AUFBLITZEN VON HOFFNUNG AUF SICHERE ZEITEN IN ANDERAMBOUKANE – Espoir naissant dans la commune d’Anderamboukane par le retour de l’Etat et de l’armée

In Mali begrüßt eine Stadt an der Grenze zu Niger die Rückkehr des Staates und der Armee
AFP – 24.03.2019 um 09:00
Ein Präfekt und ein Militärlager: Nach sieben Jahren Abwesenheit sind der malische Staat und seine Armee zurück in Anderamboukane, weniger als 20 Kilometer von der nigrischen Grenze entfernt, und lassen den Beginn einer Normalisierung aufscheinen.

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Au Mali, une ville frontalière du Niger accueille le retour de l’Etat et de l’armée
AFP – 24.03.2019 à 09:00
Par Daphné BENOIT
Un préfet et un camp militaire: après sept ans d’absence, l’Etat malien et son armée sont de retour à Anderamboukane, à moins de 20 kilomètres de la frontière nigérienne, faisant miroiter un début de normalisation.

Un soldat de l'armée malienne sur le camp militaire d'Anderamboukane, près de Ménaka, le 22 mars 2019.

Foto (c) AFP/Agnes COUDURIER: Un soldat de l’armée malienne (FAMa) sur le camp militaire d’Anderamboukane, près de Ménaka, le 22 mars 2019. – Ein Soldat der malischen Armee vor einem Zelt im neuen Militärcamp von Anderamboukane, in der Nähe von Ménaka, am 22. März 2019.

„Aujourd’hui, les gens vont recommencer à recevoir les services de l’administration“, se félicite le gouverneur de la région de Ménaka, Daouda Maïga, venu vendredi visiter le camp en construction des forces armées maliennes (FAMa) en périphérie de la ville.
A ses côtés, le préfet d’Anderamboukane, Moussa Diallo, revenu de Ménaka pour rester. „Ce matin quand nous sommes arrivés, on a senti un espoir naissant“, se réjouit le haut fonctionnaire, chargé de restaurer les services de base dans ce coin reculé du centre-est malien, longtemps abandonné par le pouvoir central.
„De 2012 à aujourd’hui, toutes les infrastructures ont été saccagées“, assure-t-il. Depuis un an, santé et éducation ont fait leur réapparition. „Maintenant, il reste les autres secteurs à réinstaller: l’élevage, l’agriculture…“
„Jusqu’à présent, la population était livrée à elle-même, entre les bandes et les groupes armés. Début 2017, 100% des camions qui passaient ici étaient attaqués“, renchérit le gouverneur.
Mais „sur un an et demi, progressivement, tout ça s’est arrêté. Les bandes armées qui s’entendaient pour maintenir une insécurité permanente ont été suffisamment désorganisées“, assure-t-il.
Dans cette partie du Mali, où sévissent les jihadistes de l’Etat islamique au Grand Sahara (EIGS), „on n’a pas la sécurité qu’il faut, on n’est pas naïfs, mais ça a bien évolué, ce qui permet le retour de l’administration là où c’est possible, et surtout le retour du développement économique, l’installation de projets“.
Dans cet effort de réappropriation, l’armée malienne a également repris pied à Anderamboukane. Posé sur un petit plateau dominant une étendue rose et vert pastel parsemée d’épineux, le nouveau camp des FAMa devrait finir de sortir de terre dans deux mois.
– „Réconciliation“ –
„La garnison d’Anderamboukane n’existait plus depuis 2012. Leur base avancée était à Ménaka et Indelimane“, à plusieurs dizaines de kilomètres de là, souligne le colonel français Gabriel Soubrier, de la force antijihadiste Barkhane, dont le groupement tactique contribue à traquer les groupes armés dans la région de Ménaka.
A l’extérieur de la base en chantier, où s’activent les pelleteuses, des soldats français surveillent les alentours.
C’est un projet à trois têtes: „Barkhane assure la sécurité avec une compagnie de FAMa, le génie militaire exécute le chantier et la Minusma apporte la logistique“, détaille le capitaine du génie malien responsable des travaux (non autorisé à être cité nommément, ndlr).
„On a choisi ce terrain, à 2 km de la ville, pour son intérêt stratégique“, souligne-t-il. „Notre mission est d’offrir au FAMa des conditions optimales pour l’accomplissement de leur mission“, explique le capitaine en montrant les fossés anti-pickup et les tours de gué.
Les FAMa sont régulièrement la cible d’attaques. Une cinquantaine d’entre eux ont été tués dans le centre du Mali au cours des dernières semaines. L’attaque de Dioura, le 17 mars, dans laquelle 26 soldats ont péri selon un dernier bilan de source militaire, a provoqué un mouvement de colère au sein des familles de militaires.
Des centaines d’épouses et d’enfants de militaires maliens ont manifesté vendredi à Ségou et Sévaré (centre) pour dénoncer la mort de soldats dans des attaques jihadistes et réclamer davantage de moyens pour l’armée.
Pour parvenir à stabiliser durablement la zone, les autorités locales doivent relever le défi de faire avancer le processus de paix avec les ex-mouvements rebelles.
„Nous appelons de nos voeux le désarmement et la démobilisation. Le processus avance, lentement mais il avance. On a organisé une réunion aujourd’hui avec le préfet sur la réconciliation“, fait valoir le gouverneur de Ménaka.
„Des communautés pensent que s’armer permet de se défendre contre les voisins, ce qui fait qu’on a de plus en plus d’armes, ça alimente les guerres communautaires. Pour séparer le bon grain de l’ivraie, il faudrait qu’on récupère toutes les armes qui circulent. Leur circulation en grande quantité installe l’insécurité“, déplore-t-il.
© 2019 AFP

VOIR AUSSI / LESEN SIE AUCH IN MALI-INFORMATIONEN, 10.01.2015:
AROUDEINY AG HAMATOU, BÜRGERMEISTER VON ANDERAMBOUKANE, ERLIEGT DEN FOLGEN EINES ÜBERFALLS – Le maire d’Anderamboukane succombe suite à une attaque terroriste INKLUSIVE Wasser für die Wüstenreiter, VW-Hilfe fuer ein Nomadenvolk

Des policiers maliens sont de nouveau présents à Anderamboukane, dans la région de Ménaka, le 22 mars 2019.

Foto (c) AFP/Agnes COUDURIER: Des policiers maliens sont de nouveau présents à Anderamboukane, dans la région de Ménaka, le 22 mars 2019. – Malische Polizisten sind wieder in Andéramboukane in der Region Ménaka präsent, am 22. März 2019

In Mali begrüßt eine Stadt an der Grenze zu Niger die Rückkehr des Staates und der Armee
AFP – 24.03.2019 um 09:00
Von Daphne BENOIT
Ein Präfekt und ein Militärlager: Nach sieben Jahren Abwesenheit sind der malische Staat und seine Armee zurück in Anderamboukane, weniger als 20 Kilometer von der nigrischen Grenze entfernt, und lassen den Beginn einer Normalisierung aufscheinen.
„Heute werden für die Menschen die Dienste der Verwaltung wieder zu funktionieren beginnen“, freut sich der Gouverneur der Region Ménaka, Daouda Maïga. Er besuchte am Freitag das im Bau befindliche Lager der malischen Streitkräfte (FAMa) am Rande der Stadt.
An seiner Seite kehrte der Präfekt von Anderamboukane, Moussa Diallo, aus Ménaka zurück, um zu bleiben. „Als wir an diesem Morgen ankamen, verspürten wir eine aufkeimende Hoffnung“, sagt der leitende Beamte, der mit der Wiederherstellung grundlegender Dienstleistungen in dieser abgelegenen Ecke des zentralöstlichen Mali, die von der Zentralregierung lange Zeit aufgegeben worden war, betraut ist.
„Von 2012 bis heute wurde die gesamte Infrastruktur geplündert“, sagt er. Seit einem Jahr tauchen Gesundheit und Bildung wieder auf. „Jetzt müssen wir die anderen Sektoren wieder aufbauen : Viehzucht, Landwirtschaft …“
„Bis jetzt war die Bevölkerung sich selbst überlassen, zwischen Banden und bewaffneten Gruppen. Anfang 2017 wurden 100% der hier vorbeifahrenden Lastwagen angegriffen“, fügt der Gouverneur hinzu.
Aber „seit über eineinhalb Jahren hat das alles allmählich aufgehört. Die bewaffneten Banden, die dauerhafte Unsicherheit aufrechterhalten wollten, wurden ausreichend desorganisiert“, versichert er.
In diesem Teil von Mali, wo die Dschihadisten des Islamischen Staates in der Großen Sahara (EIGS) ihr Unwesen treiben, „haben wir nicht die Sicherheit, die wir brauchen ; wir sind nicht naiv, aber es hat sich gut entwickelt, was die Rückkehr der Verwaltung erlaubt, wo dies möglich ist, und insbesondere die Rückkehr der wirtschaftlichen Entwicklung, die Installation von Projekten „.
In diesem Bemühen um Wiederaneignung konnte die malische Armee auch in Anderamboukane wieder Fuß fassen. Auf einem kleinen Plateau mit Blick auf eine rosa und pastellgrüne Fläche gelegen, wird das neue FAMa-Camp voraussichtlich in zwei Monaten fertiggestellt sein.
– „Versöhnung“ –
„Die Garnison von Anderamboukane existierte seit 2012 nicht mehr. Ihr Stützpunkt befand sich in Ménaka und Indelimane“, einige zig Kilometer entfernt, sagt der französische Oberst Gabriel Soubrier, von der anti-jihadistischen Streitmacht Barkhane, deren Truppe dazu beiträgt bewaffnete Gruppen in der Region Ménaka zu verfolgen.
Außerhalb des Stützpunktes, wo Bagger arbeiten, überwachen französische Soldaten die Umgebung.
Es ist ein dreiköpfiges Projekt: „Barkhane sorgt für die Sicherheit mit einer FAMa-Kompanie, die militärischen Ingenieure führen die Baustelle aus und die Minusma sorgt für die Logistik“, erläutert ein Ingenieur, Kapitän des malischen Militärs, der für die Arbeiten verantwortlich ist .
„Wir haben dieses Terrain, 2 km von der Stadt entfernt, wegen seines strategischen Interesses ausgewählt“, unterstreicht er. „Unsere Mission ist es, den FAMa optimale Bedingungen für die Erfüllung ihrer Mission zu bieten“, erklärt der Kapitän und weist auf Gräben gegen Pickups und Wachtürme hin.
Die FAMa sind regelmäßig das Ziel von Angriffen. Etwa fünfzig von ihnen wurden in den letzten Wochen im Zentrum Malis getötet. Der Angriff von Dioura am 17. März, bei dem 26 Soldaten nach einem endgültigen Bericht aus militärischen Quellen ums Leben kamen, provozierte Wut unter den Familien der Soldaten.
Hunderte Ehefrauen und Kinder malischer Soldaten demonstrierten am Freitag in Ségou und Sévaré (Zentrum), um den Tod von Soldaten bei Dschihadistenangriffen anzuklagen und mehr Mittel für die Armee zu fordern.
Um eine nachhaltige Stabilisierung des Gebiets zu erreichen, stehen die lokalen Behörden vor der Herausforderung, den Friedensprozess mit den ehemaligen Rebellenbewegungen voranzutreiben.
„Wir wünschen uns Abrüstung und Demobilisierung. Der Prozess schreitet langsam voran, aber er schreitet voran. Heute ist ein Treffen mit dem Präfekten über Versöhnung organisiert worden“, sagt der Gouverneur von Ménaka.
„Die Communities glauben, dass die Bewaffnung es ihnen ermöglicht, sich gegen ihre Nachbarn zu verteidigen, was dazu führt, dass immer mehr Waffen in Umlauf sind, das hält die Kriege zwischen den Communities in Gang. Um die Spreu vom Weizen zu trennen, sollten wir alle Waffen einziehen, die im Umlauf sind. Ihre Zirkulation in großen Mengen lässt die Unsicherheit Einzug halten“, klagt er.
© 2019 AFP

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