DEUTSCHLAND ÜBERNIMMT DAS KOMMANDO DER EUROPÄISCHEN TRAININGSMISSION IN MALI – Prise de commandement de la mission EUTM par l’Allemagne

Obwohl sie sich mit lokalen Reportern unterhält (s. 1. Foto), habe ich in der malischen Presse keinen Artikel über den Besuch von der Leyens in Mali gefunden. Nur der Bericht aus Le Monde (#2) wurde übernommen.
Was bedeutet das?

1. Von der Leyen in Mali: „Die Regierung muss mehr Verantwortung übernehmen“
Bamako (Deutsche Welle) – 12.11.2018
Der Regierungspalast in der Hauptstadt Bamako wurde den Maliern vom ehemaligen libyschen Diktator Gaddafi spendiert. In Chaos und Anarchie enden – so wie Libyen – will Mali natürlich nicht. Aber dafür müsse die Regierung endlich mehr tun, sagt Ursula von der Leyen dem malischen Premierminister Soumeylou Boubèye Maiga. Deutliche Worte.

DEUTSCHER ARTIKEL WEITER UNTER DEM ZWEITEN FOTO

1. Mali : l’Allemagne prend le commandement de l’EUTM
Deutsche Welle – 12.11.2018
La ministre allemande de la Défense, Ursula von der Leyen, boucle une visite de 48h à Bamako pour la prise de commandement par l’Allemagne de la Mission européenne de formation de l’armée malienne (EUTM).

Foto (c) dpa/M.Kappeler: La ministre allemande de la défense interrogée par les médias maliens – Die deutsche Verteidigungsministerin spricht mit lokalen Reportern

L’Allemagne se distingue au Mali sur le plan sécuritaire à travers la présence de 1100 hommes déployés dans le cadre de la Minusma, la Mission de l’Onu au Mali et la formation des troupes maliennes au sein de l’EUTM, la Mission de formation de l’Union européenne au Mali, dont le commandement est assuré depuis le mois d’octobre dernier par un général de la Bundeswehr (l’armée allemande). ‘’Pour nous ce n’est pas seulement l’engagement en ce qui concerne le secteur de la sécurité. Dans la formation des troupes par exemple, nous avons formé maintenant 12.500 soldats maliens. Mais le développement économique est également très important pour ce pays parce qu’il faut la croissance, il faut du travail pour les gens, il faut la prospérité. Parce que ça c’est la précondition pour la sécurité et la stabilité de ce pays“, a déclaré Ursula von der Leyen. La ministre allemande de la défense estime par ailleurs qu‘ il n’y a pas que le tout sécuritaire pour redresser la situation dans le pays.
La stabilisation du Mali
Pour appuyer le développement, la sécurité et la stabilité du Mali, le gouvernement allemand a déboursé depuis 2013 quelque 2,3 milliards d’euros, soit plus de 1500 milliards de FCFA. L’implication des parlementaires des pays du Sahel dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée dans la zone peut être un grand renfort pour soutenir les efforts de l’Allemagne et de la communauté internationale. ‘’La persistance de l’insécurité dans la bande sahélo sahélienne doit inciter les parlements africains en général, et ceux des pays du G5 Sahel en particulier à persévérer dans la voie d’une coopération interparlementaire plus dynamique. En tant qu’élu, il sera de notre devoir, de mener un plaidoyer efficace à tous les niveaux pour donner à la force conjointe du G5 les moyens nécessaires pour sa pleine opérationnalisation’’, pense Issiaka Sidibé, président de l’Assemblée nationale du Mali.
© 2018 dw.com

2. Les ministres française et allemande des armées au Mali
Le Monde – 12 Nov 2018
Florence Parly et Ursula von der Leyen se sont retrouvées à Bamako pour discuter de l’application de l’accord de paix et de la force anti-djihadiste du G5 Sahel.
La ministre française des armées, Florence Parly, et son homologue allemande de la défense, Ursula von der Leyen, se sont retrouvées lundi 12 novembre à Bamako pour discuter de l’application de l’accord de paix au Mali et de la force anti-djihadiste du G5 Sahel. « Il faut la coopération avec les différents groupes qui ont souscrit à cet accord de paix afin qu’on progresse », a déclaré Mme von der Leyen, dont le pays participe à la Mission de l’ONU au Mali (Minusma), à l’issue d’une rencontre avec le premier ministre malien, Soumeylou Boubeye Maïga.
« On a besoin d’avoir la connaissance et l’expérience des Maliens en ce qui concerne les conflits, qui sont non seulement des conflits avec des terroristes et la criminalité organisée, mais aussi des conflits entre différents groupes ici dans ce pays », a souligné la ministre allemande. Depuis la signature en mai-juin 2015 de l’accord de paix, les violences djihadistes ont non seulement persisté, mais elles se sont propagées du nord vers le centre et le sud du Mali, puis au Burkina Faso et au Niger voisins, se mêlant souvent à des conflits intercommunautaires.
Arrivée dimanche soir à Bamako pour assister notamment à la prise de commandement par l’Allemagne de la Mission européenne de formation de l’armée malienne (EUTM), Mme von der Leyen a été rejointe lundi après-midi par Mme Parly. « Nous souhaitions pouvoir nous retrouver au Sahel, où l’Allemagne est présente, sous des formes différentes de la France mais complémentaires », a déclaré Mme Parly à l’AFP peu avant son arrivée à Bamako, en référence notamment aux 4 500 militaires de la force française « Barkhane », qui traquent les djihadistes dans cette région.
Remettre sur pied une armée malienne
« Cette passation de commandement était une très bonne opportunité », a souligné la ministre française, qui rencontrera après cette cérémonie M. Maïga. Les deux ministres s’entretiendront ensuite avec le général mauritanien Hanena Ould Sidi, commandant de la force conjointe du G5 Sahel, organisation régionale regroupant la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad. « La communauté internationale est extrêmement attentive à la reprise des opérations de la force conjointe. Tout doit donc être fait pour que ces opérations puissent reprendre rapidement », a indiqué MmeParly.
Lancée en février 2013, dans la foulée de l’opération militaire à l’initiative de la France pour chasser les djihadistes qui contrôlaient le nord du Mali, l’EUTM, qui compte quelque 600 personnels, réunit des militaires européens de 25 pays. Elle a pour objectif de remettre sur pied une armée malienne sous-entraînée et sous-équipée en apportant une expertise dans la préparation opérationnelle, le soutien logistique, le renseignement et la formation des unités combattantes sur le camp de Koulikoro, situé à 60 km au nord-est de Bamako.
© 2018 lemonde.fr

Foto (c) dpa/M.Kappeler: Ursula von der Leyen avec le Premier ministre du Mali, Soumeylou Boubèye Maïga – Die Ministerin mit dem malischen Premier, Soumeylou Boubèye Maïga


1. Von der Leyen in Mali: „Die Regierung muss mehr Verantwortung übernehmen“
Bamako (Deutsche Welle) – 12.11.2018
Von Udo Bauer
Der Regierungspalast in der Hauptstadt Bamako wurde den Maliern vom ehemaligen libyschen Diktator Gaddafi spendiert. In Chaos und Anarchie enden – so wie Libyen – will Mali natürlich nicht. Aber dafür müsse die Regierung endlich mehr tun, sagt Ursula von der Leyen dem malischen Premierminister Soumeylou Boubèye Maiga. Deutliche Worte. „Ich habe in dem Gespräch ganz klar unsere Erwartungen formuliert“, so von der Leyen, „denn die Menschen zuhause wollen auch Erfolge und Fortschritte in unseren Auslandsmissionen sehen.
Die malische Regierung müsse jetzt endlich ernst machen mit den politischen Reformprozessen, die sie versprochen habe. Immer noch gibt es ethnische Konflikte, anhaltenden Streit zwischen sesshaften Bauern und Nomaden sowie Islamisten, die den Streit weiter befeuern um ihn irgendwann eskalieren zu lassen. Die Regierung müsste dringend vermitteln und tut es nicht.
Deutsche Aufklärung wird geschätzt
Mali ist für die Bundeswehr mittlerweile der größte und wichtigste Auslandseinsatz geworden. Etwa 1000 Soldaten tun hier ihren Dienst in zwei verschiedenen Missionen. Da ist zunächst der friedenserhaltende UN-Einsatz MINUSMA. 850 Soldaten operieren von Camp Castor aus. Das liegt in Gao, im gefährlichen Norden des Landes. Tägliche Patrouillen sollen der Bevölkerung ein Gefühl der Sicherheit vermitteln und Terroristen vom Camp fernhalten. Das klappt sehr gut. Die Malis mögen die Deutschen, auch wenn sie nicht ganz verstehen, dass sie nicht wie Polizisten eingreifen dürfen.
Außerdem sind die Deutschen für die Aufklärung aus der Luft zuständig. Drohnen beobachten neuralgische Orte und die Routen der Patrouillen. Diese Arbeit wird von den Alliierten vor Ort sehr geschätzt. Dennoch hat sich die allgemeine Sicherheitslage in Mali eher verschlechtert in den letzten Jahren. Immer noch treiben sich etwa 1000 Islamisten im Norden herum. Auch die Mitte Malis gilt mittlerweile nicht mehr als sicher. Bewaffnete Räuberbanden machen viele Gebiete unsicher.
Ein Schatten über der Ausbildungsmission
Die zweite Mission ist die EU-Ausbildungsmission EUTM. 150 deutsche Soldaten trainieren hier seit fünf Jahren Soldaten der malischen Armee. 12.500 haben bisher die Lehrgänge durchlaufen und bilden ihrerseits ihre Kameraden aus. Auch das läuft sehr erfolgreich.
Ursula von der Leyen ist der Stolz anzusehen, als sie Zeuge wird, wie Deutschland am Montag die Leitung der Mission übernimmt. Allerdings trüben eine Reihe von Vorfällen aus der Vergangenheit die Bilanz. Einigen malischen Einheiten werden schwere Gewalttaten gegenüber der Zivilbevölkerung vorgeworfen. „Wir erwarten, dass die von uns ausgebildeten Soldaten die Hüter der Menschenrechte sind und sich voll und ganz ihrem Schutz verschreiben“, sagt sie. Sie habe dieser Sorge auch gegenüber dem Premierminister „sehr stark Ausdruck verliehen.“
Deutschland pumpt Hunderte von Millionen Euro nach Mali
Das Problem der mangelnden Sicherheit bekommen auch die vielen zivilen Helfer in Mali zu spüren. Reisen in viele Gebiete sind schlicht tabu. Trotzdem investieren deutsche Entwicklungshilfeorganisationen Millionen in das Land. Allein die Kreditanstalt für Wiederaufbau (KfW) betreut zur Zeit Projekte in Höhe von 285 Millionen Euro, die vielen Maliern Jobs bieten und das Land nach vorne bringen sollen. Der sogenannte vernetzte Ansatz der Deutschen – die Zusammenarbeit von Militär, Diplomatie und Entwicklungshilfe – ist sinnvoll und lobenswert. Aber richtig funktionieren kann er nur, wenn die malische Regierung auch ihre Hausaufgaben macht.
© 2018 dw.com

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2 Gedanken zu „DEUTSCHLAND ÜBERNIMMT DAS KOMMANDO DER EUROPÄISCHEN TRAININGSMISSION IN MALI – Prise de commandement de la mission EUTM par l’Allemagne

  1. in der brid geht ALLES in zerstörung und zerfall über dank der unkreativen regierung …
    doch
    MALI soll dies alte starre system annehmen und aufbau und positive struktur erschaffen …
    wie kann das gehen ? … luise

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