GLOBALER PAKT FÜR EINE SICHERE, GEORDNETE UND REGULÄRE MIGRATION ANGENOMMEN – Pacte mondial pour des migrations sûres ordonnées et régulières adopté



Pacte mondial pour des migrations sûres ordonnées et régulières

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Globaler Pakt für eine sichere, geordnete und reguläre Migration
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1. Globaler Pakt für sichere, geordnete und reguläre Migration: Mali verpflichtet sich
bamada.net – 13/12/2018
Unser Land wurde durch die junge und dynamische Ministerin für auswärtige Angelegenheiten und internationale Zusammenarbeit Kamissa Camara vertreten.
An der Regierungskonferenz zur Verabschiedung des Globalen Pakts über sichere, geordnete und reguläre Migration, die am Montag, den 10. Dezember, in Marrakesch, Marokko, eröffnet wurde, nahmen 150 Länder, Mitglieder der Vereinten Nationen, mehrere afrikanische und internationale Verbände und NGOs teil.
2. Pakt der vielen
taz – 11.12.2018
Mit der Annahme des Migrationspakts sendet die Staatengemeinschaft auf dem UN-Gipfel in Marrakesch ein starkes gemeinsames Signal aus. Jedoch wird die nationale Souveränität der Länder immer wieder betont.
3. Was im UN-Migrationspakt wirklich steht
Deutsche Welle – 10.12.2018
Wahr und unwahr voneinander zu trennen, ist eigentlich nicht die vorrangige Aufgabe des Auswärtigen Amtes. Von jetzt an will es aber „irreführenden Informationen“ entgegentreten, die Stimmung machen sollen gegen den Migrationspakt der Vereinten Nationen.

DEUTSCHE ARTIKEL (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG VON #1) WEITER UNTER DEM DRITTEN FOTO

1. Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières : Le Mali s’engage
bamada.net – 13/12/2018
Par Elhadj Chahana Takiou, envoyé spécial à Marrakech
Notre pays était représenté par la jeune et dynamique ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale Kamissa Camara.
La Conférence intergouvernementale chargée d’adopter le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, ouverte le lundi 10 décembre, à Marrakech (Maroc), a enregistré la participation de 150 pays, membres des Nations-Unies, de plusieurs associations et ONG africaines et internationales.

Foto (c) un.org: Conférence intergouvernementale chargée d’adopter le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, ouverte le lundi 10 décembre, à Marrakech (Maroc) – Konferenz für den globalen Migrationspakt, am 10./11. Dezember 2018 in Marrakesch

Connu désormais sous le nom de Pacte de Marrakech sur les migrations (PMM), le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières a été adopté dès l’ouverture du forum.
Les pays qui l’ont accepté ont défilé à la tribune de la conférence pour justifier le bien fondé du document.
L’intervention du Mali a eu lieu à 21h (GMT plus 1), dans une salle clairsemée. Ceux qui y étaient ont fortement applaudi la jeune ministre des Affaires étrangères du Mali, Kamissa Camara.
Habillée dans un style propre à elle-même, à l’italienne, en veste et pantalon, notre ministre, confiante, a su attirer les regards à travers un discours, bien structuré, sous le regard approbateur du ministre en charge des Maliens de l’extérieur, Yaya Sangaré, des ambassadeurs Issa Konfourou et Ousmane Amadou Sy. Le premier représente le Mali aux Nations unies et le second à Rabat.
De prime à bord, la ministre a rendu un hommage à Sa Majesté le Roi Mohamed VI et, à travers lui, au peuple marocain. Elle a, ensuite, transmis les salutations fraternelles et les regrets du président IBK, de ne pas être à ce grand rendez-vous.
Et Kamissa Camara de commencer son plaidoyer par le Pacte mondial, qui constitue, pour elle, une opportunité unique pour optimiser l’ensemble des avantages de la migration, mais aussi pour contenir ses effets pervers dans l’intérêt supérieur des pays de départ, de transit et d’accueil. ” Ce pacte n’est certes pas parfait. Peut-être l’aurait-il été s’il était juridiquement contraignant, mais il représente d’abord et surtout un espoir renouvelé pour les 250 millions de migrants internationaux.
Cet instrument traduit notre volonté commune d’imprimer une gestion efficace aux flux migratoires entre les pays d’origine, de transit et de destination des migrants, avec un accent particulier sur les impératifs de sécurité et de respect des droits humains”, a expliqué notre ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Avant de formuler un autre regret, le retrait de certains Etats membres de ce pacte, fruit pourtant de compromis dynamiques, selon elle, entre les différentes sensibilités de la Communauté des Nations.
Citant le dernier rapport du Secrétaire général de l’ONU sur la migration et le développement, Kamissa Camara relève que le montant officiel des envois de fonds vers des pays à revenu faible ou intermédiaire s’est élevé à 466 milliards de dollars en 2017.
Rappelons que ces fonds ont permis de tirer de millions de personnes de la pauvreté et ont concouru à des améliorations dans les domaines de la sécurité alimentaire, de l’éducation, de la santé, du bien-être et du logement au profit des familles et des populations résidant dans les pays d’origine.
L’occasion était donc bonne pour la voix du Mali de souligner l’apport de la communauté malienne à l’étranger. Celui-ci est évalué, selon elle, à plus de 700 millions US dollars par an.
Estimée à 4 millions de personnes, la diaspora malienne est également riche en ressources humaines, capitalisées par le gouvernement, en partenariat avec le PNUD.
En outre, elle a rappelé les efforts du gouvernement pour informer et sensibiliser sur les risques de la migration irrégulière.
De même, elle a fait savoir que le Mali travaille pour offrir les mêmes chances à tous les citoyens, particulièrement les jeunes, et les mêmes opportunités de réussir dans leur pays.
Enfin, Kamissa Camara a martelé du haut de la tribune, que le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières offre une grande opportunité pour un meilleur encadrement du phénomène migratoire.
C’est pour toutes ces raisons que le Mali, par sa voix, s’engage et réaffirme son adhésion totale au Pacte. (…)
© 2018 bamada.net/22 Septembre

2. Avenir incertain pour le Pacte migratoire de l’ONU malgré son adoption
Deutsche Welle – 10.12.2018
Von Fréjus Quenum
Le Pacte mondial sur les migrations a été adopté par les représentants de 150 pays à Marrakech. Mais l’absence de certains poids lourds comme les Etats-Unis fragilise sa légitimité.
L’absence des Etats-Unis à Marrakech affaiblit forcément le „Pacte Mondial pour les migrations sûres, ordonnées et régulières“ qui n’est pas contraignant. Les Etats-Unis s’étaient retirés de l’élaboration du texte il y a un an, le jugeant contraire à la politique d’immigration du président Donald Trump.
En Europe, une quinzaine de pays se sont retirés ou ont gelé leur décision. Plusieurs d’entre eux dont dirigés par des gouvernements nationalistes.
(…)
„Honte collective“
Autre présence significative à Marrakech, celle de la chancelière allemande Angela Merkel dont la popularité a souffert de sa politique d’accueil des demandeurs d’asile. Celle-ci défend la nécessité d’une coordination entre les Etats. Selon la chancelière, „ce pacte indique clairement, comme son titre le révèle, l’objectif de migrations sûres, ordonnées et régulières. Et ces objectifs ne peuvent être atteints que dans le cadre d’une coopération multilatérale.“
Le document doit encore faire l’objet d’un vote de ratification le 19 décembre à l’Assemblée générale des Nations unies à New York.
À Marrakech, le Secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a rappelé que „les migrations irrégulières entraînent des pertes énormes de vies humaines à travers le désert et la mer. Elles entraînent des souffrances du fait des passeurs et des employeurs sans scrupules et d’autres acteurs. Plus de 60.000 migrants sont morts depuis l’an 2000. C’est une honte collective.“
Le Pacte mondial sur les migrations est adopté le jour (10.12.18) où l’on commémore les 70 ans de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Or la survie de ces deux textes, l’un autant que l’autre, est en péril.
© 2018 dw.com

3. Comprendre le pacte mondial de l’ONU sur la migration en trois questions
RTBF – 19 novembre 2018 à 17h07
Il est l’objet de toutes les attentions et tensions, le fameux Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières fait beaucoup parler de lui. Mais au fond, de quoi s’agit-il? Réponse en 3 points.
D’où vient ce pacte ?
Tout commence le 19 septembre 2016 avec la Déclaration de New York pour les réfugiés et les migrants. Les pays membres de l’ONU prévoient notamment la signature d’un Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières. Objectif affiché: le „renforcement de la coopération relative aux migrations internationales sous tous leurs aspects.“ Le texte part ainsi du constat “ qu’aucun État ne peut gérer seul la question des migrations “ et donc qu’ensemble, avec une meilleur coopération, les Etats peuvent réduire les tragédies liées à la migration et combattre le trafic d’êtres humains. Ainsi, pour le président de l’assemblée générale de l’ONU, Miroslav Lajčák, le pacte peut contribuer à “ tirer parti des avantages de la migration et à atténuer les risques. Il peut fournir une nouvelle plate-forme de coopération. Et cela peut être une ressource pour trouver le juste équilibre entre les droits des peuples et la souveraineté des États.“
Les négociations sur ce pacte ont débuté en avril 2017 pour aboutir à un texte final le 13 juillet 2018. Les 192 états qui ont participé au processus – les Etats-Unis se sont retirés en cours de route – se donnent alors rendez-vous à Marrakech le 10 et 11 décembre pour adopter le texte.
Que contient ce pacte ?
Après 18 mois de discussions, les Etats se sont accordés sur un texte de 41 pages permettant d’aboutir à des migrations plus sûres, ordonnées et régulières. Le pacte est juridiquement non-contraignant mais n’en reste pas moins un texte porteur d’un message et d’engagements forts.
Concrètement, il fixe 23 objectifs précis et pour chacun de ces objectifs, les mesures nécessaires pour l’atteindre.
Qui signera le pacte lors du sommet de Marrakech ?
Au départ, tous les pays membres des Nations-Unies (193 pays) ont entamé les discussions pour élaborer ce Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières. Mais en cours de route, plusieurs pays ont fait défection, à commencer par les Etats-Unis en décembre 2017. Donald Trump a alors expliqué que le pacte était incompatible avec sa politique migratoire.
Quelques mois plus tard, en juillet 2018, la Hongrie, pays hostile à l’accueil des migrants, a suivi le même chemin. En octobre dernier, c’était au tour de l’Autriche, où l’extrême droite est au pouvoir, d’annoncer qu’elle ne signerait pas le pacte. Et depuis, la liste des réticents ne fait que s’allonger. La République tchèque et la Bulgarie ont aussi déclaré qu’elles se retiraient du pacte, la Pologne menace de suivre, tout comme la Croatie et en Belgique, on le sait, le débat fait rage. Les arguments avancés par les pays réfractaires au pacte vont du risque que le texte ne crée un précédent juridique, au risque de la création d’un „appel d’air“ pour les migrants en passant par l’opinion de ces pays que la migration ne peut être considérée comme un droit.
Si la défection de certains pays est un coup dur, cela ne devrait toutefois pas empêcher l’adoption du pacte les 10 et 11 décembre prochains à Marrakech.
© 2018 rtbf.be

Foto (c) ONU/Mark Garten: Site de la Conférence intergouvernementale pour l’adoption du Pacte mondial sur les migrations, Bab Ighli, Marrakech

Annahme des Migrationspakts
L’Assemblée générale des Nations Unies endosse le Pacte de Marrakech

In Marrakesch nahmen 164 Mitgliedsstaaten der UN am 10. Dezember 2018 den Pakt an: 152 pro, 12 Enthaltungen, 5 dagegen.
Le Pacte mondial pour les migrations a été adopté lors du vote de l’Assemblée générale des Nations Unies, avec 152 voix en faveur, 5 contre et 12 abstentions.
=> Das Abstimmungsergebnis der UN-Generalversammlung am 19. Dezember 2018 im Detail

Foto (c) AP/ J.Fergo: Le nombre de migrants dans le monde est aujourd’hui estimé à 258 millions. – Die Anzahl der Migranten weltweit wird heute auf 258 Millonen geschätzt.

1. Globaler Pakt für sichere, geordnete und reguläre Migration: Mali verpflichtet sich
bamada.net – 13/12/2018
Von Elhadj Chahana Takiou, Sonderkorrespondent in Marrakesch.
Unser Land wurde durch die junge und dynamische Ministerin für auswärtige Angelegenheiten und internationale Zusammenarbeit Kamissa Camara vertreten.
An der Regierungskonferenz zur Verabschiedung des Globalen Pakts über sichere, geordnete und reguläre Migration, die am Montag, den 10. Dezember, in Marrakesch, Marokko, eröffnet wurde, nahmen 150 Länder, Mitglieder der Vereinten Nationen, mehrere afrikanische und internationale Verbände und NGOs teil.
Der Globale Pakt für sichere, geordnete und reguläre Migration, der heute als Marrakesch-Pakt zur Migration (PMM) bekannt ist, wurde schon bei der Eröffnung des Forums verabschiedet.
Die Länder, die ihn angenommen hatten, defilierten an der Rednertribüne entlang und begründeten die Berechtigung des Dokuments.
Malis Intervention fand um 21 Uhr (GMT + 1) in einem spärlich besetzten Raum statt. Die Anwesenden begrüßten die junge malische Außenministerin Kamissa Camara mit großem Beifall.
Unsere selbstbewusste Ministerin, in einem für sie spezifischen italienischen Stil gekleidet, konnte mit einer gut strukturierten Rede unter der Zustimmung von Yaya Sangaré, des Ministers für die im Ausland lebenden Malier, des malischen Botschafters bei den UN Issa Konfourou und des malischen Botschafters in Rabat Ousmane Amadou Sy, die Aufmerksamkeit auf sich ziehen.
Als erstes würdigte die Ministerin Seine Majestät König Mohamed VI. und durch ihn das marokkanische Volk. Sie übermittelte dann die brüderlichen Grüße und das Bedauern von Präsident IBK, der nicht an diesem wichtigen Treffen teilnehmen konnte.
Kamissa Camara begann sich für den Globalen Pakt einzusetzen, der ihr zufolge eine einzigartige Gelegenheit bietet, die Vorteile der Migration voll auszuschöpfen, aber auch ihre perversen Auswirkungen im besten Interesse der Herkunfts-, Transit- und Zielländer einzudämmen. „Dieser Pakt ist sicherlich nicht perfekt. Vielleicht wäre er das gewesen, wenn er rechtsverbindlich wäre, aber er stellt in erster Linie eine neue Hoffnung für die 250 Millionen internationaler Migranten dar.
Dieses Instrument spiegelt unser gemeinsames Engagement wider, die Migrationsströme zwischen Herkunfts-, Transit- und Zielländern von Migranten wirksam zu steuern, wobei der Schwerpunkt auf Sicherheit und Menschenrechten liegt“, erklärte unsere Ministerin für auswärtige Angelegenheiten und internationale Zusammenarbeit. Bevor sie ein andererseits den Rückzug einiger Mitgliedstaaten aus diesem Pakt bedauerte, der ihrer Meinung nach das Ergebnis dynamischer Kompromisse zwischen den verschiedenen Empfindlichkeiten der Völkergemeinschaft ist.
Kamissa Camara zitierte den jüngsten Bericht des UN-Generalsekretärs über Migration und Entwicklung und stellte fest, dass sich die offiziellen Überweisungen an Länder mit niedrigem und mittlerem Einkommen im Jahr 2017 auf 466 Milliarden US-Dollar beliefen.
Es sei daran erinnert, dass diese Mittel Millionen von Menschen aus der Armut befreit und zu Verbesserungen in den Bereichen Ernährungssicherheit, Bildung, Gesundheit, Wohlbefinden und Wohnen zugunsten von Familien und Bevölkerungsgruppen mit Wohnsitz in den Herkunftsländern beigetragen haben.
Sie nutzte die Gelegenheit, den Beitrag der im Ausland lebenden Malier hervorzuheben. Nach ihren Angaben wird dieser auf mehr als 700 Millionen US-Dollar pro Jahr geschätzt.
Die malische Diaspora wird auf 4 Millionen Menschen geschätzt und ist auch reich an Humanressourcen, die von der Regierung in Partnerschaft mit dem UNDP (UN-Entwicklungsprogramm) genutzt werden.
Darüber hinaus erinnerte Camara an die Bemühungen der Regierung, über die Risiken der irregulären Migration zu informieren und aufzuklären.
Sie sagte auch, dass Mali daran arbeitet, allen Bürgerinnen und Bürgern, insbesondere den jungen Menschen, gleiche Chancen zu bieten und die gleichen Möglichkeiten, in ihrem Land erfolgreich zu sein.
Schließlich hob Kamissa Camara ausdrücklich hervor, dass der Globale Pakt eine große Gelegenheit für eine bessere Begleitung des Migrationsphänomens bietet.
Aus all diesen Gründen verpflichtet sich Mali und bekräftigt seine uneingeschränkte Einhaltung des Pakts. (…)
© 2018 bamada.net/22 Septembre

2. Pakt der vielen
taz – 11.12.2018
Aus Marrakesch Christian Jakob
Mit der Annahme des Migrationspakts sendet die Staatengemeinschaft auf dem UN-Gipfel in Marrakesch ein starkes gemeinsames Signal aus. Jedoch wird die nationale Souveränität der Länder immer wieder betont.

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=> Was wirklich im Vertragstext steht – taz 26. 11. 2018
Migrationspakt aus ExpertInnen-Sicht
=> Selbsternannte Pioniere – taz 11.12.2018 von Christian Jakob
Marokko entwickelt sich zu einem wichtigen Akteur in der internationalen Migrations-Diplomatie. Allerdings mit zweifelhaften Methoden.
=> Absage an Migrationsgegner – taz 11.12.2018 von Christian Jakob
Marrakesch ist mehr als nur eine protokollarische Inszenierung. Die Weltgemeinschaft hat die Rechtspopulisten ins Abseits gestellt.

Er hätte das Große betonen können, hervorheben, welch ungewöhnliche Einigkeit die Staatengemeinschaft hier zuwege gebracht hatte. Aber als Chabel Raji, der Sprecher von UN-Generalsekretär António Guterres, am Montag im Konferenzzentrum von Marrakesch vor die internationale Presse trat, hatte er vor allem eine beschwichtigende Botschaft. Der wenige Minuten zuvor im Nachbarzelt angenommene „Globale Pakt für sichere, geordnete und geregelte Migration“ „respektiert die nationale Souveränität“, das versicherte Raji als Allererstes. Die Zweifel, die genau daran gezielt gesät worden waren, hatten offenbar Wirkung gezeigt. „Was für das eine Land gut ist, ist nicht automatisch auch für das andere gut“, sagte Raji. Erst dann kam Raji auf die Kraft des Multilateralismus zu sprechen und erinnerte daran, dass internationale Kooperation der einzige Weg sei, um die Herausforderungen der Migration zu meistern.
Am Morgen hatte die UNO den Pakt akklamiert, ihn formell ohne schriftliche Unterzeichnung angenommen. Unter Vorsitz des marokkanischen Außenministers Nasser Bourita spendeten die Delegierten minutenlangen Beifall. Der Pakt verpflichte dazu, die „Interessen von Staaten und die Rechte von MigrantInnen miteinander in Einklang zu bringen“, sagte Bourita.
Gar nicht erst angereist waren die Neinsager: Österreich, Australien, Tschechien, die Dominikanische Republik, Ungarn, Lettland, Polen, Slowakei, die USA sowie Chile. Nach monatelangen, internationalen Kampagnen rechter Gruppen hatten viele dieser Staaten ihre bereits angekündigte Zustimmung zurückgezogen. Erst am Wochenende war Belgiens Regierung an der Frage der Zustimmung zum Pakt zerbrochen. Unentschieden sind weiterhin Bulgarien, Estland, Italien, Israel, Slowenien sowie die Schweiz. Vor allem an diese Staaten dürfte sich Rajis Beschwichtigung gerichtet haben. Bis zur UN-Generalversammlung im kommenden Jahr können sie es sich noch anders überlegen.
UN-Generalsekretär António Guterres wies darauf hin, dass seit Beginn des Jahrtausends über 60.000 MigrantInnen und Flüchtlinge auf ihrem Weg gestorben sind. Das sei „ein Quell der Scham für uns alle“, sagte Guterres. Er erinnerte daran, dass heute Migration vor allem innerhalb des globalen Südens verlaufe, die Industriestaaten aber immer stärker auf Zuwanderung angewiesen seien. „Wo die Geburtenrate sinkt und die Lebenserwartung steigt, wird Wirtschaft stagnieren und Bevölkerung leiden, wenn es keine Zuwanderung gibt.“
Juan Carlos Rodriguez, der Präsident von Panama, sagte, er erhoffe sich von dem Pakt wirksamere internationale Bemühungen gegen die Ursachen, die Menschen aus ihre Ländern, etwa in Südamerika, vertreiben. Äthiopiens UN-Botschafter Negash Botoral lobte, dass der Pakt auch regionale Migration als wichtiges Mittel stärke, mit dem die armen Länder die UN-Entwicklungsziele erreichen können.
Insgesamt waren zwar 164 Staaten vertreten, aber nur 18 Staatschefs und -chefinnen vor Ort. Eine von ihnen war Angela Merkel – ein Signal, das in Marrakesch dankbar aufgenommen wurde, gilt Merkel doch international immer noch als Flüchtlingskanzlerin.
Es sei richtig, dass sich die UNO am 70. Jahrestag der Allgemeinen Erklärung der Menschenrechte der Migration annehme, sagte Merkel. Sie erinnerte daran, dass MigrantInnen oft „ausgesprochen unfairen Bedingungen“ ausgesetzt seien. Migration aber sei „ganz natürlich“, die Freizügigkeit Teil des europäischen Binnenmarktes. „Und das schafft unseren Wohlstand“, sagte Merkel. Sie erinnerte an das Leid, das der „pure Nationalismus“ in Deutschland über die Welt gebracht habe, und daran, dass die Gründung der UNO die Antwort auf dieses Leid gewesen sei. Deutschland werde sich deshalb „eng einbringen“, um den Pakt umzusetzen. Weite Teile ihrer Rede widmete Merkel dem Umstand, dass der Pakt auch dazu gedacht ist, Schlepperei zu bekämpfen, sie verwies unter anderem auf die Verwicklung von Schlepperbanden mit der organisierten Kriminalität. Der Pakt sei ein „Bekenntnis zum Grenzschutz“.
(…)
Noch während die Debatte um den Pakt lief, hatten seit Anfang Dezember in Marrakesch Hunderte zivilgesellschaftliche Gruppen die Umsetzung des Paktes beraten. Eines der Modelle dazu: sogenannte Global Skills Partnerships. Die Idee: Wenn ausgebildete Fachkräfte aus einem armen Land abgeworben werden, soll das Land, in das sie ziehen, im Gegenzug die Ausbildung einer neuen Fachkraft im Herkunftsland bezahlen. Deutschland etwa wird mit seinem „Triple Win“-Projekt, der Vermittlung von qualifiziertem Pflegepersonal aus dem Ausland, bis 2019 allein 2.000 Pflegekräfte auf den Philippinen abgeworben haben. Herbert Beck sitzt für Verdi im Kontrollgremium für das Projekt und hat in Marrakesch darüber diskutiert, wie eine solche Kompensation aussehen könnte. Das Ganze dürfe jedenfalls nicht darauf hinauslaufen, dass am Ende die öffentliche Hand für die Ausbildung des privaten Sektors bezahle, sagt Beck. „Sinn macht das nur, wenn die Ausbildung nicht bloß auf die Bedürfnisse der Industriestaaten ausgerichtet ist.“
© 2018 taz.de

3. Was im UN-Migrationspakt wirklich steht
Deutsche Welle – 10.12.2018
Von David Ehl
Wahr und unwahr voneinander zu trennen, ist eigentlich nicht die vorrangige Aufgabe des Auswärtigen Amtes. Von jetzt an will es aber „irreführenden Informationen“ entgegentreten, die Stimmung machen sollen gegen den Migrationspakt der Vereinten Nationen.
Die kommen nicht nur aus namenlosen Ecken des Internets, sondern auch mitten aus dem politischen Berlin: Die AfD schreibt auf ihrer Website, der Pakt sei „ein verstecktes Umsiedlungsprogramm für Wirtschafts- und Armutsflüchtlinge“. Rechtspopulistische Medien beziffern gar, dass es um bis zu hundert-millionenfache Einwanderung gehe. Das ist falsch – genauso wie die Behauptung des österreichischen Bundeskanzlers Sebastian Kurz, der Ausstieg der Alpenrepublik aus dem Pakt sei notwendig, um die nationale Souveränität zu verteidigen.
Tatsächlich handelt es sich um einen „rechtlich nicht bindenden Kooperationsrahmen“, der die Souveränität der unterzeichnenden Staaten nicht antastet. „In der Erkenntnis, dass die Migrationsproblematik von keinem Staat allein bewältigt werden kann, fördert er die internationale Zusammenarbeit zwischen allen relevanten Akteuren im Bereich der Migration und wahrt die Souveränität der Staaten und ihre völkerrechtlichen Pflichten“, heißt es im Vertragstext.

Die 23 Ziele des UN-Migrationspaktes im Wortlaut
1. Erhebung und Nutzung korrekter und aufgeschlüsselter Daten als Grundlage für eine Politikgestaltung, die auf nachweisbaren Fakten beruht
2. Minimierung nachteiliger Triebkräfte und struktureller Faktoren, die Menschen dazu bewegen, ihre Herkunftsländer zu verlassen
3. Bereitstellung korrekter und zeitnaher Informationen in allen Phasen der Migration
4. Sicherstellung dessen, dass alle Migranten über den Nachweis einer rechtlichen Identität und ausreichende Dokumente verfügen
5. Verbesserung der Verfügbarkeit und Flexibilität der Wege für eine reguläre Migration
6. Förderung einer fairen und ethisch vertretbaren Rekrutierung von Arbeitskräften und Gewährleistung der Bedingungen für eine menschenwürdige Arbeit
7. Bewältigung und Minderung prekärer Situationen im Rahmen von Migration
8. Rettung von Menschenleben und Festlegung koordinierter internationaler Maßnahmen betreffend vermisste Migranten
9. Verstärkung der grenzübergreifenden Bekämpfung der Schleusung von Migranten
10. Prävention, Bekämpfung und Beseitigung von Menschenhandel im Kontext der internationalen Migration
11. Integriertes, sicheres und koordiniertes Grenzmanagement
12. Stärkung der Rechtssicherheit und Planbarkeit bei Migrationsverfahren zur Gewährleistung einer angemessenen Prüfung, Bewertung und Weiterverweisung
13. Freiheitsentziehung bei Migranten nur als letztes Mittel und Bemühung um Alternativen
14. Verbesserung des konsularischen Schutzes und der konsularischen Hilfe und Zusammenarbeit im gesamten Migrationszyklus
15. Gewährleistung des Zugangs von Migranten zu Grundleistungen
16. Befähigung von Migranten und Gesellschaften zur Verwirklichung der vollständigen Inklusion und des sozialen Zusammenhalts
17. Beseitigung aller Formen der Diskriminierung und Förderung eines auf nachweisbaren Fakten beruhenden öffentlichen Diskurses zur Gestaltung der Wahrnehmung von Migration
18. Investition in Aus- und Weiterbildung und Erleichterung der gegenseitigen Anerkennung von Fertigkeiten, Qualifikationen und Kompetenzen
19. Herstellung von Bedingungen, unter denen Migranten und Diasporas in vollem Umfang zur nachhaltigen Entwicklung in allen Ländern beitragen können
20. Schaffung von Möglichkeiten für schnellere, sicherere und kostengünstigere Rücküberweisungen und Förderung der finanziellen Inklusion von Migranten
21. Zusammenarbeit bei der Ermöglichung einer sicheren und würdevollen Rückkehr und Wiederaufnahme sowie einer nachhaltigen Reintegration
22. Schaffung von Mechanismen zur Übertragbarkeit von Sozialversicherungs- und erworbenen Leistungsansprüchen
23. Stärkung internationaler Zusammenarbeit und globaler Partnerschaften für eine sichere, geordnete und reguläre Migration

So einen Pakt gab es noch nie
Weltweit sind nach UN-Angaben 250 Millionen Menschen auf der Suche nach einem besseren Ort zum Leben, das entspricht etwa drei Prozent der Weltbevölkerung. Sie erarbeiten laut einer McKinsey-Studie zehn Prozent der weltweiten Wirtschaftsleistung.
Der globale Migrationspakt soll „die erste globale, zwischen Regierungen unter der Ägide der Vereinten Nationen ausgehandelte Übereinkunft zur Abdeckung aller Aspekte internationaler Migration werden“, schreibt der Wissenschaftliche Dienst des Bundestages. Bislang existieren schlicht noch keine allgemeingültigen Absprachen darüber: Für Kriegsflüchtlinge und politisch Verfolgte gibt es die Genfer Flüchtlingskonvention und das UN-Flüchtlingshilfswerk UNHCR, die gewisse Grundrechte weltweit sicherstellen. Für Migranten, die nicht unter die Genfer Konvention fallen, soll nun der neue Globale Migrationspakt (nicht zu verwechseln mit dem Globalen Flüchtlingspakt, der noch nicht fertig ist) einspringen.
Benjamin Schraven und Eva Dick vom Deutschen Institut für Entwicklungspolitik versichern in einem gemeinsamen Text, der Migrationspakt sei „sicherlich kein Türöffner für ungebremste Masseneinwanderung nach Europa oder dergleichen. Er ist vielmehr ein nüchternes Bekenntnis zu dem, was Migration eigentlich ist. Nämlich eine globale Realität, die sich nicht einfach durch Grenzschließungen oder ein paar Milliarden Euro mehr an Entwicklungshilfe unterbinden lässt“.
23 mehr oder weniger konkrete Ziele
Kernstück des Vertrags sind, neben einigen Leitlinien, 23 „Ziele für eine sichere, geordnete und reguläre Migration“. Dabei geht es vor allem um mehr Verbindlichkeit und weniger Bürokratie bei regulärer Migration und einen besseren Zugang der Migranten zu diversen Grundrechten. Freiheitsentzug bei Migranten sollte nur das letzte Mittel sein, erklärt der Vertrag. Auch ein koordiniertes Grenzmanagement und die Bekämpfung des Schleuserwesens sowie des Menschenhandels finden sich darin.
Auch ist von einer „sicheren und würdevollen Rückkehr“ und nachhaltiger Reintegration die Rede. Für Migranten, die dauerhaft in einem Land bleiben, sollen Sozialversicherungs- und sonstige Leistungsansprüche einfacher übertragen werden können.
Mehrere Punkte in der Liste lassen sich unter dem hierzulande gerne gebrauchten Schlagwort „Bekämpfung von Fluchtursachen“ zusammenfassen. Dabei geht es, grob gesagt, um die Verwirklichung der von den Vereinten Nationen ausgerufenen Entwicklungsziele für 2030, den sogenannten „Sustainable Development Goals“ (SDGs). Außerdem sollen die Auswirkungen des Klimawandels und von Naturkatastrophen bestmöglich abgefedert werden.
Konkret wird die Liste etwa bei der Maßnahme, Rücküberweisungen von Migranten günstiger, sicherer und zugänglicher zu machen. Die privaten Finanzhilfen von Menschen, die in Industrieländer migriert sind, an ihre Familien in Entwicklungsländern werden mittlerweile von einigen Experten als wirksamer erachtet als die meisten öffentlichen Entwicklungsprojekte. Laut der Weltbank kamen 2017 so 466 Milliarden US-Dollar in Entwicklungsländern an, in diesem Jahr sollen es sogar 485 Milliarden Dollar werden.
Auslandsüberweisungen sind jedoch oft mit hohen Kosten verbunden – private Geldsendeinstitute, für die der Empfänger kein Bankkonto braucht, sind meist noch teurer. Bei Überweisungen von 200 Dollar in Entwicklungsländer werden laut Weltbank durchschnittlich 7,1 Prozent an Gebühren fällig – für Sub-Sahara-Afrika sind es sogar 9,4 Prozent. In den Nachhaltigen Entwicklungszielen wird das Ziel formuliert, die Kosten für solche Überweisungen bis 2030 auf weniger als drei Prozent zu drücken. Der Migrationspakt stellt nun einen Fahrplan für dieses Ziel und innovative technische Lösungen in Aussicht.
Der Zeitplan zum Vertrag
Der globale UN-Migrationspakt nahm seinen Anfang 2016 in einer Debatte bei der UN-Generalversammlung. Sie endete mit der New Yorker Erklärung für Flüchtlinge und Migranten, in der alle 193 Mitgliedsstaaten anerkannten, dass in diesem Themenbereich eine verstärkte globale Zusammenarbeit notwendig ist. Konkret sicherten die Unterzeichner auch die Wahrung der Menschenwürde, Bekämpfung von Fremdenhass und Unterstützung von Staaten, die viele Menschen aufnehmen, zu.
Diese Kerngedanken soll der UN-Migrationspakt als umfassendes Abkommen auf breitere Füße stellen, auch Deutschland gehörte zu den Unterstützern eines politisch, jedoch rechtlich nicht bindenden Abkommens. Inhaltlich stand für die Bundesregierung unter anderem die Bekämpfung von Fluchtursachen, die Bekämpfung illegaler Migration sowie der Schutz der Menschenrechte im Vordergrund. Nach 18 Monaten Verhandlungen stand der Vertrag zur Abstimmung in der UN-Vollversammlung. 192 Staaten stimmten dem Vertragstext [im Juli 2018] zu, einzig die USA lehnten die Vereinbarung ab.
Jetzt ist der Vertrag bei einem Ministertreffen im marokkanischen Marrakesch feierlich unterzeichnet worden. Doch die Zahl der Unterschriften ist niedriger als zuerst gedacht: Australien, Ungarn und kürzlich auch Österreich sind auf Distanz gegangen. Dänemark äußert Vorbehalte, Tschechien und Polen haben Kritik am Vertrag. In der Schweiz lobbyiert die populistische Oppositionspartei SVP gegen den Pakt. In Deutschland fordert die AfD, ebenfalls auszusteigen, „um irreversible Schäden vom Volk abzuwenden“. Die Bundesregierung sieht das erkennbar anders – ein Sprecher des Auswärtigen Amtes kritisierte, dass in der Diskussion über den Pakt „Ängste geschürt werden“, die „so nicht zu rechtfertigen sind“. Deutschland verspricht sich vom Vertrag auch Kompromisse zwischen Herkunfts-,Transit- und Zielländern von Migranten.
© 2018 dw.com

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2 Gedanken zu „GLOBALER PAKT FÜR EINE SICHERE, GEORDNETE UND REGULÄRE MIGRATION ANGENOMMEN – Pacte mondial pour des migrations sûres ordonnées et régulières adopté

  1. Les trois mensonges ou “mythes” du Pacte mondial des migrations
    bamada.net – 13/12/2018
    Par Elhadj Chahana Takiou, envoyé spécial à Marrakech
    La Conférence inter-gouvernementale chargée d’adopter le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières s’est ouverte le lundi 10 décembre, à Marrakech (Maroc). C’était en présence du secrétaire général de l’ONU, Antònio Guterres, de la Chancelière allemande, Angela Merkel, de plusieurs chefs d’Etat et chefs de gouvernement. Les représentants de 50 pays y étaient, sans oublier la présence de 700 journalistes.
    C’est devant ce beau monde que le numéro 1 des Nations Unies a d’abord fait un vibrant plaidoyer pour le Pacte mondial pour des migrations. Avant de dénoncer des clichés, des mensonges, qu’il considère comme des mythes. Aussi, a t-il tenu à les dissiper. Ils sont au nombre de trois.
    Mythe numéro un: le Pacte permettra aux Nations Unies d’imposer des politiques de migration aux États membres, empiétant sur leur souveraineté. C’est faux. Le Pacte n’est pas un traité. De plus, il n’est pas juridiquement contraignant. C’est un cadre de coopération internationale, ancré dans un processus intergouvernemental de négociation de bonne foi, qui réaffirme spécifiquement le principe de la souveraineté des États, notamment «le droit souverain des États de déterminer leur politique nationale en matière de migration.
    Mythe numéro deux: la migration est essentiellement un mouvement de population du Sud vers le Nord. C’est faux. La migration Sud-Sud est aujourd’hui plus importante que la migration Sud-Nord. Il y a plus de migrants africains dans d’autres pays africains qu’en Europe.
    Mythe numéro trois: les pays développés n’ont pas besoin de migration. C’est faux. Dans les nombreux endroits où la fécondité est en baisse et l’espérance de vie en hausse, les économies vont stagner et les populations vont souffrir de l’absence de migration. Permettez-moi vous donner un exemple. Ma mère au Portugal a 95 ans. Elle a besoin de soins à domicile 24h/24. Lors de ma visite, je vois rarement une personne portugaise s’occuper d’elle. Ce sont normalement les migrants qui répondent à ses besoins jour et nuit et le Portugal n’est pas l’un des pays les plus riches du monde. Il est clair que la plupart des pays développés ont besoin de migrants dans un large éventail de rôles essentiels, allant de la prise en charge des personnes âgées à la prévention de l’effondrement des services de santé. Passons donc du mythe à la réalité.
    – Selon le patron de l’ONU –
    “Aujourd’hui, plus de 80% des migrants dans le monde se déplacent de manière sûre et ordonnée d’un pays à l’autre. Mais la migration non réglementée a un coût humain énorme: un coût en vies perdues au cours de périlleux voyages dans les déserts, les océans et les rivières et des pertes en vies humaines ruinées par des passeurs, des employeurs sans scrupules et d’autres prédateurs. Plus de 60.000 migrants sont morts en déplacement depuis l’an 2000. C’est une source de honte collective. Et bien sûr, derrière chaque nombre se cache une personne -une femme, un enfant, un homme, qui rêve simplement de ce que chacun de nous rêve: opportunité, dignité et vie meilleure. Mais que leur mouvement soit volontaire ou forcé; qu’ils aient ou non pu obtenir l’autorisation formelle de circuler, tous les êtres humains doivent faire respecter leurs droits fondamentaux et leur dignité.
    À mesure que les sociétés deviennent de plus en plus multi-ethniques, multi-religieuses et multi-culturelles, les investissements politiques, économiques, sociaux et culturels dans la cohésion sont essentiels. Chaque membre, chaque groupe doit se sentir valorisé en tant que tel et avoir simultanément le sentiment d’appartenir à la société dans son ensemble. C’est le moyen de lutter contre la vague de fond actuelle du racisme et de la xénophobie. De manière plus générale et tout aussi urgente, nous devons nous attaquer aux racines du mécontentement dans de nombreux pays face aux changements rapides et aux inégalités croissantes”.
    – Que dit le Pacte –
    Le Pacte procède d’une démarche qui doit permettre d’aider non seulement les migrantes et les migrants, mais aussi les communautés d’origine et d’accueil.
    Le Pacte reconnait l’importance, du point de vue du développement, des envois de fonds. Les sommes que les migrants envoient chez eux représentent le triple du montant de l’aide publique au développement, même si c’est dans leurs nouvelles communautés que les migrants dépensent 85 % de ce qu’ils gagnent.
    Le Pacte insiste sur la nécessité de proposer davantage de filières légales permettant d’avoir accès aux pays, aux entreprises et aux marchés du travail qui ont besoin de ressources humaines. Grâce à ces filières légales il sera possible de lutter plus efficacement contre le trafic et l’exploitation.
    Autre point important, le Pacte propose un cadre de réflexion sur les stratégies d’appui au développement dans les pays d’origine. La migration devrait être un acte de choix et jamais de désespoir.
    Le Pacte vient faire entendre les voix des femmes et des filles, qui sont particulièrement vulnérables et représentent près de la moitié des 260 millions de migrants à travers le monde.
    Le Pacte offre un cadre pour mieux se préparer à des problèmes imminents, à savoir notamment les mouvements de population aggravés par les changements climatiques.
    “Le Pacte trouve son socle dans le Programme de développement durable à l’horizon 2030. Je le répète : les principes et normes universellement reconnus, y compris la souveraineté de l’État, y sont réaffirmés.
    Il est vrai que certains États ne sont pas avec nous aujourd’hui. J’espère seulement qu’ils verront la valeur du Pacte pour leurs propres sociétés et se joindront à nous dans cette entreprise commune. Je me félicite du soutien mondial écrasant apporté à ce pacte», a expliqué Antònio Guterres.
    © 2018 bamada.net/22 Septembre

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  2. da el merk in vollbeschäftigung brd zerstört und im schlepp europa wird nicht viel für migranten bleiben, wenn sie merken, dass sie ebenso opfer sind wie europäer …

    bleibt den europäern die variante , nach afrika MIGRIEREN, um dort ein PARADIES erstehen lassen …

    UND DANN
    sind wir alle entwurzelt .. totalemente
    ERST WENN
    wir uns als EINS bewusst sind, wir ALLE in LIEBE miteinander sind,
    ERST DANN
    gibt es keine migration, keinen grund für migration, keine notwendigkeit für dieses wort …

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