VORFREUDE: YOU MUST REALIZE THAT YOU HAVE THE RIGHT TO LOVE BEAUTY – En attendant les « Rencontres de Bamako » 12ème édition


« Rencontres de Bamako »: Das Programm der 12. Auflage wurde vorgestellt.
Journal du Mali – 06.09.2019
Die zwölfte Auflage der „Rencontres de Bamako“, der afrikanischen Biennale für Fotografie, findet vom 30. November 2019 bis 31. Januar 2020 statt.

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« Rencontres de Bamako » : Le programme de la 12ème édition dévoilé
Journal du Mali – 06.09.2019 à 10h44
par Germain Kenouvi

La douzième édition des « Rencontres de Bamako », biennale africaine de la photographie se tiendra du 30 novembre 2019 au 31 janvier 2020.
Après la cérémonie de lancement officiel présidée par le chef de l’État Ibrahim Boubacar Keita le 26 juillet dernier, le comité d’organisation était face à la presse jeudi 5 septembre 2019 pour présenter les grandes lignes de cet important rendez-vous culturel et artistique du continent.

Artistes sélectionnés
Ibrahim Ahmed (Egypte/USA), Nirveda Alleck & Katia Bourdarel (Ile Maurice/France), Emmanuelle Andrianjafy (Madagascar), Roger Anis (Egypte), Yannick Anton (Canada), Afrane Akwasi Bediako (Ghana), Jean-Pierre Bekolo (Cameroun), Jodi Bieber (Afrique du Sud), Milena Scherezade Carranza Valcárcel (Pérou), Cédrick-Isham (France), Nidhal Chamekh (Tunisie), Amsatou Diallo (Mali), Moustapha Diallo (Mali), Dickonet (Mali), Adji Dieye (Italie/Sénégal), Fakhri El Ghezal (Tunisie), Badr El Hammami (Maroc), Yagazie Emezi (Nigeria), Theo Eshetu (Ethiopie/Italie/ Hollande/ Royaume Uni), Fototala King Massassy (Mali), Abrie Fourie (Afrique du Sud), Rahima Gambo (Nigeria), Eric Gyamfi (Ghana), Yasmine Hajji (France/Maroc), Halima Haruna (Nigeria), Fanyana Hlabangane (Afrique du Sud), Renée Holleman (Afrique du Sud), Adama Jalloh (Royaume-Uni/Sierra Leone), Maxime Jean-Baptiste (France), Amina Ayman Kadous (Egypte), Mansour Ciss Kanakassy (Sénégal) Mouna Karray (Tunisie), Godelive Kabena Kasangati (RD Congo), Bouchra Khalili (France/Maroc), Nicène Kossentini (Tunisie), Kitso Lynn Lelliott (Botswana/Afrique du Sud), Keli Safia Maksud (Kenya/Tanzanie), Harun Morrison & Helen Walker (Royaume-Uni), Santiago Mostyn (Suède/Trinidad/Zimbabwe), Khalil Nemmaoui (Maroc), Yvon Ngassam (Cameroun), Antoine Ngolke-do’o (Cameroun), Christian Nyampeta (Hollande/Rwanda), Abraham Oghobase (Nigeria), Adeola Olagunju (Nigeria), Léonard Pongo (Belgique), Nader Mohamed Saadallah (Egypte), Amadou Diadié Samassékou (Mali), Mara Sanchez Renero (Mexique), Ketaki Sheth (Inde), Buhlebezwe Siwani (Afrique du Sud), Selasi Awusi Sosu (Ghana), Mohamed Thara (Maroc), Dustine Thierry (Curaçao/Hollande), Bouba Touré (France/Mali), Hamdia Traoré (Mali), Andrew Tshabangu (Afrique du Sud), Guy Woueté (Cameroun)

Collectifs
Association des Femmes Photographes du Mali (AFPM) (Mali) Collectif Orchestre vide (France), Collective 220 (Algérie), Iliso Labantu Photography Collective (Afrique du Sud), Invisible Borders (Trans-Africa), Kamoinge (USA/Pan-Africa), Kolektif 2 Dimansyon (K2D) (Haïti), MFON: Women Photographers of the African Diaspora (Pan-Africa), The Otholith Group (Ghana/Inde/Royaume-Uni)

Intitulée « Courants de conscience » en référence au morceau éponyme de 1977 de Max Roach et Abdullah Ibrahim, la biennale portera une attention particulière « à l’éloignement  et les matières invisibles, aux voix et images jusqu’alors effacées, ainsi qu’à la célébration de la politique et de la poétique des écosystèmes (in) animées ».
Environ 85 artistes de tout le continent africain et de sa diaspora  dont 7 photographes maliens auront à présenter leurs projets artistiques  à travers des expositions divisées en quatre chapitres pour cette édition : « Le bruissement soudain dans le sous-bois », « Car la bouche ne doit pas tout dire », « Nous sommes venus de gauche, nous sommes venus de droite » et  « La brindille ne nous percera pas les yeux ». *)
En plus des artistes individuels sélectionnés, la biennale proposera également des œuvres de quelques collectifs à savoir entre autres l’Association des femmes photographes du Mali (AFPM), le Collectif Orchestre vide (France), l’Iliso Labantu Photography Collective ( Afrique du Sud) et the Otholith Group (Ghana / inde / Royaume-Uni).
Au total, sept espaces vont accueillir les différentes expositions  au cours de cette 12ème édition des « Rencontres de Bamako ». Il s’agit du Musée national du Mali, de l’Institut Français, du Palais de la culture Amadou Hampaté Ba, du Musée de la femme, du Mémorial Modibo Keita, du Conservatoire des arts et métiers multimédia Balla Fasseké Kouyaté et de la Galerie Medina.
Cette édition proposera également un programme public riche comprenant conférences d’artistes, performances, évènements discursifs et plusieurs expositions thématiques avec un accent particulier accordé « aux pratiques collectives afin de traiter de la possibilité de créer des communautés complémentaires les unes aux autres ».
« Nous sommes, mon équipe et moi-même, très honorés que nous soit confiée l’organisation de cet évènement marquant de la création contemporaine africaine. Nous y mettrons toute notre énergie et notre savoir-faire afin que ce jubilé d’argent de la Biennale de la Photographie soit un succès », a indiqué Lassana Igo Diarra, délégué général de cette édition.
Les « Rencontres de Bamako » sont organisées depuis 1994 par le ministère de la Culture  du Mali avec le soutien de l’Institut Français. Plateforme de découvertes, d’échanges et de visibilité, cette biennale reste non seulement un lieu incontournable pour la reconnaissance des photographes africains et de la diaspora mais aussi un espace d’échange avec le public malien et les professionnels du monde entier.
© 2019 journaldumali.com

*) pour préciser: La sélection artistique est pensée en quatre chapitres, chacun amenant le spectateur à trouver son propre récit de courants de conscience. Les chapitres sont nommés d’après des vers tirés d’un poème figurant dans le prélude de la pièce de théâtre The Dilemna of a Ghost écrite par Ama Ata Aidoo.
Le bruissement soudain dans le sous-bois
Sur la présence de l’invisible, de la distance et d’autres questions fantomatiques
Car la bouche ne doit pas tout dire
Sur la politique et la poétique des écosystèmes
Nous sommes venus de gauche, nous sommes venus de droite
Sur les déplacements, l’errance et les diasporas
La brindille ne nous percera pas les yeux
Sur la possibilité d’espoir et l’avenir comme promesse (ndlr)

…la 12ème édition sera consacrée au thème Courants de conscience, une métaphore littéraire, appelant à une réflexion profonde, lyrique, vibrante, sur l’acte photographique, sa spécificité, ses préalables, ses exigences, sa transmission, dans un monde où circulent en « hyper-visibilité », d’innombrables « images ».
Notons que le fleuve Niger, dans la vision du commissaire de l’exposition, a d’ailleurs sa place symbolique dans la thématique choisie, devenant l’ « incarnation » de ce « Stream of consciousness ». Il est même – audacieusement ! – qualifié de « pierre angulaire culturelle du Continent » … dixit Lassana Igo Diarra dans son Editorial.

Foto (c) nationalgallery.co.zw: Bonaventure Soh Bejeng NdikungLIRE AUSSI: La Présentation du Commissaire Bonaventure Soh Bejeng Ndikung
Tout au long des 21 minutes électrisantes du premier morceau de l’album éponyme d’Abdullah Ibrahim et Max Roach, Streams of Consciousness (1977), on est captivé, « ravi », par l’intensité et l’alchimie sonores livrés à celui ou celle qui écoute. …En lire plus

Das Kuratorenteam: le Directeur artistique Bonaventure Soh Bejeng Ndikung, les co-commissaires Aziza Harmel, Astrid Sokona Lepoultier et Kwasi Ohene-Ayeh.

« Rencontres de Bamako »: Das Programm der 12. Auflage wurde vorgestellt.
Journal du Mali – 06.09.2019
von Germain Kenouvi
Die zwölfte Auflage der „Rencontres de Bamako“, der afrikanischen Biennale für Fotografie, findet vom 30. November 2019 bis 31. Januar 2020 statt. Nach der offiziellen Eröffnungszeremonie unter dem Vorsitz von Staatsoberhaupt Ibrahim Boubacar Keita am 26. Juli stand das Organisationskomitee am Donnerstag, den 5. September 2019, vor der Presse, um die Schwerpunkte dieser wichtigen kulturellen und künstlerischen Veranstaltung auf dem Kontinent zu präsentieren.
Unter dem Titel “ Courants de conscience“ in Anlehnung an den gleichnamigen Musiktitel von Max Roach und Abdullah Ibrahim aus dem Jahr 1977 wird die Biennale „der Ferne und den unsichtbaren Materialien, den bisher gelöschten Stimmen und Bildern sowie der Würdigung der Politik und Poetik von (nicht) animierten Ökosystemen besondere Aufmerksamkeit schenken„.
Etwa 85 Künstler aus dem gesamten afrikanischen Kontinent und seiner Diaspora, darunter 7 malische Fotografen, werden in vier Kapiteln ihre künstlerischen Projekte in Ausstellungen präsentieren, die in vier Kapitel unterteilt sind: „Plötzliches Rascheln im Unterholz“, „Weil sich mit dem Mund nicht alles sagen lässt“, „Wir kamen von links, wir kamen von rechts“ und „Der Zweig wird unsere Augen nicht verletzen“. *)
Neben den ausgewählten Einzelkünstlern werden auf der Biennale auch Arbeiten einiger Kollektive gezeigt, darunter die der Association des femmes photographes du Mali (AFPM), die des Collectif Orchestre vide (Frankreich), des Iliso Labantu Photography Collective (Südafrika) und der Otholith Group (Ghana / Indien / UK).
Insgesamt sieben Veranstaltungsorte beherbergen die verschiedenen Ausstellungen während der “ Rencontres de Bamako „: das Nationalmuseum von Mali, das Institut Français, das Palais de la culture Amadou Hampaté Ba, das Frauenmuseum, das Memorial Modibo Keita, das Conservatoire des arts et métiers multimédia Balla Fasseké Kouyaté und die Galerie Medina.
Diese Auflage wird auch ein reichhaltiges öffentliches Programm mit Künstlertagungen, Performances, Diskussionsrunden und mehreren thematischen Ausstellungen mit besonderem Schwerpunkt auf kollektiven Praktiken bieten, um die Möglichkeit der Schaffung von Communities zu erörtern, die sich gegenseitig ergänzen“.
“ Mein Team und ich fühlen uns sehr geehrt, mit der Organisation dieser wichtigen Veranstaltung in der zeitgenössischen afrikanischen Kunst betraut zu werden. Wir werden all unsere Energie und unser Know-how einbringen, um dieses Silberjubiläum der Biennale der Fotografie zu einem Erfolg zu machen“, sagte Lassana Igo Diarra, Generalbevollmächtigter dieser Ausgabe.
Die “ Rencontres de Bamako „ werden seit 1994 vom Kulturministerium von Mali mit Unterstützung des Institut Français organisiert. Als Plattform für Entdeckung, Austausch und Sichtbarkeit bleibt diese alle zwei Jahre stattfindende Veranstaltung nicht nur ein unverzichtbarer Ort für die Anerkennung der Fotografen Afrikas und der Diaspora, sondern auch ein Ort des Austauschs mit der malischen Öffentlichkeit und Fachleuten aus der ganzen Welt.
© 2019 journaldumali.com

*) genauer: Die künstlerische Auswahl wird in vier Kapiteln gedacht, die den Betrachter dazu bringen, seine eigene Erzählung über Strömungen des Bewusstseins zu finden. Die Kapitel sind nach Versen aus einem Gedicht im Vorspiel zum Theaterstück The Dilemna of a Ghost von Ama Ata Aidoo benannt.
Plötzliches Rascheln im Unterholz
Über die Gegenwart des Unsichtbaren, der Distanz und anderer geisterhafter Fragen.
Weil sich mit dem Mund nicht alles sagen lässt
Über Politik und Poetik von Ökosystemen
Wir kamen von links, wir kamen von rechts
Über Reisen, Irren und Diasporen
Der Zweig wird unsere Augen nicht verletzen.
Über die Möglichkeit der Hoffnung und die Zukunft als Versprechen (Ed)

…die 12. Auflage widmet sich dem Thema Ströme des Bewusstseins, eine literarische Metapher, die zu einer tiefen, lyrischen, lebendigen Reflexion über den fotografischen Akt, seine Eigenart, seine Voraussetzungen, seine Anforderungen, seine Übertragung aufruft, in einer Welt, in der unzählige „Bilder“ in „Hypervisibilität“ zirkulieren.
Es sei darauf hingewiesen, dass der Fluss Niger in der Vision des Kurators der Ausstellung einen symbolischen Platz in der ausgewählten Thematik einnimmt und zur „Inkarnation“ dieses „Stream of Consciousness“ wird. Er hat ihn sogar – verwegen! – als „kulturellen Eckpfeiler des Kontinents“ beschrieben….
sagt Lassana Igo Diarra in seinem Editorial….

Und lesen Sie auch die Vision des Kurators der Rencontres de Bamako, hier auf Englisch, woraus der Titel dieses Blogeintrags stammt.

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