WERDEN DIE PARLAMENTSWAHLEN ENDE MÄRZ VERSCHOBEN? – Elections législatives du 29 mars prochain au Mali, on va les reporter?

2. Coronavirus: Eine zivilgesellschaftliche Gruppe fordert die Verschiebung der Parlamentswahlen
Aujourd’hui-Mali – 21. März 2020
Ein Kollektiv, das sich aus Organisationen der Zivilgesellschaft, Persönlichkeiten des öffentlichen Lebens und Meinungsführern aus Mali zusammensetzt, fordert den Präsidenten der Republik und das Verfassungsgericht auf, die für den 29. März 2020 und den 14. April 2020 geplanten Parlamentswahlen aus Gründen der allgemeinen Gesundheit zu verschieben, um eine mögliche Verbreitung des Coronavirus zu verhindern.
1. Parlamentswahlen vom 29. März in Mali: Die Regierung im Kreuzfeuer
maliweb – 24 Feb 2020
Steht das Duo IBK – Boubou Cissé mit dem Rücken zur Wand? Sie müssen sich einem vielfältigen Druck und vielfältigen Herausforderungen stellen.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE DEEPL-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

2. Pour cause de coronavirus : Un collectif de la société civile demande le report des législatives
Aujourd’hui-Mali – 21 Mar 2020
Par A.B. NIANG
Un collectif composé d’Organisations de la Société civile, de personnalités publiques maliennes et leaders d’opinion, demande au président de la République et à la Cour constitutionnelle le report des élections législatives prévues les 29 mars 2020 et 14 avril 2020 pour cause de santé publique afin d’éviter une éventuelle propagation du coronavirus. Le collectif l’a fait savoir dans un manifeste daté du 15 mars 2020 et a aussi saisi par écrit le président de la République et la Cour constitutionnelle, à ce sujet.

Foto (c) koulouba.com: Pr.Clément Mahamadou Dembélé

Il apparaît indispensable et fortement responsable de reporter les élections législatives 2020 jusqu’à nouvel ordre”, affirme ledit collectif dont le porte-parole est le Professeur Clément Mahamadou Dembélé, qu’on ne présente plus aux Maliens, notamment avec sa croisade contre la corruption et la délinquance financière.
Ce report est demandé dans la mesure où “Dans les pays voisins du Mali le coronavirus est une réalité constatée au Sénégal, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et bien d’autres pays” souligne ce collectif qui précise que c’est “dans l’intérêt collectif des populations maliennes, dans le souci de préserver la vie des millions de Maliens, dans l’esprit d’accompagner le gouvernement du Mali dan son dessein de protéger le peuple du Mali…” que les Organisations de la société civile, des personnalités publiques maliennes, des leaders d’opinion, demandent à la Cour constitutionnelle et au président de la République du Mali de reporter les élections législatives.
Un report accompagné de prise de “mesures dans les lieux de rassemblement (écoles, marchés, etc…), prendre des mesures dans les frontières pour protéger les populations du Mali” précise le Collectif.
Au président de la République, tel que l’explique le porte-parole du collectif, Clément Mahamadou Dembélé, il est rappelé “ses obligations légales de sauvegarder la vie des Maliens conformément à la Constitution. Si le président prend sur lui la responsabilité de tenir ce scrutin qui peut être une source de propagation du coronavirus, il devra assumer cette responsabilité” explique Clément qui poursuit ainsi : “Comme nous le lui avons spécifié dans notre correspondance, au regard des risques de propagation du Covid-19, des milliers de Maliens se croiseront, échangeront et se contacteront éventuellement et nous avons, sur cette base, attiré son attention que prendre un tel risque c’est exposer les populations à un danger de mort”.
A la lettre adressée au président de la République est jointe le manifeste du Collectif dont copie a été envoyée au Premier ministre, au ministre de la Justice Garde des Sceaux, au ministre de l’Administration territoriale, à la Ceni, au ministre de la Santé et aux partenaires techniques et financiers du Mali.
Reste à savoir maintenant si le président de la République accédera à cette demande de report des élections législatives puisque, déjà, le Premier ministre cité comme un des destinataires dudit manifeste, a confirmé, avant-hier, que les élections législatives auront bien lieu aux dates prévues.
© 2020 Aujourd’hui-Mali

1. Elections législatives du 29 mars prochain au Mali : Le Gouvernement entre plusieurs feux
maliweb – 24 Fév 2020
Par Boubou SIDIBE
Le duo IBK – Boubou Cissé sont-ils dos au mur ? Ils font face à de multiples pressions, à des défis multiformes qui font que le bout du tunnel ne semble pas à portée de main…
Le mandat des députés étant largement expiré (après la double prolongation de la législature), il est apparu urgent d’aller aux élections législatives avant le 2 mai prochain. Telle a été l’une des résolutions fortes du Dialogue National Inclusif de la fin décembre 2019.
Seulement, il faut avouer que le contexte sécuritaire est plutôt fortement défavorable à la tenue de ce scrutin, du moins sur certaines parties du territoire national. L’on se retrouve donc dans une situation de quasi dilemme. Comment gouverner le pays et assurer sa stabilité politico-institutionnelle avec une Assemblée Nationale illégitime ? Comment aussi aller à des élections législatives transparentes et crédibles dans un contexte aussi lourd de suspicions d’attaques terroristes à maints endroits ? Comment améliorer la donne sécuritaire sans un arsenal législatif conséquent ? Comment pacifier le pays sans impliquer des relais locaux comme des députés faiseurs de paix et catalyseurs du vivre-ensemble ?
Le gouvernement malien se retrouve donc dans une situation où il est pris entre plusieurs feux, plusieurs urgences. Il doit, malgré la tension de trésorerie, affecter 25% de son budget aux forces de défense et de sécurité (en vue de lutter contre le terrorisme), trouver des ressources substantielles pour calmer la grogne sociale (les grèves s’amoncellent), parvenir à organiser des élections législatives avec près de 15 milliards FCFA, éponger la dette intérieure du pays pour permettre aux Maliens de vivre…
Cette équation n’est point aisée à résoudre au Premier ministre Boubou Cissé, non moins ministre de l’Economie et des finances, qui commence à être de plus en plus contesté pour ses choix stratégiques.
La tâche est plus ardue aux gouvernants dans un environnement où des soupçons de détournements de fonds publics meublent encore les colonnes des journaux. Le tout avec des attaques quasiment au quotidien et dans un mal-vivre généralisé qui fait s’interroger sur le lendemain. Avec un IBK éreinté par l’exercice du pouvoir qui semble avoir laissé les manettes du navire à son jeune sixième chef du gouvernement… Vivement, le bout du tunnel !
© 2020 Maliweb.net

2. Coronavirus: Eine zivilgesellschaftliche Gruppe fordert die Verschiebung der Parlamentswahlen
Aujourd’hui-Mali – 21. März 2020
Von A.B. NIANG
Ein Kollektiv, das sich aus Organisationen der Zivilgesellschaft, Persönlichkeiten des öffentlichen Lebens und Meinungsführern aus Mali zusammensetzt, fordert den Präsidenten der Republik und das Verfassungsgericht auf, die für den 29. März 2020 und den 14. April 2020 geplanten Parlamentswahlen aus Gründen der allgemeinen Gesundheit zu verschieben, um eine mögliche Verbreitung des Coronavirus zu verhindern. Das Kollektiv hat dies in einem Manifest vom 15. März 2020 bekannt gemacht und die Angelegenheit auch schriftlich an den Präsidenten der Republik und das Verfassungsgericht übergeben.
Es scheint „unerlässlich und sehr verantwortungsbewusst, die Parlamentswahlen 2020 bis auf weiteres zu verschieben“, sagt das besagte Kollektiv, dessen Sprecher Professor Clément Mahamadou Dembél ist, der den Maliern nicht unbekannnt ist, vor allem wegen seines Kreuzzugs gegen Korruption und Finanzkriminalität.
Diese Verschiebung wird beantragt, da „in den Nachbarländern Malis das Coronavirus eine Realität ist, die im Senegal, in Burkina Faso, in der Elfenbeinküste und in vielen anderen Ländern beobachtet wird“, unterstreicht dieses Kollektiv, das darauf hinweist, dass es „im kollektiven Interesse der malischen Bevölkerung, in der Sorge um die Erhaltung des Lebens von Millionen von Maliern“ liegt, im Geiste der Begleitung der Regierung von Mali in ihrem Ziel, das Volk von Mali zu schützen…“, dass Organisationen der Zivilgesellschaft, malische Persönlichkeiten des öffentlichen Lebens, Meinungsführer, das Verfassungsgericht und den Präsidenten der Republik Mali auffordern, die Parlamentswahlen zu verschieben.
Eine Verschiebung, die mit „Maßnahmen an den Versammlungsorten (Schulen, Märkte, usw…), Maßnahmen an den Grenzen zum Schutz der Bevölkerung Malis“ einhergeht, spezifiziert das Kollektiv.
Wie der Sprecher des Kollektivs, Clément Mahamadou Dembélé, erklärt, wird der Präsident der Republik an „seine gesetzlichen Verpflichtungen erinnert, das Leben der Malier gemäß der Verfassung zu schützen“. Wenn der Präsident die Verantwortung für die Durchführung dieser Wahl übernimmt, die eine Ursache für die Ausbreitung des Coronavirus sein kann, muss er zu dieser Verantwortung stehen“, erklärt Clément, der fortfährt: „Wie wir ihm in unserer Korrespondenz hinsichtlich der Risiken der Ausbreitung von Covid-19 angegeben haben, werden Tausende von Maliern sich begegnen, sich austauschen und eventuell miteinander in Kontakt treten, und wir haben ihn auf dieser Grundlage darauf aufmerksam gemacht, dass das Eingehen eines solchen Risikos die Bevölkerung einer Lebensgefahr aussetzt“.
(…)
Es bleibt nun abzuwarten, ob der Präsident der Republik diesem Antrag auf Verschiebung der Parlamentswahlen nachkommen wird, da der Premierminister, der als einer der Empfänger des genannten Manifests genannt wird, bereits vorgestern bestätigt hat, dass die Parlamentswahlen tatsächlich zu den vorgesehenen Terminen stattfinden werden.
© 2020 Aujourd’hui-Mali

1. Parlamentswahlen vom 29. März in Mali: Die Regierung im Kreuzfeuer
maliweb – 24 Feb 2020
Von Boubou SIDIBE
Steht das Duo IBK – Boubou Cissé mit dem Rücken zur Wand? Sie müssen sich einem vielfältigen Druck und vielfältigen Herausforderungen stellen, die das Ende des Tunnels unerreichbar erscheinen lassen…
Die Amtsperiode der Abgeordneten (nach der doppelten Verlängerung der Legislaturperiode) ist weitgehend abgelaufen. Somit erschien es dringend notwendig, vor dem 2. Mai 2020 in die Parlamentswahlen zu gehen. Dies war einer der wichtigen Beschlüsse des Nationalen Inklusiven Dialogs Ende Dezember 2019.
Es muss jedoch eingeräumt werden, dass die Sicherheitslage für die Durchführung dieser Wahlen zumindest in einigen Teilen des Staatsgebiets sehr ungünstig ist. Wir befinden uns daher in einer Situation des faktischen Dilemmas. Wie kann man das Land regieren und seine politisch-institutionelle Stabilität mit einer illegitimen Nationalversammlung sicherstellen? Wie können wir auch transparente und glaubwürdige Parlamentswahlen in einem Kontext durchführen, der vielfach mit dem Gedanken an terroristische Anschläge behaftet ist? Wie lässt sich die Sicherheitslage ohne ein erhebliches gesetzgeberisches Arsenal verbessern? Wie kann man das Land befrieden, ohne die lokalen Verbindungsstellen wie etwa Abgeordnete, die Friedensstifter und Katalysatoren für das Zusammenleben sind, einzubeziehen?
Die malische Regierung befindet sich daher in einer Situation, in der sie sich zwischen mehreren Feuern, mehreren Notlagen befindet. Sie muss trotz der angespannten Finanzlage 25% ihres Budgets für die Verteidigungs- und Sicherheitskräfte (zur Bekämpfung des Terrorismus) aufwenden, erhebliche Mittel zur Beruhigung der sozialen Unzufriedenheit aufbringen (die Streiks häufen sich), es schaffen, Parlamentswahlen mit fast 15 Milliarden FCFA zu organisieren, die Binnenverschuldung des Landes zu begleichen, damit die Malier leben können…
Diese Gleichung ist für Premierminister Boubou Cissé, ebenso wie für ihn als Wirtschafts- und Finanzminister, nicht leicht zu lösen, denn er wird bei seinen strategischen Entscheidungen immer mehr in Frage gestellt.
Die Aufgabe ist für die Machthaber schwieriger in einem Umfeld, in dem der Verdacht der Veruntreuung öffentlicher Gelder noch immer Zeitungsspalten füllt. All dies mit fast täglichen Angriffen und in einem allgemeinen Unwohlsein, das einen über den nächsten Tag nachdenken lässt. Mit einem durch die Machtausübung erschöpften IBK – der die Kontrolle über das Schiff seinem jungen sechsten Regierungschef überlassen zu haben scheint … Hoffentlich ist das Ende des Tunnels bald erreicht!
© 2020 Maliweb.net

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