RENCONTRES DE BAMAKO: EINZELHEITEN (Teil I) – Les détails part I

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In Bamako werden Fotos auch in den Wohnhäusern ausgestellt.
RFI – 04-12-2019 um 15:05
Zeitgenössische Kunst oder Dokumentation, alle Stilrichtungen sind in den Rencontres de Bamako vertreten, dem größten Event für Fotografie in Afrika. Alle Stile, einschließlich Familienfotos. Drei Familien zeigen persönliche Fotos im Innenhof ihrer Häuser, wie bei Moussa Barry Fall

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À Bamako, les photos s’exposent aussi dans les maisons
RFI – 04-12-2019 à 15:05
Par Sébastien Jédor, envoyé spécial à Bamako
Art contemporain ou documentaire, tous les styles sont représentés aux Rencontres de Bamako, le plus grand évènement consacré à la photo en Afrique. Tous les styles, y compris les photos de famille. Trois familles exposent des clichés personnels dans la cour de leur maison, comme chez Moussa Barry Fall.

Foto (c) RFI/Sébastien Jédor: Moussa Barry Fall expose des souvenirs personnels dans plusieurs vitrines dans sa concession. – Moussa Barry Fall stellt persönliche Erinnerungen in mehreren Glasschränken bei sich zuhause aus.

Dans le quartier de Médina Coura, rue 1 porte 396, la cour de la concession est devenue un lieu d’exposition. Les enfants font leurs devoirs, des femmes lavent du linge, les dindons gloussent et le chef de famille, Moussa Barry Fall, commissionnaire en douane, décrit avec fierté les photos souvenirs conservées dans de fragiles vitrines.
« Ça c’est une photo de mon père, indique-t-il en montrant une photo d’identité légèrement jaunie. Il y a aussi des photos de studio. La famille aimait beaucoup aller chez Seydou Keita ou Malick Sidibé », les grands noms de la photo malienne. « Là, c’est ma tante qui sourit, poursuit le chef de famille en désignant la photo d’une élégante en boubou. Quand je vois ces photos, je vois la beauté. »

Foto (c) RFI/Sébastien Jédor: Les photos exposées vont des années 1950 à nos jours. – Die Exponate zeigen Fotos aus den 1950er Jahren bis heute.

Témoignage historique
Pour la trentaine d’habitants de la concession, pour les enfants comme pour les locataires, mais aussi pour les voisins, cette exposition est un témoignage historique des petits et grands évènements de la vie, à travers les générations. « C’est très très émouvant, confirme Moussa Barry Fall, qui conserve habituellement ses clichés dans une grande malle. J’aime ces photos, la famille aussi aime les regarder et tout le quartier également ».
Cette exposition organisée « à la maison » montre peu de photos récentes. Comme si les appareils photo numériques, les téléphones portables, Instagram et Snapchat, avec leurs photos vite prises et vite oubliées, avaient tué la mémoire. « La qualité des photos d’aujourd’hui n’est pas bonne : le papier n’est pas bon, la façon même de prendre les photos, je n’aime pas trop ça », confie Moussa Barry Fall, nostalgique. « Dans les photos anciennes, il y avait une sincérité. L’art était là », conclut-il.
Moussa Barry Fall nous reconduit sur le perron de la concession. Les enfants vont commencer à faire leurs devoirs sur le tableau noir qu’il leur a installé dans la cour. Quand on lui demande, avant de nous séparer, s’il reçoit une aide financière des Rencontres de Bamako pour l’organisation de cette exposition si touchante, il répond : « Je fais ça pour l’amour de l’art ».

Foto (c) RFI/Sébastien Jédor: Les souvenirs de la famille Fall sont d’ordinaire conservés dans cette grande malle. – Die Familenfotos werden gewöhnlich in dieser grossen Kiste aufbewahrt.

© 2019 rfi.fr

In Bamako werden Fotos auch in den Wohnhäusernausgestellt.
RFI – 04-12-2019 um 15:05
Von Sébastien Jédor, Sonderkorrespondent in Bamako
Zeitgenössische Kunst oder Dokumentation, alle Stilrichtungen sind in den Rencontres de Bamako vertreten, dem größten Event für Fotografie in Afrika. Alle Stile, einschließlich Familienfotos. Drei Familien zeigen persönliche Fotos im Innenhof ihrer Häuser, wie bei Moussa Barry Fall.
Im Stadtteil Medina Coura, rue 1 porte 396, ist der Hof zu einem Ausstellungsraum geworden. Kinder machen ihre Hausaufgaben, Frauen waschen Wäsche, Truthähne glucksen und das Familienoberhaupt, Moussa Barry Fall, Zollbeamter, beschreibt stolz die Erinnerungsfotos in zerbrechlichen Vitrinen.
Das ist ein Bild meines Vaters, sagt er zu einem leicht vergilbten Passbild. Es gibt auch Studioaufnahmen. Die Familie liebte es, zu Seydou Keita oder Malick Sidibé“ zu gehen, den großen Namen der malischen Fotografie. “ Das ist meine Tante, sie lächelt“, fährt das Familienoberhaupt fort und zeigt auf das Bild einer eleganten Dame im Boubou. Wenn ich diese Bilder sehe, sehe ich die Schönheit. “
Historisches Zeugnis
Für die rund dreißig Einwohner dieses Hofes, für die Kinder wie auch für die Mieter, aber auch für die Nachbarn ist diese Ausstellung ein historisches Zeugnis der kleinen und großen Ereignisse des Lebens im Laufe der Generationen. „Es ist sehr, sehr bewegend“, bestätigt Moussa Barry Fall, der seine Bilder normalerweise in eine großen Koffertruhe aufbewahrt. Ich mag diese Bilder, die Familie schaut sie sich auch gerne an und die ganze Nachbarschaft auch„.

Fortsetzung folgt

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