ÜBER DEN EINFLUSS DER BUSCHFEUER AUF UMWELT UND NATÜRLICHE RESSOURCEN IN MALI – Quel est l’impact des feux de brousse sur l’environnement et les ressources naturelles?

In Mali werden von Freiwilligen Buschfeuer verfolgt, um die Umwelt zu retten.
france24/Les Observateurs – 04.04.2019
Im Kreis Kita, einer Gemeinde im Südwesten Malis, hat unser Beobachter beschlossen, das Problem der Buschbrände anzugehen, die jedes Jahr Fauna und Flora verwüsten und die Wüstenbildung verstärken. Mit Hilfe von Freiwilligen in verschiedenen Dörfern versucht er, Feuer zu löschen und organisiert Informationsveranstaltungen mit Bewohnern.

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Au Mali, des bénévoles traquent les feux de brousse pour sauver l’environnement
france24/Les Observateurs – 04.04.2019
Dans le cercle de Kita, une collectivité dans le sud-ouest du Mali, notre Observateur a décidé de s’attaquer au problème des feux de brousse qui ravagent chaque année la faune et la flore et intensifient la désertification. À l’aide de bénévoles installés dans différents villages, il se rend sur le terrain pour éteindre les incendies et organise des séances de sensibilisation avec les habitants, souvent peu conscients de l’impact du phénomène.

Fotos (c) Djibone Sissoko: Djibone Sissoko a lancé une association pour lutter contre les feux de brousse dans le cercle de Kita, au Mali. – Djibone Sissoko hat einen Verein zur Bekämpfung von Buschfeuern im Kreis Kita gegründet.


Au Mali, les feux de brousse comptent parmi l’un des premiers facteurs de la déforestation et de la dégradation des ressources naturelles.
Dans les zones rurales, ces feux sont utilisés de manière traditionnelle notamment par les cultivateurs pour nettoyer les champs des mauvaises herbes, et par les chasseurs pour débusquer des gibiers.
Ils sont autorisés de manière „précoces“, c’est-à-dire en période humide, dans un cadre contrôlé par la loi. En revanche, les feux de brousse tardifs, allumés après l’assèchement de la végétation, et qui peuvent rapidement devenir hors de contrôle, sont interdits.

Pourtant, chaque année, notre Observateur Djibone Sissoko, habitant de la commune de Koncoukouto dans le Cercle de Kita, voit survenir des feux tardifs.
Face aux dégâts qu’ils ont causés dans sa région, il a lancé en juin dernier l’Association des jeunes pour la protection de l’environnement (AJPE). Celle-ci organise des séances de sensibilisation pour empêcher les départs de feux lancés par les habitants eux-mêmes, volontairement ou accidentellement, et réunir plusieurs bénévoles afin de lutter rapidement contre les incendies :

J’ai 31 ans et je remarque que les animaux et les grands arbres de mon enfance sont de moins en moins nombreux. Je me demande souvent ce qu’il restera dans dix ans. Ici, en saison sèche, les feux de brousse se répètent et ravagent tout : les arbres, mais aussi l’habitat des animaux.

Je crois que c’est à nous, les jeunes, d’agir pour lutter contre ces feux tardifs, sensibiliser les habitants des villages et gagner leur confiance pour changer certaines habitudes. Quand il y a des saisons de pluies – l’hivernage, environ de juin à septembre – il n’y a pas de risques. Mais ensuite, et surtout à partir de janvier, février, la sécheresse commence. C’est à ce moment-là qu’il faut faire attention : le moindre départ de feu peut rapidement devenir incontrôlable étant donné qu’il y a des herbes sèches un peu partout.
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Un feu de brousse dans le Cercle de Kita. – Buschfeuer im Kreis Kita.
Photo envoyée par notre Observateur.
Pourtant, ces feux pourraient être évités si on expliquait mieux aux habitants les conséquences. Car souvent, ils en sont à l’origine. Il y a par exemple les feux lancés par les chasseurs quand ils veulent à tout prix attraper une proie : quand elle se cache dans les broussailles, ils y mettent le feu pour la faire sortir et l’attraper. Et, quand ils partent longtemps en brousse, il arrive qu’ils fassent des feux pour cuire un animal et le manger. Sauf que parfois, ils laissent accidentellement le feu allumé derrière eux. C’est la même chose pour les personnes qui vont chercher du bois sec pour les ménages : ils partent avec des ânes et des charrettes pendant plusieurs jours. La nuit, ils allument des feux pour dormir et peuvent repartir sans les éteindre. Il y a aussi des cultivateurs qui utilisent le feu chaque année pour renouveler leurs champs : à la fin de l’hivernage, pour enlever les mauvaises herbes, ils brûlent tout et replantent. Mais le feu peut dégénérer. Enfin, il y a également des familles qui cuisinent sur du feu en extérieur de manière peu sécurisée ou les personnes qui jettent des mégots de cigarette.
Or, ici, il n’y a pas de sapeurs-pompiers pour éteindre les flammes ! Et l’eau devient aussi plus rare donc on ne va pas tout utiliser pour les feux. Du coup, les feux partent. J’ai l’impression qu’avant les habitants les éteignaient plus vite. Là, tout le monde fait comme si de rien était.L’objectif de l’association c’est d’aller à la rencontre des habitants, dans les villages, pour leur expliquer les conséquences que peuvent avoir les feux pour notre environnement. Je diffuse aussi ces messages sur les radios communautaires.
Quand il n’y a pas de feux, on se rejoint pour débroussailler les entrées de villages pour les protéger en cas de feux. Si un incendie se déclenche, nous nous appelons pour nous retrouver et tenter de délimiter le feu pour ne pas qu’il atteigne les habitations et l’éteindre en tapant dessus à l’aide de bâtons.Au début, ça n’a pas été facile, les habitants étaient souvent réticents à mon discours en me disant qu’il y a toujours eu des feux… Mais ça a fini par intéresser. Nous sommes aujourd’hui une vingtaine de bénévoles actifs. Mais nous avons besoin d’être plus nombreux et plus équipés !

Bien qu’il existe peu de chiffres sur les feux de brousse, selon un rapport daté de 2011 de l’Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS) – une organisation intergouvernementale internationale basée à Tunis -, les feux tardifs, de février à mai, représentent 63 % des surfaces brûlées et sont „un danger de taille face au faible régime des pluies „, notamment dans le sud du pays, la zone la plus vulnérable aux feux de brousse en raison de son climat très sec.L’OSS assure également que l’augmentation de la durée et de l’intensité des saisons sèches dans la région, prévue selon les experts climatiques, favoriseront dans les années à venir le déclenchement de feux, et leur intensité.
„À long terme les feux accélèrent la décomposition de la matière organique du sol“
Pour Nabil Ben Khatra, coordinateur du programme environnement au sein de l’OSS, ces feux, cumulés à d’autres problématiques, participent aussi au phénomène de désertification de la région :

Ces feux sont en effet souvent causés par l’action des habitants sur leur territoire, avec notamment cette volonté des cultivateurs de préparer les champs ou de se débarrasser des ravageurs et reptiles. À court terme, cette technique permet en effet d’avoir un bon rendement agricole. Mais à long terme, elle accélère la décomposition de la matière organique du sol [qui permet de la rendre cultivable]. Dans cette zone, il y a un couvert végétal déjà très asséché, avec beaucoup de plantes épineuses qui facilitent le feu. À cela s’ajoute des températures très fortes. Par ailleurs, en dehors des grandes villes et de leurs alentours, les moyens sont très limités et il n’y a pas toujours de pompiers.

D’autres phénomènes impactent également sur l’environnement et renforcent le phénomène de désertification de ces régions, notamment le défrichement et la coupe intensive du bois – qui est très utilisé pour la cuisson en raison du faible accès à l’énergie mais aussi pour les constructions. Le développement des grandes villes a accentué cette demande en bois, qui est coupé dans les villages et acheminé vers les centres urbains. Aujourd’hui, si on sait qu’il faudrait 10 à 15 ans pour régénérer les forêts en Europe, c’est 50 ans au Mali.
Les feux de brousse et le défrichement ont toujours été problématiques dans ce pays mais je crois que depuis peu il y a une autre lecture qui est en train de se faire et une prise de conscience de la pression sur l’environnement.

En 2009, un rapport du ministère de l’Environnement et de l’Assainissement ainsi que de la Direction nationale des eaux et forêts révélait que les feux ralentissaient la croissance en hauteur et en diamètre des arbres et faisaient disparaître certaines espèces de plantes.
Un autre document du même ministère et de l’OSS alertait en 2013 sur l’impact de la dégradation de l’environnement sur les animaux au Mali : „le buffle, le bubale (grande antilope), le cob défassa (antilope) et la girafe constituent des espèces vulnérables au regard de la dégradation du milieu due aux feux de brousse et la destruction de leurs habitats par les défrichements“.
Les conséquences pour les habitants eux-mêmes sont elles aussi importantes. Dans un rapport publié en 2018 sur l’économie des ménages dans le Cercle de Kita, l’organisation Action contre la faim (ACF) plaçait les feux de brousse parmi les premiers risques menaçant la sécurité alimentaire.
© 2019 france24.com

In Mali werden von Freiwilligen Buschfeuer verfolgt, um die Umwelt zu retten.
france24/Les Observateurs – 04.04.2019
Im Kreis Kita, einer Gemeinde im Südwesten Malis, hat unser Beobachter beschlossen, das Problem der Buschbrände anzugehen, die jedes Jahr Fauna und Flora verwüsten und die Wüstenbildung verstärken. Mit Hilfe von Freiwilligen in verschiedenen Dörfern versucht er, Feuer zu löschen und organisiert Informationsveranstaltungen mit Bewohnern, die sich oft kaum über die Auswirkungen des Phänomens im Klaren sind.


In Mali sind Buschfeuer eine der Hauptursachen für Entwaldung und die Zerstörung natürlicher Ressourcen.
In ländlichen Gebieten werden diese Brände traditionell von Bauern zur Beseitigung von Unkraut verwendet, und von Jägern, um Wild aufzustöbern.
Sie werden „früh“, d.h. in Regenperioden, in einem gesetzlich geregelten Rahmen zugelassen. Dagegen sind späte Buschbrände, die nach dem Abtrocknen der Vegetation ausgelöst werden und schnell außer Kontrolle geraten können, verboten.
Doch jedes Jahr sieht unser Beobachter Djibone Sissoko, ein Bewohner der Gemeinde Koncoukouto im Kreis Kita, späte Brände auftreten.
Als Reaktion auf die Schäden, die sie in seiner Region angerichtet haben, gründete er im vergangenen Juni den Jugendverband für den Umweltschutz (AJPE). Letzterer organisiert Aufklärungsveranstaltungen, um den Ausbruch von Bränden zu verhindern, die von den Bewohnern selbst verursacht wurden, sei es freiwillig oder zufällig, und um ehrenamtliche Helfer zu finden, die schnell gegen Brände vorgehen können:
Ich bin 31 Jahre alt und mir fällt auf, dass die Tiere und hohen Bäume meiner Kindheit immer weniger werden. Ich frage mich oft, was in zehn Jahren noch übrig sein wird. Hier, in der Trockenzeit, gibt es immer wieder Buschfeuer, die alles verwüsten: Bäume, aber auch tierische Lebensräume.
Ich denke, es liegt an uns, den Jugendlichen, zu handeln, um diese späten Brände zu bekämpfen, das Bewusstsein der Bewohner der Dörfer zu schärfen und ihr Vertrauen zu gewinnen, um gewisse Gewohnheiten zu ändern.
In der Regenzeit – genannt „hivernage“, etwa von Juni bis September – gibt es keine Gefahr.
Aber dann, und besonders ab Januar, Februar, beginnt die Trockenzeit. Hier muss man vorsichtig sein: Der kleinste Brand kann schnell unkontrollierbar werden, da es überall trockenes Gras gibt.
Diese Brände könnten jedoch vermieden werden, wenn die Folgen den Bewohnern besser erklärt würden. Denn sie sind oft die Urheber. Zum Beispiel gibt es Brände, die von Jägern ausgelöst werden, wenn sie die Beute um jeden Preis fangen wollen: Wenn sie sich im Gebüsch versteckt, setzen sie es in Brand, um sie herauszutreiben und zu fangen.
Und wenn sie lange Zeit im Busch bleiben, machen sie schon mal Feuer, um ein Tier zuzubereiten und es zu essen. Aber manchmal vergessen sie dann, das Feuer zu löschen. Das Gleiche gilt für diejenigen, die trockenes Holz für den Haushalt holen: Sie sind mehrere Tage mit Eseln und Wagen unterwegs. Nachts entzünden sie Feuer zum Schlafen und können aufbrechen, ohne sie zu löschen. Es gibt auch Bauern, die jedes Jahr Feuer zur Erneuerung ihrer Felder nutzen: am Ende der Regenzeit, um Unkraut zu entfernen, verbrennen sie alles und pflanzen neu. Aber das Feuer kann sich ausbreiten. Schließlich gibt es auch Familien, die draußen auf unsichere Weise am Feuer kochen oder Menschen, die Zigarettenkippen wegwerfen.
Aber hier gibt es keine Feuerwehr, die die Flammen löscht! Und auch das Wasser wird knapper, so dass wir nicht alles für Feuer verwenden wollen. Infolgedessen weiten sich die Brände aus. Ich habe den Eindruck, dass die Bewohner sie früher schneller löschten. Jetzt tut jeder so als ob nichts wäre. Ziel des Vereins ist es, die Bewohner in den Dörfern zu treffen, um ihnen die Folgen von Bränden für unsere Umwelt zu erklären. Ich habe diese Botschaften auch in den Lokalradios gesendet.
Wenn es keine Brände gibt, treffen wir uns, um das Unterholz an den Ortseingängen zu beseitigen, um das Dorf im Brandfall zu schützen. Wenn ein Feuer ausbricht, rufen wir einander an, um uns zu treffen und zu versuchen, das Feuer mit Hilfe von Stöcken so einzugrenzen, dass es die Häuser nicht erreicht und es gelöscht wird…. Zuerst war es nicht einfach, die Bewohner waren oft widerstrebend gegenüber meinem Reden, und sagten mir, dass es immer Brände gegeben hat…. Aber es endete damit, dass es sie interessiert hat. Heute sind wir etwa zwanzig aktive Freiwillige. Aber wir müssen zahlreicher und besser ausgerüstet sein!

Obwohl es nur wenige Zahlen über Buschbrände gibt, sind nach einem Bericht des Sahara- und Sahel-Observatoriums (OSS) – einer internationalen zwischenstaatlichen Organisation mit Sitz in Tunis – von Februar bis Mai 63% der verbrannten Fläche durch Spätbrände verursacht, die „eine große Gefahr angesichts geringer Niederschläge“ darstellen, insbesondere im Süden des Landes, dem aufgrund seines sehr trockenen Klimas am stärksten von Buschbränden betroffenen Gebietes. Die OSS bestätigt auch, dass die von Klimaexperten prognostizierte Zunahme der Dauer und Intensität der Trockenzeiten in der Region in den kommenden Jahren zu Brandausbrüchen und deren Intensität führen wird.
„Auf lange Sicht beschleunigen Brände den Abbau von organischer Substanz im Boden“
Für Nabil Ben Khatra, Koordinator des Umweltprogramms bei der OSS, tragen diese Brände zusammen mit anderen Themen auch zur Desertifikation in der Region bei:
Diese Brände werden oft durch das Handeln der Bewohner auf ihrem Gebiet verursacht, insbesondere durch den Willen der Bauern, die Felder vorzubereiten oder Schädlinge und Reptilien loszuwerden. Kurzfristig ermöglicht diese Technik tatsächlich einen guten landwirtschaftlichen Ertrag. Aber auf lange Sicht beschleunigt sie den Abbau von organischem Bodenmaterial [was es für den Anbau geeignet macht]. In dieser Gegend gibt es bereits eine sehr trockene Vegetation mit vielen stacheligen Pflanzen, die das Feuer erleichtern. Hinzu kommen sehr hohe Temperaturen. Darüber hinaus sind die Mittel außerhalb der großen Städte und ihrer Umgebung sehr begrenzt und es gibt nicht immer Feuerwehrleute.
Andere Phänomene wirken sich auch auf die Umwelt aus und verstärken das Phänomen der Wüstenbildung in diesen Regionen, insbesondere die Rodung und der intensive Holzschlag – das Holz wird aufgrund des geringen Zugangs zu Energie häufig zum Kochen, aber auch zum Bauen verwendet. Die Entwicklung der Großstädte hat diesen Bedarf an Holz erhöht, das in Dörfern abgeholzt und in die Ballungszentren transportiert wird. Wenn wir heute wissen, dass es 10 bis 15 Jahre dauern würde, die Wälder in Europa zu regenerieren, dann sind es 50 Jahre in Mali.
Buschfeuer und Rodungen waren in diesem Land schon immer problematisch, aber ich glaube, dass es in letzter Zeit eine andere Deutung stattfindet, und eine Sensibilisierung für den Druck auf die Umwelt.
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Im Jahr 2009 ergab ein Bericht des Ministeriums für Umwelt und Hygiene und der Nationalen Direktion für Wasser und Forstwirtschaft, dass Brände das Wachstum der Bäume in Höhe und Durchmesser verlangsamt und das Aussterben bestimmter Pflanzenarten verursacht haben.
Ein weiteres Dokument des gleichen Ministeriums und der OSS warnte 2013 vor den Auswirkungen der Umweltzerstörung auf die Tiere in Mali: „Büffel, große Antilopen, Kobs (Wasserböcke, Antilopenart) und Giraffen sind gefährdete Arten im Hinblick auf die Umweltbelastung durch Buschbrände und die Zerstörung ihrer Lebensräume durch Rodungen“.
Auch die Folgen für die Bewohner selbst sind erheblich. In einem Bericht über die Haushaltsökonomie im Kita-Kreis aus dem Jahr 2018 bezeichnete die Aktion gegen Hunger (ACF) Buschfeuer als eine der ersten Bedrohungen für die Ernährungssicherheit.
© 2019 france24.com

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