LEHRERSTREIK: DIE REGIERUNG SOLLTE ANGESICHTS DES GEFÄHRDETEN SCHULJAHRES EINE LÖSUNG FINDEN – Grève des enseignants: il faut sauver l’année scolaire!

2. Schulkrise: „Unsere Forderungen sind bekannt, die Regierung muss konkrete Lösungen finden“, sagt Adama Fomba.
maliweb – 14. Mai 2019
Der Premierminister leitete am Samstag, den 11. Mai, eine hochrangige Sitzung zur Schulkrise, die von den Lehrergewerkschaften boykottiert wurde.
Adama Fomba, Sprecher der Synergie der Unterzeichnergewerkschaften des 15. Oktober 2016, sagte maliweb, dass die von der Regierung organisierte große Öffentlichkeit nicht der geeignete Rahmen für einen Ausweg aus der Krise sei.
1. [Regierungssitzung am Samstag zur Schulkrise]
Journal du Mali – 10.05.2019 um 16h40
Von Boubacar Haïdara
Unter dem Vorsitz des Mediators der Republik, Baba Akib Haidara, werden die Lehrergewerkschaften und Elternvereine am Samstag, den 11. Mai, gemeinsam mit der Regierung einen neuen Weg aus der Krise suchen.
3. Konflikt in Mali: Mehr als 200.000 Kinder ihres Rechts auf Bildung beraubt
maliweb – 14. Mai 2019
„Jeder Krieg ist ein Krieg gegen Kinder“, sagte Eglantyne Jebb, Gründerin von Save the Children. Laut Amavi Akpamagbo, Landesdirektor von Save the Children, wurden seit 1919 Fortschritte für Kinder erzielt. … Allerdings ist die Arbeit noch nicht beendet, gibt er zu. … Deshalb die Kampagne „Stoppt den Krieg gegen Kinder“ anlässlich des 100-jährigen Bestehens der Organisation.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE DEEPL-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

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in MALI-INFOS 24.03.2019

=> DER LEHRERSTREIK GEHT WEITER BIS ZUR SICHEREN ANWENDUNG DES GESETZES – Statut autonome: le Président de la République promulgue la loi, mais les enseignants ne font plus confiance au gouvernement
in MALI-INFOS 27.01.2019:
Der Zusammenschluss der 7 Lehrergewerkschaften, „la synergie“ genannt, hat den Streik nicht abgebrochen und verhandelt weiter. Warum? Man muss sich darüber klar sein, dass die (berechtigten) Forderungen der Lehrer*innen schon im Oktober 2016 von der malischen Regierung abgesegnet wurden – ohne dass darauf die Anwendung folgte.
Weitere Berichte und Hintergründe zur desolaten Schulsituation in Mali folgen in Kürze!
D’autres rapports et analyses sur la situation désolante des écoles au Mali vont suivre sous peu!

2. Crise scolaire : « Nos points de revendications sont connus, le gouvernement doit apporter des solutions concrètes » dixit Adama Fomba
maliweb – 14 Mai 2019
Par Abdrahamane Sissoko
Le Premier ministre a présidé le samedi 11 mai à une réunion de haut niveau sur la crise scolaire qui a été boycottée par les syndicats des enseignants.
Les syndicats des enseignants boudent la réunion de haut niveau sur la crise scolaire organisée par le chef du gouvernement. Contacté par http://www.maliweb.net, Adama Fomba, porte-parole de la synergie des syndicats signataires du 15 octobre 2016 affirme que la grande messe organisée par le gouvernement n’est pas le cadre approprié pour une sortie de crise. « Nos points de revendications sont connus, le gouvernement doit apporter des solutions concrètes », a-t-il expliqué.

Foto (c) maliweb: Une vue du syndicat des enseignants – Lehrergewerkschaftsvertreter während einer Pressekonferenz

Cette réunion sans la participation des enseignants, qui sont pourtant les principaux concernés, est symptomatique du manque de clairvoyance des autorités du Mali, qui veulent résoudre la grève les véritables acteurs.
En invitant le Médiateur de la République, les Représentants des Familles Fondatrices de Bamako, la Coordination des chefs de quartiers de Bamako, la Fédération des APE, les Partis Politiques, les Confessions Religieuses, la Société Civile, l’objectif de l’Exécutif n’était pas de discuter mais plutôt de tordre la main aux syndicalistes. Au nom de « nos prétendues » valeurs sociétales, que personne ne semble plus respecté au Mali, ceux-ci allaient supplier aux enseignants de surseoir à leurs revendications et de reprendre les chemins de l’école, comme d’ailleurs le prévoit les conclusions de la rencontre. Ce stratagème a été compris par les enseignants qui ont poliment décliné l’offre de l’Exécutif.
Le gouvernement doit cesser de jouer au dilatoire pour faire face aux problèmes de l’école. Les enseignants ont déposé un préavis de grève avec des doléances précises. Celles-ci doivent être discutées dans une commission de conciliation dont les membres sont désignés par arrêté interministériel. Pourquoi alors les autorités n’ont-elles pas privilégié un tel cadre qui est pourtant prévue par la Loi ?
Par ailleurs, la présence de l’AEEM (Association des élèves et étudiants du Mali) autour de la table n’est pas du goût des syndicats des enseignants. Sans vouloir minimiser le rôle de l’AEEM, les enseignants voient la présence des élèves autour de la table comme « un manque de respect ».
© 2019 maliweb.net

1. [Réunion gouvernementale samedi autour de la crise scolaire ]
Journal du Mali – 10.05.2019 à 16h40
Par Boubacar Haïdara
Placé sous la présidence du médiateur de la république Baba Akib Haidara, les syndicats des enseignants et des parents d’élèves vont tenter une nouvelle sortie de crise ce samedi 11 mai aux côtés du gouvernement. Objectif de la rencontre dite d’espoir pour sauver l’année scolaire en cours, discuter sur les revendications qui n’ont pas fait l’objet d’accord lors des dernières rencontres avec le gouvernement notamment, la prime de logement, la relecture du décret 529/P-RM du 21 juin 2013 portant allocation d’indemnité au personnel chargé des examens et concours professionnels en ses articles 1,2 et 3 et l’accès des enseignants fonctionnaires des collectivités aux services centraux de l’État . A noter que sur les dix points de revendications des syndicats, sept ont fait l’objet d’un accord avec le gouvernement. Cette rencontre convoquée par le gouvernement permettra certainement d’avoir une fin heureuse, du moins, l’espoir reste permis.
© 2019 journaldumali.com

3. Conflit au Mali: Plus de 200 000 enfants privés de leur droit à l’éducation
maliweb – 14 Mai 2019
Par Mamadou TOGOLA
«Toute guerre est une guerre menée contre les enfants», affirmait Eglantyne Jebb, fondatrice de l’organisation Save the Children. Aux dires d’Amavi Akpamagbo, Directeur Pays de Save the Children, des progrès ont été faits en faveur des enfants, depuis 1919. «Aujourd’hui, affirme-t-il, les enfants sont plus saints, plus nourris, plus éduqués que jamais auparavant». Cependant, le travail n’est pas terminé, reconnaît Amavi Akpamagbo. Il faut s’assurer que chaque enfant peut survivre, apprendre et être protégé. D’où la campagne «Stop à la guerre contre les enfants», à l’occasion des 100 ans de l’organisation.
– Situation accablante –
En février 2019, Save the Children a publié un rapport sur la situation des enfants affectés par les conflits armés dans le monde. Il ressort que plus de 420 millions d’enfants vivent en zone de conflit, soit 1/5 des enfants dans le monde. En Afrique, c’est un enfant sur quatre qui vit en zone de conflit et le Mali fait partie des 10 pays au monde où les enfants sont les plus affectés par les conflits. Les enfants sont victimes entre autres de: recrutement par les groupes armés, de mutilation et d’enlèvement. Ils n’ont pas non plus accès à l’éducation et à la santé.
Des chiffres fournis, en avril dernier, par Cluster Education, montrent que plus de 953 écoles sont fermées au Mali dans les régions du Nord et du Centre, «pour des raisons essentiellement sécuritaires». Récemment, informe Cluster Education, la région de Koulikoro est touchée, elle aussi, par la fermeture des écoles. Ainsi, plus de 200 000 enfants maliens sont privés de leur droit à l’éducation. La situation est accablante et mérite un plaidoyer national et international.
– Des solutions mondiales pour un phénomène universel –
Au cours de la campagne « Stop à la guerre contre les enfants», les activités s’articuleront, dans chaque pays, autour de trois piliers: la sécurité: elle permettra d’amener les gouvernements et les groupes armés à respecter les lois de protection des enfants; la justice: il s’agira de solliciter les juridictions nationales et internationales pour la prise de mesures concrètes contre les auteurs de violation des droits des enfants; aide pratique: il s’agira d’amener la communauté internationale à prendre des mesures concrètes pour soutenir le rétablissement des enfants victimes de conflit.
Le Mali sera à l’honneur à la 3e conférence internationale sur la sécurité dans les écoles prévue du 28 au 29 mai en Espagne. Au niveau national, la campagne sera l’occasion de plusieurs activités de sensibilisation notamment une marche silencieuse organisée par les organisations de défense des droits de l’enfant sanctionnée par un dépôt de gerbe de fleurs sur le Mur des enfants. Le samedi 18 mai, il est prévu une cérémonie de lâchée symbolique de colombes au monument de la Colombe (i.e.le munument de la paix,ndlr) à Bamako.
© 2019 maliweb.net

2. Schulkrise: „Unsere Forderungen sind bekannt, die Regierung muss konkrete Lösungen finden“, sagt Adama Fomba.
maliweb – 14. Mai 2019
Von Abdrahamane Sissoko
Der Premierminister leitete am Samstag, den 11. Mai, eine hochrangige Sitzung zur Schulkrise, die von den Lehrergewerkschaften boykottiert wurde.
Die Lehrergewerkschaften ignorieren das vom Regierungschef organisierte hochrangige Treffen zur Schulkrise. Adama Fomba, Sprecher der Synergie der Unterzeichnergewerkschaften des 15. Oktober 2016, sagte maliweb, dass die von der Regierung organisierte große Öffentlichkeit nicht der geeignete Rahmen für einen Ausweg aus der Krise sei. „Unsere Forderungen sind bekannt, die Regierung muss konkrete Lösungen finden“, erklärte er.
Dieses Treffen ohne die Teilnahme von Lehrern, die am meisten betroffen sind, ist symptomatisch für den Mangel an Weitsicht der malischen Behörden, die den Streik der wahren Akteure beenden wollen.
… bestand das Ziel der Exekutive nicht darin, zu diskutieren, sondern … im Namen „unserer vermeintlichen“ gesellschaftlichen Werte, die niemand in Mali mehr zu respektieren scheint, wollte sie die Lehrer bitten, ihre Forderungen auszusetzen und wieder zur Schule zu gehen, wie in den Schlussfolgerungen des Treffens vorgesehen. Dieser Trick wurde von den Lehrern verstanden, die das Angebot der Exekutive höflich ablehnten.
Die Regierung muss aufhören, Verzögerungsspiele zu spielen, um Schulprobleme zu lösen. Die Lehrer reichten eine Streikankündigung mit spezifischen Beschwerden ein. Diese müssen in einer Vermittlungskommission diskutiert werden, deren Mitglieder durch interministeriellen Beschluss ernannt werden. Warum haben die Behörden dann einen solchen Rahmen nicht bevorzugt, obwohl er im Gesetz vorgesehen ist?
Außerdem ist die Anwesenheit der AEEM (Verband der Schüler und Studenten Malis) am Verhandlungstisch nicht nach dem Geschmack der Lehrergewerkschaften. Ohne die Rolle der AEEME minimieren zu wollen, sehen die Lehrer die Anwesenheit von Schülern dort als „Mangel an Respekt“.
2019 maliweb.net

1. [Regierungssitzung am Samstag zur Schulkrise]
Journal du Mali – 10.05.2019 um 16h40
Von Boubacar Haïdara
Unter dem Vorsitz des Mediators der Republik, Baba Akib Haidara, werden die Lehrergewerkschaften und Elternvereine am Samstag, den 11. Mai, gemeinsam mit der Regierung einen neuen Weg aus der Krise suchen. Ziel des so genannten Treffens der Hoffnung, um das aktuelle Schuljahr zu retten: Erörterung der Forderungen, die bei den letzten Treffen mit der Regierung nicht geklärt wurden, insbesondere die des Wohngeldes, der Überprüfung des Dekrets 529/P-RM vom 21. Juni 2013 über die Gewährung von Zulagen an das für Prüfungen und berufliche Auswahlverfahren in den Artikeln 1, 2 und 3 zuständige Personal und des Zugangs von beamteten Lehrern aus den Gemeinden zum zentralen Staatsdienst. Es sei darauf hingewiesen, dass von den zehn Punkten der Forderungen der Gewerkschaften sieben Gegenstand einer Vereinbarung mit der Regierung waren. Dieses von der Regierung einberufene Treffen wird sicherlich ein glückliches Ende haben, zumindest ist Hoffnung noch erlaubt.
© 2019 journaldumali.com

3. Konflikt in Mali: Mehr als 200.000 Kinder ihres Rechts auf Bildung beraubt
maliweb – 14. Mai 2019
Von Mamadou TOGOLA
„Jeder Krieg ist ein Krieg gegen Kinder“, sagte Eglantyne Jebb, Gründerin von Save the Children. Laut Amavi Akpamagbo, Landesdirektor von Save the Children, wurden seit 1919 Fortschritte für Kinder erzielt. „Heute, sagt er, sind Kinder gesünder, besser ernährt, besser gebildet als je zuvor. Allerdings ist die Arbeit noch nicht beendet, gibt er zu. Wir müssen sicherstellen, dass jedes Kind überleben, lernen und geschützt werden kann. Deshalb die Kampagne „Stoppt den Krieg gegen Kinder“ anlässlich des 100-jährigen Bestehens der Organisation.
– Erdrückende Situation –
Im Februar 2019 veröffentlichte Save the Children einen Bericht über die Lage der von bewaffneten Konflikten betroffenen Kinder weltweit. Es scheint, dass mehr als 420 Millionen Kinder in Konfliktgebieten leben, oder 1/5 der Kinder der Welt. In Afrika lebt jedes vierte Kind in Konfliktzonen und Mali ist eines der 10 Länder der Welt, in denen Kinder am stärksten von Konflikten betroffen sind. Kinder sind Opfer von Rekrutierung durch bewaffnete Gruppen, Verstümmelung und Entführung, unter anderem. Sie haben auch keinen Zugang zu Bildung und Gesundheitsversorgung.
Die im vergangenen April von Cluster Education vorgelegten Zahlen zeigen, dass in den nördlichen und zentralen Regionen Malis mehr als 953 Schulen geschlossen sind, „vor allem aus Sicherheitsgründen“. Kürzlich, so informiert Cluster Bildung, ist auch die Region Koulikoro von der Schulschließungen betroffen. Infolgedessen werden mehr als 200.000 malische Kinder ihres Rechts auf Bildung beraubt. Die Situation ist erdrückend und verdient nationale und internationale Fürsprache.
– Globale Lösungen für ein universelles Phänomen –
Während der Kampagne „Stoppt den Krieg gegen Kinder“ konzentrieren sich die Aktivitäten in jedem Land auf drei Säulen: Sicherheit: Sie werden Regierungen und bewaffnete Gruppen dazu bringen, die Gesetze zum Schutz von Kindern respektieren; Justiz: man wird nationale und internationale Gerichte anrufen, um konkrete Maßnahmen gegen die Täter von Verletzungen der Kinderrechte zu ergreifen; und praktische Hilfe: man wird die internationale Gemeinschaft miteinbeziehen, um konkrete Maßnahmen zur Unterstützung der Wiedererlangung von Kindern zu ergreifen, die Opfer von Konflikten sind.
Mali wird auf der dritten Internationalen Konferenz über sichere Schulen geehrt, die vom 28. bis 29. Mai in Spanien stattfinden soll. Auf nationaler Ebene wird die Kampagne Anlass für mehrere Sensibilisierungsmaßnahmen sein, darunter ein von den Kinderrechtsorganisationen organisierter Schweigemarsch, der mit einer Kranzniederlegung an der Kindermauer endet. Am Samstag, den 18. Mai, sollen symbolisch Tauben am Taubendenkmal (i.e. das Friedensdenkmal,Ed) in Bamako freigelassen werden.
© 2019 maliweb.net

3 Gedanken zu „LEHRERSTREIK: DIE REGIERUNG SOLLTE ANGESICHTS DES GEFÄHRDETEN SCHULJAHRES EINE LÖSUNG FINDEN – Grève des enseignants: il faut sauver l’année scolaire!

      • schulen, die von „regierungen“ ge“führt“ werden, sind, wie man da auch sieht, macht-kontroll-organe …
        die zeit ist gekommen, von der GEMEINDE –klein-gruppen-ebene– her organisieren … lasst die ?LEHRER? lernen, dass man auch naturalien erhalten oder andere GEGENWERTE zum geld erhalten kann …
        so meine ich : nicht warten auf macht-männer-frauen … luise

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