DAS SCHWERE LEBEN DER SANDFISCHER IN MALI – Insuffisance des règlements pour l’extraction du sable dans les fleuves maliens

Ségou: Der Run auf den Sand
Bamako (L’Essor) – 16.10.2016
Tag und Nacht fahren schwere Lastwagen mit Sand durch die Straßen von Ségou, um die Nachfrage von Bauunternehmern und Privatpersonen zu decken. Der Bedarf für den Bau von Wohnungen, Fabriken, Straßen oder Einkaufszentren nimmt mit dem fortgesetzten Bevölkerungswachstum stetig zu.

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in MALI-INFORMATIONEN

Ségou : La ruée vers le sable
L’Essor – 16.10.2016
Par Mamadou SY
De jour comme de nuit, des poids lourds transportant du sable sillonnent les routes de Ségou pour satisfaire la demande des promoteurs immobiliers et des particuliers. Les besoins pour la construction des logements, usines, routes ou centres commerciaux ne cessent d’augmenter avec la poursuite de la croissance démographique. Cependant, l’insuffisance de la réglementation et l’application lacunaire des rares normes existantes ont ouvert la porte à l’exploitation clandestine du sable. Conséquence, les prix de cette matière continuent de monter en flèche, sous le regard inquiétant de la population.

Foto (c) maliweb: Des pecheurs de sable à Ségou – Sandfischer am Niger in Ségou


En ce jour du mois de septembre, une petite pluie mince et tenace tombait sans arrêt. Aux abords du fleuve Niger, sous un hangar, gaiement bavardent plusieurs personnes. A quelques mètres, au milieu du brouhaha des moteurs de camions bennes, du braiment des ânes et des cris des enfants, quelques exploitants de sables rêvassent dans leur coin. Allongé sur le sable, l’exploitant de sable Lassine Diarra a du mal à se réveiller en cette fin de matinée torride. Le travail a été très pénible pour lui. En effet, le pauvre se tordait de douleurs abdominales dues à la remontée du sable, un exercice périlleux qui demande des efforts musculaires considérables.
Le rôle majeur de l’activité d’extraction du sable qui n’est plus à démontrer, a un impact significatif sur la réduction de la pauvreté. Depuis plusieurs années, beaucoup de jeunes finissent dans le secteur informel, véritable pourvoyeur d’emplois. C’est le cas de Ousmane Coulibaly, un autre exploitant de sable que nous avons rencontré. C’est au bout de plusieurs mois de médiation, de prospective et de rêve, qu’il a pris la décision d’être exploitant de sable pour sortir de l’indigence. Âgé de 26 ans, habillé d’un T-shirt noir froissé, il affirme exercer cette activité depuis quelques années. Aujourd’hui, grâce à ce métier, il arrive à subvenir convenablement à ses besoins et à ceux de sa famille. Dégoulinant de sueur, Boubacar Diarra explique que le métier d’exploitant de sable peut s’avérer simple en apparence, mais que c’est tout le contraire. Plonger dans les profondeurs sombres du fleuve avec un seau et le remplir de sable est très pénible. Pendant des heures, lui et ses collègues plongent en alternance au fond du fleuve, muni d’un seau pour extraire du sable jusqu’à ce que leurs pirogues soit remplies. «Nous devons plonger dans les profondeurs de 4 à 5 mètres pour extraire du sable. Les gestes répétitifs mettent le corps à rude épreuve. C’est sans compter les risques de noyade, la boue et le sable fin qui pénètrent dans les yeux, autant de choses qui nous gênent dans ce travail», déplore-t-il.
Mamadou Dembélé également exploitant de sable dira qu’avec l’augmentation du niveau du fleuve et le vent qui souffle, le travail est de plus en plus contraignant. Un peu plus loin, Almamy Thiéro qui vend, lui aussi, du sable depuis 1994 affirme que la demande de ce matériau de construction est de plus en plus croissante, surtout chez les promoteurs immobiliers. Almamy Thiéro emploie d’autres exploitants de sable, paie l’impôt et des taxes à la mairie. Il arrive parfois à gagner 10.000 Fcfa par jour. Cependant, Almamy Thiéro a énuméré quelques difficultés dans l’exercice de son métier. Il s’agit de la disparité du prix du sable.
«L’État n’a pas pu jouer son rôle pour mettre de l’ordre dans le secteur», regrette-t-il. En effet, seul celui qui est muni d’un permis a le droit de vendre du sable, mais dans la pratique de l’activité pullule beaucoup de clandestins. Et d’ajouter: «des exploitants légaux et clandestins se disputent le sable. Il faudrait sanctionner les fautifs», dit notre interlocuteur, avec amertume.
L’exploitant de sable Moussa Dembélé affirme qu’auparavant il existait une association de «vendeurs de sable» qui veillait au bon déroulement de l’activité. Les membres se rencontraient régulièrement pour régler les différents problèmes qu’il y avait autour de l’exploitation du sable. Selon lui, pour faire face aux différends, il propose le retour de cette association. Son collègue Moussa Traoré explique que cette activité lui est profitable. «Je peux gagner entre 5.000 à 2500 Fcfa par jour. J’ai pu me marier et fonder une famille grâce à ce métier. J’arrive aujourd’hui à subvenir à mes besoins», dit-il, avec un large sourire.
© 2018 L’Essor

Ségou: Der Run auf den Sand
Bamako (L’Essor) – 16.10.2016
Von Mamadou SY
Tag und Nacht fahren schwere Lastwagen mit Sand durch die Straßen von Ségou, um die Nachfrage von Bauunternehmern und Privatpersonen zu decken. Der Bedarf für den Bau von Wohnungen, Fabriken, Straßen oder Einkaufszentren nimmt mit dem fortgesetzten Bevölkerungswachstum stetig zu. Die unzureichende Regulierung und die mangelhafte Durchsetzung der wenigen bestehenden Standards haben jedoch die Tür zum illegalen Abbau von Sand geöffnet. Infolgedessen steigen die Preise für diese Angelegenheit unter dem alarmierten Blick der Bevölkerung weiter.
An diesem Septembertag fiel die ganze Zeit ein dünner, stetiger Regen. An den Ufern des Niger, unter einem Schuppen, plaudern fröhlich mehrere Leute. Ein paar Meter entfernt, inmitten des Trubels von Kippermotoren, schreienden Eseln und Kinderkreischen, dösen einige im Sand in ihrer Ecke. Der Sandfischer Lassine Diarra, der im Sand liegt, hat am Ende dieses heißen Morgens Schwierigkeiten, aufzuwachen. Die Arbeit war sehr schmerzhaft für ihn. In der Tat, den Armen krümmten Bauchschmerzen aufgrund des Abbaus von Sand, einer gefährlichen Tätigkeit, die erhebliche Muskelanstrengung erfordert.
Die wichtige Rolle der Sandgewinnungstätigkeit, die nicht mehr nachgewiesen werden soll, hat erhebliche Auswirkungen auf die Verringerung der Armut. Seit vielen Jahren sind viele junge Menschen in den informellen Sektor geraten, der ein echter Arbeitgeber ist. Dies ist der Fall von Ousmane Coulibaly, einem anderen Sandfischer, den wir getroffen haben. Erst nach mehreren Monaten der Vermittlung, des Vorausschauens und auch Träumens traf er die Entscheidung, als Sandfischer die Armut zu überwinden. 26 Jahre alt, in einem zerknitterten schwarzen T-Shirt, behauptet er, seit ein paar Jahren im Geschäft zu sein. Heute kann er dank dieser Arbeit seinen Bedürfnissen und denen seiner Familie gerecht werden. Tropfender Schweiß, erklärt Boubacar Diarra, dass die Arbeit des Sandfischers einfach aussehen mag, aber dass sie genau das Gegenteil ist. Es ist sehr schmerzhaft, mit einem Eimer in die dunklen Tiefen des Flusses zu tauchen und es mit Sand zu füllen. Stundenlang tauchen er und seine Kollegen abwechselnd an den Grund des Flusses, versehen mit einem Eimer, um Sand zu schöpfen, bis ihre Boote gefüllt sind. „Wir müssen in Tiefen von 4 bis 5 Metern tauchen, um Sand zu schöpfen. Wiederholt ausgeführte Bewegungen stellen den Körper auf die Probe. Es ist nicht nur das Risiko des Ertrinkens, Schlamm Zählen und Sand in die Augen dringen, so viele Dinge, die uns bei dieser Arbeit behindern“, klagt er.
Mamadou Dembélé, auch Sandfischer, sagt, dass mit erhöhtem Wasserstand des Flusses und starkem Wind die Arbeit mehr und mehr eingeschränkt ist. Almamy Thiero, der auch Sand seit 1994 verkauft, erklärt, dass die Nachfrage nach dem Baustoff zunehmend wächst, vor allem unter den Bauträgern. Almamy Thiéro beschäftigt andere Sandfischer, zahlt Steuern und Steuern an den Bürgermeister. Er schafft es manchmal, 10.000 CFA-Franc pro Tag zu verdienen. Almamy Thiéro führte jedoch einige Schwierigkeiten bei der Ausübung seines Berufes auf. Dies macht den Unterschied im Sandpreis aus.
„Der Staat war nicht in der Lage, seine Aufgabe zu erfüllen, Ordnung in den Sektor zu bringen“, bedauert er. In der Tat, nur derjenige, der eine Lizenz hat, hat das Recht, Sand zu verkaufen, aber in der Praxis schwärmt eine Menge von Illegalen. Er fügte hinzu: „Gesetzliche und illegale Betreiber kämpfen um den Sand. Wir sollten die Schuldigen bestrafen „, sagte unser Gesprächspartner bitter.
Der Sandfischer Moussa Dembélé sagt, dass es früher eine Vereinigung von „Sandverkäufern“ gab, die den reibungslosen Ablauf der Aktivitäten sicherstellten. Die Mitglieder trafen sich regelmäßig, um die verschiedenen Probleme zu lösen, die bei der Sandnutzung entstanden. Er schlägt die Neugründung dieser Vereinigung vor, um sich den Differenzen zu stellen. Sein Kollege Moussa Traoré erklärt, dass diese Aktivität für ihn profitabel ist. „Ich kann zwischen 5.000 und 2.500 CFA pro Tag verdienen. Dank dieser Arbeit konnte ich heiraten und eine Familie gründen. Ich kann jetzt für mich selbst sorgen „, sagt er mit einem breiten Lächeln.
© 2018 L’Essor

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