#FacesCachéesDuMali, TEIL III – part III

1. Frau Arkia Touré, Journalistin und Menschenrechtsaktivistin
US-Botschaft/maliennemoi – 2. April 2019
Arkia ist seit fast zehn Jahren Journalistin und arbeitet mit Leidenschaft und Engagement auf diesem Gebiet. Derzeit ist sie Redaktionssekretärin im „Studio Tamani“, einem Radio und einer Website für Frieden und Versöhnung in Mali.
2. Frau Sissoko Aissata Touré, einflussreiche Leaderin ihrer Community .
US-Botschaft/maliennemoi – 2. April 2019
Diese Funktion verdankt sie ihrem Engagement für die Selbstbestimmung der Frauen und ihrer Position als Beraterin für Frauen ihrer Nachbarschaft.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE DEEPL-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

1. Madame Arkia Touré, journaliste militante des Droits de l’Homme
Ambassade des Etats-Unis/maliennemoi – 2 avril 2019
Journaliste depuis presque dix ans, Arkia exerce ce métier avec passion et engagement. Actuellement, elle est Secrétaire de rédaction à « Studio Tamani », un média pour la paix et la réconciliation au Mali. Une de ses principales taches consiste à assurer le lien entre sa rédaction et ses 50 correspondants à travers le Mali.
En tant que militante en faveur des droits des femmes, elle a également beaucoup d’expériences dans la défense des droits des femmes, en particulier celles du Mali. Au cours de ses années de radio qui ont d’ailleurs commencé par la radio et télévision nationale du Mali, elle a beaucoup travaillé sur les questions de développement, notamment sur le genre. Madame Arkia est collaboratrice de la FENACOF (Fédération nationale des collectifs et organisations féminines du Mali), elle a aussi participé à des investigations poussées visant à identifier les causes des violences faites aux femmes. A cela s’ajoute désormais son engagement dans l’émancipation de la jeune fille.

Nous vous proposons de l’écouter sur ses motivations :
Pourquoi avoir choisi de s’intéresser aux questions de genre?
Être une femme journaliste est pour moi une opportunité d’apporter mon soutien aux autres femmes à s’émanciper et à s’épanouir. J’ai choisi ce combat, parce que l’égalité entre les femmes est les hommes qui devrait être de nos jours un principe acquis reste encore un défi.
En quoi est-ce la promotion du genre importante ?
Il est important de défendre le genre parce que le concept implique un changement social, il est aussi important que nos sociétés comprennent la notion. Qu’elles soient sensibilisées et qu’elles sachent qu’au-delà de la promotion de la femme, l’adoption du concept genre peut contribuer au développement économique, social et politique d’un pays. Si toutes les filles avaient le droit à l’éducation, pouvaient exercer un métier et connaissaient leurs droits, on pourrait en effet s’attendre à un développement durable.
Quels conseils donneriez-vous aux autres femmes?
Chaque femme doit défendre ses rêves et se donner les moyens de les réaliser en s’investissant dans un travail afin d’être autonome.
#FacesCacheesDuMali #HiddenFigures

2. Mme Sissoko Aissata Touré, femme leader influente de sa communauté
Ambassade des Etats-Unis/maliennemoi – 2 avril 2019

Elle doit cette casquette à son dévouement pour l’autonomisation des femmes et sa position de conseillère auprès des femmes de son voisinage. Mme Sissoko est actuellement présidente de deux grandes associations: « Muso Kalanso » et « Muso Ka Yelen » à Bamako. Ces associations font partie des organisations les plus actives en matière de protection des droits des femmes et des enfants à Sikoroni, un quartier démunis de Bamako. Les deux associations mettent l’accent sur l’autonomisation des femmes à travers l’éducation et l’alphabétisation, leur permettant ainsi de jouer pleinement leur rôle de citoyennes dans le développement économique et politique du Mali.
L’engagement de Aissata en faveur des associations civiques et ONG œuvrant pour l’autonomisation des femmes lui a valu d’être sélectionnée pour participer au Programme des Visiteurs Internationaux (IVLP, en anglais) du gouvernement américain en 2018 aux États-Unis. Elle est rentrée de ce programme d’échanges avec de nombreuses idées à mettre en œuvre pour apporter des changements positifs dans la gestion des associations qu’elle dirige. Auparavant, elle fut la coordinatrice d’un programme d’alphabétisation et de formation en métier, de jeunes filles ayant abandonné l’école, au compte de l‘ONG Mali Heath à Mekin-Sikoro. A travers ce programme, près de 300 jeunes filles et femmes ont appris à lire et écrire, à fabriquer du savon liquide, solide, à faire la teinture artisanale et à coudre.
Pourquoi cet engagement pour l’autonomisation des femmes ?
Je suis issue d’une famille illettrée. Mon père était commerçant et ma mère ménagère. Mes parents ont fait le bon choix d’inscrire tous leurs enfants à l’école. Ma mère faisait son petit commerce et me disait chaque fois de ne compter sur personne dans la vie, sauf moi-même. Alors que je grandissais, je me rendais compte que ce conseil de ma mère était vrai. En tant que femme, j’ai décidé d’aider mes semblables à pouvoir se prendre en charge et être indépendantes. Je tire mes motivations de mon vécu, du temps présent et pour un meilleur futur.
Quels conseils avez-vous à donner aux hommes et femmes ?
Mon conseil à ceux qui me lisent est de leur dire qu’une femme autonome peut garantir l’équilibre économique et social de son foyer et de sa communauté. Nous devons tous contribuer au soutien des femmes.
#FacesCacheesDuMali #HiddenFigures

1. Frau Arkia Touré, Journalistin und Menschenrechtsaktivistin
US-Botschaft/maliennemoi – 2. April 2019
Arkia ist seit fast zehn Jahren Journalistin und arbeitet mit Leidenschaft und Engagement auf diesem Gebiet. Derzeit ist sie Redaktionssekretärin im „Studio Tamani“, einem Radio und einer Website für Frieden und Versöhnung in Mali (https://www.studiotamani.org). Eine ihrer Hauptaufgaben besteht darin, die Verbindung zwischen ihrer Redaktion und ihren 50 Korrespondenten in ganz Mali aufrechtzuerhalten.
Als Frauenrechtlerin verfügt sie auch über umfangreiche Erfahrungen bei der Verteidigung der Frauenrechte, insbesondere in Mali. Während ihrer langjährigen Tätigkeit im Radio, die mit dem ORTM begann, beschäftigte sie sich intensiv mit Entwicklungsfragen, insbesondere mit Geschlechterfragen. Frau Arkia ist Mitarbeiterin der FENACOF (Fédération nationale des collectifs et organisations féminines du Mali), sie hat auch an umfangreichen Untersuchungen zur Aufklärung der Ursachen von Gewalt gegen Frauen teilgenommen. Hinzu kommt nun ihr Engagement für die Emanzipation junger Frauen.
Hören Sie ihre Beweggründe :
Warum haben Sie sich für Gender-Fragen interessiert?
Journalistin zu sein, ist für mich eine Gelegenheit, andere Frauen in ihrer Emanzipation und Entwicklung zu unterstützen. Ich habe mich für diesen Kampf entschieden, weil die Gleichstellung von Frauen und Männern ein Prinzip ist, das heutzutage akzeptiert werden sollte und nach wie vor eine Herausforderung darstellt.
Wie wichtig ist die Förderung von Geschlechtergerechtigkeit?
Es ist wichtig, Gender zu verteidigen, denn das Konzept impliziert sozialen Wandel, es ist auch wichtig, dass unsere Gesellschaft das Konzept versteht. Dass sie sensibilisiert wird und dass sie weiß, dass die Annahme des Gender-Konzepts über die Förderung von Frauen hinaus zur wirtschaftlichen, sozialen und politischen Entwicklung eines Landes beitragen kann. Wenn alle Mädchen das Recht auf Bildung hätten, einen Beruf ausüben könnten und ihre Rechte kennen würden, könnte man tatsächlich eine nachhaltige Entwicklung erwarten.
Welchen Rat würden Sie den anderen Frauen geben?
Jede Frau muss ihre Träume verteidigen und sich die Mittel zu deren Verwirklichung verschaffen, indem sie sich voll bei einer Arbeit einsetzt, um autonom zu sein.
#FacesCacheesDuMali #HiddenFigures

2. Frau Sissoko Aissata Touré, einflussreiche Leaderin ihrer Community .
US-Botschaft/maliennemoi – 2. April 2019
Diese Funktion verdankt sie ihrem Engagement für die Selbstbestimmung der Frauen und ihrer Position als Beraterin für Frauen ihrer Nachbarschaft. Frau Sissoko ist derzeit Präsidentin zweier großer Verbände: „Muso Kalanso“ und „Muso Ka Yelen“ in Bamako. Diese Verbände gehören zu den aktivsten Organisationen zum Schutz der Rechte von Frauen und Kindern in Sikoroni, einem Armenviertel in Bamako. Beide Verbände konzentrieren sich darauf, Frauen durch Bildung und Alphabetisierung zu ermächtigen, ihre Rolle als Bürgerinnen bei der wirtschaftlichen und politischen Entwicklung Malis voll ausfüllen zu können.
Aissatas Engagement für Bürgerorganisationen und NGOs, die sich für die Selbstbestimmung der Frauen einsetzen, führte dazu, dass sie 2018 für die Teilnahme am International Visitors Program (IVLP) der US-Regierung in den Vereinigten Staaten ausgewählt wurde. Sie kehrte von diesem Austauschprogramm mit vielen Ideen zurück, die es umzusetzen galt, um positive Veränderungen im Management der von ihr geleiteten Verbände herbeizuführen. Zuvor war sie Koordinatorin eines Alphabetisierungs- und Berufsbildungsprogramms für Mädchen, die die Schule abgebrochen hatten, für die NGO Mali Heath in Mekin-Sikoro. Im Rahmen dieses Programms haben fast 300 Mädchen und Frauen Lesen und Schreiben gelernt, sie lernten flüssige und feste Seife herzustellen, Stoffe zu färben und zu nähen.
Warum dieses Engagement für die Selbstbestimmung der Frauen?
Ich komme aus einer Analphabetenfamilie. Mein Vater war Kaufmann und meine Mutter Hausfrau. Meine Eltern haben die richtige Entscheidung getroffen, alle ihre Kinder in die Schule zu schicken. Meine Mutter betrieb ihren kleinen Handel und sagte mir jedes Mal, ich solle mich im Leben auf niemanden verlassen, außer auf mich selbst. Als ich erwachsen wurde, wurde mir klar, dass dieser Rat meiner Mutter wahr war. Als Frau beschloss ich, anderen Menschen zu helfen, für sich selbst sorgen und unabhängig werden zu können. Ich schöpfe meine Motivationen aus meiner Erfahrung, aus der Gegenwart und für eine bessere Zukunft.
Welche Ratschläge haben Sie für Männer und Frauen?
Mein Rat an meine Leserschaft ist, dass eine autonome Frau das wirtschaftliche und soziale Gleichgewicht ihrer Familie und ihrer Gemeinschaft garantieren kann. Wir alle müssen zur Unterstützung der Frauen beitragen.
#FacesCacheesDuMali #HiddenFigures

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