KAUM EINE SPUR VON DEN ENTFÜHRTEN AUS TIMBUKTU UND HOMBORI – Toujours sans nouvelles de Soumaïla Cissé, ni du gérant du campement de Hombori

0. Oppositionsführer gesucht
tageszeitung – 24.04.2020
Von Katrin Gänsler
Vor Wochen entführten Bewaffnete den Oppositionschef Soumaila Cissé. Er ist immer noch weg. Spricht die Regierung nun mit den Islamisten?
2. Was ist einen Monat nach seiner Entführung aus Soumaïla Cissé geworden?
RFI – 25/04/2020 um 03:48
Es ist auf den Tag genau einen Monat her, dass der malische Oppositionsführer Soumaïla Cissé während seines Wahlkampfes für die Parlamentswahlen im Norden von einer bewaffneten Gruppe entführt wurde.
1. Entführung des ehrenwerten Soumaïla Cissé: Demonstration in Bamako für seine Freilassung
Le Républicain – 16 Apr 2020
Seit Montag, dem 13. April 2020, demonstrieren Jugendliche der Union für die Republik und die Demokratie (URD) in den sechs Gemeinden des Distrikts Bamako für die Freilassung des ehrenwerten Soumaïla Cissé.
3. Homboris Campement-Restaurant: Manager vor zwei Wochen entführt [seit dem 26.März]
Le Challenger – 10 Apr 2020
Hombori, die schöne Stadt von Balobo Maiga und seinen Nachfahren vom gleichnamigen 1.150 Meter hohen Berg, ist seit 2012 Schauplatz terroristischer Operationen.

DEUTSCHER ARTIKEL (UND VON MIR ETWAS VERBESSERTE DEEPL-ÜBERSETZUNGEN VON #1-3) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

2. Mali: un mois après son enlèvement, que devient Soumaïla Cissé?
RFI – 25/04/2020 à 03:48
De notre correspondant à Bamako, Serge Daniel
Cela fait un mois jour pour jour que le chef de file de l’opposition malien Soumaïla Cissé a été enlevé par un groupe armé dans le nord alors qu’il était en campagne pour les législatives. Ses proches, enlevés au même moment, ont été libérés. Une cellule de crise a été mise sur pied par son parti, et une autre par le gouvernement (dirigée par un ancien Premier ministre, Ousmane Issoufi Maïga, ndlr) pour aider à sa libération.
Auprès des deux structures créées, le discours est le même : « Nous avons de l’espoir ». Mais comme dans les cas de négociations pour libérer des otages, le véritable travail se fait discrètement, loin du regard du public, par des hommes de l’ombre. Selon une source proche de ce milieu, Soumaïla Cissé a été blessé à la main lors de son enlèvement. Ses codétenus qui ont été libérés confirment. Toujours selon la même source, « on sait avec précision, par des moyens techniques et d’autres, que Soumaïla Cissé se porte bien ».
Les ravisseurs ? Le mode d’opération, les cris d’« Allah Akbar », lancés lors de l’attaque et d’autres éléments indiquent que ce sont des gens qui évolue dans la sphère de présumés jihadistes.
Que demandent les ravisseurs ? Peut-on espérer une libération rapide du député ? Notre interlocuteur au fait de l’enquête murmure : « Moins on en parle, plus nous sommes efficaces ». Autrement dit, les négociations avancent, mais il reste des obstacles à surmonter.
L’épouse de Soumaïla Cissé a été récemment reçu ici à Bamako par le chef de l’État malien et son épouse. « Le Mali fera tout pour que mon frère Soumaïla nous revienne vite », a déclaré à cette occasion le président IBK.
© 2020 rfi.fr

1. Enlèvement de l’honorable Soumaïla Cissé : Manifestation à Bamako pour demander sa libération
Le Républicain – 16 Apr 2020
Par Aguibou Sogodogo
Depuis le lundi 13 avril 2020, les jeunes de l’Union pour la République et la démocratie (URD) manifestent dans les six communes du district de Bamako pour demander la libération de l’honorable Soumaïla Cissé, président de l’URD, chef de file de l’opposition malienne. La manifestation des jeunes concerne les grandes artères, les ronds points de la capitale malienne en vue d’inciter le gouvernement malien d’œuvrer pour obtenir la libération du chef de file de l’opposition. …. « Libérez l’honorable Soumaïla Cissé, ensemble nous pouvons », c’est le texte qui est écrit sur la grande banderole que détenait les manifestants.
« … Cette action vise à soutenir toutes les initiatives en cours pour que notre Président recouvre la liberté, et mieux pour demander à accélérer sa libération. C’est aussi l’occasion pour nous, de contribuer à la sensibilisation pour le respect des mesures de prévention contre le COVID-19. En portant des masques, en se désinfectant régulièrement les mains avec du gel hydro alcoolique et en respectant la distance d’un mètre.  L’opération concerne plusieurs carrefours stratégiques de Bamako et continuera jusqu’au vendredi », a souligné le président du Mouvement national des jeunes de l’URD, Abdrahamane Diarra.
(…)
A rappeler que depuis le mercredi 25 mars 2020, le Président de l’Union pour la République et la Démocratie (URD), l’honorable Soumaïla Cissé, chef de file de l’opposition malienne et les autres membres de sa délégation ont été enlevés par un groupe armé dans le cercle de Niafunké (Région de Tombouctou) pendant qu’ils étaient en campagne électorale pour les législatives de 2020. 17 otages avaient été enlevés sur lesquels 15 sont aujourd’hui libérés. Les deux autres otages sont l’honorable Soumaïla Cissé et le maire de Koumaïra. Une précision de taille : le maire de Koumaïra qui assurait la négociation pour la libération de l’ensemble de la délégation de Soumaïla Cissé finira pas être pris comme otage par les assaillants.
© 2020 Le Républicain

Et en même temps que l’enlèvement de Soumaïla Cissé:
3. Campement-restaurant de Hombori : Le gérant kidnappé depuis deux semaines !  [depuis le 26 mars]
Le Challenger – 10 Apr 2020
Correspondance particulière de Nouhoun Keïta
Hombori, la belle Cité de Balobo Maiga et de ses descendants du mont du même nom, haut de 1.150 m, est le théâtre d’opérations terroristes depuis 2012. Assassinats, enlèvements, occupations de territoire ont marqué Hombori, déserté depuis lors par l’administration civile et militaire.
Le jeudi 26 mars 2020, les terroristes ont envahi le campement-restaurant de la cité où ils ont enlevé le gérant des lieux, Koly Sissoko, après un interrogatoire sur son rapport avec l’islam.
Koly Sissoko est originaire de Mahina, en 1ère région. En compagnie de sa famille, il s’est attaché à Hombori depuis les années 80-90. Et, grâce à lui, voyageurs et touristes allant ou revenant de Gao à 260 km, avaient trouvé une escale où gîte et couvert étaient d’excellente facture. L’économie locale s’en était embellie.
Le campement de Hombori restaurant de Koly, le marché hebdomadaire du mardi avec les voisins burkinabé, avaient fait de ce lieu un endroit fort agréable pour l’hospitalité et les affaires. Mais hélas !
Le soir du 26 mars à 19 h, sa femme a assisté, impuissante à son kidnapping, un de plus et certainement pas le dernier.
Aucune nouvelle depuis. Il en est malheureusement de même de Soumaïla Cissé, Président du parti URD et nouvellement élu député au premier tour des élections législatives dans la circonscription électorale de Niafunké.
Koly est un citoyen malien qui mérite l’attention de l’État du Mali.
© 2020 Le Challenger

Foto (c) Getty Images/Harry Hook: Le village d’Hombori, au Mali – Das Dorf Hombori in Malis Region Mopti

0. Oppositionsführer gesucht
tageszeitung – 24.04.2020
Von Katrin Gänsler
Vor Wochen entführten Bewaffnete den Oppositionschef Soumaila Cissé. Er ist immer noch weg. Spricht die Regierung nun mit den Islamisten?
Es ist einen Monat her, dass Soumaila Cissé, Anführer der Opposition in Mali, verschwunden ist. Der Chef der Union für Republik und Demokratie (URD) verschwand kurz vor der ersten Runde der Parlamentswahlen Ende März in seinem heimatlichen Wahlbezirk Niafunké in der Region Timbuktu, wo er auf Wahlkampftour war. Schnell wurde klar, dass islamistische Terroristen ihn in ihrer Gewalt haben.
Am Mittwoch schrieb die französische Webseite Le Point unter Berufung auf ein mittlerweile freigelassenes Mitglied von Cissés Team, der Politiker befinde sich weiterhin in den Händen des Dschihadistenführers Amadou Koufa. Dieser einstige Prediger aus der Volksgruppe der Peul gehört der Allianz Gruppe für die Unterstützung des Islams und der Muslime (JNIM) an, ein Zusammenschluss von drei Milizen. Koufas „Katiba Macina“ ist vor allem in Zentralmali rund um die Stadt Mopti aktiv.
In einem Aufruf haben 40 afrikanische und französische Prominente jetzt Malis Präsidenent Ibrahim Boubacar Keïta – allgemein als IBK bekannt – aufgefordert, sich stärker für Cissés Freilassung einzusetzen. Vor allem anfangs hielt sich die Regierung sehr bedeckt.
Cissés Freilassung soll Imam Mahmoud Dicko verhandeln, bis 2019 Vorsitzender des Islamischen Rates von Mali und der derzeit wohl einflussreichste religiöse Meinungsführer im Land. „Ich habe immer gesagt: Wir müssen mit allen, die die malische Nationalität haben, sprechen“, sagte Dicko eine Woche vor Cissés Entführung der taz. „Wir müssen wissen, was sie wollen und was möglich ist. Wir dürfen nicht in einen Krieg ohne Ende kommen.“

In Mali herrscht seit Monaten eine Debatte darüber, ob mit Terrorist*innen verhandelt werden soll. Im Februar ließ die Regierung anklingen, dass das geschehen könnte. Alle Möglichkeiten müssten ausgeschöpft werden, so IBK damals.
Denn im Norden und im Zentrum Malis haben schwere Massaker mit Dutzenden Toten seit dem vergangenen Jahr zugenommen. Laut der US-Konfliktforschungsorganisation ACLED sind in den vergangenen zwölf Monaten in Mali 2.289 Menschen der Gewalt zum Opfer gefallen.
Abdoul Kassim Fomba, nationaler Koordinator der Denkfabrik Think Peace, bleibt skeptisch, was einen Dialog mit Dschihadist*innen angeht. „Anfangs habe ich mich immer gefragt, worüber denn mit ihnen verhandelt werden soll.“ Im Rahmen des von der Regierung initiierten Nationalen Dialogs im Dezember, bei dem über grundlegende Dinge wie die Organisation der Parlamentswahlen gesprochen wurde, war allerdings eine große Mehrheit für Gespräche mit dem bewaffneten Untergrund.
Mali hat wie auch Burkina Faso eine lange Tradition, Schwierigkeiten im Dialog und mit Mediation zu lösen. „Einen Versuch kann es wert sein“, sagt Fomba einerseits, bleibt andererseits aber kritisch, was die Intention der Islamisten angeht: „Wir leben in einer säkularen Republik, und das ist nicht ihre Position. Ich denke nicht, dass sie sich daran anpassen werden.“
Wenig Beachtung findet unterdessen die Bekanntgabe der Ergebnisse der Parlamentswahl, die die Regierung trotz der Coronapandemie – im Land gibt es mittlerweile 293 Fälle, davon 17 Tote – durchgedrückt hatte.
[Stand 29.04.: 482 Fälle, davon 25 Tote, Ed]
Nach der ersten Runde Ende März fand in den meisten Wahlkreisen am 19. April die Stichwahl statt. In der Region, wo Cissé entführt wurde, verhinderten Bewaffnete die Stimmabgabe in mehreren Orten. Die Wahlbeteiligung wird insgesamt als sehr gering angegeben. Ersten Medieninformationen zufolge hat die regierende RPM (Sammlung für Mali) ein knappes Drittel der 147 Sitze geholt.
© 2020 taz.de

2. Was ist einen Monat nach seiner Entführung aus Soumaïla Cissé geworden?
RFI – 25/04/2020 um 03:48
Von unserem Korrespondenten in Bamako, Serge Daniel
Es ist auf den Tag genau einen Monat her, dass der malische Oppositionsführer Soumaïla Cissé während seines Wahlkampfes für die Parlamentswahlen im Norden von einer bewaffneten Gruppe entführt wurde. Seine zur gleichen Zeit entführten Mitarbeiter wurden freigelassen. Ein Krisenstab wurde von seiner Partei und ein weiterer von der Regierung (unter Leitung des ehemaligen Premierministers Ousmane Issoufi Maïga, Ed) eingesetzt, um bei seiner Freilassung zu helfen.
Bei beiden ist der Diskurs derselbe: “ Wir haben Hoffnung „. Aber wie im Falle von Verhandlungen zur Befreiung von Geiseln wird die eigentliche Arbeit diskret, fernab der Öffentlichkeit, von Männern im Schatten geleistet. Laut einer Quelle, die diesem Milieu nahe steht, wurde Soumaïla Cissé bei der Entführung an der Hand verwundet. Seine Mitarbeiter, die freigelassen wurden, bestätigen dies. Immer noch nach derselben Quelle: „Wir wissen durch technische und andere Mittel genau, dass es Soumaïla Cissé gut geht„.
Die Entführer? Die Vorgehensweise, die Schreie von „Allah Akbar“, die zum Zeitpunkt des Angriffs ausgestoßen wurden, und andere Elemente deuten darauf hin, dass es sich um Personen aus dem Umfeld mutmaßlicher Dschihadisten handelt.
Was verlangen die Entführer? Können wir auf eine rasche Freilassung des Abgeordneten hoffen? Unser Interviewer, der von der Untersuchung Kenntnis hat, murmelt: „ Je weniger wir darüber sprechen, desto effektiver sind wir„. Mit anderen Worten, die Verhandlungen schreiten voran, aber es gibt immer noch Hindernisse zu überwinden.
Die Ehefrau von Soumaïla Cissé wurde kürzlich hier in Bamako vom malischen Staatsoberhaupt und seiner Frau empfangen. „Mali wird alles dafür tun, dass mein Bruder Soumaïla bald zu uns zurückkehrt“, sagte Präsident IBK bei dieser Gelegenheit.
© 2020 rfi.fr

1. Entführung des ehrenwerten Soumaïla Cissé: Demonstration in Bamako für seine Freilassung
Le Républicain – 16 Apr 2020
Von Aguibou Sogodogo
Seit Montag, dem 13. April 2020, demonstrieren Jugendliche der Union für die Republik und die Demokratie (URD) in den sechs Gemeinden des Distrikts Bamako für die Freilassung des Ehrenwerten Soumaïla Cissé, des Präsidenten der URD und des Führers der malischen Opposition, zu fordern. Die Demonstration der jungen Leute findet in den Hauptstraßen und Kreisverkehren der malischen Hauptstadt statt, um die malische Regierung zu drängen, sich für die Freilassung des Oppositionsführers einzusetzen… „Befreit den ehrenwerten Soumaïla Cissé, gemeinsam können wir das„, so lautet der Text auf dem großen Transparent, das von den Demonstranten gehalten wird.
„… Diese Aktion zielt darauf ab, alle laufenden Initiativen zur Wiedererlangung der Freiheit unseres Präsidenten zu unterstützen und seine raschere Befreiung zu fordern. Es ist auch eine Gelegenheit für uns, zur Bewusstseinsbildung für die Einhaltung der Präventivmaßnahmen gegen COVID-19 beizutragen. Durch das Tragen von Masken, durch regelmäßiges Desinfizieren der Hände mit hydro-alkoholischem Gel und durch das Einhalten eines Abstands von einem Meter. Die Operation betrifft mehrere strategische Kreuzungen in Bamako und wird bis Freitag fortgesetzt“, betonte der Vorsitzende der nationalen Jugendbewegung der URD, Abdrahamane Diarra.
(…)
Siebzehn Geiseln waren [am 25. März] entführt worden, von denen 15 bereits freigelassen wurden. Die beiden anderen Geiseln sind der Ehrenwerte Soumaïla Cissé und der Bürgermeister von Koumaïra. Genauer: Der Bürgermeister von Koumaïra, der über die Freilassung der gesamten Delegation von Soumaïla Cissé verhandelte, wurde schließlich von den Angreifern als Geisel genommen.
© 2020 Le Républicain

Und zur gleichen Zeit…
3. Homboris Campement-Restaurant: Manager vor zwei Wochen entführt [seit dem 26.März]
Le Challenger – 10 Apr 2020
Korrespondenz von Nouhoun Keïta
Hombori, die schöne Stadt von Balobo Maiga und seinen Nachfahren vom gleichnamigen 1.150 Meter hohen Berg, ist seit 2012 Schauplatz terroristischer Operationen. Attentate, Entführungen und Gebietsbesetzungen haben Hombori gezeichnet, das inzwischen von der zivilen und militärischen Verwaltung im Stich gelassen wurde.
Am Donnerstag, 26. März 2020, drangen Terroristen in das Campement-Restaurant des Ortes ein, wo sie den Manager des Lokals, Koly Sissoko, entführten, nachdem sie ihn zu seinem Verhältnis zum Islam verhört hatten.
Koly Sissoko stammt ursprünglich aus Mahina, in der ersten Region. Mit seiner Familie ist er seit den 80-90er Jahren mit Hombori verbunden. Und dank ihm hatten Reisende und Touristen, die aus dem 260 km entfernten Gao anreisten oder von dort zurückkehrten, einen Zwischenstopp gefunden, wo Unterkunft und Verpflegung von ausgezeichneter Qualität waren. Die lokale Wirtschaft hatte sich damit verbessert.
Homboris Campement-Restaurant von Koly, der wöchentliche Dienstagsmarkt mit den Nachbarn aus Burkina, hatte diesen Ort zu einem sehr angenehmen Ort für Gastfreundschaft und Geschäfte gemacht. Aber leider!
Am Abend des 26. März um 19.00 Uhr wurde seine Frau hilflos Zeuge seiner Entführung, einer weiteren und sicherlich nicht der letzten.
Seitdem keine Neuigkeiten. Dasselbe gilt leider auch für Soumaïla Cissé, Vorsitzender der Partei URD und neu gewählter Abgeordneter nach dem ersten Wahlgang der Parlamentswahlen im Wahlbezirk Niafunké.
Koly ist ein malischer Staatsbürger, der die Unterstützung des Staates Mali verdient.
© 2020 Le Challenger

Ein Gedanke zu „KAUM EINE SPUR VON DEN ENTFÜHRTEN AUS TIMBUKTU UND HOMBORI – Toujours sans nouvelles de Soumaïla Cissé, ni du gérant du campement de Hombori

  1. Un appel de quarante personnalités africaines pour la libération de Soumaïla Cissé
    RFI – 23.04.2020
    Mamadou Ismaila Konate: „Il est inadmissible que la première personnalité politique après le chef de l’Etat ait été enlevée, sans que l’on sache par qui, sans que l’on sache où il est, sans que l’on sache dans quelles conditions il est détenu, sans même que l’on sache quand il va revenir à la liberté.“

    ….Cet enlèvement a eu lieu dans la circonscription électorale de Niafunké (région de Tombouctou/au nord du Mali). Le candidat Soumaïla CISSE était en campagne électorale en vue des élections législatives du 29 mars et 19 avril 2020. Il a été enlevé par des hommes armés non identifiés.

    A ce jour, Monsieur Soumaïla CISSE est toujours otage de ses ravisseurs.
    … D’ailleurs, ses ravisseurs, étrangement n’ont à ce jour exprimé aucune revendication précise ni exposé un quelconque motif de son enlèvement.
    Loin des siens, privé de liberté d’aller, de venir et de s’exprimer à sa guise, sans doute détenu dans des conditions difficiles et inacceptables, la santé et la vie de Monsieur Soumaïla CISSE sont exposées de manière dangereuse, ce, depuis bientôt un mois.
    Depuis le début de la crise sécuritaire que traverse le Mali, l’enlèvement d’une personnalité nationale de cette envergure est unique et sans précédent. La zone dans laquelle a été enlevé Monsieur Soumaïla Cissé, située dans la région de Tombouctou, est un secteur où opèrent habituellement des présumés djihadistes, réputés affiliés à Al-Qaïda. Cela peut légitimement faire craindre le pire à tout moment pour Monsieur Soumaïla CISSE.
    LIRE tout l’appel en PDF 100 ko

    Ont signé :
    1- Khalifa Ababacar SALL, homme politique sénégalais, ancien maire de Dakar, ancien ministre, Sénégal, 2- Zéphirin DIABRE, homme politique burkinabé, ancien ministre, chef de parti, chef de file de l’opposition burkinabé, Burkina Faso, 3- Ibrahim YACOUBA, homme politique nigérien, ancien ministre, Niger, 4- Succès MASRA, homme politique tchadien, chef de parti, Tchad, 5- Célou DALEN DIALLO, homme politique guinéen, ancien premier ministre, chef de file de l’opposition guinéenne, République de Guinée, 6- Robert DOSSOU, Avocat à la Cour, ancien Bâtonnier, ancien ministre, ancien président de la Cour constitutionnelle, Bénin, 7- Marie Roger BILOA, journaliste, présidente MRB-Networks.com, Cameroun, 8- Nicolas TIANGAYE, Avocat à la Cour, ancien Bâtonnier, ancien premier ministre, République de Centrafrique, 9- Bernard VATIER, Avocat à la Cour, ancien Bâtonnier, Secrétaire général de la Conférence Internationale des Barreaux francophones, France, 10- Saleh KEBZABO, journaliste, homme politique tchadien, Tchad, 11- William BOURDON, Avocat à la Cour, Plateforme de protection des lanceurs d’alerte en Afrique, France, 12- Jean François AKANDJI-KOMBE, Professeur à l’université Paris 1, Président de l’Institut Panafricain d’Action et de Prospective, République de Centrafrique, 13- Kadiatou SOW SY, ancienne ministre, présidente d’association de la société civile, Mali, 14- Ousmane SY, ancien ministre, Mali, 15- Tierno MONENEMBO, écrivain, République de Guinée, 16- Cheick SAKO, Avocat à la Cour, ancien ministre, République de Guinée, 17- Seidik ABBA, journaliste, écrivain, Niger, 18- Tiéman Hubert COULIBALY, homme politique, chef de parti, ancien ministre, Mali, 19- François KATENDI, journaliste, chef d’entreprise, RD Congo, 20- Elie ELKAIM, Avocat à la Cour, ancien Bâtonnier du Barreau du vaudois, Suisse, 21- Gaston STANLEY, Avocat, ancien Bâtonnier, Haïti, 22- Aminata BOUNE KONATE, enseignante, CPE, France, 23- Younoussi TOURE, ancien premier ministre, Mali, 24- Modibo SIDIBE, homme politique, chef de parti, ancien premier ministre, Mali, 25- Adama WADE, journaliste, Mauritanie, 26- Kako NUBUBKPO, homme politique togolais, macro économiste, ancien ministre, Togo, 27- Jackson Francis GNIE KAMGA, Avocat, ancien Bâtonnier, Président de la Conférence des Barreaux de l’espace OHADA, Cameroun, 28- Kadiatou KONARE, éditrice, Mali, 29- Daouda SAMNA, Avocat à la Cour, ancien Bâtonnier, ancien président de la Conférence des Barreaux de l’espace OHADA, Niger, 30- Alexis Vincent GOMEZ, Avocat à la Cour, ancien Bâtonnier, République du Congo, 31- Mossadeck BALLY, Administrateur de société, PDG du groupe AZALAI, Mali,
    32- Bouchaib FACHAR, ancien cadre de banque dans la zone UEMOA à la retraite, Royaume du Maroc, 33-Demba Cire BATHILY, Avocat à la Cour, Sénégal, 34- Abdoulaye SAKHO, Professeur d’université, Sénégal, 35- Morin YAMONGBE, journaliste, directeur de publication de Wakat Séra, Burkina Faso, 36- Martin ZIGUELE, homme politique, député, ancien premier ministre, République de Centrafrique, 37-Séga DIARRAH, Politologue, Mali, 38-Ousmane N’GOM, Avocat à la Cour, ancien ministre, Sénégal, 39-Mema Alioune Blondin BEYE, Co-fondateur Aidons Mali, Tutu Fellow, Mali, 40-Coumba DIOKHANE, adjointe au Maire d’Évreux, Sénégal, 41-Boukounta DIALLO, Avocat à la Cour, ancien président de l’Organisation Nationale des Droits de l’Homme du Sénégal, Sénégal, 42-Mamadou Ismaila KONATE, Avocat à la Cour, ancien ministre, Mali

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