je vais bientôt lancer un c͢r͢o͢w͢d͢f͢u͢n͢di͢n͢g͢ pour essayer d’aider ces familles.
© 2020 facebook.com/YiyeBamako

2. L’un des principaux camps de déplacés de Bamako part en fumée
AFP – 28.04.2020 à 22:50
Un incendie a ravagé mardi l’un des principaux camps informels de déplacés de Bamako, où plus de 1.000 personnes ayant fui les violences dans le centre du Mali ont trouvé refuge.
Il n’y avait mardi en fin d’après-midi „aucune victime jusque-là“, a déclaré à l’AFP le ministre de la Sécurité, Salif Traoré.
Les dégâts matériels sont en revanche très importants: le camp dit de „Faladié“, composé de huttes de fortune installées sur une décharge du sud de la capitale malienne, a été réduit en cendres, ont constaté des correspondant de l’AFP.
„Des gens ont mis le feu à des déchets pour les brûler et avec le fort vent aujourd’hui tout a pris feu en fin de matinée, c’est une catastrophe“, avance Ibrahima Maïga, un déplacé rescapé de l’incendie, qui s’est éteint dans l’après-midi.
„A l’heure actuelle, il est très difficile de préciser exactement ce qui a provoqué l’incendie“, a estimé devant la presse le directeur général de la Protection civile, Seydou Doumbia.
Le camp, bordé par un marché au bétail, est habité en très large majorité par des Peuls du centre du Mali, plus de 1.000 personnes, selon les acteurs humanitaires travaillant sur place. Ils ont été chassés de cette région par le cycle de violences jihadistes et intercommunautaires, souvent entremêlées.
Le site était nappé mardi après-midi dans un imposant nuage blanc. Dans les allées du camp, les flammèches continuaient de scintiller.
Dans le marché au bétail, les animaux braillent. Ibrahima Maïga est à la recherche de ses 50 bœufs, qui sont au Sahel la principale source de revenus de millions d’éleveurs.
„On en a vu 13 là-bas, les autres ont disparu“, dit-il. Dans les rues adjacentes de la décharge, sur le goudron, une vache courait au milieu de la route entre les taxis.
Eparpillées sur les lieux de l’incendie, des dizaines de moutons, boeufs et chèvres calcinés jonchaient le sol.
Devant un tas de cendres, Aminata Diallo regarde son ancien logis. „Cela faisait deux ans que j’habitais là. Je viens du cercle de Bankass, j’ai laissé ma vie là-bas à cause de la guerre et de nouveau je perds tout“, dit à l’AFP cette femme de 38 ans.
De la hutte, rien ne subsiste sinon une marmite et de maigres fondations en bois qui achèvent de se consumer.
„On ne sait pas comment faire pour ce soir, pour la suite“, s’est inquiété Ibrahima Sarre, un travailleur humanitaire opérant dans le camp de Faladié.
Les autorités ont indiqué en fin de journée que les sinistrés seraient transférés vers un autre site de déplacés.
© 2020 AFP

Et enfin un article dans la presse malienne qui parle des détresses des personnes déplacées:
3. Marché à bétail : Le feu n’a pas eu Pitié des déplacés de Mopti
Inf@sept – 04.05.2020
Par Mahamadou YATTARA
Situé au sud de la capitale malienne, le marché à bétail de Faladié, qui abrite le principal camp des déplacés de Mopti n’existe plus. Détruit par un incendie, le mardi 28 avril 2020, il abritait plusieurs centaines de déplacés, notamment des Peuls venus il y a plusieurs mois du centre du pays. Le feu n’a pas fait de victimes humaines, mais il n’a rien épargné d’autre : les habitations de fortune, les vivres et bétail.

Assis le long d’un trottoir à côté de leur baluchon, dans un quartier sud de la capitale, les déplacés s’apprêtent pour les préparatifs de la rupture du jeûne lorsque survint un feu attisé par un vent qui soufflait sur la capitale.
Le marché à bétail de Faladié en commune 6 du district de Bamako a pris feu aux environs de 13h. A une dizaine de kilomètres du site, on pouvait apercevoir les fumées obscurcir le ciel de Bamako. Le site du marché à bétail, communément appelé « garbal », marché à bétail, abrite aussi depuis deux ans des centaines de déplacés venus du Centre du Mali. D’énormes dégâts matériels sont à déplorer dont de nombreux animaux brûlés vifs, des petits commerces, les abris et les biens des déplacés.
A cause de la flambée de violences intercommunautaires dans le centre du Mali, environ 263 personnes ont trouvé refuge dans deux camps de fortune, situés dans la périphérie de Bamako, la capitale. Le premier camp est installé à Faladié et abrite 30 ménages. Le second, à Niamana, accueille 26 familles. Les heurts entre Peuls et Dogons dont étaient victimes ces hommes et femmes ont fait environ plusieurs milliers de morts dans la région de Mopti.
Depuis l’installation des deux camps destinés accueillir les déplacés, à la périphérie de Bamako, des personnes de bonne volonté tentent de leur venir en aide. Ces déplacés selon les spécialistes souffrent de traumatismes, de phobie, c’est-à-dire la peur des autres. Malgré leurs difficiles conditions d’existence, certains déplacés gardent l’espoir de retrouver la quiétude et de vivre décemment.
Le gouvernement malien a promis une aide aux déplacés du camp.
© 2020 Inf@sept

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1. Die Flammen haben das Lager der Vertriebenen in Faladie verschluckt!
facebook YiyeBamako – 28.04.2020
Von Gilberto Morales
Alle Behausungen sind dem Erdboden gleichgemacht worden, das kleine medizinische Zentrum und die Schule sind zu Asche zerfallen – nichts mehr übrig! 😦
Es gibt viele Familien, die nach ihren verschwundenen Kindern suchen.
Es ist noch zu früh, um die Ursachen und das Ausmaß der Katastrophe zu erfassen. Wegen des dichten Rauchs und des Feuers ist es unmöglich, das Lager zu betreten.
All dies hat uns eingeholt, als wir zehn Latrinen für die Familien im Lager gebaut haben. Dieses Geld wird nun zur Deckung der Nothilfe verwendet.
Ich rufe die großen NGOs auf, damit sie sich endlich aufraffen und diesen Menschen helfen, die, wenn sie vorher von dem Wenigen überlebt haben, das sie hatten, nun mit leeren Händen wieder vor dem Nichts stehen.
Der Tag danach:
– Es gibt Familien, die ihre Behausungen im Vertriebenenlager Faladie wieder aufbauen. Wir geben diesen Familien Matten und die wenigen Lebensmittel, die nicht verbrannt sind.
– Das Grundstück, auf dem sich das medizinische Zentrum befand, wird derzeit gesäubert. Die Medikamente sind intakt. Wir erwägen die Wiedereröffnung der Apotheke.
– Andere Familien wurden in das Vertriebenenlager Sogoniko umgesiedelt. Eine ehemalige verlassene Schule, die von der Sozialbehörde betrieben wird und deren Kapazität begrenzt ist.
– Der Minister für Solidarität und den Kampf gegen die Armut behauptet, einen geeigneteren Platz für die Vertriebenen zu haben und hat – endlich! – den UNHCR um Hilfe gebeten, um sie mit Zelten und Lebensmitteln zu versorgen.
– Erklären Sie, dass die malische Regierung die dramatische Situation dieser Familien in Faladie nie anerkannt hat. Diese Geste könnte diesen Menschen ein wenig Hoffnung geben.
– Es bedurfte eines verheerenden Feuers, damit der UNHCR die Flammen aus seinen Büros sehen und sich zu Wort melden konnte.
(…)
Bald werde ich ein c͢r͢o͢w͢d͢f͢u͢nd͢i͢n͢g͢ starten, um zu versuchen, diesen Familien zu helfen.
© 2020 facebook.com/YiyeBamako

2. Mali: Eines der größten Lager für Binnenflüchtlinge in Bamako löst sich in Rauch auf
AFP – 28.04.2020 um 22:50
Ein Feuer hat am Dienstag eines der wichtigsten inoffiziellen Vertriebenenlager in Bamako verwüstet, wo mehr als 1.000 Menschen, die vor der Gewalt in Zentralmali geflohen sind, Zuflucht gefunden hatten.
Es habe „bisher keine Opfer gegeben“, sagte Sicherheitsminister Salif Traoré am späten Dienstagnachmittag gegenüber der AFP.
Die materiellen Schäden sind dagegen erheblich. Das Lager von Faladié, das aus behelfsmäßigen Unterkünften bestand, die auf einer Mülldeponie im Süden der malischen Hauptstadt errichtet worden waren, ist zu Asche zerfallen, berichteten AFP-Korrespondenten.
„Leute haben Müll angesteckt, um ihn zu verbrennen, und bei dem starken Wind heute hat am Ende des Vormittags alles Feuer gefangen, das ist eine Katastrophe“, sagt Ibrahima Maïga, ein geretteter Vertriebener. Am Nachmittag erlosch das Feuer.
„Es ist im Moment sehr schwierig, genau zu sagen, was das Feuer verursacht hat“, meinte der Leiter des Zivilschutzes, Seydou Doumbia, gegenüber Reportern.
Das Lager, das an einen Viehmarkt grenzt, wird mehrheitlich von Peulh aus Zentralmali bewohnt, nach Angaben der dort arbeitenden humanitären Akteure mehr als 1.000 Menschen. Sie wurden durch den Kreislauf von dschihadistischer und zwischengemeinschaftlicher Gewalt, die oft miteinander verflochten sind, aus dieser Region vertrieben.
Das Gelände wurde am Dienstagnachmittag in eine riesige weiße Wolke gehüllt. In den Gassen des Lagers züngelten die Flammen weiter.
Auf dem Viehmarkt brüllen die Tiere. Ibrahima Maïga ist auf der Suche nach seinen 50 Ochsen, die die Haupteinnahmequelle für Millionen von Hirten in der Sahelzone sind.
„Wir haben dort 13 von ihnen gesehen, die anderen sind verschwunden“, sagt er. In den angrenzenden Gassen der Deponie, auf der geteerten Straße, lief eine Kuh mitten auf der Straße zwischen den Taxis hindurch.
Über den ganzen Brandort verstreut lagen Dutzende von verkohlten Schafen, Ochsen und Ziegen auf dem Boden.
Vor einem Haufen Asche blickt Aminata Diallo auf ihre ehemalige Behausung. „Ich hatte dort zwei Jahre lang gelebt. Ich komme aus dem Kreis Bankass, ich habe dort wegen des Krieges mein Leben aufgegeben, und wieder verliere ich alles“, sagte die 38-Jährige gegenüber der AFP.
Von der Hütte ist nichts übrig geblieben als ein Topf und karge Holzfundamente, die weiter niederbrennen.
„Wir wissen weder, was heute Abend wird, noch wie es weitergehen soll“, äußert sich Ibrahima Sarre, ein humanitärer Mitarbeiter im Lager Faladié, besorgt.
Die Behörden sagten am Ende des Tages, dass die Opfer an einen anderen Ort für Binnenvertriebene verlegt würden.
© 2020 AFP

Und endlich auch in der malischen Presse ein Artikel, der von der Not der Vertriebenen berichtet:
3. Viehmarkt: Das Feuer hatte kein Erbarmen mit den Vertriebenen aus Mopti
Inf@sept – 04.05.2020
Von Mahamadou YATTARA
Der südlich der malischen Hauptstadt gelegene Viehmarkt von Faladié, in dem sich das Hauptlager für Vertriebene in Mopti befindet, existiert nicht mehr. Es wurde am Dienstag, 28. April 2020, durch einen Brand zerstört und beherbergte mehrere hundert Vertriebene, darunter auch Peulh, die vor einigen Monaten aus dem Zentrum des Landes gekommen war. Das Feuer hat keine Todesopfer gefordert, aber es hat vor nichts anderem Halt gemacht: vor Behelfsunterkünften, Nahrungsmitteln und Vieh.
Die Vertriebenen saßen auf einem Bürgersteig neben ihrem Bündel und bereiteten sich darauf vor, das Fasten zu brechen, als ein Feuer ausbrach, das von einem über die Hauptstadt wehenden starken Wind geschürt wurde.
Der Viehmarkt von Faladié in der Gemeinde VI des Distrikts Bamako fing gegen 13.00 Uhr Feuer. Etwa zehn Kilometer von der Stelle entfernt konnte man noch sehen, wie der Rauch den Himmel von Bamako verdunkelte. Auf dem Gelände des Viehmarktes, der allgemein als „garbal“ bekannt ist, haben in den letzten zwei Jahren auch Hunderte von Vertriebenen aus Zentralmali gelebt. Es gab enorme materielle Schäden, darunter viele lebendig verbrannte Tiere, Kleinbetriebe, die Unterstände und das Eigentum der Vertriebenen.
Wegen des Ausbruchs zwischengemeinschaftlicher Gewalt in Zentralmali haben rund 263 Menschen in zwei behelfsmäßigen Lagern am Rande der Hauptstadt Bamako Zuflucht gesucht. Das erste Lager befindet sich in Faladié und beherbergt 30 Haushalte. Die zweite, in Niamana, beherbergt 26 Familien. Bei den Zusammenstößen zwischen den Peulh und Dogon, zu deren Opfern diese Männer und Frauen zählten, kamen mehrere tausend Menschen in der Region Mopti ums Leben.
Seit der Einrichtung der beiden Vertriebenenlager am Stadtrand von Bamako haben Menschen guten Willens versucht, ihnen zu helfen. Nach Angaben von Spezialisten leiden diese Vertriebenen unter Traumata, Phobien, d.h. Angst vor anderen. Trotz ihrer schwierigen Lebensbedingungen haben einige der Vertriebenen immer noch Hoffnung, dass sie Ruhe und menschenwürdig leben zu können.
Die malische Regierung hat den Vertriebenen im Lager Hilfe zugesagt.
© 2020 Inf@sept

Ein Gedanke zu „DAS FLÜCHTLINGSLAGER FALADIE IN BAMAKO EIN RAUB DER FLAMMEN – Faladié, le camp des déplacés du centre, part en fumée

  1. Und so schön ging es weiter:
    Gilberto Morales
    facebook – 29.05.2020
    Die „Müllkippen“-Schule von Faladie ist bereits wieder aufgebaut worden!
    𝗟𝗮 𝗲𝘀𝗰𝘂𝗲𝗹𝗶𝘁𝗮 „𝗯𝗮𝘀𝘂𝗿𝗲𝗿𝗼“ 𝗱𝗲 𝗙𝗮𝗹𝗮𝗱𝗶𝗲 𝘆𝗮 𝗱𝗲𝗹 𝗵𝗮 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗶𝗱𝗼! (Bamako, Mali)
    Der Unterricht wird wieder aufgenommen, sobald die Behörden dies erlauben und die Bedrohung durch Covid-19 abnimmt.
    Die Verteilung des Frühstücks an Kinder wurde diese Woche wieder aufgenommen.
    Fast alle Familien sind auf die Müllkippe zurückgekehrt und bauen ihre Hütten wieder auf. Zumindest sind sie frei, ihren Lebensunterhalt zu bestreiten, auch wenn er im Müll liegt und nicht anderweitig eingeschränkt ist, abhängig von der Nächstenliebe eines korrupten und inkompetenten Staates und von NGOs von zweifelhafter Transparenz.
    Das Ziel des Crowdfundings ist mehr als erreicht worden!
    𝗘𝗹 𝗰𝗿𝗼𝘄d𝗳𝘂𝗻𝗱𝗶𝗻𝗴 𝘀𝗲 𝗵𝗮 𝘀𝘂𝗽𝗲𝗿𝗮𝗱𝗼 𝗰𝗼𝗻 𝗰𝗿𝗲𝗰𝗲𝘀!
    Das gesammelte Geld wird zur Deckung der Nothilfe für Familien (Wasser, Lebensmittel, Wiederaufbau von Häusern, Medikamente, … ) und zur Fortsetzung der schulischen Ausbildung der Kinder und der medizinischen Versorgung in der Klinik verwendet.
    Vielen Dank an alle, die dazu beigetragen haben … Mit den gesammelten Geldern werden wir in der Lage sein, mindestens ein weiteres Jahr lang zu helfen.
    Die Kinder von der Müllkippe sagen euch 1000 Dank!!
    ¡¡𝙻𝚘𝚜 𝚗𝚒ñ𝚘𝚜 𝚍𝚎𝚕 𝚋𝚊𝚜𝚞𝚛𝚎𝚛𝚘 𝚍𝚎 𝙵𝚊𝚕𝚊𝚍𝚒𝚎 𝚘𝚜 𝚍𝚊𝚗 𝚞𝚗 𝚖𝚒𝚕𝚕ó𝚗 𝚍𝚎 𝚐𝚛𝚊𝚌𝚒𝚊𝚜!!
    => Foto: Das Dach der Schule wird wieder aufgebaut.
    Et c’est ainsi que ça a continué:
    Gilberto Morales:
    Bamako, 29.05.2020
    VOIR les photos!
    L'école de la " décharge " à Faladié a déjà été reconstruite!
    Les cours reprendront dès que les autorités le permettront et que la menace de Covid-19 diminuera.
    La distribution de petits déjeuners aux enfants a repris cette semaine.
    Presque toutes les familles sont retournées à la décharge et reconstruisent leurs cabanes. Au moins, ils sont libres de gagner leur vie, même si c'est parmi les déchets, mais sans autre restriction, dépendant de la charité d'un État corrompu et incompétent et d'ONGs à la transparence douteuse.
    L'objectif du crowdfunding a été largement atteint !
    L'argent collecté sera utilisé pour couvrir l'aide d'urgence aux familles (eau, nourriture, reconstruction des maisons, médicaments, … ) et pour continuer l'éducation des enfants et les soins médicaux dans le dispensaire.
    Un grand merci à tous ceux qui ont contribué … Avec l'argent collecté, nous pourrons aider pendant au moins une année de plus.
    Les enfants de la décharge vous donnent 1000 mercis !

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