STICHWAHL AM SONNTAG: WIRD DER NEUE PRÄSIDENT DER ALTE SEIN? – „IBK“ en position de force face à une opposition divisée

2. Malis Opposition hat schon verloren
Deutsche Welle – 10.08.2018
Im Quartier du Fleuve im Zentrum Bamakos dröhnt ständig dasselbe Lied aus den Lautsprechern. Ein Name kommt darin immer wieder vor: Aliou Diallo, so heißt es im Text, sei die beste Wahl für Mali und könne das Land voranbringen. Das Stück stammt aus der Zeit, in der Diallo und andere Oppositionelle noch auf einen Machtwechsel und das Ende der Regierung von Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) hofften. Doch Tage vor der Stichwahl ist alle Hoffnung verloren.
1. Mali: Alte Gesichter in der Stichwahl
Deutsche Welle – 07.08.2018
Wie schon 2013 stehen in Mali Ibrahim Boubacar Keïta und Soumaïla Cissé in der zweiten Runde um das Präsidentenamt. Beide verkörpern die alte politische Klasse des Landes.

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„IBK“ en position de force face à une opposition divisée
AFP – 10.08.2018 a 22:00
Le Mali, toujours confronté à la menace jihadiste malgré cinq ans d’interventions militaires internationales, retourne aux urnes dimanche pour le second tour de l’élection présidentielle avec un chef d’Etat sortant, Ibrahim Boubacar Keïta, en position de force pour remporter un second mandat.

Un homme feuillete la presse au lendemain de l'annonce des résultats du premier tour de la présidentielle au Mali, le 3 août 2018 à Bamako.

Foto (c) AFP/ISSOUF SANOGO: Un homme feuillete la presse au lendemain de l’annonce des résultats du premier tour de la présidentielle au Mali, le 3 août 2018 à Bamako. – Beim Durchblättern der Zeitungen am Morgen nach dem ersten Wahlgang, am 3. August 2018 in Bamako

Face à lui, Soumaïla Cissé, largement distancé au premier tour, aborde la seconde manche isolé, après avoir échoué à unir l’opposition derrière sa bannière, se disant toutefois convaincu de pouvoir encore l’emporter pour éviter au pays de sombrer dans le „chaos“.
Le vainqueur, qui entrera en fonction début septembre, aura la lourde tâche de relancer l’accord de paix conclu en 2015 par le gouvernement et l’ex-rébellion à dominante touareg, dont l’application accumule les retards.
L’accord avait été signé après l’intervention de l’armée française qui, en 2013, avait repris le contrôle du nord du Mali, où les jihadistes avaient instauré la charia pendant un an.
Au chevet de cet immense pays du Sahel, la communauté internationale s’impatiente et espère que le prochain président saura enrayer la propagation des violences islamistes, qui se sont étendues du nord vers le centre et le sud du Mali et vers le Burkina Faso et le Niger voisins, se mêlant souvent à des conflits ethniques ayant encore fait plus de 10 morts cette semaine.
Avec l’opération „Barkhane“, la France a déployé au Mali et dans trois autres pays du Sahel sa plus importante mission militaire à l’étranger, avec 4.500 hommes. Les Nations unies disposent quant à elles dans le pays de leur plus important contingent de soldats de la paix, avec 14.000 Casques bleus. S’y ajoutent des membres de la force antijihadiste du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Niger, Burkina Faso et Tchad).
Pendant un entre-deux tours au climat pesant, l’opposition a accusé le pouvoir d’avoir profité de l’insécurité dans le Nord et le Centre pour manipuler le vote au premier tour, le 29 juillet.
„Pour diverses raisons“, près de 250.000 électeurs n’ont pas été en mesure de voter, a reconnu le gouvernement. Mais les accusations de fraudes, notamment de „bourrages d’urnes“, ont été balayées par la Cour constitutionnelle, qui a officiellement crédité M. Keïta de 41,70% des suffrages, contre 17,78% pour Soumaïla Cissé.
La mission d’observation de l’Union européenne a réclamé davantage de „transparence“, ainsi que la garantie que tous les électeurs auront accès dimanche aux bureaux de vote. En réponse, la diplomatie malienne lui a sèchement demandé de ne pas „entraver le processus électoral“.
– „Revanche“ de 2013 –
Dans ce qui s’apparente à la revanche de 2013, M. Keïta, dit „IBK“, qui brigue à 73 ans un second mandat, sera donc une nouvelle fois défié par Soumaïla Cissé, un ancien ministre des Finances de 68 ans à la brillante carrière politique.
„Il ne faut jamais préempter une élection“ mais „nous pouvons y aller avec confiance et sérénité“, a déclaré M. Keïta vendredi sur RFI. En fin de journée, il a réuni quelques centaines de ses militants, dans une ambiance festive, pour un dernier meeting en plein air le long du fleuve Niger à Bamako.
„Il faut finir ce qu’il a commencé“, estimait une fonctionnaire et élue d’un quartier de Bamako, Silandou Soumaré, vêtue d’un boubou vert. „IBK“ doit être réélu „pour la continuité, pour la stabilité“, abondait Abdil Sanogo, un gestionnaire de société, estimant qu’il méritait „une deuxième chance“ et que „la situation va s’améliorer“.
Le chef de l’Etat promet en tout cas de „consolider les acquis, amplifier les réussites et corriger les manques“ de son premier mandat, dont le bilan est en demi-teinte.
Outre la propagation des violences, le pays, célébré pour son rayonnement culturel avec ses cités légendaires comme Tombouctou et ses musiciens de renommée mondiale, s’est appauvri. Le revenu par habitant a reculé depuis 2014, selon la Banque mondiale, et quelque 47% des 18 millions de Maliens vivent sous le seuil de pauvreté. Mais le Mali est redevenu le premier producteur de coton africain et son économie enregistre un taux de croissance supérieur à 5% depuis plusieurs années.
Malgré son retard, Soumaïla Cissé restait combatif, se disant convaincu de pouvoir „renverser la tendance“ et multipliant les appels à une „mobilisation massive“ des électeurs.
Confier les clés du pays à la même équipe pour cinq années supplémentaires „nous précipiterait davantage vers le chaos et l’abîme“, a-t-il prévenu vendredi, paraphrasant le général De Gaulle.
Pour l’analyste politique Souleymane Drabo, „la question est de savoir s’il y aura un plébiscite pour IBK, comme en 2013“, où il l’avait emporté avec plus de 77%.
© 2018 AFP

Foto (c) K.Gänsler: Amtsinhaber Ibrahim Boubacar Keïta gibt sich nach dem ersten Wahlgang siegessicher

2. Malis Opposition hat schon verloren
Deutsche Welle – 10.08.2018
Von Katrin Gänsler
Im Quartier du Fleuve im Zentrum Bamakos dröhnt ständig dasselbe Lied aus den Lautsprechern. Ein Name kommt darin immer wieder vor: Aliou Diallo, so heißt es im Text, sei die beste Wahl für Mali und könne das Land voranbringen. Das Stück stammt aus der Zeit, in der Diallo und andere Oppositionelle noch auf einen Machtwechsel und das Ende der Regierung von Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) hofften. Doch Tage vor der Stichwahl ist alle Hoffnung verloren.
Diallo, der 8 Prozent der Wählerstimmen erhielt und somit den dritten Platz belegte, ist am Donnerstag der erste Oppositionskandidat, der das auf dem Parteigelände der Demokratischen Allianz für den Frieden (ADP-Maliba) deutlich macht, ohne die Niederlage direkt einzugestehen. Nach knapp einstündiger Verspätung tritt er vor etwa hundert Unterstützer. Anstatt potentielle Wähler für den zweiten Wahlgang zu mobilisieren, in dem an diesem Sonntag Oppositionsführer Soumaïla Cissé den Amtsinhaber herausfordert, bedankt sich Diallo ausführlich bei seinen Unterstützern und sagt: „Wir müssen ebenfalls die Kraft finden, die Parlamentswahlen im November vorzubereiten. Uns muss es gelingen, die Mehrheit zu bekommen, damit wir den Präsidenten kontrollieren, der am 4. September in sein Amt eingeführt wird.“
Diallo, Cissé und 18 weitere der insgesamt 24 Kandidaten haben der Regierung Wahlfälschung vorgeworfen – etwa durch Urnen, die mit ausgefüllten Stimmzetteln präpariert waren, und absichtlich falsch verteilte Wählerkarten. Ihre letzte Hoffnung ruhte auf dem Verfassungsgericht. Doch das entschied am Mittwoch (08.08.18), dass die Stichwahl trotz aller Kritik stattfindet. Außerdem bestätigte es die vorläufigen Ergebnisse und den großen Vorsprung Keïtas mit 41,7 Prozent. Diallo, der als Geschäftsmann sein Geld im Goldabbau verdient, bleibt bei seinem ernüchternden Fazit: „Die malische Demokratie hat einen schweren Schlag erlitten.“
Auch wenn das Land mit den knapp 18 Millionen Einwohnern theoretisch noch mitten im Wahlkampf steckt, ist davon wenig zu spüren. Selbst im Machtzentrum Bamako hängen viele Wahlplakate nicht mehr. Schon vor der Entscheidung des Verfassungsgerichts gab es keine Kundgebungen oder Informationsveranstaltungen mehr, um ein letztes Mal auf Stimmenfang zu gehen. Noch ruhiger ist es in den übrigen Regionen – etwa in Kayes, einer Provinzhauptstadt, gut 600 Kilometer nordwestlich von Bamako. „Vor der Wahl war es unsere Aufgabe, die Menschen zu sensibilisieren und beispielsweise darüber aufzuklären, wo und wie sie ihre Wählerkarten abholen“, sagt Darrar Ben Azour Maguiraga, Direktor des kommunalen Senders Radio Rurale. Doch viele Gespräche haben ihn ernüchtert: „In Wirklichkeit ist es nicht das Programm des Kandidaten, das die Menschen interessiert. Sonst hätten wir ein anderes Ergebnis erhalten.“
Die Wahlbeteiligung war mit 42,7 Prozent noch geringer als 2013, als 48 Prozent der eingeschriebenen Wähler ins Wahllokal gingen. Damit sind die Nichtwähler in der Mehrheit. Bisher ist nicht klar, ob das an der schleppenden Verteilung der Wählerkarten lag, am regnerischen Wetter, an der unsicheren Lage im Norden, die dafür sorgte, dass mehr als 700 Wahllokale nicht öffneten, oder schlicht am Desinteresse. Die Politikverdrossenen dürften jedoch nicht vergessen werden, so Diallo: Die fünf Millionen Malier, die am 29. Juli zu Hause geblieben sind, seien „die schweigende Mehrheit.“
Auch Mamadou Sinsy Coulibaly, Präsident des Nationalrats der malischen Arbeitgeber, sieht den Wahlprozess kritisch. Von seinem Büro im vierten Stock überblickt er Bamako und sagt: „Verstehen Sie mich nicht falsch, ich bin für die Demokratie.“ Die Wahl habe jedoch die malische Wirtschaft enorm belastet. Hauptgrund sei die für ein Land wie Mali unverhältnismäßig hohe Zahl an Kandidaten: „Man muss Stimmzettel für 24 Kandidaten machen, man muss ihnen Sendezeiten einräumen. Man muss sie schützen.“ Drei bis fünf Kandidaten seien eine gute Zahl, meint Coulibaly.
– Demokratie funktioniert nur zusammen mit Wirtschaft –
Der Unternehmer ist auch Präsident einer Unternehmensgruppe, zu der ein Radiosender gehört. Er fordert, generell mehr Augenmerk auf die Wirtschaft zu legen. „Man darf nicht die Demokratie an erster und die Wirtschaft nur an zweiter Stelle sehen.“ Beide seien gleich wichtig, sagt er. Die Politik solle wieder Visionen entwickeln und die Bürger nicht so bevormunden. Nur so könnten massive Probleme wie Arbeitslosigkeit angegangen werden.
Der 24-jährige Boubacar Tangara gehört zu Minderheit derer, die gewählt haben. Seine Forderung an die Politik: „Sie muss etwas gegen die Korruption tun“. Nur so könne sich tatsächlich etwas im Land ändern. Er will auch am Sonntag wieder wählen: „Wie sollen wir sonst in diesem Land den Wandel herbei führen?“
© 2018 dw.com

1. Mali: Alte Gesichter in der Stichwahl
Deutsche Welle – 07.08.2018
Wie schon 2013 stehen in Mali Ibrahim Boubacar Keïta und Soumaïla Cissé in der zweiten Runde um das Präsidentenamt. Beide verkörpern die alte politische Klasse des Landes.
Wie schon 2013 stehen in Mali Ibrahim Boubacar Keïta und Soumaïla Cissé in der zweiten Runde um das Präsidentenamt. Beide verkörpern die alte politische Klasse des Landes. Ein Doppelporträt von Katrin Gänsler, Bamako.
„IBK, Präsident! IBK, Präsident! IBK, Präsident!“ Es ist laut, stickig und eng im weißen Zelt, das neben dem Wahlkampfbüro von Malis Präsident Ibrahim Boubacar Keïta aufgebaut ist. Es ist der erste Auftritt des 73-Jährigen nach der Bekanntgabe der vorläufigen Ergebnisse der Präsidentenwahl vom 29. Juli. Hunderte Anhänger jubeln ihm zu, Dutzende Journalisten warten auf seine Rede. IBK, wie der Präsident nur genannt wird, hat sich Unterstützung geholt und steht mit einigen Ministern und Beratern auf der Bühne. „Ich haben einen gewaltigen Vorsprung mit mehr als 41 Prozent der Stimmen bei 24 Kandidaten“, sagt er und bekommt Applaus. Anschließend fordert er aber auch: „Wir müssen alle überzeugen, besonders die, die noch zweifeln, dass wir die beste Wahl für Mali sind.“ Er wirkt dabei gelöster und spricht klarer als noch bei den Auftritten vor dem ersten Wahlgang.
Seit Jahrzehnten ist Keïta, der in Paris und Dakar Geschichte und Internationale Beziehungen studierte, eine der zentralen Figuren in der malischen Politik. Bereits in den 90er Jahren war er Premierminister unter dem damaligen Präsidenten Alpha Konaré, anschließend fungierte er mehrere Jahre als Parlamentspräsident. 2013 übernahm IBK schließlich das Präsidentenamt.
„Alle kennen IBK in Mali, selbst die kleinen Kinder“, sagt Moussa Timbiné, Vize-Präsident der Nationalversammlung und IBK-Unterstützer. Er beschreibt den Präsidenten als strengen Chef: „Wenn man mit ihm arbeitet, muss man wirklich sehr korrekt sein. Er mag keine Menschen die lügen, die stehlen, diese ganze Korruption“, so Timbiné.
IBK bleibt bis zum 12. August um diejenigen zu überzeugen, die im ersten Wahlgang nicht für ihn gestimmt haben. Dann nämlich tritt er mit Oppositionsführer Soumaïla Cissé von der Union für die Republik und die Demokratie (URD) in der Stichwahl an. Cissé erhielt im ersten Wahlgang 17,8 Prozent der Stimmen. Bei ihm und seinem Wahlkampfteam, deren Bamakoer Büro in Sichtweite zu dem des Präsidenten liegt, herrscht jedoch Ernüchterung. „Wir wissen genau, dass die Regierung alles getan hat, um den freien Bürgerwillen am Wahltag, dem 29. Juli, zu verhindern“, sagt der 68-jährige Oppositionsführer. „Die Ergebnisse sind nicht glaubwürdig. Sie sind eine Fälschung“.
Gemeinsam mit 17 weiteren Kandidaten hat er mittlerweile den Rücktritt des Ministers für Territorialverwaltung und Dezentralisierung gefordert. Dessen Ministerium ist für die Organisation der Wahl und die Bekanntgabe der Ergebnisse verantwortlich. Außerdem hat die Opposition das Verfassungsgericht aufgefordert, den Vorwurf der Wahlfälschung untersuchen. Die Richter müssen sich bis zum 8. August äußern.
– Cissé gilt als der ewige Zweite –
Die Stichwahl weckt Erinnerungen an 2013, als Cissé und IBK schon einmal gegeneinander antraten. Damals holte IBK mehr als 77 Prozent der Stimmen. Cissé gratulierte ihm gut 24 Stunden nach Schließung der Wahllokale und gestand damit seine Niederlage ein. „Er ist wirklich ein sehr angenehmer Mensch“, sagt sein Kommunikationsberater Nouhoum Togo. „Aber er ist auch direkt. Wenn etwas nicht funktioniert, dann sagt er das.“
Egal, ob im Wahlkampfbüro, bei Konferenzen oder Auftritten vor Wählern: Cissé wirkt ruhig, fast gelassen. Er ist nahbarer, erscheint jedoch nicht so staatsmännisch wie der Amtsinhaber. Doch das ist in diesem Wahlkampf auch nicht die Strategie. Der Informatiker, der seine Ausbildung in Dakar und Montpellier erhielt, will weniger den großen Staatsmann, sondern den Wandel verkörpern.
Dabei ist auch er seit der Demokratisierung Anfang der 1990er Jahre im politischen Geschäft. Unter Präsident Konaré war Cissé von 1993 bis 1997 Finanz- und Wirtschaftsminister sowie später Umwelt- und Urbanisierungsminister. In dieser Zeit arbeitete er ausgerechnet mit seinem heutigen Kontrahenten Keïta zusammen, der damals das Amt des Premierministers ausübte. 2002 traten beide erstmalig um das höchste Staatsamt an. Es war das einzige Mal, dass Cissé vor IBK lag, wenngleich nur mit einem hauchdünnen Vorsprung von gut 4000 Stimmen. Damit schaffte er es zwar in die Stichwahl, unterlag schließlich aber gegen Amadou Toumani Touré.

Foto (c) DW/K. Gänsler: Wahllokal – Die Stichwahl um das Amt des Präsidenten findet am 12. August statt

– Ein Geschäftsmann als Königsmacher? –
Kommunikationsberater Nouhoum Togo spricht sehr laut, wenn er danach gefragt wird, ob Cissé nicht ebenso wie IBK die alte politische Klasse repräsentieren würde. „Könnte in Deutschland ein junger Mensch, der noch nie etwas gemacht hat, einfach Präsident werden? In welchem Land wären wir denn dann?“ Der Wandel, das seien Etappen und Logik, sagt er und ist sicher: Viele Ämter bedeuten viel Erfahrung und Wissen. Außerdem sei Cissés Umfeld modern und jung.
Für Sékou Diabaté sieht Wandel jedoch anders aus. Er ist Vorstandsmitglied der Demokratischen Allianz für den Frieden (ADP-Maliba) und Sprecher des drittplatzierten Kandidaten Aliou Diallo, der 7,95 Prozent der Stimmen erhielt. „Wir denken, dass der Wandel eher mit Aliou Diallo möglich ist. Er ist erstmalig 2013 in der Politik aufgetaucht und nicht in alte Geschichten des Staats verstrickt“, sagt Diabaté über den Generaldirektor des Bergbauunternehmens Wassoul’or, das im Süden Malis eine Goldmine betreibt.
– Die Macht der kleinen Kandidaten –
Diallo, der 2013 noch die Kandidatur IBKs unterstützte, könnte tatsächlich das sprichwörtliche Zünglein an der Waage werden. Er gehört zwar der Oppositionsallianz an, die sich nun hinter Cissé versammeln will. Doch Diallos Parteikollege Sékou Diabaté will nicht zu viel versprechen: „Es ist die Aufgabe unseres Kandidaten, nun tatsächlich eine Entscheidung zu treffen. Sie muss zugunsten unserer Partei, der ADP-Maliba, und zugunsten seiner eigenen Kandidatur fallen.“
© 2018 dw.com

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