AKK IN MALI – La ministre de défense allemande visite les troupes au Mali et promet un systéme de santé pour les FAMa

1. Empfang der deutschen Verteidigungsministerin durch den Leiter der MINUSMA
Mission der Vereinten Nationen in Mali
– 08.10.2019 um 13:19
2. Bilaterale Zusammenarbeit: Zusätzlich zum militärischen Bereich will sich Deutschland in Mali nützlicher machen
Le Pays – 9. Oktober 2019
Am Montag, den 7. Oktober 2019, stattete die deutsche Verteidigungsministerin, Frau Annegret Kramp-Karrenbauer, in Begleitung einer umfangreichen Delegation Mali einen Arbeitsbesuch mit dem malischen Ministerpräsidenten Dr. Boubou Cissé ab.
3. „Wir müssen uns darauf einstellen, dass wir länger bleiben“
SZ – 09.10.2019
Im Camp Gecko macht es „Bupp, Bupp, Bupp“. Soldaten der malischen Streitkräfte trainieren mit der Kalaschnikow.
4. Kramp-Karrenbauer würdigt Bundeswehr-Einsatz
tagesschau – 08.10.2019 05:05 Uhr
MINUSMA und EUTM – Abkürzungen für Einsätze, an denen die Bundeswehr in Mali beteiligt ist.
5. Kramp-Karrenbauer sauer nach Mali-Besuch – Soldaten mussten warten
Focus – 10.10.2019, 11:04

DEUTSCHE ARTIKEL ( #1, #2 VON MIR ETWAS VERBESSERTE DEEPL-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM letzten Foto

1. Accueil de la ministre de défense allemande par le chef de la MINUSMA
Mission des Nations Unies au Mali – 08.10.2019 um 13:19 ·
Le 7 octobre, le Représentant spécial du Secrétaire général, M. Annadif, ainsi que les membres de l’équipe de direction de la MINUSMA, ont accueilli une délégation allemande conduite par la ministre de la Défense, Mme Annegret Kramp-Karrenbauer.

Foto (c) minusma: Le chef de la MINUSMA, M. Mahamat S. Annadif, a accueilli une délégation allemande conduite par la ministre de la Défense, Mme Annegret Kramp-Karrenbauer, le 7 octobre 2019 – MINUSMA-Chef Mahamat S. Annadif empfängt die deutsche Delegation unter Leitung der Verteidigungsministerin

M. Annadif a remercié l’Allemagne pour ses contributions à la MINUSMA et au Fonds fiduciaire pour la paix et la sécurité au Mali soulignant que cet appui est un signe fort de la politique de sécurité envers le Mali, le Sahel et l’Afrique.
© 2019 minusma.unmissions.org

2. Coopération bilatérale : En plus du domaine militaire, l’Allemagne veut se rendre plus utile au Mali
Le Pays – 9 octobre 2019
Par Fousseni TOGOLA
Lundi 7 octobre 2019, la ministre allemande de la Défense, Mme Annegret Kramp-Karrenbauer, accompagnée d’une forte délégation, a effectué au Mali une visite de travail avec le Premier ministre malien, Dr Boubou Cissé. Les entretiens se sont portés essentiellement sur la coopération militaire entre l’Allemagne et le Mali ainsi que les possibilités de développement du Mali. C’était à la Cité administrative du Mali.
« L’Allemagne soutiendra le Mali pour mettre sur pied un système de santé des Forces armées maliennes ». Cette phrase traduit tout le sens de ce déplacement de la ministre allemande de la Défense au Mali.
Se montrant émue par la situation sécuritaire au Mali ainsi que dans toute la région, Mme Annegret Kramp-Karrenbauer a saisi cette occasion pour parler, de vive voix, avec le chef du Gouvernement malien des défis « devant lesquels se trouve le Mali actuellement » dans ce domaine.
Rappelant les liens entre son pays et le Mali, elle a discuté avec le PM des opportunités de développement du Mali malgré une crise sécuritaire inquiétante. « Nous soutenons votre pays et l’ensemble de la région grâce à la coopération militaire, mais, aussi, dans le domaine civil. Nous avons l’intention de poursuivre et d’intensifier cette coopération », a-t-elle rassuré.
Selon elle, les mois à venir permettront de mieux corroborer cet aspect puisque des réflexions sont déjà en cours afin de savoir ce qu’il conviendrait de faire pour donner plus de poids aux différentes missions présentes déjà au Mali et dans lesquelles son pays reste impliqué, comme la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), la Mission de formation de l’Union européenne (EUTM) ainsi que le G5 Sahel.
Mme Annegret Kramp-Karrenbauer et Dr Boubou Cissé ne se sont pas limités uniquement au domaine de la coopération militaire. Ils ont également évalué les possibilités de coopération dans le domaine du développement de projets civils, notamment dans le domaine des infrastructures, de la santé, de l’éducation, etc. C’est dans ce cadre, qu’au sortir de la rencontre, la ministre de la Défense a laissé entendre : « Le  Premier ministre et moi-même avons été d’accord pour dire que, pour assurer la sécurité, la coopération militaire seule ne suffit pas, mais il faut, aussi, des projets civils qui permettent le développement du pays ». Elle a poursuivi en précisant : « Nous avons convenu de renforcer la coopération militaire et de développer des projets qui permettront d’améliorer les conditions de vie des populations. Nous allons mettre l’accent sur le développement des infrastructures, de la santé et de l’éducation ».
Cette rencontre a eu lieu en présence du ministre de la Défense et des Anciens combattants, le général Ibrahima Dahirou Dembélé.

Lorsqu’il y a ces genres de messages d’assurance en matière de coopération militaire, nos autorités et la plupart des citoyens sont émus parce qu’ils  pensent généralement que c’est ce qui va mettre un terme à leur souffrance. Bien vrai que l’Allemagne soit un des partenaires clefs du Mali depuis son accession à l’indépendance, il importe de rappeler ce passage de Nicolas de Machiavel parlant de la présence d’armes auxiliaires dans un pays : « Ces armes peuvent être bonnes et utiles pour elles-mêmes, mais sont, pour qui les appelle, presque toujours dommageables parce qu’une fois défait, tu demeures défait, et avec leur victoire, tu deviens leur prisonnier ». Il importe aujourd’hui que nous méditions profondément sur ces propos au Mali.
© 2019 Le Pays

5. Kramp-Karrenbauer fâchée après sa visite au Mali – des soldats ont dû attendre
Focus – 10.10.2019
La ministre de la Défense, Annegret Kramp-Karrenbauer, est profondément contrariée après sa visite chez les forces armées allemandes au Mali: des soldats déployés au Mali ont dû reporter de deux jours leur vol de retour chez eux à cause de son voyage….

Foto (c) maliactu: Boubou Cissé, Premier ministre malien, rencontre la ministre allemande de Défense, Madame Annegret Kramp-Karrenbauer – Der malische Premierminister Boubou Cissé trifft die deutsche Verteidigungsministerin AKK

1. Empfang der deutschen Verteidigungsministerin durch den Leiter der MINUSMA
Mission der Vereinten Nationen in Mali
– 08.10.2019 um 13:19
Am 7. Oktober empfingen der Sonderbeauftragte des Generalsekretärs (der UN), Herr Annadif, und Mitglieder des Führungsteams der MINUSMA eine deutsche Delegation unter der Leitung der Verteidigungsministerin, Frau Annegret Kramp-Karrenbauer.
Herr Annadif dankte Deutschland für seine Beiträge zur MINUSMA und zum Treuhandfonds für Frieden und Sicherheit in Mali und betonte, dass diese Unterstützung ein starkes Zeichen für die Sicherheitspolitik gegenüber Mali, der Sahelzone und Afrika sei.
© 2019 minusma.unmissions.org

2. Bilaterale Zusammenarbeit: Zusätzlich zum militärischen Bereich will sich Deutschland in Mali nützlicher machen
Le Pays – 9. Oktober 2019
Von Fousseni TOGOLA
Am Montag, den 7. Oktober 2019, stattete die deutsche Verteidigungsministerin, Frau Annegret Kramp-Karrenbauer, in Begleitung einer umfangreichen Delegation Mali einen Arbeitsbesuch mit dem malischen Ministerpräsidenten Dr. Boubou Cissé ab. Im Mittelpunkt der Gespräche stand die militärische Zusammenarbeit zwischen Deutschland und Mali sowie die Entwicklungsmöglichkeiten Malis. Es war im Verwaltungssitz der malischen Regierung.
“ Deutschland wird Mali beim Aufbau eines Gesundheitssystems für die malischen Streitkräfte “ unterstützen. Dieser Satz spiegelt die volle Bedeutung der Reise der deutschen Verteidigungsministerin nach Mali wider.
Frau Annegret Kramp-Karrenbauer, die sich von der Sicherheitslage in Mali und der gesamten Region bewegt zeigte, nutzte die Gelegenheit, mit dem malischen Regierungschef über die Herausforderungen in diesem Bereich, „vor denen Mali derzeit steht „, zu sprechen.
Sie erinnerte an die Verbindungen zwischen ihrem Land und Mali und diskutierte mit dem Premierminister Malis die Entwicklungsmöglichkeiten trotz einer besorgniserregenden Sicherheitskrise. „Wir unterstützen Ihr Land und die gesamte Region durch militärische Zusammenarbeit, aber auch im zivilen Bereich. Wir wollen diese Zusammenarbeit fortsetzen und intensivieren„, versicherte sie.
Ihrer Ansicht nach werden die kommenden Monate diesen Aspekt weiter bekräftigen, da bereits Diskussionen darüber im Gange sind, was getan werden sollte, um den verschiedenen Missionen, die bereits in Mali präsent sind und an denen ihr Land weiterhin beteiligt ist, wie der Integrierten Multidimensionalen Mission der Vereinten Nationen für Stabilisierung in Mali (UNMISMA), der Ausbildungsmission der Europäischen Union (EUTM) und der G5-Sahel, mehr Gewicht zu verleihen.
Frau Annegret Kramp-Karrenbauer und Dr. Boubou Cissé haben sich nicht nur auf den Bereich der militärischen Zusammenarbeit beschränkt. Sie bewerteten auch die Möglichkeiten der Zusammenarbeit auf dem Gebiet der Entwicklung ziviler Projekte, insbesondere in den Bereichen Infrastruktur, Gesundheit, Bildung usw. In diesem Zusammenhang sagte die Verteidigungsministerin am Ende des Treffens: „Der Premierminister und ich waren uns einig, dass zur Gewährleistung der Sicherheit die militärische Zusammenarbeit allein nicht ausreicht, sondern wir brauchen auch zivile Projekte, die die Entwicklung des Landes ermöglichen“. Sie fügte hinzu: „Wir haben uns darauf geeinigt, die militärische Zusammenarbeit zu verstärken und Projekte zu entwickeln, die die Lebensbedingungen der Menschen verbessern können. Wir werden uns auf die Entwicklung von Infrastruktur, Gesundheit und Bildung konzentrieren.“
Dieses Treffen fand in Anwesenheit des Ministers für Verteidigung und Veteranenfragen, General Ibrahima Dahirou Dembélé, statt.

Wenn es solche Zusicherungen über militärische Zusammenarbeit gibt, sind unsere Behörden und die meisten Bürger beeindruckt, weil sie im Allgemeinen denken, dass dies das Ende ihres Leidens sein wird. Obwohl Deutschland seit der Unabhängigkeit Malis einer seiner wichtigsten Partner ist, ist es wichtig, sich an die Passage von Nicolas de Machiavelli über das Vorhandensein von Zusatzwaffen in einem Land zu erinnern: „Diese Waffen können gut und nützlich sein, sind aber für den, der sie ruft, fast immer schädlich, weil man nach einer Niederlage besiegt bleibt und mit dem Sieg dieser Waffen zu ihrem Gefangenen wirst.“ Es ist wichtig, dass wir heute in Mali intensiv über diese Aussagen nachdenken.
© 2019 Le Pays

3. „Wir müssen uns darauf einstellen, dass wir länger bleiben“
SZ – 09.10.2019
Von Boris Herrmann, Bamako
Im Camp Gecko macht es „Bupp, Bupp, Bupp“. Soldaten der malischen Streitkräfte trainieren mit der Kalaschnikow. Es geht darum, sich nicht gegenseitig ins Feuer zu laufen. Ein militärischer Grundkurs. Die Bundesverteidigungsministerin Annegret Kramp-Karrenbauer schaut zu und ist offenbar zufrieden: „Die Fähigkeiten der malischen Armee haben sich verbessert. Das zeigt, dass unser Engagement durchaus auch Effekte zeigt.“ Vielleicht sollte man erwähnen, dass die Soldaten hier Trockenübungen ohne Munition vorführen. „Bupp, Bupp, Bupp“, rufen sie dazu.
Camp Gecko liegt in Koulikoro, 40 Kilometer nördlich der malischen Hauptstadt Bamako. Es geht hier vor allem um die Schulung von malischen Ausbildern, die ihre Lernerfolge dann an den Rest der Truppen weitergeben. Malis Armee soll ertüchtigt werden, sich gegen ihre inneren Feinde zu wehren. Davon gibt es reichlich: Terroristen, die sich den Norden des Landes untereinander aufgeteilt haben, Ableger von al-Qaida und Islamischem Staat. Dazu ehemalige Bürgerkriegsparteien und lokale Milizen. Im Zentrum des Landes flammt derweil ein blutiger Kampf zwischen Hirten und Bauern wieder auf. „Alle Konflikte überlagern sich“, sagt der Kontingentführer Oberst Christian Schmidt zur Ministerin: „Es ist ein sehr komplexes Geflecht.“
Mali mag in der öffentlichen Wahrnehmung im Schatten von Krisengebieten wie Syrien, Irak oder Afghanistan stehen. Dabei läuft hier einer der größten Auslandseinsätze der Bundeswehr. Derzeit ist es auch der gefährlichste. Insgesamt 1100 deutsche Soldaten sind in der Sahelzone im Einsatz. Die meisten von ihnen im Feldlager Camp Castor, wo sie im Rahmen der UN-Mission Minusma versuchen, bei der Stabilisierung des höchst fragilen Nordens von Mali zu helfen. Deutschland unterstützt den Einsatz mit Aufklärungsdrohnen und sogenannten Präsenzpatrouillen, „unter sehr schwierigen Rahmenbedingungen“, wie es heißt. Mit rund 200 gefallenen Blauhelmsoldaten gilt Minusma als die tödlichste Mission, auf die sich die Vereinten Nationen jemals eingelassen haben. Kramp-Karrenbauer ist auch deshalb in Mali, um sich mit eigenen Augen ein Bild zu machen: „Ist das, was wir hier machen, zielgerichtet?“ Gute Frage.
Sechs Jahre nach dem Beginn von Minusma hat sich die Sicherheitslage im Land keineswegs verbessert. Im Grenzgebiet zu Burkina Faso und Niger hat sie sich zuletzt sogar massiv verschlechtert. Das Zentrum bricht förmlich auseinander. Und selbst der lange als ruhig geltende Süden mit der Hauptstadt Bamako ist nicht mehr sicher. Das wissen die deutschen Soldaten. An einem ehemaligen Kino gleich neben dem Eingang fehlen zahlreiche Fensterscheiben – Schäden, die von einem gerade noch glimpflich abgelaufenen Sprengstoffanschlag vom Februar dieses Jahres zeugen. Ein Auto der Selbstmordattentäter flog direkt am Eingangstor des Camps in die Luft. So nah war der Terror dem deutschen Kontingent in Mali noch nie.
Im Norden gehören derartige Anschläge für die UN-Truppen fast zur Routine. Kramp-Karrenbauer fliegt mit schusssicherer Weste im Bauch eines Transportflugzeugs ins Krisengebiet, dort bewegt sich ihr Tross selbst innerhalb der Kaserne nur in gepanzerten Fahrzeugen. Das Programm beginnt mit einer Gedenkfeier für gefallene Soldaten. Der Truppe gegenüber gibt sich die Ministerin nahbar und unprätentiös. In der Kantine trägt sie ihr Tablett wie alle anderen selber weg. Würden mehr Deutsche sie hier in Mali erleben, wären ihren Umfragewerte wohl besser.
Ob Mali noch mal besser wird? Ein Anschlag auf zwei lokale Armeecamps mit mindestens 40 Toten bestätigte vergangene Woche eher den Verdacht, dass die Regierungstruppen trotz aller Ertüchtigungsversuche „ein Stück weit überfordert sind“, wie Beobachter sagen. Ist der Einsatz bislang also zielgerichtet? Eher nicht. Aber die Anschlussfrage, die sich nicht nur Kramp-Karrenbauer stellt, lautet: „Was wäre die Alternative?“
Dieses Land sich selbst zu überlassen, scheint keine Option zu sein. Das könnte einen Flächenbrand in der gesamten Sahelzone auslösen, eine Krise, die wohl eher früher als später auch Europa erreichen würde. Mali ist so etwas wie eine Drehscheibe aller Probleme der Region: Terror, Menschenhandel, Drogenschmuggel, eine gelinde gesagt dubiose Regierung und dazwischen eine sehr junge Bevölkerung mit sehr schlechten Perspektiven und ohne jedes Vertrauen in ihren Staat. Es gibt wahrlich genug gute Gründe, aus diesem Land zu fliehen. Und es klingt wie eine Weckruf für die Heimat, wenn Kramp-Karrenbauer sagt: „Unser Engagement hier dient auch dazu, illegale Migrationsströme schon beim Entstehen zu verhindern.“ Sie will im Bundestag deshalb für eine Verlängerung des im Mai 2020 auslaufenden Mali-Mandats werben. Der Kern ihrer Botschaft am Reiseende lautet: Dies ist der Konflikt, der unsere Kinder beschäftigen wird, wenn wir uns vor Ort nicht darum kümmern: „Wir müssen uns darauf einstellen, dass wir länger bleiben.“
© 2019 sueddeutsche.de

4. Kramp-Karrenbauer würdigt Bundeswehr-Einsatz
tagesschau – 08.10.2019 05:05 Uhr
MINUSMA und EUTM – Abkürzungen für Einsätze, an denen die Bundeswehr in Mali beteiligt ist. Verteidigungsministerin Kramp-Karrenbauer hat sich Ort über die schlechter gewordene Sicherheitslage informiert.
Von Cecilia Reible, ARD-Hauptstadtstudio, zzt. in Bamako
… EUTM (European Union Training Mission Mali) – einem Einsatz, an dem sich derzeit fast 30 europäische Staaten beteiligen. …Weiterlesen

5. Kramp-Karrenbauer sauer nach Mali-Besuch – Soldaten mussten warten
Focus – 10.10.2019, 11:04
Verteidigungsministerin Annegret Kramp-Karrenbauer ist nach ihrem Besuch bei der Bundeswehr im westafrikanischen Mali schwer verstimmt: Soldaten mussten wegen ihrer Reise den Heimflug aus dem Einsatzland um zwei Tage verschieben.
Zudem war am Rande des Besuchs bekanntgeworden, dass ausführliche „Vorübungen“ für den Empfang der Ministerin den Betrieb praktisch lahmgelegt hatten – sogar die Cola für die Truppe war in einer Verkaufsstelle, einem sogenannten Marketender, demnach zurückgehalten worden. (…)
Kramp-Karrenbauer war von Sonntag bis Dienstag in Mali, um sich über die Einsatzbedingungen zu informieren. Zum Abschluss der dreitägigen Reise hatte sie das „Camp Castor“ in Gao besucht, in dem 760 deutsche Soldaten als Teil der UN-Mission Minusma im Einsatz sind. Für den ersten Abschnitt des Rückflugs nach Berlin war ein Transportflugzeug vom Typ A400M der Luftwaffe benutzt worden, das damit für den geplanten Heimflug der deutschen Blauhelme ausfiel.
Kramp-Karrenbauers Reaktion auf den Vorfall ist auch als Botschaft zu verstehen: Bei Besuchen erwartet sie einen realistischen Einblick in die Einsatzwelt der Soldaten.(…)
© 2019 focus.de

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