PILGERFAHRT NACH MEKKA ODER DAS OPFERFEST TABASKI ZUHAUSE? – A tout prix la Mecque?

Wallfahrt nach Mekka: Um welchen ​​Preis?
JournalduMali – 10.08.2018 um 10h11
Insgesamt 13.323 malische Pilger werden in diesem Jahr zu den heiligen Stätten des Islam reisen. Wenn auch ihre Zahl der von Saudi-Arabien bewilligten Quote entspricht, steigen nach Angaben der Behörden die Kosten für den Hadsch weiter an und belaufen sich für den privaten Zweig auf fast 3 000 000 CFA-Francs (ca. 4500 €).

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Pèlerinage à la Mecque : A quel prix?
JournalduMali – 10.08.2018 à 10h11
Par Fatoumata Maguiraga
Au total 13 323 pèlerins maliens feront le voyage pour les lieux saints de l’Islam cette année. Si leur nombre est conforme au quota accordé par l’Arabie Saoudite, selon les autorités, le coût du Hadj ne cesse d’augmenter, s’élevant à près de 3 000 000 de francs CFA pour la filière privée. S’il n’est pas considéré comme un luxe par les fidèles musulmans, le voyage à la Mecque est un devoir religieux dont l’accomplissement est lié à la situation économique dans le pays hôte.

La hausse annuelle du coût du pèlerinage est une réalité, particulièrement cette année, où les autorités saoudiennes ont décidé d’une augmentation de 5% de la TVA (Taxe sur la valeur ajoutée) sur tous les  produits et de celle du prix de l’essence d’environ 130%, explique M. Hamza Moustapha Maïga, Directeur Général de la Maison du Hadj. Des mesures qui se sont répercutées sur les dépenses de  transport, de restauration ou encore de logement effectuées par les organismes ou les pays désireux d’envoyer leurs pèlerins à la Mecque.
Estimé à environ 2 850 000 francs CFA pour les pèlerins de la filière privée, le pèlerinage coûte cette année 2 363 000 francs pour ceux de la filière gouvernementale, « grâce aux efforts des autorités », selon les responsables de la Maison du Hadj. Une différence qui s’explique par la prise en charge de certaines vaccinations et de la visite médicale.
S’il peut être jugé élevé par les citoyens ordinaires, ce tarif est jugé « peu cher », par M. Seyni Sana Diarra, un notaire qui s’apprête à effectuer pour la première fois le voyage aux lieux saints. S’estimant « heureux » d’avoir la chance d’effectuer le pèlerinage à 48 ans, il ajoute « nous dépensons de l’argent pour des causes plus futiles », alors qu’il s’agit là d’un devoir que tout musulman se doit d’accomplir s’il en a les moyens.
Des voyageurs sereins malgré tout
Dans la cour de la Maison du Hadj, l’heure est aux préparatifs. Il est presque 10 heures ce 3 août. Les pèlerins du quatrième vol de la filière gouvernementale en direction de la Mecque patientent en attendant leur enregistrement. Sereinement et avec « un sentiment de joie », une voyageuse attend d’être appelée au micro. « C’est ma première fois et j’espère que ça va bien se passer », confie cette médecin qui souhaite garder l’anonymat. De son inscription à maintenant, tout s’est déroulé sans anicroches, se réjouit-t-elle, « seulement, ce sont les horaires qui ne sont pas respectés. On nous a demandé de venir à 7 heures et 30 minutes, mais c’est seulement maintenant que l’on commence à nous appeler », dit-elle, avant d’ajouter, indulgente, que cela peut se comprendre, vu le nombre élevé de pèlerins. C’est aussi « la joie » et le sentiment d’avoir «  la chance » qui animent M . Founcha Dembélé, travailleur au service du Trésor effectuant le pèlerinage pour la première fois. Il estime cependant que l’organisation pourrait se parfaire avec une meilleure communication. « J’ai appris l’affichage des listes par un ami. Ils pourraient le faire par voie de presse pour atteindre un large public », suggère t-il.
Alors que c’est l’heure des dernières formalités, la direction de la Maison du Hadj se réjouit des améliorations apportées, même si quelques difficultés d’organisation demeurent. Dans son bureau, à l’étage, Monsieur Hamza Moustapha Maïga, le Directeur Général, nous reçoit entre deux entretiens. Des réglages de dernière minute et encore quelques documents à signer. « Nous avons commencé la campagne pour le pèlerinage 2018 le 19 mars et fermé les inscriptions le 27 juillet. Alors que dans certains pays de la sous-région cela ne dure que 3 semaines ».
Durant ces 4 mois, un guichet unique permettait aux pèlerins d’effectuer toutes leurs démarches au même endroit et dans des délais raccourcis. Gérant plus de 300 agences de voyage, réunies en 42 groupements « pour faciliter le travail », la Maison du Hadj a procédé à la répartition des quotas alloués à chacune d’elle. Une première  étape bouclée avec succès, se réjouit le Directeur Général.
A l’instar des autres pays, le Mali a bénéficié du quota accordé par l’Arabie Saoudite, 1 000 pèlerins pour 1 000 000 de musulmans. Par exemple, lorsque la population musulmane était estimée à 10 000 000 de personnes, le pays avait droit à 10 000 pèlerins. Avec l’accroissement démographique, ce nombre a été revu à la hausse et fixé à 13 323 cette année, « grâce aux bonnes relations qu’entretient notre pays avec l’Arabie Saoudite et à l’exemplarité des pèlerins maliens », selon Monsieur Maïga. Car ces dernières années, en raison de certains travaux entrepris par les autorités saoudiennes, « les quotas attribués à tous les pays ont été revus à la baisse », précise-t-il.
Une variété d’acteurs
Pour faire voyager ces milliers de pèlerins, depuis plusieurs années des agences privées de voyage se sont spécialisées. Avec des fortunes diverses, elles participent à l’organisation du Hadj en collaboration avec les autorités.
En regroupement avec une dizaine d’autres agences, Monsieur Babou Bagayoko, responsable de « Bamako voyage », attend le départ d’une vingtaine de pèlerins, après un premier vol de 230. Dans le domaine depuis 2010, il affirme que les principales difficultés rencontrées cette année ont été relatives à l’obtention de la carte NINA, obligatoire pour obtenir un passeport, par les aspirants au pèlerinage.
« La plupart de nos pèlerins viennent de localités éloignées du pays. Ils n’ont souvent aucune pièce d’identité. Il faut donc faire leur inscription au Recensement administratif à vocation d’état-civil (RAVEC) pour récupérer leur carte NINA et ensuite leur passeport ». Des démarches souvent lentes qui ont fait renoncer certains pèlerins à leur voyage cette année, regrette t-il.
Pour anticiper ces difficultés, le gouvernement a demandé cette année aux pèlerins de se procurer un passeport avant toute inscription. « Cette année, les pèlerins eux-mêmes ont effectué les démarches pour obtenir leurs passeports. Une innovation qui a permis à la Maison du Hadj d’éviter les retards accusés l’année dernière et ayant occasionné le départ tardif de plusieurs pèlerins, les candidats ne s’inscrivant qu’une fois leurs passeports obtenus », se félicite M. Maïga.
Mais cette innovation n’occulte pas les autres difficultés rencontrées dans l’organisation. La première étant l’espace trop réduit de la Maison du Hadj, qui ne permet pas aux pèlerins d’accomplir leurs démarches dans le confort.
Un espace trop exigu
La Maison du Hadj dispose de dortoirs pouvant accueillir de 300 à 400 personnes. Les pèlerins qui viennent de l’intérieur du pays peuvent y séjourner avant leur départ. « Une gestion difficile », avoue le Directeur Général, qui ajoute que malgré les efforts consentis en matière d’assainissement des locaux, avec le recrutement d’environ une douzaine de personnes, cet espace n’est pas propre à hauteur de souhait.
L’autre difficulté est relative à l’absence de certains pèlerins de Bamako pour leur enregistrement avant le départ. « Les pèlerins sont enregistrés selon leur ordre d’inscription. Ceux qui ne se présentent pas le jour indiqué sont reportés sur un autre vol, ce qui pose souvent des problèmes d’incompréhension », ajoute le Directeur.
Au titre des changements apportés cette année, les organisateurs du Hadj ont formé les pèlerins pour la première fois dans les régions de Kayes, Sikasso, Ségou et Mopti, l’ambition étant à terme d’organiser les formations dans toutes les régions du Mali, précise Monsieur Maïga. Les pèlerins des deux filières, privée et gouvernementale, bénéficient de cette formation théorique et pratique d’un mois, destinée à les « rassurer », explique le Directeur Général de la maison du Hadj.
A total, 5 vols, dont le dernier est parti ce 7 août, ont amené en Arabie Saoudite les pèlerins de la filière gouvernementale. Ils passeront 8 jours à Médine avant de rejoindre la Mecque.
© 2018 journaldumali.com

Wallfahrt nach Mekka: Um welchen ​​Preis?
JournalduMali – 10.08.2018 um 10h11
Von Fatoumata Maguiraga
Insgesamt 13.323 malische Pilger werden in diesem Jahr zu den heiligen Stätten des Islam reisen. Wenn auch ihre Zahl der von Saudi-Arabien bewilligten Quote entspricht, steigen nach Angaben der Behörden die Kosten für den Hadsch weiter an und belaufen sich für den privaten Zweig auf fast 3 000 000 CFA-Francs (ca. 4500 €). Wenn es von den gläubigen Muslimen nicht als Luxus angesehen wird, ist die Reise nach Mekka eine religiöse Pflicht, deren Erfüllung an die wirtschaftliche Situation im Gastland gebunden ist.
Der jährliche Anstieg der Kosten der Pilgerfahrt ist eine Realität, besonders in diesem Jahr, wo die saudischen Behörden beschlossen, die Mehrwertsteuer auf alle Produkte um 5% zu erhöhen und die auf Benzin um etwa 130%, erklärt Hamza Moustapha Maïga, Generaldirektor des Hadsch-Hauses. Maßnahmen, die sich auf die Transport-, Verpflegungs- oder auch die Unterkunftskosten der Organisationen oder Länder ausgewirkt haben, die ihre Pilger nach Mekka schicken wollen.
Geschätzt auf rund 2,85 Millionen FCFA (ca. 4.350 €) für die Pilger aus dem privaten Zweig, kostete die Wallfahrt in diesem Jahr 2.363.000 FCFA (ca. 3.600 €) für die von der Regierung gesponserten Pilger „dank der Bemühungen der Behörden“, den Verantwortlichen des Hadsch-Hauses zufolge. Ein Unterschied, der durch die Übernahme bestimmter Impfungen und der ärztlichen Untersuchung erklärt werden kann.
Wenn das auch von gewöhnlichen Bürgern als teuer betrachtet werden kann, scheint dieser Preis Herrn Seyni Sana Diarra „billig“ – einem Notar, der im Begriff ist, seine erste Reise zu den heiligen Stätten zu machen. Er fühlt sich „glücklich“, die Chance zu haben, mit 48 Jahren die Pilgerreise zu machen. Er fügt hinzu: „Wir geben Geld für belanglosere Zwecke aus“, obwohl dies eine Pflicht ist, die jeder Moslem erfüllen muss, wenn er die Mittel hat.
Trotz allem Gelassenheit bei den Reisenden
Im Hof ​​des Hadsch-Hauses ist es Zeit für die Vorbereitungen. Es ist fast 10 Uhr an diesem 3. August. Die Pilger des vierten Fluges des staatlichen Zweigs in Richtung Mekka warten auf das Einchecken. Ruhig und mit „einem Gefühl der Freude“ wartet eine Reisende darauf, über das Mikrofon sprechen zu können. „Es ist mein erstes Mal und ich hoffe, es läuft alles gut“, sagt diese Ärztin, die anonym bleiben möchte. Vom Buchen der Reise bis jetzt lief alles reibungslos, freut sie sich, „nur werden die Termine nicht eingehalten. Wir waren um 7:30 Uhr bestellt, aber erst jetzt beginnt man, uns aufzurufen“, sagt sie, bevor sie nachsichtig hinzufügt, dass dies angesichts der hohen Zahl von Pilgern verständlich ist.
Es ist auch „die Freude“ und das Gefühl, „das Glück“ zu haben, das Herrn Founcha Dembélé, einen Mitarbeiter des Finanzministeriums, belebt. Er macht die Wallfahrt zum ersten Mal. Er glaubt jedoch, dass die Organisation durch bessere Kommunikation verbessert werden könnte. „Ich habe durch einen Freund von den Listen erfahren. Sie könnten es in die Presse geben, um ein breites Publikum zu erreichen“, schlägt er vor.
Während es an der Zeit für die letzten Formalitäten ist, ist die Leitung des Hadsch-Hauses mit den Verbesserungen zufrieden, obwohl einige organisatorische Schwierigkeiten bestehen bleiben. In seinem Büro im Obergeschoss empfängt uns der Generaldirektor, Herr Hamza Moustapha Maïga, zwischen zwei Gesprächen. Last-Minute-Regelungen muss er treffen und einige weitere Dokumente unterschreiben. „Wir haben am 19. März die Wallfahrtskampagne 2018 begonnen und die Anmeldungen am 27. Juli abgeschlossen. In einigen Ländern der Subregion dauert dies nur 3 Wochen.“
Während dieser vier Monate ermöglichte ein einziger Schalter den Pilgern, alle ihre Angelegenheiten am selben Ort und in kurzer Zeit zu regeln. Mit der Verwaltung von mehr als 300 Reiseagenturen, die in 42 Gruppen eingeteilt waren, „um die Arbeit zu erleichtern“, übernahm das Hadsch-Haus die Verteilung der Kontingente, die jeder Agentur zugeteilt wurden. Ein erster erfolgreich abgeschlossener Schritt, freut sich der Generaldirektor.
Wie andere Länder hat Mali von der von Saudi-Arabien gewährten Quote von 1.000 Pilgern pro 1.000.000 Muslimen profitiert. Beispielsweise hatte das Land Anspruch auf 10.000 Pilger, als die muslimische Bevölkerung auf 10.000.000 Menschen geschätzt wurde. Wegen des Anwachsens der Bevölkerung wurde diese Zahl nach oben korrigiert und in diesem Jahr mit 13.323 festgelegt, „dank der guten Beziehungen unseres Landes mit Saudi-Arabien und dank der Besonderheit der malischen Pilger“, so Herr Maïga. Er präzisierte, die saudischen Behörden hätten in den letzten Jahren die Länderquoten im allgemeinen nach unten korrigiert.
Eine Vielzahl von Akteuren
Auf den Transport von Tausenden von Pilgern haben sich seit einigen Jahren private Reisebüros spezialisiert. Mit verschiedenen Vermögen nehmen sie an der Organisation des Hadsch in Zusammenarbeit mit den Behörden teil. Zusammen mit einem Dutzend anderer Agenturen erwartet Babou Bagayoko, Leiter von „Bamako voyage“, die Abreise von etwa zwanzig Pilgern, nach einem ersten Flug von 230. In dieser Branche seit 2010 tätig, sagt er, dass die größten Herausforderungen für die Pilgerwilligen in diesem Jahr darin bestanden, eine NINA-Karte zu bekommen, Voraussetzung für einen Pass. „Die meisten unserer Pilger kommen aus abgelegenen Orten des Landes. Sie haben oft keinen Personalausweis. Es ist daher notwendig, ihre Registrierung in der Volkszählung (RAVEC) zu machen, um ihre NINA-Karte und dann ihren Pass zu erhalten. Oft langwierige Prozesse, die in diesem Jahr dazu führten, dass einige Pilger auf ihre Reise verzichteten, bedauert er. Um diese Schwierigkeiten zu antizipieren, forderte die Regierung die Pilger in diesem Jahr auf, sich vor der Buchung einen Pass zu beschaffen. „In diesem Jahr haben die Pilger selbst Schritte unternommen, um ihre Pässe zu erhalten. Eine Neuerung, die es dem Hadsch-Haus ermöglichte, die im letzten Jahr gemeldeten Verzögerungen und die verspätete Abreise von mehreren Pilgern zu vermeiden, da die Kandidaten erst buchten, nachdem sie ihre Pässe erhalten hatten“, sagte Herr Maïga. Aber diese Neuerung verdeckt nicht die anderen Schwierigkeiten, die in der Organisation auftreten. Der erste ist der zu kleine Raum des Hadsch-Hauses, der es den Pilgern nicht erlaubt, ihre Vorbereitungen bequem durchzuführen.
Das Hadsch-Haus hat Schlafsäle, die 300 bis 400 Personen Platz bieten. Pilger aus dem Landesinneren können dort vor ihrer Abreise unterkommen. „Ein schwieriges Management“, sagt der Direktor und fügt hinzu, dass trotz der Sanierungsbemühungen dieser Platz noch nicht den Wünschen entspricht. Eine weitere Schwierigkeit ist das Fehlen einiger Pilger aus Bamako beim Einchecken vor der Abreise. „Pilger werden gemäß ihrer Anmeldung registriert. Diejenigen, die nicht am vorgesehenen Tag erscheinen, werden auf einen anderen Flug versetzt, was oft zu Missverständnissen führt“, fügt der Direktor hinzu. Aufgrund der in diesem Jahr vorgenommenen Änderungen haben die Organisatoren des Hadsch die Pilger in den Regionen Kayes, Sikasso, Segou und Mopti zum ersten Mal geschult, mit dem Ziel, in allen Regionen Malis Schulungen zu organisieren, sagt Herr Maïga. Pilger aus beiden Zweigen, dem privaten und dem staatlichen, profitieren von dieser einmonatigen theoretischen und praktischen Schulung, die sie „beruhigen“ soll, erklärt der Generaldirektor des Hadsch-Hauses.
Insgesamt 5 Flüge, von denen der letzte am 7. August startete, brachten die Pilger des staatlichen Zweigs nach Saudi-Arabien. Sie werden 8 Tage in Medina verbringen, bevor sie nach Mekka gehen.
© 2018 journaldumali.com

Ein Gedanke zu „PILGERFAHRT NACH MEKKA ODER DAS OPFERFEST TABASKI ZUHAUSE? – A tout prix la Mecque?

  1. Die Pilgerfahrt nach Mekka findet jedes Jahr um das große islamische Fest Tabaski herum statt (bei uns das Opferfest, es wird in Mali auch Aïd El Kébir oder fête des moutons genannt).
    Die Pilger sind Anfang August gestartet und kommen Anfang September zurück.
    Was machen die Zuhause-Gebliebenen?

    Aïd El Kébir 2018 : IBK à la Grande Mosquée de Bamako
    maliweb – 21 Août 2018
    Son Excellence El Hadj Ibrahim Boubacar Keïta, Président de la République, Chef de l’Etat a sacrifié à la tradition en effectuant ce mardi 21 août 2018, de 9 heures à 9h30, la prière de la Tabaski à la Grande Mosquée de Bamako qui porte le nom du Roi Fayçal Bin Abdoul Aziz.
    A l’issue de la prière de la Koutba et des bénédictions dirigées par l’Imam El Hadj Mamadou Kokê Kalé, le Chef de l’Etat a adressé un message dans lequel il appelle au rassemblement de tous les fils et toutes les filles du Mali pour faire avancer le Mali après l’élection présidentielle des 29 juillet et du 12 août 2018, processus dont le financement a été intégralement supporté par le budget du Mali mais qui a bénéficié de l’appui des partenaires et amis de notre pays.
    Le Président IBK a d’ailleurs rendu hommage « à tous nos partenaires qui ont eu souci de nous accompagner depuis le début ».
    Appelant le peuple malien à l’union sacrée pour bâtir le Mali, le Chef de l’Etat sur un ton rassembleur a expliqué « Je pense que le Mali est un pays de fraternité, et Allah nous a donné le cousinage à plaisanterie qui est une ingénierie sociale pour nous unir dans notre diversité culturelle. Les 24 candidats sont autant de frères et de sœur pour moi. Quand je suis rentré dans la salle hier, pour prononcer ma déclaration, j’étais heureux de voir certains d’entre eux parmi nous. Jamais je ne prends en haine quelqu’un, je ne peux pas. Donc, je dis encore une fois que chacun est appelé au chevet du Mali, chacun d’entre nous. Seuls, nous ne pouvons pas, ce n’est pas entre nos seules mains, ayons tous pitié de ce pays et donnons-nous la main pour le bâtir ensemble. »
    Avant de conclure, pour illustrer son appel au rassemblement et à l’union sacrée pour le Mali, le Président IBK a rappelé la pensée du Roi Béhanzin : « ‘Si tous les fils du royaume venaient par leurs mains assemblées boucher les trous de la jarre percée, le royaume serait sauvé’. Nous sommes aujourd’hui au Mali devant cette jarre qui est percée. Elle a besoin de nos mains. Que nous venions assembler nos mains pour faire en sorte que le Mali avance ! Le temps de l’amertume électorale doit être de courte durée. Le Mali a besoin qu’on aille rapidement à l’essentiel. J’en appelle à chacun, l’élection est un temps, le temps d’une parenthèse, mais qui doit être la plus courte possible. Le Mali attend, les chantiers sont là et chacun de ceux-là a compétence à aider à faire avancer le Mali. Il ne s’agit pas de venir aider IBK, car IBK passe, il s’agit de venir aider le Mali, le Mali éternel » a expliqué le Chef de l’Etat.
    IBK a souhaité une très bonne fête à tous ses compatriotes, une bonne santé à ceux qui sont malades et couchés dans leurs lits d’hôpitaux, le paradis pour nos devanciers, un bon retour pour tous les pèlerins maliens qu’il suivait dans leurs prières et pour qui il a prié afin qu’Allah accepte leurs prières et bénédictions. Le Chef de l’Etat avec une pensée forte et constante envers les vaillants fils du pays, civils et militaires tombés sur le champ d’honneur, n’a pas manqué de saluer et de remercier les forces armées et de sécurité maliennes qui veillent constamment sur les personnes et sur les biens.
    Ce grand événement religieux, encore appelé fête du sacrifice, s’est déroulé en présence du Premier ministre, Chef du gouvernement, du Président de l’Assemblée nationale, des Présidents des Institutions de la République, des membres du gouvernement, des ambassadeurs des pays musulmans en poste au Mali, des autorités administratives, politiques et religieuses du District de Bamako et de la Commune II du district de Bamako.
    A la sortie de la Grande Mosquée, IBK, accompagné de son Premier ministre et du Président de l’Assemblée nationale, a marché sur près d’un kilomètre pour communier avec ses compatriotes sortis nombreux l’ovationner et l’encourager dans sa lourde tâche renouvelée par leurs votes jusqu’en 2023.
    © 2018 maliweb.net

    LIRE AUSSI:

    Fête de Tabaski : Mme Keïta Aminata Maïga offre des moutons aux plus démunis
    L’Essor – 23 Août 2018

    Il y a des moments où il faut agir et agir pour combler la tristesse des plus démunis. C’est ce que la présidente de l’ONG Agir, Mme Keïta Aminata Maïga, épouse du chef de l’Etat, a compris. En cette veille de Tabaski ou fête des moutons, la Première Dame a remis des moutons à 73 ménages. Ce don qui s’élève à environ 6 millions de FCFA a été possible grâce au soutien du Croissant rouge des Emirats Arabes.
    …En lire plus

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