WIE DEN FLÜCHTLINGEN AUS ZENTRALMALI IN DEN CAMPS IN BAMAKO GEHOLFEN WIRD – Aide aux refugiés du centre déplacés à BKO

1.BAMAKO-SENOU : Guter Wille schafft ein Paradies für Vertriebene aus dem Zentrum
La Sirène – 23.04.2019 um 13:43
Es gibt Wasser, es gibt Essen, es gibt ein Gesundheitszentrum, es gibt auch gute Stimmung (2 Kinderfußballteams), alles durch einen perfekten Zusammenhalt.
2. Grosses Saubermachen am Flüchtlingslager in Bamako-Faladié am Sonntag 28.04.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE DEEPL-ÜBERSETZUNG VON #1) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

1.BAMAKO-SENOU : De bonnes volontés créent un paradis pour des déplacés du centre
La Sirène – 2019-04-23 à 13:43
Par Djibi Samaké
Il y a de l’eau, il y a de la nourriture, il y a un centre de Santé, aussi de l’ambiance (2 équipes de foot d’enfants), le tout à travers une parfaite cohésion. Au quartier Senou en Commune VI du district de Bamako, environ 500 personnes déplacées du centre du pays vivent sur un site à leur disposition mis à titre humanitaire où d’autres bonnes volontés continuent d’apporter leurs soutiens. Nous y avons été.

Le propriétaire de ce site d’au moins 10 hectares est Ismaïla Cissé autrement appelé Ila Cissé, général de l’armée malienne à la retraite : ‘‘Lors de notre visite aux camps des refugiés, nous avons vu des gens sur des tas d’ordures, ça a heurté notre conscience, c’est suite à cela que nous avons décidé de leur offrir cet espace pour leur permettre de vivre dans de meilleures conditions ‘’, nous confie Général Cissé
A Bamako les déplacés du centre sont principalement accueillis aux quartiers Niamana et Faladiè en commune VI du district de Bamako. Ce sont eux (ceux qui veulent y partir) qui sont accueillis par le général Cissé sur son site dont une partie (5 hectares) lui sert de ferme. Il s’en réjouit de leur présence et ajoute: ‘‘ Comme on a l’eau courante, on a un peu d’électricité, un dispensaire, nous avons cru et ici ces gens sont dans de meilleures conditions de logement que là où elles étaient.’’ Ces meilleures conditions de logement, reconnait le Général, n’auront jamais été une réalité sans l’appui d’autres bonnes volontés dont principalement ce groupe de jeunes qui a fait des tentes pour servir d’habitation à ces réfugiés.
– 73 tentes grâce à tweeter –
C’est après publication sur les réseaux sociaux des images montrant les déplacés dormir sur des tas d’ordures à Faladiè et Niamanan que des jeunes étudiants ont pris l’initiative d’apporter leur contribution. Un groupe baptisé ‘‘Humanity’’ est aussitôt né sur le réseau social Tweeter regroupant au total 30 internautes qui, outre leurs contributions individuelles, ont lancé un appel à don. Ce sont ces dons récoltés à travers qui ont permis l’installation de 73 tentes pour ces réfugiés à Bamako-Senou.
Les tentes sont faites de pailles couvertes de bâches. Selon Modibo Cheick Dembélé, membre du groupe tweeter ‘‘Humanity’’, ces installations vont augmenter de nombre et, dit-il, seront renforcées davantage pour pouvoir face à la période hivernale qui s’annonce pour très bientôt. Tout de même, M. Dembélé n’a pas dévoilé le montant des réalisations ni l’identité des partenaires du groupe Tweeter ‘‘Humanity’’ qui, selon lui, ont souhaité rester dans l’anonymat.
– Des activités génératrices de revenus –
Pour le général Cissé il faudra trouver des conditions pour le retour des réfugiés, mais, dit-il, il faudra aussi très rapidement créer des activités pouvant permettre à ces familles de générer de revenus. Sur ce point, d’aucuns parmi les déplacés ont fait part de leur volonté de faire du maraichage. Pour cela, a indiqué le général Cissé il y a suffisamment de la terre disponible mais, dit-il, il va valoir creuser d’autres forages d’eau. Pour ce faire, il a souhaité l’appui de bonnes volontés. Le général Cissé dit avoir espoir que l’Etat sera sensible à la situation de ces déplacés à Senou qui ne bénéficient jusque-là que de l’appui de bonnes volontés.
© 2019 La Sirène

2. Projet à nettoyer le camp de refugiés à Bamako-Faladié

Affiche trouvée sur la page facebook de Mali Interest Group; publiée le 23.04.2019 par Gilbert Morales

Esperons qu’il y aura beaucoup de partisans dimanche prochaine!!
Venez nombreux!!

1.BAMAKO-SENOU : Guter Wille schafft ein Paradies für Vertriebene aus dem Zentrum>
La Sirène – 23.04.2019 um 13:43
Von Djibi Samaké
Es gibt Wasser, es gibt Essen, es gibt ein Gesundheitszentrum, es gibt auch gute Stimmung (2 Kinderfußballteams), alles durch einen perfekten Zusammenhalt. Im Bezirk Senou in der Gemeinde VI des Bezirks Bamako leben etwa 500 Vertriebene aus dem Zentrum des Landes an einem Ort, der ihnen für humanitäre Zwecke zur Verfügung steht, wo andere Freiwillige weiterhin ihre Unterstützung leisten. Wir haben uns dort umgesehen.
Der Besitzer dieses mindestens 10 Hektar großen Geländes ist Ismaïla Cissé, auch bekannt als Ila Cissé, ein pensionierter General der malischen Armee: „Als wir die Flüchtlingslager besuchten, sahen wir Menschen auf Müllhalden, das hat uns beschämt ; danach beschlossen wir, ihnen dieses Gelände anzubieten, damit sie unter besseren Bedingungen leben können“, sagt General Cissé.
In Bamako werden Vertriebene aus dem Zentrum vor allem in den Bezirken Niamana und Faladié in der Gemeinde VI des Distrikts Bamako aufgenommen. Sie sind es (diejenigen, die umziehen wollen), die von General Cissé auf seinem Gelände empfangen werden, von dem ihm ein Teil (5 Hektar) als Farm dient. Er ist begeistert von ihrer Anwesenheit und fügt hinzu: « Da wir fließendes Wasser, etwas Strom, eine kleine Gesundheitsstation haben, denken wir, hier sind diese Menschen in besseren Wohnverhältnissen als dort, wo sie waren.  »  Diese besseren Wohnverhältnisse, so der General, wären ohne die Unterstützung anderer Menschen mit guten Vorsätzen nie Realität geworden – vor allem durch diese Gruppe junger Menschen, die Zelte zur Aufnahme dieser Flüchtlinge aufgebaut haben.
– 73 Zelte dank Twitter –
Nachdem die Bilder der Vertriebenen, die auf Müllhalden in Faladiè und Niamanan schlafen, in sozialen Netzwerken veröffentlicht wurden, ergriffen Studenten die Initiative, ihren Beitrag zu leisten. Im sozialen Netzwerk Twitter wurde sofort eine Gruppe namens „Humanity“ mit insgesamt 30 Mitgliedern gebildet, die zusätzlich zu ihrer individuellen Mitarbeit einen Spendenaufruf starteten. Durch diese im Rahmen des Projekts gesammelten Spenden konnten 73 Zelte für die Flüchtlinge in Bamako-Senou aufgebaut werden.
Die Zelte bestehen aus Strohhütten, die mit Planen abgedeckt werden. Laut Modibo Cheick Dembélé, einem Mitglied der Humanity-Twittergruppe, werden diese Unterkünfte an Zahl zunehmen und, so sagt er, noch verstärkt, um mit der bevorstehenden Regenzeit fertig zu werden. Dennoch teilte Herr Dembélé weder die Summe der Mittel noch die Namen der Follower der Tweetergruppe “Humanity“ mit, die anonym bleiben wollen.
– Einkommensschaffende Aktivitäten –
Für General Cissé wird es notwendig sein, den Flüchtlinge bei der Rückkehr zu helfen, aber, wie er sagte, wird es auch sehr schnell notwendig sein, Aktivitäten zu schaffen, die es diesen Familien ermöglichen, Einkommen zu generieren. In diesem Punkt haben sich einige der Vertriebenen bereit erklärt, etwas anzubauen. General Cissé sagte, dass dafür genügend Land zur Verfügung stehe, aber es lohne sich, mehr Wasserbrunnen zu graben. Dazu forderte er weitere Unterstützung durch guten Willen. General Cissé sagte, er hoffe, dass der Staat für die Situation der Vertriebenen in Senou sensibel sei, die bisher nur die Unterstützung des guten Willens erhalten hätten.
© 2019 La Sirene

Ein Gedanke zu „WIE DEN FLÜCHTLINGEN AUS ZENTRALMALI IN DEN CAMPS IN BAMAKO GEHOLFEN WIRD – Aide aux refugiés du centre déplacés à BKO

  1. La situation comment elle se présente:
    Déplacés internes : Survivre dans la précarité
    Journal du Mali – 19.04.2019 à 13h53
    Par Fatoumata Maguiraga
    Le nombre de déplacés internes au Mali s’élève à 99 039 individus, selon les évaluations menées dans les régions de Koulikoro, Ségou et Mopti par les équipes de la DTM (Displacement Tracking Matrix, en anglais), la Matrice de suivi des déplacements. L’augmentation de ce nombre de 14 754 personnes, enregistrée du 1er au 31 mars 2019, fait suite à la dégradation de la situation sécuritaire dans la région de Mopti.

    Foto (c) jdM: Une famille déplacée à Faladié
    À Bamako, ils sont des centaines à vivre sur des sites d’installation spontanés, comme celui de Faladié, en Commune VI du District de Bamako. Outre l’insalubrité des lieux, ces familles, qui ont fui la violence et l’insécurité, survivent dans la précarité et redoutent l’arrivée de l’hivernage.
    Difficile d’imaginer que ce sont des dizaines de familles et des centaines de personnes qui vivent sur ce site improvisé, en plein cœur de la commune VI du District de Bamako. C’est entre le parc à bétail et le dépôt d’ordures, situés à quelques centaines de mètres du monument de la Tour d’Afrique, que ces personnes en quête de survie ont trouvé refuge. Arrivés principalement de la région de Mopti, suite à la dégradation sécuritaire, ces déplacés continuent d’affluer. Ce 16 avril, il est un peu plus de 11 heures. Dans un abri de fortune, fait de paille et recouvert de divers tissus, Zakaria Diallo, membre du « Comité de soutien aux déplacés », recense les nouveaux arrivants. « Ils sont arrivés hier soir. Ils viennent de Yolo, dans le cercle de Bankass », explique t-il.
    Rompu à cet exercice depuis l’arrivée des premiers occupants sur ce site, il y a environ 3 mois, M. Diallo, qui est maître coranique en Commune VI, note soigneusement les noms et prénoms de toutes les personnes nouvellement arrivées. Une liste dont les copies seront remises aux autorités, aux partenaires et aux bénéficiaires.
    – Conditions inhumaines –
    À ce jour, le site de Faladié compte 796 personnes, dont 575 enfants, sans les nouveaux arrivants, qui n’ont pas encore été recensés, explique Madame Kamaté Francine Dakouo, cheffe de la section promotion communautaire de la Direction locale du Développement social de la Commune VI du District de Bamako. Depuis 2 mois, avec son équipe, elle passe la journée sur ce site, où tout manque.
    Par exemple, depuis 3 jours, les cuves installées sur le site ne sont plus approvisionnées en eau. La corvée d’eau fait donc désormais partie des tâches quotidiennes de ces mères de famille, qui avec une résilience remarquable continuent de se battre pour assurer la survie des leurs.
    Tedy Barry a quitté le village de Pissa, dans le cercle de Bankass, avec son mari et ses enfants. Dans une atmosphère suffocante, entre la fumée qui s’échappe des ordures qui brûlent à longueur de journée et les odeurs venus du parc à bétail, l’air est irrespirable. Ces conditions inhumaines ne semblent pour le moment pas déranger la mère de famille. « Ceux qui sont ici ont fui une mort certaine. Nous savons que nous allons tous mourir. Mais mourir dans la paix vaut mieux que vivre dans l’anxiété », explique-t-elle.
    Avec ses enfants, elle s’adapte tant bien que mal. Les plus grands font de petits boulots ou du commerce. Elle-même vend des condiments pour acheter ne serait-ce que des beignets pour les enfants le matin, confie-t-elle. En temps normal, chez elle, elle s’occupe de son bétail, dont elle vend le lait et fait de la coiffure le reste du temps. Ses deux premiers garçons voyageaient vers le Burkina ou la Côte d’Ivoire, « pour avoir un peu d’argent. Ils revenaient cultiver le champ pendant l’hivernage », ajoute Madame Barry.
    Même si elle désire ardemment retrouver sa vie d’avant, elle n’envisage pas de retourner chez elle de sitôt. « Trop dangereux. Tous les deux ou trois jours, nous devons fuir parce qu’il y a des attaques ».
    Craignant de se faire tuer en cours de route, elle a même choisi de passer par le Burkina Faso et d’emprunter la route de Bobo Dioulasso pour rejoindre Bamako. Si elle ne se plaint pas de cet environnement particulièrement insalubre, Tedy espère que l’endroit sera « aménagé » pour faire face à l’hivernage.
    – Des actions insuffisantes –
    La saison des pluies qui pointe à l’horizon constitue la principale hantise sur ce site spontané. En effet, les tentes sont installées sur une partie où les ordures ont été recouvertes de latérite, donc facilement inondée en cas de pluie. Déjà fréquentes, les maladies liées à ce cadre insalubre risquent de connaître une « explosion » avec les premières pluies, craint Madame Kamaté du service du Développement social. Surtout avec des enfants en bas âge dont le seul espace de jeu est ce tas de déchets.
    Sur le site improvisé, les occupants ont reçu plusieurs aides, dont celles des autorités et de leurs partenaires ainsi que plusieurs associations. Des dons en vivres et non vivres destinés à permettre à ces populations, aussi meurtries que démunies, de survivre. Des aides vitales cependant insuffisantes pour couvrir les besoins de ces déplacés, qui continuent d’arriver vers la capitale.
    Adama Kouyaté est le président de l’ONG Initiative contre la faim et pour l’éducation des enfants (IFE Mali), créée en 2012. Les premières actions de son organisation ont bénéficié aux déplacés, avec des collectes de vêtements réalisés pour les déplacés de Gao dès 2013. Plus récemment, pour les déplacés de Mopti installés à Bamako, il a décidé de mener des actions s’inscrivant dans la durée. En plus des dons alimentaires ou non effectués par plusieurs organisations, IFE a choisi, après une enquête de terrain, d’aider notamment les femmes déplacées à Bamako à renforcer leurs capacités afin de pouvoir exercer des activités pour subvenir à leurs besoins.
    « Dans un premier temps, une vingtaine de femmes seront formées et disposeront d’un fonds pour démarrer une activité », explique M. Kouyaté. Ce nombre limité, compte tenu du budget de l’ONG, marque tout de même sa volonté de s’inscrire dans une démarche plus durable.
    – Agir pour le futur –
    Une démarche partagée par d’autres organisations, comme Solidaris 223, qui espère aussi pouvoir former environ 200 femmes avec l’appui de l’Union européenne. Si l’organisation, à travers le réseau Fraternité, a participé à la remise de plusieurs tonnes de vivres aux déplacés, elle souhaite une réinsertion de ces derniers sur leurs lieux d’origine. En effet, la participation à la formation, qui sera donnée sur les lieux de retour, se fera sur la base du volontariat, explique M. Balla Mariko, membre du Conseil des fondateurs de l’association.
    Pour « ces déplacés qui manquent de tout », tout est urgent. Des besoins les plus élémentaires, comme l’eau ou l’accès à des toilettes, à l’accès à l’éducation pour les enfants, qui « est un droit pour eux », selon M. Kouyaté. Il faut donc agir et vite.
    La première nécessité est de reloger ces familles, car le site est tout simplement inapproprié pour accueillir des êtres humains. À ce besoin s’ajoutent ceux d’une réinsertion et d’un « suivi psychologique », estime M. Mariko. En effet, la plupart de ces personnes ont vécu des traumatismes importants et il est crucial de les aider à surmonter ces drames. D’autant que certains habitants présents sur le site en ressentent déjà les séquelles.
    Cette prise en charge, qui s’avère indispensable, implique de « réfléchir sur l’avenir de ces personnes, qui sont des Maliens et qui n’ont pas demandé à venir à Bamako dans ces conditions », s’indigne M. Kouyaté. Ces familles, dont certaines étaient propriétaires d’un cheptel important, ont dû tout abandonner pour fuir. Il faut leur trouver un site sécurisé à proximité de leur village d’origine, suggère t-il, scolariser les enfants et renforcer les capacités des femmes et des chefs de ménages, à travers des activités génératrices de revenus.
    Parce que grandir dans de telles conditions pour des enfants peut nourrir des rancœurs, les rendre vulnérables et en faire des cibles potentielles pour des individus mal intentionnés, avertit M. Kouyaté.
    © 2019 journaldumali.com

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