BELIEBTE MASSNAHMEN GEGEN CORONA, DIE IN AFRIKA NICHT GREIFEN – Confiner l’Afrique, mission impossible

1. Coronavirus und der Transportsektor: Die Umsetzung der Barrieregesten gestaltet sich problematisch
Zénith Balé – 06. April 2020
Das Coronavirus ist eine ansteckende Krankheit … Um das Schlimmste zu vermeiden, hat das Ministerium für Verkehr und städtische Mobilität restriktive Maßnahmen im Transportgewerbe ergriffen.
2. Covid-19: Ausgangssperre für Afrika kaum möglich
Le Point Afrique – 30/03/2020 um 16:28
Auf einem Kontinent, auf dem der informelle Sektor dominiert, hätte eine vollständige Absperrung fatale wirtschaftliche, politische und soziale Folgen.
3. Vorbeugungsmaßnahmen gegen Covid 19: Warum schließen die Moscheen nicht?
Inter De Bamako – 30. März 2020
…In der jüngsten Geschichte der Demokratie in Mali musste man eine bittere Beobachtung machen: Politiker, denen es an Glaubwürdigkeit und Popularität mangelt, sind zu Höflingen der religiösen Führer geworden.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE DEEPL-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

1. Le coronavirus et le secteur du transport : L’application des gestes barrières pose problème
Zénith Balé – Date: 06 Avril 2020
Par Yacouba TRAORE
Le coronavirus est une maladie contagieuse qui se transmet entre humain à travers divers moyens dont le contact ou à une distance de moins d’un mètre. Or, le secteur du transport est un lieu de rassemblement, de regroupement, de contact. Donc très favorable à la propagation du virus. En plus, il peut même transporter la maladie d’une localité à une autre. Alors, pour éviter le pire, le ministère des Transports et de la Mobilité Urbaine a pris des mesures restrictives concernant le secteur. Il s’agit entre autres de l’arrêt du trafic international ; la fermeture des Gares internationale ; l’adoption des mesures sanitaires par les chauffeurs ; la limitation à moitié du nombre de passagers indiqué sur la carte grise des véhicules (bus, minibus) ; la limitation du nombre de passagers à trois y compris le chauffeur (taxis, particuliers).
Malijet Le coronavirus et le secteur du transport
Ainsi prises, quand est-il de l’application de ces mesures ? Pour le savoir, nous sommes partis sur le terrain. Suivez.
Tout d’abord, nous nous sommes rendus au Conseil Malien des Transporteurs Routiers (CMTR). C’est le 1er vice-président Yaya Koïta qui nous a accueillis. Pour lui, l’arrêt du trafic international ; la fermeture des Gares internationales ; l’adoption des mesures sanitaires par les chauffeurs sont exécutés à 100%. Mais, ce qui est la limitation à moitié du nombre de passagers indiqué sur la carte grise des véhicules, il a souligné que son application pose des problèmes et nécessite, selon lui, des mesures d’accompagnement de la part du gouvernement. « Nous ne sommes pas contre la réduction du nombre des passagers mais, il faut des mesures d’accompagnement », a indiqué M. Koïta.
Ensuite, nous nous sommes dirigés aux gares des compagnies Ghana Transport et Africa Star. Le constat est amer. La pandémie semble gravement affectée ces compagnies. … Selon Martin Touré, ex contrôleur général de Ghana Transport, la situation est désastreuse à leur niveau. « Avant cette pandémie, nous transportions 55 passagers à bord d’un car. Mais, aujourd’hui, nous avons la peine d’avoir 20 passagers », a-t-il déploré.

Autre localité, autre réalité. Nous sommes à railda, bastion des Sotrama, minibus dédié au transport urbain. Si les compagnies Ghana et Africa Star manquent de passagers, ce n’est pas le cas ici à railda. Tour à tour, les Sotrama se remplissent comme d’habitude et prennent leurs destinations. Chacun vaque à ses préoccupations en ignorance totale des gestes barrières.
En face des Sotrama, de l’autre côté de la route, se trouve le bureau des syndicats des chauffeurs des Sotrama où nous avons échangé avec Amadou Koné, Secrétaire général comité Banconi, Secrétaire administratif de la coordination nationale des syndicats et associations des chauffeurs et conducteurs routiers du Mali. Voici la quintessence de ce qu’il nous a confié : « nous n’avons pas été impliqués dans le processus de prise de ces mesures. La réduction du nombre de passagers dans les Sotrama nous cause beaucoup de problèmes. Dans la mesure où nous sommes déjà confrontés à la circulation alternée, au couvre-feu. En plus, les recettes n’ont pas diminué, les tracasseries policières continuent et les routes sont dégradées. Dans ces conditions, comment les chauffeurs peuvent avoir les recettes à plus forte raison de se prendre en charge. Nous avons peur de la maladie mais, si nous ne prenons pas garde, la faim risque de tuer plus que la pandémie. Dans les pays voisins, beaucoup de gouvernements ont pris des mesures d’accompagnement. Mais, ici, le gouvernement se contente de prendre des mesures. Un ventre creux n’a point d’oreille. Nous ne voyons pas ces mesures du gouvernement. Ce que nous voyons, c’est comment nourrir nos familles. Alors, il est nécessaire que le gouvernement engage directement une concertation avec nous et non le CMTR qui ne nous dit rien ».
Comme le secteur du transport, d’autres secteurs se plaignent d’un manque de mesure d’accompagnement du gouvernement. Il n’y a pas longtemps, les médecins demandaient des kits de protections pour faire face à la pandémie. Or, le Président de la république a débloqué 6.300.000.000 FCFA pour faire face au Covid-19. En plus, des opérateurs économiques et d’autres bonnes volontés sont en train de faire des dons. Alors, l’on se demande à quoi ces fonds servent ou vont servir ?
Attendons de voir !
© 2020 Zénith Balé

2. Covid-19 : confiner l’Afrique, mission impossible
Le Point Afrique – 30/03/2020 à 16:28
Sur un continent où le secteur informel domine, le confinement intégral aurait des conséquences économiques, politiques et sociales fâcheuses.
Confiner plus de 20 millions d’habitants, tel est l’objectif des autorités nigérianes pour les deux prochaines semaines. (…)

Foto (c) AFP/PIUS UTOMI EKPEI: Un minibus passe devant des vendeurs du marché Balogun à Lagos, le 10 mai 2017 – Presque le même aspect au centre-ville de Bamako – Ein Minibus passiert einen Markt in Lagos – Im Stadtzentrum von Bamako sieht es ähnlich aus.

La réalité de l’informel…
La menace d’une propagation du coronavirus est bien réelle au Nigeria, pays le plus peuplé d’Afrique. Mais le confinement de la population, réponse privilégiée dans de nombreux pays du monde, est-il adapté à l’Afrique ? Car, sur le continent, où la majorité de la population vit avec moins de deux dollars par jour, le poids de l’économie informelle est considérable. En 2018, le secteur employait 85,8 % des emplois, d’après une étude de l’Organisation internationale du travail (OIT). Dans ce contexte, difficile donc de demander aux Africains de rester chez eux. Les autorités de la République démocratique du Congo (RDC) ont été, malgré elles, soumises à la réalité du terrain. Mercredi soir, le président Félix Tshisekedi a annoncé le « confinement total intermittent » de la capitale Kinshasa. Celui-ci a été programmé pour démarrer le samedi suivant et durer quatre jours, avant de s’interrompre deux jours et de reprendre, et ce, pendant trois semaines. Objectif : permettre aux habitants de s’approvisionner dans l’intervalle.
… pèse lourdement sur l’approche du confinement par les populations
Les réactions des Kinois aux annonces du chef de l’État ont été immédiates. La population s’est ruée sur les marchés. Sur Twitter, le mouvement citoyen Lutte pour le changement (Lucha) a fait part de son inquiétude : « Le seul résultat auquel cela peut aboutir est une catastrophe humanitaire ou des émeutes » dans une mégalopole où l’eau courante et l’électricité manquent. Vendredi, le gouvernement a pris conscience de la situation et a rétropédalé. Résultat : annulation de la mesure.
« À Kinshasa, 90 % de la population vit grâce au secteur informel », explique sur la chaîne belge RTBF Arnaud Zacharie, secrétaire général du CNCD-11.11.11, le Centre national de coopération au développement. « Ça veut dire que la toute grande majorité des habitants n’a pas d’emploi formel avec un salaire qui tombe chaque mois pour pouvoir s’alimenter. Donc, chaque jour, 90 % de la population kinoise doit sortir dans la rue pour nourrir sa famille le soir. »
Ce qui est vrai pour la RDC est vrai ailleurs
Un tissu économique et social que l’on retrouve dans une majorité des mégalopoles du continent. Et qui explique que seules les économies les plus riches du continent ont pris des mesures de confinement total, à l’image du Rwanda, de la Tunisie, de Maurice, du Maroc et de l’Afrique du Sud. Et, même là, l’application de la mesure reste difficile. Si les banlieues cossues des deux principales villes d’Afrique du Sud, Johannesburg et Le Cap, sont restées largement vides, leurs townships pauvres et surpeuplés ont largement ignoré les consignes, se ruant dans les supermarchés…
Des solutions variées pour s’adapter aux contextes locaux
Pour éviter ces scènes, propices à la propagation du Covid-19, le président béninois Patrice Talon a renoncé à confiner les habitants. « Les pays riches débloquent des sommes faramineuses et certains ont même recours à des solutions monétaires à peine déguisées, voire la planche à billets pour prévenir le chaos socio-économique inévitable autrement », a-t-il déclaré dimanche matin dans une allocution télévisée. Le Bénin « n’a pas les moyens […] d’accompagner les réductions de mobilité ou les confinements ». « Si nous prenons des mesures qui affament tout le monde, elles finiront très vite par être bravées et bafouées », a-t-il ajouté.
Au confinement choisi par le voisin nigérian, le chef d’État béninois a donc préféré un « cordon sanitaire » autour de huit grandes zones urbaines et de la capitale Cotonou. Depuis le 22 et le 23 mars, les établissements scolaires et les lieux de culte sont fermés – après une manifestation des étudiants de l’université d’Abomey-Calavi qui réclamaient la fermeture de leur établissement – et les transports en commun, suspendus à partir du 30 mars. Des mesures moins restrictives, mais plus adaptées à la situation. Pour le cabinet de conseil économique international NKC African Economics, « l’impossibilité d’imposer des quarantaines totales dans les bidonvilles ou dans les quartiers défavorisés signifie que cela ne sera pas une option en Afrique ». « Une mauvaise gestion de la situation pourrait entraîner un coût en vies humaines bien plus important que les pertes économiques », prévient même l’étude publiée cette semaine.
Pour épargner les habitants d’un confinement aux conséquences dramatiques, plusieurs pays africains se sont donc tournés vers d’autres solutions. Le Sénégal, la Côte d’Ivoire ou encore le Kenya lui ont préféré le couvre-feu, sorte de confinement partiel, en complément de mesures de distanciation sociale. D’autres ont décrété une mise en quarantaine de grandes villes, bombes à retardement des épidémies. Au Burkina Faso, durant deux semaines, personne ne rentre ni ne sort de la capitale Ouagadougou. Même situation à Abidjan où les déplacements vers le reste du pays sont désormais interdits, sauf dérogations. Si l’Afrique ne peut se payer « le luxe » de confiner sa population, d’autres solutions sont donc possibles. Celle du dépistage massif, à l’instar de la Corée du Sud, en est une autre. Reste à savoir si le continent pourra accéder à suffisamment de matériel pour y procéder.
© 2020 lepoint.fr

3. Mesures préventives contre le COVID- 19 : Pourquoi les mosquées ne ferment pas ?
Inter De Bamako – 30 Mar 2020
Par Fodé KEITA
‘’La nature a honneur du vide comme Madame la Baronne a honneur du thé’’, a- t- on coutume de dire.
Dans l’histoire récente de la démocratie au Mali, un constat amer s’impose : les politiciens en mal de crédibilité et de popularité se sont convertis en courtisans bon teint des leaders religieux. C’est pourquoi, dans les stades, les salles de conférences, dans les établissements scolaires, lors des campagnes électorales et de rassemblements à caractère religieux, les ‘’démocrates maliens’’ se battent avec corps et âme pour être aperçus par les notoriétés musulmanes.
Avec le temps, cette courtisanerie a fini par mettre au devant de la scène politique bien de leaders musulmans. La conséquence constatée c’est que les gouvernants garants de la laïcité de l’État se sont mués en croyants bon teint qui foulent au pied cette laïcité qui, pourtant, a permis au Mali d’être l’un des pays, où l’appartenance religieuse s’accommodait bien avec ladite laïcité.
(…)
Aujourd’hui, il est impensable que les politiciens maliens brillent par leur absence aux rencontres religieuses que tiennent les leaders religieux, leurs pourvoyeurs d’électeurs. L’on comprend donc pourquoi les religieux s’imposent comme incontournables dans les hautes prises de décisions politiques engageant la vie de la nation. Ainsi, toute attitude des religieux en porte à faux avec la laïcité de l’État est sournoisement camouflée.
Cela nous rappelle, hélas, la célèbre expression de cet homme de culture: «Si État est fort, il nous écrase. S’il est faible nous périssons !». La faiblesse de l’État malien ne souffre plus d’aucun doute. À titre d’exemple, par leur comportement hypocrite, les politiciens maliens ont cédé devant la passe d’armes de leaders religieux face au code la famille que le président ATT se devait de promulguer.
Aujourd’hui, face à la menace du Covid-19, bien de chefs religieux affichent leur refus de fermer les mosquées au Mali au motif que la vie appartient à Dieu seul, tout en oubliant cette célèbre phrase ‘’Aides–toi le ciel t’aidera’’. Ce refus manifeste de voir la réalité en face n’intrique outre mesure les décideurs politiques dans notre pays. Même quand ils savent qu’il est de leur devoir d’appliquer les mesures préventives pour éviter la propagation du coronavirus.
Pourtant, le couvre-feu est en vigueur ainsi que la fermeture des écoles et des compétitions sportives. Ce double jeu des décideurs politiques prouve à suffisance que force n’est pas à la loi au Mali chaque fois qu’il s’agit de rappeler les chefs religieux à respecter scrupuleusement les décisions de l’État permettant un meilleur devenir du peuple malien.
Dans le même temps, on constate qu’ailleurs dans les autres pays musulmans, les mosquées sont fermées jusqu’à nouvel ordre. Coronavirus et l’intérêt national obligent ! (…)
Aujourd’hui, hélas, le terrain politique est occupé par les religieux à tel point qu’ils ont nettement effacé l’Etat au Mali et cela aux dépens du peuple travailleur. Sinon, il n’y aucune raison sérieuse pouvant empêcher la fermeture des mosquées en attendant le passage de cette étrange tempête mondiale qu’est le coronavirus.
Il est donc grand temps de remettre les choses à leur place pour que l’État puisse vraiment s’assumer pour le bonheur de notre peuple.
© 2020 Inter De Bamako

Foto (c) jeuneafrique/DAOU BAKARY EMMANUEL (de l’archive 2017): Prière du vendredi à la mosquée du quartier de N’Golonina, dans la capitale. – Freitagsgebet in der Moschee eines Stadtviertels von Bamako (aus dem Archiv)

1. Coronavirus und der Transportsektor: Die Umsetzung der Barrieregesten gestaltet sich problematisch
Zénith Balé – 06. April 2020
Von Yacouba TRAORE
Das Coronavirus ist eine ansteckende Krankheit, die auf verschiedenen Wegen, u.a. durch Kontakt oder aus einem Abstand von weniger als einem Meter, zwischen Menschen übertragen wird. Das Transportgewerbe ist jedoch ein Ort des Zusammentreffens, der Gruppenbildung, des Kontakts. Daher sehr günstig für die Verbreitung des Virus. Darüber hinaus kann es die Krankheit sogar von einem Ort zum anderen übertragen. Um das Schlimmste zu vermeiden, hat das Ministerium für Verkehr und städtische Mobilität restriktive Maßnahmen in diesem Sektor ergriffen. Zu diesen Maßnahmen gehören: das Einstellen des internationalen Verkehrs; die Schließung internationaler Bahnhöfe; die Anwendung von Hygienemaßnahmen durch die Fahrer; die Beschränkung auf die Hälfte der im Fahrzeugschein angegebenen Fahrgastzahl (Busse, Kleinbusse); die Beschränkung der Anzahl der Fahrgäste auf drei einschließlich des Fahrers (Taxis, Privatpersonen).
Fortsetzung folgt

2. Covid-19: Ausgangssperre für Afrika kaum möglich
Le Point Afrique – 30/03/2020 um 16:28
Auf einem Kontinent, auf dem der informelle Sektor dominiert, hätte eine vollständige Absperrung fatale wirtschaftliche, politische und soziale Folgen.
Die nigerianischen Behörden haben sich für die nächsten zwei Wochen zum Ziel gesetzt, mehr als 20 Millionen Einwohner festzusetzen. (…)
Die Realität des informellen Sektors …
Die Bedrohung einer Verbreitung des Coronavirus ist in Nigeria, dem bevölkerungsreichsten Land Afrikas, sehr real. Aber ist das Wegsperren der Bevölkerung, das in vielen Ländern der Welt die bevorzugte Antwort ist, für Afrika angezeigt? Denn auf dem Kontinent, wo die Mehrheit der Bevölkerung von weniger als zwei Dollar pro Tag lebt, ist das Ausmaß der informellen Wirtschaft beträchtlich. Laut einer Studie der Internationalen Arbeitsorganisation (IAO) entfielen im Jahr 2018 85,8% der Arbeitsplätze auf diesen Sektor. In diesem Zusammenhang ist es daher schwierig, von den Afrikanern zu verlangen, zu Hause zu bleiben. Die Behörden der Demokratischen Republik Kongo (DRK) haben sich trotz allem der Realität vor Ort gestellt. Am Mittwochabend kündigte Präsident Félix Tshisekedi die „zeitweilige totale Absperrung“ der Hauptstadt Kinshasa an. Diese sollte am folgenden Samstag beginnen und vier Tage dauern, bevor sie zwei Tage unterbrochen und drei Wochen lang fortgesetzt wurde. Ziel war es, den Menschen die Möglichkeit zu geben, sich in der Zwischenzeit zu versorgen.
…. belastet die Annäherung an die Absperrung durch die Bevölkerung stark.
Fortsetzung folgt

3. Vorbeugungsmaßnahmen gegen Covid 19: Warum schließen die Moscheen nicht?
Inter De Bamako – 30. März 2020
Von Fodé KEITA
„Die Natur hat die Ehre der Leere, wie die Baronin die Ehre des Tees“, wie man sagt.
In der jüngsten Geschichte der Demokratie in Mali musste man eine bittere Beobachtung machen: Politiker, denen es an Glaubwürdigkeit und Popularität mangelt, sind zu Höflingen der religiösen Führer geworden. Deshalb kämpfen die „malischen Demokraten“ in Stadien, Konferenzsälen, Schulen, bei Wahlkämpfen und religiösen Versammlungen mit Leib und Seele darum, von der muslimischen Prominenz wahrgenommen zu werden.
Im Laufe der Zeit hat diese höfliche Haltung dazu geführt, dass viele muslimische Führer in der politischen Szene an der Spitze stehen. Die Folge ist, dass die Herrscher, die die Laizität des Staates garantieren, zu gutmütigen Gläubigen geworden sind, die diese Laizität mit Füßen treten, die es jedoch ermöglicht hat, dass Mali zu den Ländern gehört, in denen die Religionszugehörigkeit mit der besagten Laizität gut vereinbar war.
Fortsetzung folgt

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