FIDH-BERICHT ÜBER VERSCHÄRFTE SICHERHEITSLAGE IM ZENTRUM MALIS – Le conflit entre Peulhs et Dogons attisé par les groupes jihadistes dans le centre du Mali; Rapport d’enquête de la FIDH

1. Die Sicherheitslage in Zentral-Mali verschärft sich
RFI – 23-11- 2018 um 11:33
In wenigen Stunden soll der Bericht der Internationalen Föderation der Menschenrechte (FIDH) über die Sicherheitslage in Zentral-Mali veröffentlicht werden. Seit mehr als einem Jahr ist dieser Teil des Landes zu einem wichtigen Aktionsfeld für dschihadistische Gruppen geworden, die lokale Konflikte zwischen Dogon-Bauern und Peulh-Hirten nutzen.
2. Peulh-Zivilisten in Ouenkoro im Zentrum des Landes getötet
RFI – 23-11-2018 um 11:32
Neun Peulh-Zivilisten wurden Mitte der Woche und drei andere am Freitag in der Ortschaft Ouenkoro getötet. Der Bürgermeister der Stadt, Cheik Harouna Sankaré, beschuldigt die bewaffnete Miliz Dana Ambassagou – eine ihrer Abteilungen soll die Waffen wieder aufgenommen haben – für diese Attentate verantwortlich zu sein.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG VON #1) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

LIRE ICI le rapport de la FIDH et de l’AMDH (Association Malienne des Droits de l’Homme)
Dans le centre du Mali : les populations prises au piège du terrorisme et du contre-terrorisme du 20.11.2018
=> Download pdf

MORE => Conflits intercommunautaires entre Peulhs et Dogons – PEULH-HIRTEN UND DOGON-BAUERN in MALI-INFORMATIONEN

1. La situation sécuritaire dans le centre du Mali se détériore
RFI – 23-11-2018 à 11:33
Par Gaëlle Laleix
Dans quelques heures doit sortir le rapport de la FIDH, la Fédération internationale des droits de l’homme, sur la situation sécuritaire dans le centre du Mali. Depuis plus d’un an, cette partie du pays est devenue un important théâtre d’actions des groupes jihadistes qui profitent de conflits locaux entre agriculteurs dogons et éleveurs peuls. Malgré un accord de paix signé fin août dans le cercle de Koro, l’insécurité perdure dans le centre du pays.

Foto (c) AFP/MICHELE CATTANI: L’armée malienne déployée dans le centre du pays (ici à Mopti).- Die malische Armée ist im Zentrum des Landes eingesetzt, hier in Mopti.


C’est vers 6 heures du matin qu’une patrouille de l’armée malienne entend des coups de feu. Le village de Koroma Tintin est attaqué par des hommes armés. Un échange de tirs commence, les soldats tuent quatre assaillants et en arrêtent quinze autres, selon le gouverneur de Bankass, Sidi Alassane Touré. « Des incidents de ce type, nous en avons toutes les semaines, se désole un membre du conseil de cercle de Bankass. Dozos, Peuls, on ne sait plus qui attaque qui, ni pourquoi. Eux-mêmes ne le savent pas », conclut-il dépité.
L’accord de paix trouvé fin août entre des chefs de village du cercle de Koro et le groupe d’auto-défense dozo Dana Ambassagou, n’a pas duré longtemps. Des éléments contestataires se sont déplacés vers l’ouest, tout comme les violences.
Pour enrayer cette situation, les autorités espèrent lancer fin novembre des concertations avec les représentants des deux communautés. « Le problème, c’est que Dana Ambassagou n’est pas structuré avec un pouvoir centralisé et côté peuls, il est difficile d’identifier les interlocuteurs », explique Boucari Guindo, président du mouvement de jeunesse Guina Dogon. « Il n’est pas trop tard pour enrayer les violences, mais la vraie question c’est que fait l’Etat malien ? » conclut-il.
Quand il y a un problème entre deux communautés, l’Etat est obligé de s’interposer…
Selon Boucari Guindo, vice-président du groupe de jeunesse Guina Dogon, le dialogue entre les communautés ne pourra fonctionner qu’une fois que l’Etat aura repris le contrôle, notamment militaire, du centre du Mali.
© 2018 rfi.fr

2. Des civils peuls tués à Ouenkoro, dans le centre du pays
RFI – 23-11-2018 à 11:32
Neuf civils peuls ont été tués entre mercredi et jeudi et trois autres vendredi dernier dans la localité de Ouenkoro, dans le centre du Mali. Le maire de la ville, Cheik Harouna Sankaré, accuse la milice armée Dana Ambassagou – dont une frange annonce avoir repris les armes – d’être responsable de ces assassinats.
Le maire de la localité de Ouenkoro se dit en colère. Cheik Harouna Sankaré explique : en mois de 48 heures, dans sa ville située au centre du Mali, 12 civils peuls ont été tués. Il livre des détails : les assaillants «lourdement armés», sont arrivés dans sa localité. Ils ont ouvert le feu et ce fut la panique.
Qui sont ces assaillants ? Cheik Harouna Sankaré pointe clairement du doigt le groupe armé du Dogon du nom de Dana Ambassagou. Selon lui, ce groupe tente pour le moment, sans succès, de créer depuis une dizaine de jours une base militaire dans la commune de Ouenkoro. Pour l’édile, afin de permettre aux populations de vivre en paix, il faut une seule chose : « totalement désarmer cette milice qui sème la terreur».
Ces nouveaux meurtres interviennent au moment où le groupe armé Dana Ambassagou doit faire face à des dissensions internes.(…)
© 2018 rfi.fr

Die Sicherheitslage in Zentral-Mali verschärft sich
RFI – 23-11- 2018 um 11:33
Von Gaëlle Laleix
In wenigen Stunden soll der Bericht der Internationalen Föderation der Menschenrechte (FIDH) über die Sicherheitslage in Zentral-Mali veröffentlicht werden. Seit mehr als einem Jahr ist dieser Teil des Landes zu einem wichtigen Aktionsfeld für dschihadistische Gruppen geworden, die lokale Konflikte zwischen Dogon-Bauern und Peulh-Hirten nutzen. Trotz eines Friedensabkommens, das Ende August im Bezirk Koro unterzeichnet wurde, herrscht weiterhin Unsicherheit im Zentrum des Landes.
Gegen 6 Uhr morgens hörte eine Patrouille der malischen Armee Schüsse. Das Dorf Koroma Tintin wird von bewaffneten Männern angegriffen. Ein Schusswechsel beginnt, die Soldaten töten vier Angreifer und verhaften fünfzehn weitere, so der Gouverneur von Bankass, Sidi Alassane Touré. „Vorfälle dieser Art haben wir jede Woche“, bedauert ein Mitglied des Kreisrates von Bankass. Dozos, Peulh, wir wissen nicht, wer wen angreift, oder warum. Sie selbst wissen es nicht“, schließt er bitter enttäuscht.
Das Ende August geschlossene Friedensabkommen zwischen Dorfchefs des Kreises Koro und der Selbstverteidigungsgruppe Dozo Dana Ambassagou hielt nicht lange. Sich bekämpfende Gruppen zogen ebenso wie die Gewalt nach Westen.
Um diese Situation zu beenden, hoffen die Behörden, Ende November Abstimmungen mit den Vertretern der beiden Gemeinschaften einzuleiten. „Das Problem ist, dass Dana Ambassagou nicht mit einer zentralen Macht strukturiert ist, und auf der Seite der Peulh ist es schwierig, Gesprächspartner zu finden“, sagt Boucari Guindo, Präsident der Jugendbewegung Guina Dogon. „Es ist nicht zu spät, um die Gewalt zu beenden, aber die eigentliche Frage ist, was macht der malische Staat?“ schließt er.
Wenn es Probleme zwischen zwei Gemeinden gibt, muss der Staat eingreifen …
Seiner Meinung nach kann der Dialog zwischen den Gemeinschaften nur funktionieren, wenn der Staat wieder die Kontrolle in Malis Zentrum übernommen hat, einschließlich der militärischen Kontrolle.
© 2018 rfi.fr

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2 Gedanken zu „FIDH-BERICHT ÜBER VERSCHÄRFTE SICHERHEITSLAGE IM ZENTRUM MALIS – Le conflit entre Peulhs et Dogons attisé par les groupes jihadistes dans le centre du Mali; Rapport d’enquête de la FIDH

  1. UNSICHERHEIT JETZT AUCH IM SÜDEN? SCHLIESSUNG VON SCHULEN IN TOUBACORO (Dt. Übers. s. unter frz. Original)
    Banamba : de présumés jihadistes privent des milliers d’élèves d’écoles
    L’Indicateur du Renouveau – 16 Novembre 2018
    L’école malienne, surtout dans les régions du Centre et du Nord du pays, fait face à l’une des plus graves menaces de son existence, déplorent certains observateurs. Plusieurs centaines de classes sont fermées depuis 2013 à cause de l’insécurité. Du nord au centre, le phénomène s’est propagé au sud du pays. Il n’y a pas d’école depuis deux semaines à Toubacoro, dans le cercle de Banamba, région de Koulikoro.
    Ce sont de présumés jihadistes qui ont procédé à la fermeture d’une vingtaine d’écoles dans le cercle de Banamba, région de Koulikoro. Les élèves de ces localités ne vont pas en classe depuis deux semaines.
    Il s’agit notamment de la ville de Toubacoro située à 140 km de Bamako. Là-bas, des milliers d’élèves ne peuvent plus aller à l’école et les enseignants « ont fui ». C’est la première fois que la menace jihadiste entraîne la fermeture d’école dans une zone aussi proche de la capitale de Bamako.
    Si dans un premier temps, le déploiement des militaires a permis l’arrestation de présumés jihadistes, les autorités communales, déplorent le fait que l’armée ait abandonné les localités après une « courte présence ».
    La situation devient de plus en plus préoccupante. Selon le secrétaire général du ministère de l’Éducation nationale, des dispositions sont en train d’être prises par les autorités régionales de Koulikoro pour la réouverture rapide des classes. « Nous appelons les parents et élèves à garder espoir, le ministère de l’Éducation s’implique activement pour la réouverture des classe dès que la situation sécuritaire le permettra », précise M. Kinane Ag Galeyda
    © 2018 L’Indicateur du Renouveau

    Banamba: mutmaßliche Dschihadisten berauben Tausende von Schulkindern ihrer Schulen
    L’Indicateur du Renouveau – 16. November 2018
    Die malische Schule, besonders in den zentralen und nördlichen Regionen des Landes, sieht sich einer der größten Bedrohungen ihrer Existenz gegenüber, beklagen einige Beobachter. Seit 2013 wurden mehrere Hundert Klassen wegen der unsicheren Lage geschlossen. Vom Norden bis zum Zentrum hat sich das Phänomen im Süden des Landes verbreitet. In Toubacoro, im Kreis Banamba in der Region Koulikoro, gibt es seit zwei Wochen keinen Unterricht mehr.
    Es sind mutmaßliche Dschihadisten, die etwa zwanzig Schulen im Umkreis von Banamba in der Region Koulikoro geschlossen haben. …
    Dazu gehört die Stadt Toubacoro, die 140 km von Bamako entfernt liegt. Dort können Tausende von Schülern nicht mehr zur Schule gehen und die Lehrer „sind geflohen“. Dies ist das erste Mal, dass die dschihadistische Bedrohung zur Schließung von Schulen in einem Gebiet nahe der Hauptstadt Bamako führt.
    Wenn der Einsatz des Militärs anfangs die Festnahme mutmaßlicher Dschihadisten erlaubte, beklagen jetzt die Kommunalbehörden die Tatsache, dass die Armee die Ortschaften nach einer „kurzen Präsenz“ verlassen hat.
    Die Situation wird immer besorgniserregender. Nach Angaben des Generalsekretärs des Bildungsministeriums treffen die regionalen Behörden von Koulikoro Vorkehrungen für die rasche Wiedereröffnung des Unterrichts. „Wir rufen Eltern und Schüler auf, die Hoffnung zu wahren. Das Bildungsministerium bringt sich aktiv bei der Wiedereröffnung des Unterrichts ein, sobald es die Sicherheitslage erlaubt“, sagt Kinane Ag Galeyda.
    © 2018 L’Indicateur du Renouveau

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  2. En supplément:
    Mali: la FIDH décrit un centre du pays en crise
    RFI – 23.11.2018

    Mali : La FIDH et l’AMDH à propos du démenti du gouvernement sur leur rapport : « Il est regrettable que le porte-parole du gouvernement n’ait pas pris le temps de lire le rapport et qu’il ait préféré rejeter en bloc son contenu »
    Le Pays – 24.11.2018

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