REDUZIERUNG DER HERDEN ALS ANTWORT AUF WASSERKNAPPHEIT? – À Nara, le cheptel fait les frais de la pénurie d’eau

Viehzucht in der Gegend um Nara : Der Viehbestand leidet extrem unter der Wasserknappheit
Bamako (L’Essor) – 12. Juli 2018
Das Versiegen der Wasserquellen und der Mangel an Weideland haben ein Massensterben bei den Herden verursacht, deren Leichen man in der Natur verstreut sieht.

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Elevage dans la zone de Nara : le cheptel fait les frais de la pénurie d’eau
Bamako (L’Essor) – 12 juillet 2018
Par Khalifa DIAKITÉ
Le tarissement des sources d’eau et le manque de pâturage ont provoqué des hécatombes chez les troupeaux dont on peut apercevoir les cadavres éparpillés dans la nature.

Foto (c) L’Essor: Des cadavres d’animaux qui sont visibles partout dans la zone – Tierkadaver findet man überall in der Gegend

Le cercle de Nara avec ses grands bois, dont la forêt de Wagadu, représente une grande ressource pastorale pour quelques 341.000 bovins, 495.350 ovins, 5.048.220 caprins, entre autres. Ses arbres et pâturages s’ouvrent presque calmement aux animaux après la période d’insécurité qui les avait rendus peu fréquentables. Mais depuis, beaucoup d’eau a coulé sous le pont. Il y a eu l’opération française Serval, puis les nombreuses patrouilles des FAMAS pour déloger les éventuels terroristes cachés dans la forêt.
Aujourd’hui certains grands ruminants, comme les chameaux, y pacagent calmement sous l’œil bienveillant d’un habitant de ce tranquille petit hameau. Difficile aussi de ne pas remarquer dans le paysage des epasteurs en tenue traditionnelle bleue conduisant leurs animaux à la quête de la pitance. Cependant, des cadavres d’animaux, des bovidés (bovins, ovins) pour la plupart, jonchent en nombre important la forêt et les pistes rurales. Ils sont soumis à ce qu’appellent les spécialistes, la misère physiologique. «Cette année, c’est un peu plus aigu», nous explique Youssouf Diarra dans son cabinet vétérinaire. Cet ingénieur vétérinaire mandataire qui voue une grande passion pour son métier, ne manque jamais de mots pour parler de santé animale. Même s’il se veut prudent sur la question des chiffres relatifs aux animaux desquels ce phénomène récurrent a eu raison. «Chaque année la bande sahélienne est frappée par de tel phénomène qu’on appelle misère physiologique.
«En cette période (entre l’hivernage et la fin de la saison sèche), il y a une pénurie aiguë d’eau et d’aliment », poursuit Youssouf qui est le responsable de la santé animale dans l’arrondissement central de Nara. «La quête de la subsistance fatigue certains animaux et les met sous stress, parce qu’ils n’ont à satiété ni eau ni aliment. Donc, ils s’affaiblissent. Les éleveurs font ce qu’ils peuvent, mais au finish, ils décident d’abandonner les bêtes qui ne peuvent pas continuer. Ces dernières meurent finalement par déshydratation», ajoute le spécialiste de la santé animale. «Ce n’est pas une maladie en soi, mais c’est un déficit en eau et en aliment qui affaiblit les animaux. Ceux qui ne veulent pas continuer pour la recherche de l’opportunité, meurent malheureusement sur le chemin», déplore Youssouf Diarra qui invite les éleveurs à réduire la « charge pastorale » autrement le nombre de têtes d’animaux à nourrir.
Dans cette partie du pays, où vivent plus de 240.000 habitants, le gouvernement et ses partenaires entendent combattre l’extrême pauvreté en s’appuyant sur l’élevage. Des efforts soutenus aboutissent à des résultats appréciables. Comme la réhabilitation et la création de périmètres pastoraux. Ceci permet une stabilisation des troupeaux et par conséquent une réduction relative du déplacement des troupeaux vers les zones agricoles. Il y a aussi les travaux de récupération de 1000 hectares de sols dégradés qui ont consisté en des actions d’amélioration de la couverture végétale (arbustive et herbacée). Ce couvert végétal constitue, selon les spécialistes, un frein naturel à l’érosion hydrique et améliore l’infiltration des eaux de surface dans le sol pour alimenter les nappes phréatiques et aquifères. Ce sont ces eaux souterraines qui alimentent les puits et les forages pour l’abreuvement des troupeaux.
Mais avec un climat de type sahélien, l’accès facile à l’eau «pastorale» reste toujours emblématique dans le cercle. Le climat s’y caractérise par une période prolongée de sécheresse et une très courte saison pluvieuse de 3 mois. Selon Youssouf, l’intensification de la misère physiologique « peut s’expliquer par la timidité de l’hivernage. «L’hivernage n’a pas duré comme on pouvait s’y attendre. Nous sommes rentrés précocement en saison sèche, ce qui a rendu le phénomène très aigu. Les mares, les puits ont vite tari. Les éleveurs sont passés précocement du nomadisme simple à la transhumance. Ce qui a provoqué un surpâturage dans les zones de transhumance», a expliqué le spécialiste. Les cadavres d’animaux à Nara semblent, en ce moment, caractériser le paysage du cercle. Le phénomène est observé dans la ville aussi, près du cimetière à Dabaye. Là, l’endroit ressemble quasiment à un cimetière bovin à ciel ouvert. Si beaucoup d’éleveurs pensent qu’il faut plus de points d’eau, Youssouf, lui soutient sa thèse de la réduction de la «charge pastorale».
«La gestion du troupeau est très difficile face au phénomène de la misère physiologique. Il faut garder les troupeaux en fonction de la charge pastorale », recommande Youssouf. Avant d’ajouter qu’« ici les éleveurs sont de grands emboucheurs de petits et gros ruminants». En effet, les effectifs du cheptel bovin du cercle de Nara sont estimés à plus 300.000 têtes. Avec un taux d’exploitation d’environ 10%, c’est plus de 30.000 bovins qui sont disponibles annuellement pour le commerce. Ce potentiel est accru par les petits ruminants, dont le nombre est considérable.
© 2018 L’Essor

Viehzucht in der Gegend um Nara : Der Viehbestand leidet extrem unter der Wasserknappheit
Bamako (L’Essor) – 12. Juli 2018
Par Khalifa DIAKITÉ
Das Versiegen der Wasserquellen und der Mangel an Weideland haben ein Massensterben bei den Herden verursacht, deren Leichen man in der Natur verstreut sieht.
Der Kreis Nara mit seinem großen Holzbeständen, darunter der Wald von Wagadu, stellt eine große Weideressource für 341.000 Rinder, 495.350 Schafe, 5.048.220 Ziegen dar, unter anderem. Die Bäume und Weiden haben sich nach der Zeit der Unsicherheit, in der man sich dort nicht aufhalten konnte, fast ruhig für die Tiere geöffnet. Aber seitdem ist viel Wasser unter der Brücke hergeflossen. Es gab zuerst die französische Operation Serval, dann die vielen Patrouillen der malischen Armee, um im Wald versteckte potenzielle Terroristen zu vertreiben.
Heute weiden einige große Wiederkäuer wie Kamele ruhig unter der Aufsicht eines Bewohners dieser unbesorgten kleinen Weiler. Man sieht in der Landschaft auch die Hirten in traditioneller blauer Kleidung, die ihre Tiere auf der Suche nach Futter herumführen. Allerdings übersäen Tierleichen (meist von Rindern, Schafen) in großer Zahl Wald und Landstraßen. Sie unterliegen dem, was Spezialisten physiologisches Elend nennen. „Dieses Jahr ist es etwas akuter“, sagt Youssouf Diarra in seiner Tierarztpraxis. Diesem Veterinäringenieur, der eine große Leidenschaft für seinen Job hat, mangelt es nie an Worten, um über Tiergesundheit zu sprechen. Obwohl er in der Frage der Zahlen vorsichtig bleibt, wie viele Tiere dieses immer wiederkehrende Phänomen betroffen hat. „Jedes Jahr ist die Sahel-Zone von dem Phänomen des physiologischen Elends betroffen.“
„In dieser Zeit (zwischen der Regenzeit und dem Ende der Trockenzeit) gibt es einen akuten Mangel an Wasser und Nahrung“, sagt Youssouf, verantwortlich für die Tiergesundheit im Zentralbezirk von Nara. „Die Suche nach Futter ermüdet einige Tiere und setzt sie unter Stress, weil sie weder genug Wasser noch genug Nahrung haben. Also werden sie schwächer. Die Züchter tun, was sie können, aber am Ende entscheiden sie sich, die Tiere zurückzulassen, die nicht weiter können. Letztere sterben schließlich durch Austrocknung „, ergänzt der Spezialist. „Es ist keine Krankheit an sich, aber es ist ein Mangel an Wasser und Nahrung, der die Tiere schwächt, und sie sterben leider auf dem Weg“, bedauert Youssouf Diarra und fordert die Bauern auf, die „pastorale Belastung“, sprich die Anzahl der Tiere, die sie füttern müssen, zu reduzieren.
In diesem Teil des Landes, in dem mehr als 240.000 Menschen leben, wollen die Regierung und ihre Partner die extreme Armut bekämpfen, indem sie auf Viehzucht setzen. Anhaltende Bemühungen führen zu beachtlichen Ergebnissen. Wie die Rehabilitation und die Schaffung von (umzäunten) Weideflächen. Dies ermöglicht eine Herdenstabilisierung und folglich, dass sich die Herden weniger auf die landwirtschaftlichen Flächen zubewegen. Auch die Arbeit der Wiederherstellung von 1.000 Hektar degradierten Bodens gibt es, die aus Maßnahmen bestand, die Pflanzendecke aus Sträuchern und Pflanzen zu verbessern. Dies ist den Spezialisten zufolge eine natürliche Barriere für Wassererosion und verbessert das Eindringen von Oberflächenwasser in den Boden, um das Grundwasser aufzufüllen. Es ist dieses Grundwasser, das Brunnen und Bohrlöcher für das Tränken der Herden speist.
Aber mit einem Sahelklima bleibt der Zugang zu „pastoralem“ Wasser im Kreis Nara immer symbolisch. Das Klima ist gekennzeichnet durch eine lange Dürreperiode und eine sehr kurze Regenzeit von 3 Monaten. Nach Youssouf kann das erhöhte „physiologische Elend“ durch die Verkürzung der Regenzeit erklärt werden. „Die Regenzeit hat nicht wie erwartet gedauert. Wir sind zu früh wieder in die Trockenzeit eingetreten, was das Phänomen sehr akut machte. Die Tümpel und die Brunnen sind schnell ausgetrocknet. Die Viehzüchter sind früh vom einfachen Nomadentum zur Transhumanz übergegangen. Dies hat zu Überweidung in den Transhumanzgebieten geführt“, erklärte der Spezialist. Die Tierleichen in Nara scheinen in diesem Moment die Landschaft des Kreises zu charakterisieren. Das Phänomen wird sogar innerhalb der Stadt, in der Nähe des Friedhofs von Dabaye, beobachtet. Dort sieht die Gegend fast wie ein Rinderfriedhof aus.
Wenn viele Bauern denken, dass mehr Wasserstellen benötigt werden, unterstützt Youssouf seine These, die „pastorale Belastung“ zu reduzieren. „Das Management der Herde ist angesichts des Phänomens physiologischen Elends sehr schwierig. Man muss Herden gemäß der pastoralen Belastung halten“, empfiehlt Youssouf und fügt hinzu, dass „hier die Züchter große Verfechter von kleinen und großen Wiederkäuern sind“. In der Tat wird der Rinderbestand des Kreises Nara auf über 300.000 Tiere geschätzt. Mit einer Verwertungsrate von ca. 10% stehen jährlich mehr als 30.000 Rinder für den Handel zur Verfügung. Dieses Potenzial wird durch kleine Wiederkäuer gesteigert, deren Anzahl beträchtlich ist.
© 2018 L’Essor

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2 Gedanken zu „REDUZIERUNG DER HERDEN ALS ANTWORT AUF WASSERKNAPPHEIT? – À Nara, le cheptel fait les frais de la pénurie d’eau

  1. Kampf um Wasser und Bäume in Mali
    Das Land in der Sahelzone bekommt die Folgen des Klimawandels mit voller Wucht ab. Immer längere Dürren trocknen die Böden aus und machen ehemalige Anbauflächen unbrauchbar. Landwirte müssen umdenken.
    Deutsche Welle – 20.07.2018
    Willst du Bäume retten?
    Dann schlag die Äste ab. => Video anschauen (1:31)

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