DER ARBEITSKAMPF DER LEHRER*INNEN IN KAYES, KITA UND SIKASSO SCHEINT FRÜCHTE ZU TRAGEN – Les manifestations des enseignant(e)s et des élèves semblent porter fruits

1. Kayes: friedlicher Marsch für die Wiederaufnahme des Unterrichts
AMAP – 26/01/2019
Rund 200 Demonstranten aus Jugend- und Frauengruppen organisierten am Mittwoch einen friedlichen Marsch vom Gouverneursgebäude zum Kreisrat mit dem Ziel, einen günstigen Ausgang des Lehrerstreiks für die Wiederaufnahme des Unterrichts zu finden.
2. Lehrerstreik: Der Hilferuf der Eltern und Schüler von Kayes, Kita und Sikasso wurde gehört
Bamako (L’Indicateur du Renouveau) – 25. Januar 2019
Angesichts der Proteste in mehreren Städten des Landes, die die Wiederaufnahme des Schulunterrichts forderten, lud die Regierung gestern Mitglieder des Kollektivs der Lehrergewerkschaften an den Verhandlungstisch ein.
Ergänzend: Wiederholter Streik der Lehrergewerkschaften: Besorgte Schüler starten Hilferufe an beide Parteien
L’Indicateur du Renouveau – 24. Januar 2019
Der wiederholte Streik der Gewerkschaften, die die Vereinbarung vom 15. Oktober 2016 (mit der Regierung, Ed) unterzeichnet haben, wird immer besorgniserregender. Angesichts dieses wiederkehrenden Problems beginnen sich die Schüler Sorgen zu machen.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

1. Kayes : marche pacifique pour l’ouverture des écoles
bamada.net – 26/01/2019
Par BMS/KM (AMAP)
Environ 200 manifestants issus des associations de jeunes et de femmes ont organisé une marche pacifique mercredi, allant du Gouvernorat au Conseil de Cercle, dans le but de trouver une issue favorable à la grève des enseignants pour l’ouverture des établissements, a constaté l’AMAP.
Les organisateurs de la marche estiment que  le Conseil de cercle est à la base du blocage des  arriérés de salaires de certains enseignants contractuels   mis à sa disposition par la mairie de la commune urbaine de Kayes.
Le président du Conseil de cercle,  Dr. Modibo Timbo a déclaré  que les enseignements   mis à la disposition de la mairie depuis 2015 ne relèvent plus de la compétence du Conseil de cercle avant de préciser que son institution a payé régulièrement les contractuels qui relevaient de sa gestion.
Dr. Timbo a, par ailleurs souligné que le problème a débuté avec l’application du décret du 0678/PRM du 20 Octobre 2015 mettant les enseignants contractuels dans la Fonction publique des Collectivités Territoriales.
La grève de dix jours  a été décrétée depuis le 21 janvier 2019 par les Syndicats de l’Education Signataires du 15 Octobre 2016 pour, entre autres, le paiement des arriérés  de salaires des enseignants et l’amélioration des conditions de travail.
© 2019 bamada.net

2. Grève des enseignants : Le cri de cœur des parents et élèves de Kayes, Kita et Sikasso entendu
Bamako (L’Indicateur du Renouveau) – 25 Jan 2019
Par Y. Doumbia
Face aux manifestations dans plusieurs villes du pays demandant la reprise des cours dans les écoles, le gouvernement a invité hier les membres du Collectif des syndicats de l’éducation à la table des négociations.
Depuis plusieurs semaines, un bras de fer oppose le gouvernement et le Collectif des syndicats de l’éducation du 15 octobre 2016 autour des différents points de revendications des enseignants. Faute d’un consensus, les enseignants ont boudé les classes depuis le lundi dernier et pour dix jours. Les élèves et les parents, victimes de ce blocage, ne veulent pas croiser les bras.
C’est dans ce contexte que les parents d’élèves de Kayes en colère ont manifesté le mercredi dernier pour interpeler les plus hautes autorités à trouver une solution au problème. La ville de Kita a emboité le pas à Kayes. Selon nos sources, les membres de l’AEEM locale ont fait sortir toutes les écoles privées. Désormais, ça sera la politique de “Bagnengo”, pas de cours dans les écoles publiques, pas d’école dans les privées.
Dans la ville de Sikasso, la tension était à son comble. Les élèves en colère ont tenté d’envahir l’académie de la ville pour protester contre l’inertie des autorités. Il a fallu la présence massive des forces de l’ordre pour disperser les manifestants avec les gaz lacrymogènes.
Ces différentes manifestations semblent porter fruits, car, selon nos informations, les membres du Collectif des syndicats de l’éducation ont été invités à reprendre les négociations, hier, par le gouvernement.
Notons que plusieurs points avaient fait l’objet de désaccord entre les deux parties durant les précédentes négociations. Il s’agit de : l’octroi d’une prime de documentation ; l’octroi d’une prime de logement ; l’application immédiate et effective du décret No 2016/ 0001 PRM du 15 janvier 2016 fixant les conditions et modalités d’octroi de l’indemnité de déplacement et de mission ; la relecture immédiate du décret n°529/PRM du 21 juin 2013 portant allocations d’indemnités au personnel chargé de l’organisation des examens et concours professionnels en ses articles 1, 2 et 3 ; l’annulation des décrets n°2018/0800 PRM du 19 octobre 2018 fixant les attributions spécifiques des membres du gouvernement et n°2018/0801 de la même date portant réparation des services publics entre la primature et les départements ministériels ; l’accès des enseignants fonctionnaires des collectivités au services centraux de l’Etat.
En attendant une possible fumée blanche, les regards sont tournés vers le ministère de Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions.
© 2019 L’Indicateur du Renouveau

En supplément: Quelques témoignages d’élèves
Greve a répétitive des syndicats de l’éducation : Des élèves inquiets, lancent un cri de cœur aux deux parties
L’Indicateur du Renouveau – 24 Jan 2019
Par Zié Mamadou Koné
La grève à répétition des Syndicats signataires de l’éducation du 15 octobre 2016 devient de plus en plus inquiétante. Face à ce problème récurrent, les élèves commencent à s’inquiéter. Et, ils invitent les deux parties à s’entendre.
Après la grève de 72 heures et celle de 120 heures, les syndicats de l’éducation ont entamé une nouvelle grève de 240 heures ce lundi. A cette allure, le bon déroulement de l’année scolaire est menacé. Déterminés, les syndicalistes exigent la satisfaction de leur cahier de doléances.
Ce bras-de-fer entre les enseignants et le gouvernement risquerait de prendre une autre tournure. Les élèves affichent leur inquiétude et surtout lassés de rester à la maison. “Quand je vois mes camarades du privé aller à l’école, alors que nous du publique, nous passons plus de temps dans les rues. Ça me fait mal ! Sachant bien que nous travaillons sur le même programme, cette grève devrait être générale. C’est vraiment une injustice en notre endroit”, regrette Mahamadou L Sangaré, élève de la 8ème année à l’école publique de Missabougou. Au regard de la situation, l’élève lance un cri du cœur en invitant les deux parties à plus de retenue dans la résolution de cette crise. Selon lui, l’avenir des élèves dépend de la qualité de l’éducation qu’ils reçoivent.
Soucieux de son avenir, Mamadou Diarra, le responsable de la 9ème année de l’école publique de Missabougou, invite lui ses amis à aller l’école pour faire des exercices même en période de grève. “La grève joue énormément sur nous, surtout nous qui allons passer cette année l’examen du Diplôme d’études fondamentales. C’est pour préparer cet examen que nous venons à l’école souvent pour faire des exercices. Il faut que les syndicats de l’éducation et le gouvernement règlent cette situation. L’éducation est la force motrice d’une nation”, a-t-il-indiqué.
Élève de la 11ème année au lycée Ibrahima Ly, Souleymane Koné, a exprimé son désarroi face aux problèmes qui perdurent. “Chaque année, nous assistons à la même scène. Il faut qu’on en finisse avec cette histoire. L’Etat doit jouer pleinement son rôle et les syndicats doivent veiller aussi sur la qualité de l’enseignement. Nous n’avons plus de niveau, s’il faut aller en grève à tout moment, cela contribuera à la destruction de notre système éducatif”, a-t-il-lancé comme un cri de cœur.
© 2019 L’Indicateur du Renouveau

1. Kayes: friedlicher Marsch für die Wiederaufnahme des Unterrichts
AMAP – 26/01/2019
Rund 200 Demonstranten aus Jugend- und Frauengruppen organisierten am Mittwoch einen friedlichen Marsch vom Gouverneursgebäude zum Kreisrat mit dem Ziel, einen günstigen Ausgang des Lehrerstreiks für die Wiederaufnahme des Unterrichts zu finden, hieß es in dem Bericht der Presseagentur.
Die Organisatoren des Marsches sind der Ansicht, dass der Kreisrat die Zahlung von Lohnrückständen bestimmter angestellter Lehrer blockiert, die ihm der Bürgermeister der Stadt Kayes zur Verfügung stellt.
Der Vorsitzende des Kreisrates, Dr. Modibo Timbo, erklärte, dass die Lehrer, die dem Bürgermeister seit 2015 zur Verfügung gestellt werden, nicht mehr in die Zuständigkeit des Kreisrates fallen, und stellt fest, dass seine Institution regelmäßig die Angestellten bezahlt hat, die von ihm verwaltet werden.
Dr. Timbo wies auch darauf hin, dass das Problem mit der Anwendung des Dekrets 0678/PRM vom 20. Oktober 2015 begann, durch das angestellte Lehrer in den öffentlichen Dienst der Territorialen Gemeinschaften versetzt wurden.
Der zehntägige Streik wurde seit dem 21. Januar 2019 von den Bildungsgewerkschaften ausgerufen den Erlass vom 15. Oktober 2016 unterzeichnet hatten, unter anderem für die Zahlung von Gehaltsrückständen der Lehrerinnen und Lehrer und die Verbesserung der Arbeitsbedingungen .
© 2019 bamada.net

2. Lehrerstreik: Der Hilferuf der Eltern und Schüler von Kayes, Kita und Sikasso wurde gehört
Bamako (L’Indicateur du Renouveau) – 25. Januar 2019
Von Y. Doumbia
Angesichts der Proteste in mehreren Städten des Landes, die die Wiederaufnahme des Schulunterrichts forderten, lud die Regierung gestern Mitglieder des Kollektivs der Lehrergewerkschaften an den Verhandlungstisch ein.
Eine mehrwöchige heftige Auseinandersetzung zwischen der Regierung und den Gewerkschaften um die verschiedenen Forderungen der Lehrer*innen war vorausgegangen. In Ermangelung eines Konsenses haben die Lehrer seit Montag für zehn Tage den Unterricht niedergelegt. Schüler und Eltern, Opfer dieser Blockade, wollen nicht die Hände in den Schoß legen.
In diesem Zusammenhang haben wütende Schülereltern von Kayes am vergangenen Mittwoch demonstriert, dass sie die obersten Behörden auffordern, eine Lösung für das Problem zu finden. Die Stadt Kita folgte dem Beispiel von Kayes. Nach unseren Quellen haben die Mitglieder der örtlichen AEEM (Verband der Schülervertretungen) die Schüler*innen aller Privatschulen aus dem Unterricht geholt. Ab jetzt wird es die Politik von „Bagnengo“ sein, kein Unterricht an öffentlichen Schulen, auch keiner an Privatschulen.
In der Stadt Sikasso war die Spannung auf ihrem Höhepunkt. Wütende Schüler*innen versuchten, in die Akademie der Stadt einzudringen, um gegen die Trägheit der Behörden zu protestieren. Um die Demonstrant*innen mit Tränengas zu zerstreuen, war eine massive Präsenz der Ordnungskräfte erforderlich.
Diese verschiedenen Demonstrationen scheinen Früchte zu tragen, denn nach unseren Informationen wurden die Mitglieder des Gewerkschaftskollektivs gestern von der Regierung aufgefordert, die Verhandlungen wieder aufzunehmen.
Es sei darauf hingewiesen, dass mehrere Punkte in den vorangegangenen Verhandlungen zwischen den beiden Parteien uneinig waren. Dies sind: die Gewährung eines Dokumentationsbonus; die Gewährung eines Wohngeldes; …
Während man sich auf einen möglichen weißen Rauch gefasst macht, richten sich die Augen auf das Arbeitsministerium, des öffentlichen Dienstes, das für die Beziehungen zu den Institutionen zuständige Ministerium.
© 2019 L’Indicateur du Renouveau

Einige Schüleraussagen zum Thema
Ergänzend: Wiederholter Streik der Lehrergewerkschaften: Besorgte Schüler starten Hilferufe an beide Parteien
L’Indicateur du Renouveau – 24. Januar 2019
Von Zié Mamadou Koné
Der wiederholte Streik der Gewerkschaften, die die Vereinbarung vom 15. Oktober 2016 (mit der Regierung, Ed) unterzeichnet haben, wird immer besorgniserregender. Angesichts dieses wiederkehrenden Problems beginnen sich die Schüler Sorgen zu machen. Sie laden beide Parteien ein, sich zu einigen.
Nach dem 72-stündigen Streik und dem 120-stündigen Streik begannen die Lehrergewerkschaften am Montag einen weiteren 240-stündigen Streik. Bei diesem Tempo ist der reibungslose Ablauf des Schuljahres gefährdet. Entschlossen fordern die Gewerkschafter*innen die Befriedung ihrer Forderungen.
Dieses Tauziehen zwischen Lehrer*innen und Regierung könnte eine andere Wendung nehmen. Die Schüler*innen bringen ihre Besorgnis zum Ausdruck und sind es besonders leid, zu Hause zu bleiben. „Wenn ich meine Freunde von der Privatschule zur Schule gehen sehe, und wir von der staatlichen Schule verbringen unsere Zeit auf der Straße. Es tut mir weh! Da wir wissen, dass wir nach demselben Programm lernen, sollte dieser Streik allgemein sein. Es ist wirklich eine Ungerechtigkeit uns gegenüber“, bedauert Mahamadou L. Sangaré, Schüler des achten Jahres an der staatlichen Schule von Missabougou . In Anbetracht der Situation stößt der Schüler einen Hilferuf aus, indem er die beiden Parteien zu mehr Zurückhaltung bei der Lösung dieser Krise auffordert. Seiner Meinung nach hängt die Zukunft der Schüler*innen von der Qualität der Ausbildung ab, die sie erhalten.
Mamadou Diarra, Sprecher des 9. Schuljahres der staatlichen Schule von Missabougou , ist besorgt über seine Zukunft. Er lädt seine Freunde ein, selbst während der Zeit des Streiks Übungen in der Schule zu machen. „Der Streik macht uns enorm zu schaffen, zumal wir in diesem Jahr das DEF-Examen (mittlere Reife) ablegen werden. Um diese Prüfung vorzubereiten, kommen wir oft in die Schule, um Übungen zu machen. Die Lehrergewerkschaften und die Regierung müssen diese Situation lösen. Bildung ist die treibende Kraft einer Nation „, sagte er.
Der Schüler des elften Jahrgangs des Gymnasiums Ibrahima Ly, Souleymane Koné, drückte seine Bestürzung über die anhaltenden Probleme aus. „Jedes Jahr haben wir dasselbe Spiel. Diese Geschichte muss aufhören. Der Staat muss wirklich seine Rolle spielen und die Gewerkschaften müssen auch über die Qualität der Bildung wachen. Wir haben kein Niveau mehr, wenn wir zu jedem Zeitpunkt streiken müssen; dies wird zur Zerstörung unseres Bildungssystems beitragen „, sagte er als Hilferuf.
© 2019 L’Indicateur du Renouveau

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