EINE INITIATIVE DES MALISCHEN STAATSCHEFS, DIE KRISE ZU BEWÄLTIGEN, OHNE DIE OPPOSITION – Une initiative du président IBK de sortie de crise, sans l’opposition

1. Präsident Ibrahim Boubacar Keïta eröffnet den nationalen inklusiven Dialog (DNI) vor 3.000 Menschen in Bamako.
Journal du Mali – 13.12.2019
2. Mali im Krieg sucht seine politische und nationale Antwort auf die Krise
AFP – 12.12.2019
Die Zivilgesellschaft und eine gespaltene politische Klasse an einen Tisch zu bringen, mit dem Ziel, ein Mali im Krieg aufzurichten: Das ist das Credo der Behörden für diesen politischen Dialog…

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE DeepL-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

ENDLICH NATIONALE BERATUNGEN: WENN DOCH ALLE MITMACHEN WÜRDEN! – Le dialogue national inclusif va enfin se tenir in MALI-INFOS 04.12.2019

2. L’info en continu
Journal du Mali – 13.12.2019
Le président Ibrahim Boubacar Keïta a lancé le Dialogue national inclusif (DNI) devant 3.000 personnes à Bamako par l’Ouverture de la phase finale de ce dialogue au Palais de la Culture Amadou Hampaté Bâ samedi 14 décembre. Les travaux vont se poursuivre au Centre International de Conférence de Bamako (CICB) jusqu’au 22 décembre. Plusieurs acteurs des sociétés civiles et politiques participent à cet événement. Le Front Pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD), constitué des principaux partis de l’opposition a fait savoir qu’il n’y participera pas. Il a déclaré jeudi 12 décembre ne pas vouloir « être complice d’acte de trahison envers le peuple malien ».
© 2019 journaldumali.com

1. Le Mali en guerre cherche sa réponse politique et nationale à la crise
AFP – 12.12.2019
Rassembler la société civile et une classe politique divisée autour d’une table pour relever un Mali en guerre: tel est le credo affiché par les autorités pour le dialogue politique qui s’ouvre à Bamako samedi.
Ce « dialogue national inclusif », qui durera du 14 au 22 décembre, doit permettre au président Ibrahim Boubacar Keïta de reprendre la main, lui qui paraît isolé après un automne sanglant où plus de 140 soldats maliens ont perdu la vie dans des attaques jihadistes, sans que les autorités n’arrivent à endiguer la violence.
L’idée est de dégager la démarche politique qui, d’un avis largement partagé, doit aller de pair avec la réponse militaire face à une crise qui n’est pas seulement sécuritaire, mais multiforme: humanitaire, étatique, économique, voire climatique.
Ce dialogue aura lieu dans un climat de pessimisme face à l’évolution de la situation au Mali et au Sahel.Il s’ouvrira deux jours avant que le président Emmanuel Macron n’accueille en France ses homologues du Sahel pour, selon ses mots, « reclarifier le cadre et les conditions politiques » de l’intervention militaire française au Sahel.
Il se tiendra sans les principaux opposants du président malien.Soumaïlé Cissé, arrivé second à la présidentielle de 2018, a décliné l’invitation.Les anciens Premiers ministres Modibo Sidibe et Cheick Modibo Diarra, anciens candidats à la présidentielle eux aussi, tournent également le dos.
« Le dialogue est une manoeuvre d’IBK (le surnom de M. Keïta) pour garder les rênes du pays alors qu’il n’y arrive plus », tranche un proche de M. Cissé sous couvert d’anonymat.
« Ce grand moment (…) n’appartient pas à Ibrahim Boubacar Keïta, lequel passera, mais au peuple du Mali et à son avenir », a tonné le président dans une adresse à la nation.Le rendez-vous sera « fécond et refondateur », a-t-il promis.
Cela n’a pas convaincu.
« Même si toute la classe politique avait participé, il y a cette idée que ce dialogue inclusif est une conférence nationale d’entente bis », estime Brema Ely Dicko, professeur de sociologie à Bamako.Cette conférence nationale d’entente avait rassemblé l’opposition et la majorité en 2017, en amont des élections de 2018.
Les principales recommandations en avaient été de dialoguer avec les chefs jihadistes Amadou Koufa et Iyad Ag Ghali.Cette option étant rejetée par Bamako et son allié français, la préconisation n’avait pas été suivie d’effet.
– « Sans tabou » –
Alors « personne n’a la certitude que les résolutions de ce dialogue seront mises en oeuvre », continue M. Dicko.
Durant plusieurs mois, des consultations populaires ont eu lieu dans plus de 600 villes.Mais, estime la plate-forme Anw Ko Mali Doron (AKMD) de l’ancienne ministre Sy Kadiatou Sow, « ce qui aurait dû être un moment de mobilisation et de communion des Maliennes et des Maliens autour de la grave crise que connaît le pays, pour reprendre en mains leur destin commun, se déroule dans l’indifférence, sans engouement, sans esprit de sursaut national ».
L’AKMD elle non plus ne prendra pas part au dialogue.
Quant aux groupes armés signataires de l’accord de paix d’Alger en 2015, ils laissent planer le doute.
Dans un communiqué conjoint début décembre, les deux principaux rassemblements de groupes armés, la Plateforme et la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA), ont indiqué « ne pas émettre d’objections » à participer au dialogue, à condition que l’accord ne soit pas rediscuté.
C’est pourtant ce que réclame une partie de l’opposition.Le président Keïta avait dit en novembre ne pas être fermé à l’idée, ce qui avait braqué les groupes armés.
Un projet de révision constitutionnelle, qui doit introduire plus de décentralisation comme prévu dans l’accord de paix, est également sur la table depuis 2017, mais l’opposition l’a toujours refusé.
(Il y a beaucoup d’autres trucs là-dedans, ndlr.)
Alors, qu’attendre du dialogue ? « Toutes les préoccupations peuvent et doivent y être exprimées sans tabou, toutes les forces, toutes nos forces, sont convoquées et invitées », a dit M. Keïta.
Le dialogue pourrait être un moyen de rompre avec « l’immobilisme de la classe politique (qui) ne fait que creuser le fossé avec les Maliens », espère un diplomate occidental, sous le couvert de l’anonymat.
© 2019 AFP

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1. Präsident Ibrahim Boubacar Keïta eröffnet den nationalen inklusiven Dialog (DNI) vor 3.000 Menschen in Bamako.
Laufende Nachrichten

Journal du Mali – 13.12.2019
Eröffnung der Endphase des DNI im Palais de la Culture Amadou Hampaté Bâ am Samstag, den 14. Dezember. Die Arbeit wird im Internationalen Konferenzzentrum in Bamako bis zum 22. Dezember fortgesetzt. An dieser Veranstaltung nehmen mehrere zivilgesellschaftliche und politische Organisationen teil.
Die aus den wichtigsten Oppositionsparteien bestehende Front für den Erhalt der Demokratie (FSD) hat erklärt, dass sie nicht teilnehmen wird. Sie sagte am Donnerstag, den 12. Dezember, dass sie sich nicht „mitschuldig machen wolle an einem Akt des Verrats am malischen Volk“.
© 2019 journaldumali.com

2. Mali im Krieg sucht seine politische und nationale Antwort auf die Krise
AFP – 12.12.2019
Die Zivilgesellschaft und eine gespaltene politische Klasse an einen Tisch zu bringen, mit dem Ziel, ein Mali im Krieg aufzurichten: Das ist das Credo der Behörden für den politischen Dialog, der am Samstag in Bamako eröffnet wird.
Dieser „inklusive nationale Dialog“, der vom 14. bis 22. Dezember dauert, sollte es Präsident Ibrahim Boubacar Keïta, der nach einem blutigen Herbst isoliert scheint, ermöglichen, die Kontrolle wiederzuerlangen. Hier kamen mehr als 140 malische Soldaten bei dschihadistischen Angriffen ums Leben, ohne dass die Behörden die Gewalt hätten eindämmen können.
Dabei soll das politische Konzept ermittelt werden, das nach einer weit verbreiteten Meinung mit der militärischen Reaktion auf eine Krise einhergehen muss, die nicht nur die Sicherheitslage bedroht, sondern vielschichtig ist: humanitär, staatlich, wirtschaftlich und sogar klimatisch.
Dieser Dialog wird in einem Klima des Pessimismus angesichts der Entwicklungen in Mali und der Sahelzone stattfinden. Er wird eröffnet zwei Tage bevor Präsident Emmanuel Macron seine Amtskollegen aus dem Sahel in Frankreich empfängt, um, nach seinen Worten, die politischen Rahmenbedingungen und Bedingungen „für die französische Militärintervention im Sahel neu zu definieren“. (Dieses Treffen wurde aufgrund des Anschlags in Niger verschoben, Ed.)
Er findet ohne die wichtigsten Vertreter der Opposition des malischen Präsidenten statt. Soumaïla Cissé, der bei den Präsidentschaftswahlen 2018 Zweiter wurde, lehnte die Einladung ab. Auch die ehemaligen Premierminister Modibo Sidibe und Cheick Modibo Diarra, ebenfalls ehemalige Präsidentschaftskandidaten, kehren dem Dialog den Rücken zu.
„Der Dialog ist ein Manöver von IBK (Beiname von Herrn Keïta), um das Land im Griff zu behalten, aber er kann das nicht mehr“, sagt ein Herrn Cissé Nahestehender unter dem Schutz der Anonymität.
„Dieser große Moment (….) gehört nicht Ibrahim Boubacar Keïta, der wird eines Tages vergessen sein, sondern dem Volk von Mali und seiner Zukunft“, rief der Präsident in einer Rede an die Nation aus. Das Treffen wird „fruchtbar und neu begründend“ sein, versprach er.
Das hat nicht überzeugt.
„Selbst wenn die gesamte politische Klasse teilgenommen hätte, gibt es diese Idee, dass dieser inklusive Dialog ein zweiter Aufguss der nationalen Konferenz der Verständigung ist“, sagt Brema Ely Dicko, Professor für Soziologie in Bamako. Diese nationale Konferenz der Verständigung brachte 2017, im Vorfeld der Wahlen 2018, die Opposition und die Mehrheit zusammen.
Die wichtigsten Empfehlungen waren der Dialog mit den dschihadistischen Führern Amadou Koufa und Iyad Ag Ghali, aber diese Option wurde von Bamako und seinem französischen Verbündeten abgelehnt und die Empfehlung wurde nicht umgesetzt.
– „Keine Tabus“ –
Nun ist „niemand sicher, dass die Beschlüsse dieses Dialogs umgesetzt werden“, fährt Herr Dicko fort.
Mehrere Monate lang fanden in mehr als 600 Städten Volksbefragungen statt, aber laut der Anw Ko Mali Doron (AKMD)-Plattform der ehemaligen Ministerin Sy Kadiatou Sow „findet das, was ein Moment der Mobilisierung und Vereinigung der Malier um die schwere Krise des Landes herum hätte sein sollen, um die Kontrolle über ihr gemeinsames Schicksal wiederzuerlangen, in Gleichgültigkeit, ohne Begeisterung, ohne den Geist des Aufbruchs statt“.
Auch die AKMD wird nicht am Dialog teilnehmen.
Was die bewaffneten Gruppen betrifft, die 2015 das Friedensabkommen von Algier unterzeichnet haben, so haben die beiden wichtigsten die Plattform und die Koordination der Azawad-Bewegungen (CMA) in einer gemeinsamen Erklärung Anfang Dezember darauf hingewiesen, dass sie „keine Einwände gegen die Teilnahme am Dialog erheben“, sofern, das Abkommen nicht erneut diskutiert wird.
Das ist es jedoch, was einige Vertreter der Opposition fordern.
Präsident Keita sagte im November, dass er sich der Idee nicht verschließt, was die bewaffneten Gruppen aufgebracht hatte.
Seit 2017 liegt auch ein Verfassungsentwurf vor, der eine stärkere Dezentralisierung, wie im Friedensabkommen vorgesehen, einführen soll, aber die Opposition hat ihn immer abgelehnt. (Da sind noch viele andere Haken drin, Ed.)
Was kann man also vom Dialog erwarten? „Alle Anliegen können und müssen ohne Tabus geäußert werden, alle Kräfte, alle unsere Kräfte, sind gefordert“, sagte Herr Keïta.
Der Dialog könnte ein Weg sein, mit „der Unbeweglichkeit der politischen Klasse (die) die Kluft zu den Maliern nur vergrößert“, aufzuräumen, hofft ein westlicher Diplomat, der anonym bleiben will.
© 2019 AFP

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