FAST 1 MILLION KINDER OHNE SCHULE IN MALI – La paix commence avec les jeunes Maliennes et Maliens: protégeons-les!

1 Million: diese Zahl beinhaltet auch die nicht eingeschulten Kinder im schulpflichtigen Alter, zusätzlich zu den etwa 250.000, die aufgrund der geschlossenen Schulen keinen Unterricht haben.


Foto (c) UNICEF/Tanya Bindra: Une élève au tableau dans une école à Bamako au Mali.

2. Mali: die Schüler*innen, diese anderen Opfer des Krieges
Aufgrund der aktuellen Situation in Mali sind fast tausend Schulen geschlossen. Dies hat gravierende Auswirkungen auf die Bildung vieler Kinder.
Le Point.fr – 25/03/2019
Die Spirale dessen, was heute wie ein Bürgerkrieg aussieht, kostete nach Angaben der Vereinten Nationen am 23. März 134 Menschen im Peulh-Dorf Ogossagou das Leben… Ein Land, das unter Terroranschlägen leidet, in dem die Behörden offensichtlich nicht in der Lage sind, die Spirale der Gewalt zwischen den Gemeinschaften zu stoppen.
1. Mali: 750 Schulen geschlossen und mehr als eine Million Kinder noch ohne Schule, so UNICEF.
UN INFO – 07.06.2018
„Fast sechs Jahre nach Beginn der Krise im Norden Malis hat sie nach wie vor Auswirkungen auf die Kinder, insbesondere auf die Bildung“, sagte die UNICEF-Vertreterin in Mali. Da sich die Sicherheitslage in Mali in einigen Regionen weiter verschlechtert, wird den Kindern die Möglichkeit zum Überleben, Lernen und Wohlergehen genommen.
DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE DEEPL-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

2. Mali : les écoliers, ces autres victimes de la guerre
À cause de la situation qui prévaut actuellement au Mali, près de mille écoles sont fermées. De quoi impacter gravement l’éducation de nombreux enfants.
Le Point.fr – 25/03/2019 à 08:15
Par Patrick Forestier
L’engrenage de ce qui ressemble désormais à une guerre civile a coûté la vie le 23 mars, dans le village peul d’Ogossagou, à 134 personnes… C’est l’un des massacres les plus importants de ce début de siècle au Mali. Un pays qui souffre des attaques terroristes où les autorités semblent incapables d’enrayer la spirale de violence entre les communautés.(…)
– Un fort impact sur l’école… –
Près de 1 000 écoles sont fermées dans le centre du pays avec un impact, selon l’Unicef, pour 250 000 enfants qui n’apprennent plus rien.

AFP

Foto (c) FRED DUFOUR / AFP: Ce sont le nord et le centre du pays qui sont les plus touchés par les fermetures d’écoles du fait de la guerre. – Der Norden und die Mitte des Landes sind am stärksten von den kriegsbedingten Schulschließungen betroffen.

Une génération sacrifiée, à l’avenir condamné, sans espoir de peut-être un jour exercer un métier nécessitant des études. En 2018, la représentante de l’Unicef Lucia Elimi annonçait qu‘un million d’enfants en âge d’aller à l’école n’étaient pas scolarisés dans le pays. Selon elle, la pression sur les filles est encore plus grande, notamment concernant les mariages précoces. « Dans une situation comme celle-là, certaines familles vont marier leurs filles en pensant que cela les protégera davantage. »
Le Mali n’est pas le seul pays touché par ce phénomène. … Les écoles de brousse ferment une à une, quand elles ne sont pas incendiées par les terroristes qui exigent la « fermeture des écoles françaises ». Un nouveau malheur pour les populations du Sahel prises entre les feux d’une guerre contre le terrorisme et, maintenant, les affrontements entre les communautés.
– … alors que la situation s’aggrave de jour en jour –
Avant ces dramatiques événements d’Ogossagou, plus de 500 Maliens ont perdu la vie en 2018 dans des affrontements au Mali. Une guerre entre agriculteurs et nomades dans des régions où l’État est absent mais où prolifèrent les groupes terroristes depuis qu’est apparu il y a quatre ans le prêcheur islamiste Amadou Koufa. L’homme cherche dans ses prêches à enrôler pour le djihad de jeunes Peuls pauvres et illettrés en leur faisant miroiter le salut et la gloire de leur ancien royaume qui s’étendait jadis jusqu’à Tombouctou. Pour unifier par le glaive une « nation » peule qui habite aussi dans les pays voisins du Mali, Koufa a rallié le « Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans », affilié à Al-Qaïda et dirigé par le chef touareg malien Iyad Ag Ghaly.
En novembre 2018, les chefs de l’armée malienne déclarent mort Amadou Koufa à la suite d’un raid des Mirage 2000 français dans le centre du pays. Cette information … apparaît en fait être erronée quand, fin février, il apparaît bien vivant sur une vidéo mise en ligne sur un site islamiste. Le 17 mars, le camp militaire de Dioura, toujours dans le centre du pays, est attaqué par surprise à l’aube par des terroristes. Le bilan est lourd : 26 morts. (…)
[Cela et le massacre d’Ogossagou sont des] nouveaux camouflets pour le gouvernement malien, qui perd du terrain dans le centre du pays où les civils sont terrorisés. (…) Le chef d’état-major, celui de l’armée de terre et le chef de l’armée de l’air sont limogés. Mais autour de Mopti, les villages vivent [toujours] dans la terreur. Les enfants sont les premiers concernés. Ils ne sont pas épargnés par les attaques des djihadistes qui tuent sans discernement pour terroriser la population acquise, selon eux, au pouvoir. Les écoles représentent pour les combattants islamistes des représentations du gouvernement qu’il faut détruire. À leurs yeux, point de salut pour ceux qui reçoivent l’enseignement laïque de l’État « impie ». Idem pour les instituteurs sacrifiés au nom du djihad, car ils ne suivent pas la stricte idéologie religieuse. Ils se terrent chez eux ou fuient dans les grandes villes pour échapper à la mort. Le terrain se vide dangereusement.
© 2019 lepoint.fr

1. Mali : 750 écoles fermées et plus d’un million d’enfants toujours privés d’école, selon l’UNICEF
ONU INFO – 07.06.2018
« Presque six ans après le début de la crise au Nord du Mali, cela continue d’avoir un impact sur les enfants, notamment sur l’éducation », a déclaré la Représentante de l’UNICEF dans ce pays. Alors que la situation sécuritaire au Mali continue de s’aggraver dans certaines régions, les enfants sont ainsi privés de l’opportunité de survivre, d’apprendre et de prospérer.
Dans les régions septentrionales du pays, comme à Tombouctou, Gao, Ménaka, Taoudéni et Kidal, mais aussi dans les provinces centrales de Mopti et de Ségou, se rendre parfois à l’école relève du défi quotidien. En effet, au moins 750 écoles ont été fermées dans l’ensemble du pays. Dans les zones touchées par la crise sécuritaire, cela affecte près de 150.000 enfants. Ce qui aggrave le problème global des enfants non scolarisés dont 22% des enfants non scolarisés vivent dans les régions touchées.
Selon Lucia Elimi, plus d’un million d’enfants en âge d’aller à l’école ne sont pas scolarisés. « Certaines écoles ont été attaquées, certaines l’ont été sous la pression. On a eu des cas où les enseignants ont fui pour ne pas être directement ciblés », a-t-elle ajouté.
Les écoles sont souvent sous la pression constante des extrémistes. L’UNICEF fait état d’une intimidation contre les membres de la communauté, notamment des responsables scolaires, par des individus armés qui exigent le respect d’une idéologie religieuse stricte et qui ont conduit à des fermetures d’écoles. Des individus armés identifiés comme des extrémistes par les communautés locales ont des fois brûlé des écoles et des structures administratives dans le centre du Mali, dans le cadre de leur campagne de lutte contre les institutions étatiques et l’éducation laïque.
Ce qui conduit à une éducation en situation d’urgence. Or la réduction des activités éducatives exposent les enfants à diverses formes de violations des droits de l’enfant telles que la violence sexuelle, le recrutement dans des groupes armés, l’exploitation économique et les abus.
Pour les jeunes filles, la pression est encore plus grande, notamment concernant le mariage précoce. « Vous savez que 50 % des filles au Mali se marient avant l’âge de 18 ans. Donc dans une situation de crise comme celle-là, certaines familles vont marier leurs filles en pensant que cela les protégera davantage. Or un enfant qui ne va pas à l’école est plus exposée à des risques liés à l’insécurité et à des violences sexuelles », met en garde la Représentante de l’UNICEF au Mali.
Reste aussi qu’avec cette crise humanitaire prolongée aux dimensions multiples, l’accès continue d’être une vive préoccupation dans certaines localités de Tombouctou, Gao, Ménaka, Taoudéni et Kidal ainsi que dans les régions centrales de Mopti et de Ségou. « Dans les zones difficiles d’accès, l’UNICEF travaille avec des relais communautaires pour fournir de l’aide et des services sociaux de base aux populations vulnérables », précise Lucia Elimi
Même si la crise au Nord et au Centre du Mali a compromis la scolarisation de centaines de milliers d’enfants, bafouant ainsi leur droit à l’éducation, l’UNICEF et les autorités maliennes n’entendant pas baisser les bras. Interrogée sur le message qu’elle entend relayer « à ce jeune garçon de Ménaka et à cette jeune fille de Tombouctou », Lucia Elimi dira qu’il faut continuer à avoir espoir parce que la paix commence avec les jeunes maliens ».
A noter que le volet éducation de l’Appel de fonds de l’ONU sur le Mali d’un montant de 22 millions de dollars n’est financé qu’à 6%, soit 1,3 million reçus à quatre mois de la prochaine année scolaire.
© 2018 un.org

2. Mali: die Schüler*innen, diese anderen Opfer des Krieges
Aufgrund der aktuellen Situation in Mali sind fast tausend Schulen geschlossen. Dies hat gravierende Auswirkungen auf die Bildung vieler Kinder.
Le Point.fr – 25/03/2019
Von Patrick Forestier
Die Spirale dessen, was heute wie ein Bürgerkrieg aussieht, kostete nach Angaben der Vereinten Nationen am 23. März 134 Menschen im Peulh-Dorf Ogossagou das Leben… Es ist eines der schwerwiegendsten Massaker dieses beginnenden Jahrhunderts in Mali. Ein Land, das unter Terroranschlägen leidet, in dem die Behörden offensichtlich nicht in der Lage sind, die Spirale der Gewalt zwischen den Gemeinschaften zu stoppen. (…)
– Ein starker Einfluss auf die Schule…….. –
Fast 1.000 Schulen sind im Zentrum des Landes geschlossen, was laut UNICEF Auswirkungen auf 250.000 Kinder hat, die nichts mehr lernen.
Eine geopferte Generation, mit einer zum Scheitern verurteilten Zukunft, ohne die Hoffnung, eines Tages vielleicht in einem Beruf zu arbeiten, der eine Ausbildung oder ein Studium erfordert. Im Jahr 2018 meldete die UNICEF-Vertreterin Lucia Elimi, dass eine Million Kinder im schulpflichtigen Alter im Land nicht zur Schule gingen. Ihr zufolge ist der Druck auf die Mädchen noch größer, vor allem in Bezug auf Frühverheiratungen. „In einer solchen Situation werden einige Familien ihre Töchter in dem Glauben verheiraten, dass sie so mehr Schutz erfahren. »
Mali ist nicht das einzige Land, das von diesem Phänomen betroffen ist……. Die Schulen im Busch schließen eine nach der anderen, wenn sie nicht von Terroristen verbrannt werden, die die „Schließung der französischen Schulen“ verlangen. Ein neues Unglück für die Menschen in der Sahelzone, die zwischen einen Krieg gegen den Terrorismus und jetzt die Auseinandersetzungen unter den Gemeinschaften geraten sind.
– … während sich die Situation jeden Tag verschlimmert.
Vor den dramatischen Ereignissen in Ogossagou verloren 2018 bei Zusammenstößen in Mali mehr als 500 Menschen ihr Leben. Ein Krieg zwischen Bauern und Nomaden in Gebieten, in denen der Staat nicht präsent ist, wo sich aber terroristische Gruppen vermehrt haben, seit der islamistische Prediger Amadou Koufa vor vier Jahren auftauchte. In seinen Predigten versucht dieser, junge arme und ungebildete Peulh für den Dschihad zu gewinnen, indem er das Heil und die Herrlichkeit ihres alten Königreichs aufleuchten lässt, das sich einst bis nach Timbuktu erstreckte. Um eine Peulh-„Nation“, die auch in den Nachbarländern Malis lebt, durch das Schwert zu vereinen, ist Koufa der „Unterstützungsgruppe für den Islam und die Muslime“ beigetreten, die mit Al Qaida verbunden und von dem malischen Tuareg-Führer Iyad Ag Ghaly geleitet ist.
Im November 2018 erklärten die Führer der malischen Armee Amadou Koufa für tot. Tatsächlich scheint die Information falsch zu sein, da er Ende Februar in einem Video auf einer islamistischen Website lebendig erscheint. Am 17. März wurde das Militärlager Dioura im Zentrum des Landes von Terroristen im Morgengrauen überraschend angegriffen. Die Opferzahl ist hoch: 26 Tote. (…) Dies und das Massaker von Ogossagou sind neue Brüskierungen für die malische Regierung, die im Zentrum des Landes, in dem Zivilisten terrorisiert werden, an Boden verliert. … Der Stabschef, der Stabschef des Heeres und der Chef der Luftwaffe wurden entlassen. Aber um Mopti herum leben die Dörfer weiter in Angst und Schrecken. Kinder sind die ersten, die betroffen sind. Sie werden nicht von Angriffen der Dschihadisten verschont, die wahllos töten, um die Bevölkerung zu terrorisieren… Für die islamistischen Kämpfer stellen die Schulen Repräsentationen der Regierung dar, die zerstört werden müssen. In ihren Augen gibt es keine Erlösung für diejenigen, die vom „gottlosen“ Staat eine laizistische Erziehung erhalten. Das Gleiche gilt für Lehrer, die im Namen des Dschihad geopfert werden, weil sie nicht der strengen religiösen Ideologie folgen. Sie verstecken sich zu Hause oder fliehen in die großen Städte, um dem Tod zu entkommen. Das Terrain wird auf gefährliche Weise geräumt.
© 2019 lepoint.fr

1. Mali: 750 Schulen geschlossen und mehr als eine Million Kinder noch ohne Schule, so UNICEF.
UN INFO – 07.06.2018
„Fast sechs Jahre nach Beginn der Krise im Norden Malis hat sie nach wie vor Auswirkungen auf die Kinder, insbesondere auf die Bildung“, sagte die UNICEF-Vertreterin in Mali. Da sich die Sicherheitslage in Mali in einigen Regionen weiter verschlechtert, wird den Kindern die Möglichkeit zum Überleben, Lernen und Wohlergehen genommen.
In den nördlichen Regionen des Landes, wie Timbuktu, Gao, Menaka, Taoudéni und Kidal, aber auch in den zentralen Provinzen Mopti und Segou, ist der Schulbesuch manchmal eine tägliche Herausforderung. Mindestens 750 Schulen wurden im ganzen Land geschlossen. In den von der Sicherheitskrise betroffenen Gebieten sind davon fast 150.000 Kinder betroffen. Dies verschärft das allgemeine Problem der nicht eingeschulten Kinder, von denen 22% in den betroffenen Gebieten leben.
Laut Lucia Elimi gehen mehr als eine Million Kinder im Schulalter nicht zur Schule. „Einige Schulen wurden angegriffen, andere standen unter Druck. Wir hatten Fälle, in denen Lehrer geflohen sind, um nicht direkt ins Visier genommen zu werden“, fügte sie hinzu.
Die Schulen stehen oft unter dem ständigen Druck von Extremisten. UNICEF berichtet von Einschüchterungen gegen Gemeindemitglieder, einschließlich Schulbeamter, durch bewaffnete Personen, die die Einhaltung einer strengen religiösen Ideologie fordern, was zu Schulschließungen geführt hat. Bewaffnete Individuen, die von den lokalen Communities als Extremisten identifiziert wurden, haben manchmal Schulen und Verwaltungsstrukturen in Zentralmali als Teil ihrer Kampagne gegen staatliche Institutionen und säkulare Bildung verbrannt.
… Die Verringerung der Bildungsaktivitäten setzt Kinder jedoch verschiedenen Formen von Verletzungen der Kinderrechte aus, wie sexueller Gewalt, Rekrutierung in bewaffnete Gruppen, wirtschaftlicher Ausbeutung und Missbrauch.
Für die jungen Mädchen ist der Druck noch größer, vor allem bei der Frühverheiratung. “ Sie wissen, dass 50% der Mädchen in Mali vor dem 18. Lebensjahr heiraten. In einer solchen Krisensituation werden also einige Familien ihre Töchter verheiraten und denken, dass sie dadurch besser geschützt werden. Aber ein Kind, das nicht zur Schule geht, ist stärker Risiken im Zusammenhang mit Unsicherheit und sexueller Gewalt ausgesetzt“, warnt Lucia Elimi. (…)
Obwohl die Krise in Nord- und Zentralmali die Einschulung von Hunderttausenden von Kindern in Frage gestellt und ihr Recht auf Bildung verletzt hat, geben UNICEF und die malischen Behörden nicht auf. Lucia Elimi will „diesem Jungen aus Ménaka und jenem Mädchen aus Timbuktu“ vermitteln, dass sie weiterhin Hoffnung haben müssen, „denn der Frieden beginnt bei den jungen Maliern“.
Es sei darauf hingewiesen, dass der Bildungsanteil des UN-Mittelabrufs für Mali von 22 Millionen Dollar erst zu 6% finanziert ist, das wären 1,3 Millionen Dollar vier Monate vor dem Beginn des kommenden Schuljahres.
© 2018 un.org

 

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