STREITANLASS DEZENTRALISIERUNG: WIE VIELE REGIONEN SOLLEN ES SEIN? – La décentralisation donne lieu à des quérelles: combien de régions?

1. Mali: Die neue Verwaltungsaufteilung im Mittelpunkt einer Kontroverse
RFI -12. Oktober 2018
Seit Mittwoch (10.10.) ist ein Dokument der malischen Nationalversammlung in den sozialen Netzwerken durchgesickert. Es handelt sich um das Dezentralisierungsgesetz, das derzeit von der Regierung geprüft wird. Insbesondere soll die Anzahl der Verwaltungsregionen verdoppelt werden.
2. Schaffung der neuen Regionen in Mali: Die Bürger von Goundam in Bamako sind wütend
L’Indicateur du Renouveau – 18.10.2018
Nach dem Durchsickern des Gesetzentwurfs über die Schaffung der territorialen Kollektivitäten in der Republik Mali in den sozialen Netzwerken äußern einige Gemeinden ihre Wut in Pressemitteilungen und Korrespondenzen. Dies ist der Fall des Kreises Goundam.
3. (Aus dem Archiv) Die Gegend um Goundam wird aktiv für Frieden und den Faguibine-See
RFI – 07-05-2017
In Mali werden Minister, gewählte Vertreter, Zivilbevölkerung, alle aus dem Kreis Goundam, einer Ortschaft im Nordwesten, aktiv.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

1. Mali: le nouveau découpage administratif au cœur d’une polémique
RFI – 12.10.2018
Depuis mercredi, un document de l’Assemblée nationale malienne a fuité sur les réseaux sociaux. Il s’agit du projet de loi sur la décentralisation à l’étude en ce moment par le gouvernement. Il prévoit notamment de doubler le nombre de régions administratives.

Foto (c) AFP/Habibou Kouyaté: L’Assemblée nationale du Mali à Bamako. – Die Nationalversammlung von Mali in Bamako.

Vingt régions. C’est ce que prévoit ce document de l’Assemblée nationale qui n’est pas signé. Pour l’heure, le Mali dispose de dix régions : Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ménaka, Taoudénit, Kidal, Gao, Tombouctou, Ségou et Mopti.
A celles-ci, s’ajouteront donc Bougouni, Dïoïla, Nioro, Koutiala, Gourma, Douentza, San, Bandiagara, Niala et Kita. Ces régions sont composées de cercles, qui deviennent des « collectivités territoriales de cercle », et qui prendront le nom de leur chef-lieu.
Quant à Bamako, la capitale, il est prévu qu’elle soit divisée en dix communes urbaines. Le district de Bamako ayant toujours joui d’un statut particulier.
D’ores et déjà, cette ébauche de réforme fait grincer des dents. Il faut dire que l’enjeu est de taille. Prévue dans l’accord de paix de 2015, qui a mis un terme à la crise dans le Nord, la décentralisation est censée transférer des compétences comme la gestion de l’hydraulique, l’éducation ou la santé. Et surtout des ressources financières aux collectivités territoriales. Cette décentralisation devrait donc définir de nouvelles règles dans le jeu de pouvoir entre Etat central et régions.
© 2018 rfi.fr

2. Création des nouvelles régions au Mali : Les ressortissants du cercle de Goundam à Bamako en colère
L’Indicateur du Renouveau – 18 Oct 2018
Par Y. Doumbia

Foto (c) maliweb: Vue de Goundam

(…)
Après la fuite du Projet de loi portant création des Collectivités territoriales en République du Mali sur les réseaux sociaux, plusieurs localités expriment leur colère à travers des communiqués et des correspondances. C’est le cas du cercle de Goundam. Dans la mouture des textes portant création des Collectivités territoriales en République du Mali, en circulation, la localité ne figure pas parmi les futures régions du Mali, c’est pourquoi, l’association des ressortissants de Goundam à Bamako a adressé une correspondance, hier, au ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation pour exprimer leur désapprobation dudit projet de loi.
… les ressortissants déplorent que dans ce projet de découpage, il a été décidé de spolier le cercle de Goundam de toutes ses zones nomades (Aljounoub, Tilemsi, Razelma, Tin Aicha, Gargando et Adarmalane) pour les affecter au nouveau cercle de Léré.
A en croire les membres de l’association de Goundam, cette nouvelle réorganisation territoriale, faite sans consultation préalable des populations concernées, peut, si on n’y prend pas garde, constituer de potentiels foyers de tension, qui vont contribuer à fragiliser davantage la cohésion sociale et le vivre ensemble déjà très précaires.
A cet effet, l’association des ressortissants de Goundam rejette catégoriquement ce projet de loi portant création des collectivités territoriales en République du Mali. Du coup, elle réitère leur demande d’érection du cercle de Goundam en région : “Parce que nous estimons que Goundam, un des premiers cercles du Mali, doté de toutes les potentialités agro-sylvo-pastorales, zone des lacs par excellence, remplit toutes les conditions pour être érigé en région administrative au Mali”. ..
© 2018 L’Indicateur du Renouveau

3. (De l’archive) La région de Goundam se mobilise pour la paix et le lac Faguibine
RFI – 07-05-2017 à 10:33
Au Mali, ministres, élus, populations civiles, tous originaires du cercle de Goundam, une localité du nord-ouest, se mobilisent. Ils ont lancé samedi à Bamako une opération « Sauvons le lac Faguibine », artère nourricière des populations de la région qui est en train de s’assécher. Les mêmes citoyens ont également décidé de prendre, au cours des trois prochains mois, des initiatives en faveur de la paix dans la région. Clou des deux opérations : un festival international en août 2017.
Pour contribuer au retour de la paix dans le nord du Mali, l’Association des ressortissants du cercle de Goundam, dans la région de Tombouctou, engage notamment des discussions avec des groupes armés.
Oumou Sall Seck, la très populaire maire de la ville de Goundam entend « parler avec eux, les écouter aussi. Ils seront avec nous et nous allons travailler à ce qu’on ne parle plus de groupes armés dans ces zones, mais qu’on parle plutôt de fils, d’enfants, de ce cercle de Goundam, qui veulent aujourd’hui apporter leur contribution à la paix. »

VOIR l’article Lac Figuibine
sur wikipedia.
Attention: l’article en anglais est plus détaillé!

Lutter contre l’assèchement du lac Faguibine
Autre préoccupation des ressortissants du cercle de Goundam, la situation du lac Faguibine, dans la région de Tombouctou. Touché par la désertification comme le fleuve Niger, le lac d’une longueur de 80 kilomètres s’assèche dangereusement.
D’après Arbi Hama ould Sidi Mohamed, un expert originaire de la région, « il y a trente, il y a quarante ans, on vivait là-bas dans l’abondance ! Et maintenant, il n’y a même pas d’eau. D’où l’importance pour la vie des populations de ramener cette activité, toutes les activités socio-économiques autour du lac. » (…)
© 2018 rfi.fr

Foto (c) AFP/Philippe Desmazes: Des enfants drainent l’eau d’un petit puits à proximité du lac Faguibine, dans le nord du Mali, le 4 juin 2015. – Kinder holen Wasser aus einem kleinen Brunnen in der Nähe des Faguibine-Sees

1. Mali: Die neue Verwaltungsaufteilung im Mittelpunkt einer Kontroverse
RFI -12. Oktober 2018
Seit Mittwoch (10.10.) ist ein Dokument der malischen Nationalversammlung in den sozialen Netzwerken durchgesickert. Es handelt sich um das Dezentralisierungsgesetz, das derzeit von der Regierung geprüft wird. Insbesondere soll die Anzahl der Verwaltungsregionen verdoppelt werden.
Zwanzig Regionen. Das sieht dieses Dokument der Nationalversammlung vor, das nicht unterzeichnet ist. Im Moment hat Mali zehn Regionen: Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ménaka, Taoudénit, Kidal, Gao, Timbuktu, Ségou und Mopti.
Dazu kommen sollen also Bougouni, Dïoïla, Nioro, Koutiala, Gourma, Douentza, San, Bandiagara, Niala und Kita. Diese Regionen bestehen aus Kreisen, die zu „territorialen Kreiskollektivitäten“ werden und den Namen ihres Hauptortes annehmen sollen.
Die Hauptstadt Bamako soll in zehn Stadtkommunen aufgeteilt werden. Der Distrikt von Bamako hatte schon immer einen besonderen Status.
Schon jetzt verursacht dieser Reformentwurf Zähneknirschen. Es muss gesagt werden, dass der politische Preis hoch ist. Im Rahmen des Friedensabkommens von 2015, das die Krise im Norden beendete, soll die Dezentralisierung Kompetenzen wie Wassermanagement, Bildung oder Gesundheit an die Behörden der dezentralisierten Einheiten übergeben. Und vor allem finanzielle Ressourcen für die territorialen Kollektivitäten. Diese Dezentralisierung sollte daher neue Regeln im Machtspiel zwischen dem Zentralstaat und den Regionen definieren.
© 2018 rfi.fr

2. Schaffung der neuen Regionen in Mali: Die Bürger von Goundam in Bamako sind wütend
L’Indicateur du Renouveau – 18.10.2018
Von Y. Doumbia
Nach dem Durchsickern des Gesetzentwurfs über die Schaffung der territorialen Kollektivitäten in der Republik Mali in den sozialen Netzwerken äußern einige Gemeinden ihre Wut in Pressemitteilungen und Korrespondenzen. Dies ist der Fall des Kreises Goundam. Im Entwurf taucht dieser Kreis nicht unter den zukünftigen Regionen von Mali auf, deshalb schickte die Vereinigung der Bürger von Goundam in Bamako gestern einen Brief an den Minister für territoriale Verwaltung und Dezentralisierung, um ihre Ablehnung des besagten Gesetzentwurfs zum Ausdruck zu bringen.
… die Bürger beschweren sich, dass in diesem Teilungsentwurf sogar beschlossen wurde, dem Kreis Goundam alle nomadischen Gebiete (Aljounoub, Tilemsi, Razelma, Tin Aicha, Gargando und Adarmalane) wegzunehmen und sie dem neuen Kreis Lere zuzuweisen.
Den Mitgliedern der Goundam-Vereinigung zufolge kann diese territoriale Neuordnung, die ohne vorherige Konsultation der betroffenen Bevölkerung zustande kam, wenn nicht gegengesteuert wird, mögliche Ursachen für Spannungen bilden, die dazu beitragen würden, den ohnehin schon sehr prekären sozialen Zusammenhalt und das Zusammenleben weiter zu schwächen.
Zu diesem Zweck lehnt die Vereinigung der Bürger von Goundam diesen Gesetzesentwurf kategorisch ab. Sie wiederholt den Antrag auf Umwandlung des Kreises Goundam in eine Region: „Weil wir glauben, dass Goundam, einer der ersten Kreise in Mali, ausgestattet mit all dem Agro-forstwirtschaftlich-pastoralen Potenzial, als ein Seengebiet par excellence, alle Bedingungen erfüllt, um als Verwaltungsregion in Mali aufgestellt zu werden „. ..
© 2018 L’Indicateur du Renouveau

3. (Aus dem Archiv) Die Gegend um Goundam wird aktiv für Frieden und den Faguibine-See
RFI – 07-05-2017
In Mali werden Minister, gewählte Vertreter, Zivilbevölkerung, alle aus dem Kreis Goundam, einer Ortschaft im Nordwesten, aktiv. Sie starteten am Samstag in Bamako eine Operation „Den Faguibine-See retten“, der, ehemals eine lebenspendende Arterie der Menschen der Region, austrocknet. Diese Bürger haben auch beschlossen, in den nächsten drei Monaten Initiativen für den Frieden in der Region zu ergreifen. Highlight beider Aktionen: Ein internationales Festival im August 2017.
Um einen Beitrag zur Rückkehr des Friedens in Nord-Mali zu leisten, führt die Vereinigung der Bürger des Kreises Goundam in der Region Timbuktu insbesondere Gespräche mit bewaffneten Gruppen.
Oumou Sall Seck , die sehr beliebte Bürgermeisterin von Goundam, möchte „ mit ihnen reden, ihnen auch zuhören. Sie werden bei uns sein und wir arbeiten daran, dass wir nicht mehr von bewaffneten Gruppen in diesen Gegenden sprechen, sondern lieber von Söhnen, Kindern dieses Kreises Goundam reden, die heute ihren Beitrag zum Frieden leisten wollen . „

LESEN SIE MEHR über den Faguibine-See
auf Wikipedia.

Kampf gegen das Austrocknen des Faguibine-Sees
Ein weiteres Anliegen der Bürger des Kreises Goundam ist die Situation des Faguibine-Sees in der Region Timbuktu. Wie der Niger von Desertifikation betroffen, trocknet der 80 Kilometer lange See gefährlich aus.
Laut Arbi Hama Ould Sidi Mohamed, einem Experten, der aus der Region stammt, „lebten wir dort vor dreißig Jahren, vor vierzig Jahren, im Überfluss! Und jetzt gibt es nicht einmal Wasser. Daher ist es für das Leben der Menschen wichtig, diese Aktivität, alle sozioökonomischen Aktivitäten rund um den See zurückzubringen.“ (…)
© 2018 rfi.fr

4 Gedanken zu „STREITANLASS DEZENTRALISIERUNG: WIE VIELE REGIONEN SOLLEN ES SEIN? – La décentralisation donne lieu à des quérelles: combien de régions?

  1. wie selbstherrlich und der machtanheimfallend, „abgeordnete“ werden, sieht man am beispiel europas
    UND
    wie leicht korrumpierbar EINZELpersonen sind …

    volksgruppen brauchen länger für die erneuerungen von konzepten, dafür sind sie schwerer „benutzbar“ von macht-interessen … luise

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  2. En supplément:
    Nord du Mali: la société civile soumet son projet de découpage territorial
    RFI – 23-10-2018 à 09:25
    Au Mali, une manifestation a eu lieu lundi 22 octobre à Gao, dans le nord du pays. Plusieurs centaines de personnes ont défilé, notamment des membres de la société civile de Gao, Bourem et Ansongo. Ils se sont rendus chez le gouverneur afin de déposer à son cabinet un projet de découpage territorial. Disposition de l’accord de paix d’Alger, qui a mis fin, en 2015, à la crise dans le nord du pays, la réforme territoriale du pays est un des chantiers du gouvernement. (…)

    Cinq régions, 24 cercles et Gao érigée district, tel est le projet d’un cadre de concertation qui représente toute les communautés de la région. Depuis plusieurs semaines, il planche sur la question.
    Ses membres reprochent au gouvernement d’avoir prévu un découpage inégalitaire. « Dans son projet, seules des régions peuplées de nomades ont été créées », déplore Lala Maïga, de la CAFO de Gao, la Coordination des associations et ONG féminines.
    C’est dans la presse que les habitants de la région ont découvert le projet de loi du gouvernement. Une surprise totale. « Nous n’avons même pas été consultés », nous a confié Nouhou Abderhamane, le président de la société civile de Gao.
    Pour rétablir l’équité, le cadre de concertation propose donc que Bamba, Bourem, Ouatagouna et Ansongo deviennent des régions, chacune composé de trois ou quatre cercles. Une cinquième, Songhoy, serait constituée de trois cercles nomades et quatre sédentaires.
    Gao quant à elle devient un district, statut jusque-là réservé à Bamako, composé de six communes. (…)
    © 2018 RFI.fr

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  3. En supplément:
    Contre le nouveau projet de découpage administratif au Mali : Après Gao et Ansongo, le cercle de Koro marche
    Bamako (Le Républicain) – 24 Oct 2018
    Les populations du cercle de Koro, région de Mopti, ont marché hier, le mardi 23 octobre 2018, contre le nouveau projet de découpage administratif. Cette nouvelle manifestation contre le projet, qui suscite une vive polémique au Mali, survient deux jours après celle des populations de Gao et de Ansongo.
    La manifestation, selon les organisateurs, est une initiative de l’ensemble de la société civile du cercle. Ce sont toutes les composantes du cercle qui ont décidé de former un seul bloc contre le projet de découpage administratif au Mali. A la marche, on notait la présence de membres de la société civile, des jeunes, des femmes, des commerçants, des députés du cercle, des maires et leurs conseillers, des notabilités…», explique, contacté par Le Républicain, un conseiller municipal qui a pris part à la marche.
    Selon l’élu, Koro qui peut prétendre aujourd’hui au statut de région administrative, a été marginalisé par les autorités maliennes avec ce projet de découpage administratif. « Sous le président de la République Amadou Toumani Touré, on nous avait promis d’ériger notre cercle en région, l’on pensait que cela allait être le cas avec ce projet de découpage administratif. Il faut que la marginalisation et le favoritisme cessent. Nous n’allons jamais accepter d’être des marionnettes.»
    La manifestation du cercle de Koro a été précédée par celle de Gao et de Ansongo. Les populations de ces deux localités ont marché, le lundi 22 octobre 2018, contre le projet de découpage administratif. A Gao, les marcheurs, qui ont fustigé la volonté des autorités maliennes de diviser leur territoire, disent « non au favoritisme ». « Gao est un territoire pour une même population.»
    Des milliers de personnes selon les organisateurs, arboraient des banderoles sur lesquelles sont inscrits différents slogans exprimant leur colère : « Gao s’indigne contre le projet de loi sur le découpage », « Gao dit non au favoritisme !», « Gao, c’est un territoire pour une même population »… « Ce dit projet de découpage territorial qui n’est basé sur aucune logique, viole les droits élémentaires des communautés sur toute l’étendue du territoire malien. A travers ce saucissonnage politico-territorial, nous constatons et dénonçons une tentative de spoliation, d’exclusion et de mépris à l’endroit et au détriment de certaines populations majoritaires en la faveur d’une minorité », a indiqué, joint par Le Républicain, le secrétaire général de l’Association Songhoy Borey internationale, Yehia Mohamed.
    Dans son document de proposition de redécoupage territorial et administratif de Gao qu’elle a remis au gouverneur, la société civile propose, en plus de Gao, la création de 5 régions à l’intérieur : Bamba, Bourem, Ansongo, Koukia, Songhoy. Il est proposé aussi la création de 23 cercles et de 95 communes. « Notre proposition est conforme avec l’Accord de paix issu du processus d’Alger en ses titres II, chapitre 3, article 6 et VII, chapitre 16, article 50 », selon les initiateurs de la proposition.
    – Tollé contre le projet –
    Le nouveau projet de texte sur le découpage territorial, qui n’est pas encore déposé sur la table de l’Assemblée nationale du Mali, est fortement critiqué par plusieurs associations et communautés. L’Association Songhoy Borey internationale, les Communautés de culture songhay en Mouvement-IR Ganda et le Front populaire de l’Azawad (FPA) dénoncent le « caractère discriminatoire du contenu du texte » et demandent par conséquent l’amélioration du document avant adoption. Une coalition d’associations de la société civile, des Maliens de la diaspora, des personnalités indépendantes et leaders d’opinions ont rejeté ensemble, le mardi 16 octobre 2018, le projet.
    Les ressortissants du cercle de Goundam aussi rejettent « catégoriquement » le projet. Selon eux, cette nouvelle réorganisation territoriale, faite sans consultation préalable des populations concernées, peut, si l’on n’y prend pas garde, constituer de potentiels foyers de tension, qui vont contribuer à fragiliser davantage la cohésion sociale et le vivre ensemble déjà très précaires.
    – Reculade du gouvernement malien –
    Suite à la forte protestation contre le projet de découpage administratif au Mali, le gouvernement malien rassure qu’il « fera l’objet de concertations régionales.» Le gouvernement, selon le ministre porte-parole du gouvernement Amadou Koïta, n’a aucune volonté d’aller à un découpage qui ne sera pas le fruit d’un consensus. « Ce projet de découpage administratif sera réalisé conformément à la loi de 2012 en organisant des concertations régionales, qui sera adopté par le conseil des ministres, avant d’être soumis aux élus nationaux pour vote. », a expliqué, lors d’un point de presse le dimanche 21 octobre dernier, le ministre porte parole du gouvernement.
    © 2018 lerepublicainmali

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