ZUR WAHLBEOBACHTUNG IN MALI – Ce que les 2 000 observateurs du Pool citoyen malien ont constaté

2. Präsidentschaftswahl in Mali: was die 2000 Beobachter des malischen Bürgerpools feststellten
Bamako (JeuneAfrique) – 31.07.2018 à 09h35
Der Bürgerbeobachtungspool von Mali (Pocim) lieferte am Montag die Ergebnisse der 2000 Beobachter, die im ganzen Land beim ersten Wahlgang der Präsidentschaftswahlen eingesetzt waren. Nichtverfügbarkeit von Wählerkarten, geschlossene Lokale, Sicherheitsprobleme …
1. Präsidentschaftswahlen in Mali: Gestörte Stimmabgabe in 20% der Wahllokale
Jeune Afrique mit AFP – 30. Juli 2018 um 17:47
Wenn auch die malischen Behörden die „guten Ablauf“ des ersten Wahlgangs der Präsidentschaftswahl am Sonntag begrüßen, identifizieren sie auch 20,1% der Wahllokale, die „durch bewaffnete Raubüberfälle und andere Gewalt“ gestört wurden. In 716 Büros konnte die Abstimmung nicht stattfinden.

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2. Présidentielle au Mali : ce que les 2 000 observateurs du Pool citoyen malien ont constaté
Bamako (JeuneAfrique) – 31 juillet 2018 à 09h35
Par Aïssatou Diallo
Le Pool d’observation citoyenne du Mali (Pocim) a livré lundi les constatations des 2 000 observateurs déployés dans tout le pays lors du scrutin du premier tour de la présidentielle. Indisponibilité des cartes d’électeurs, bureaux fermés, problèmes sécuritaires… Ibrahima Sangho, chef de la mission, revient en détail sur leurs constatations.
Le Pool d’observation citoyenne du Mali (Pocim) a déployé plus de 2 000 observateurs, dimanche, lors du premier tour du scrutin présidentiel.

Foto (c) Baba Ahmed/AP/SIPA: Début du dépouillement dans un bureau de vote à Bamako, dimanche 29 juillet. – Beginn der Stimmenauszählung in einem Wahllokal in Bamako, am Wahltag

C’est la plus grande mission d’observation. À titre de comparaison, la Mission d’observation de l’Union européenne dirigée par l’ex-ministre italienne Cécile Kyenge en avait déployé un peu plus d’une centaine.
Le Pocim regroupe l’Observatoire pour les élections et la bonne gouvernance au Mali (Observatoire), le Groupe Pivot/Droit et Citoyenneté de la Femme (GP/DCF), le Conseil National de la Jeunesse du Mali (CNJ), les Volontaires pour le Mali (VPM) et l’Association des Jeunes pour la Citoyenneté Active et la Démocratie (AJCAD-Mali). Ses agents ont couvert 10% des bureaux de vote sur l’ensemble des cercles du pays.
Outre les irrégularités et incidents notés à Bamako et dans le centre du pays, les observateurs du Pocim ont également attiré l’attention des autorités et des structures organisatrices de l’élection, tout au long de la journée de dimanche, dès qu’ils identifiaient des irrégularités. Au lendemain du vote, Ibrahima Sangho, chef de la mission, détaille à Jeune Afrique les incidents qui ont émaillé ce scrutin et les difficultés rencontrées par les observateurs sur le terrain.
Jeune Afrique : Comment le Pocim a-t-il travaillé pour collecter les informations, le jour du vote ?
Ibrahima Sangho : Nous avons mis en place un dispositif qui fonctionne avec trois chambres. Les observateurs sur place faisaient remonter les informations par SMS à la chambre technique, en se basant sur une grille codifiée.
Elles étaient ensuite remontées à la chambre d’analyse, qui regroupe les analystes politiques, les spécialistes sur les questions de genre et de handicap et les experts en matière électorale et juridique.
Cette chambre fournissait ensuite un rapport à la chambre politique, qui faisait des communiqués et intervenait directement auprès des différents acteurs organisateurs de l’élection, lorsque nous constations des irrégularités que ce soit par rapport aux ouvertures des bureaux de vote, au déroulement du scrutin, à la disponibilité des cartes d’électeurs ou encore lors du dépouillement.
(…)
© 2018 jeuneafrique.com

1. Présidentielle au Mali : le suffrage perturbé dans 20% des bureaux de vote
Jeune Afrique avec AFP – 30 juillet 2018 à 17h47
Si les autorités maliennes se félicitent de la « bonne tenue » du premier tour de l’élection présidentielle de dimanche, elles recensent également 20,1% des bureaux de vote qui ont été perturbés « par des attaques à main armée et autres violences ». Dans 716 bureaux, le vote n’a par ailleurs pas pu avoir lieu.
Malgré la mobilisation de plus de 30 000 membres des forces de sécurité nationales et étrangères pour sécuriser le 1er tour de l’élection présidentielle, dimanche, le scrutin a été marqué par une série d’incidents, essentiellement dans le centre et le nord du pays. Aucun mort n’a toutefois été signalé, mais on recense de nombreux bureaux de vote fermés, ainsi que des attaques et des perturbations qui ont touché pas moins de 20 % des bureaux.
Selon les chiffres fournis par le gouvernement, « le vote n’a pas pu avoir lieu dans 716 bureaux de vote pour diverses raisons, soit 3,11% ». Ces perturbations ont surtout eu lieu dans la région de Mopti, où plus de 500 bureaux sont restés fermés. « Dans tous les 22 325 autres bureaux, le vote s’est globalement bien déroulé », poursuit cependant le communiqué de presse publié par le gouvernement malien ce lundi à la mi-journée, qui se félicite par ailleurs de ce « bon déroulement » attribué « à la maturité politique du peuple malien et au sens républicain » des candidats.
L’organisation de ce vote a été « un immense défi sécuritaire », a reconnu dimanche soir le Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga, qualifiant les troubles recensés dimanche « d’incidents sécuritaires mineurs ».
Face à la presse, la chef de la mission d’observation électorale de l’UE, Cécile Kyenge, a pour sa part demandé « aux autorités du Mali de publier la liste complète des bureaux de vote où le vote n’a pas pu avoir lieu », soulignant que l’absence de cette liste exhaustive rendait « difficile le travail d’observation et de recoupement des informations ».
De son côté, le directoire de campagne de Soumaïla Cissé, chef de l’opposition et principal rival du président-candidat Ibrahim Boubacar Keïta, a exprimé sa « satisfaction légitime ». « Fort heureusement, il n’y a pas eu de blessés ni de morts », s’est félicité son équipe dans un communiqué, déplorant par ailleurs que « l’État ait failli à sa mission de sécurisation du scrutin ».
– Faible participation –
Si les premiers résultats ne sont pas attendus avant mardi ou mercredi, le taux de participation du premier tour, traditionnellement peu élevé, s’annonce d’ores et déjà faible, selon plusieurs observateurs.
Plus de huit millions d’électeurs étaient convoqués pour reconduire pour cinq ans le président , 73 ans, ou lui préférer l’un de ses 23 concurrents, dont le chef de l’opposition, Soumaïla Cissé, 68 ans. Les résultats officiels provisoires devraient être communiqués d’ici vendredi, avant un éventuel second tour le 12 août.
© 2018 jeuneafrique.com

Foto (c) MINUSMA/Harandane Dicko: Dans un bureau de vote à Mopti, dimanche 29 juillet, pour le premier tour de la présidentielle 2018 au Mali. – Am Wahltag in einem Wahllokal in Mopti

2. Präsidentschaftswahl in Mali: was die 2000 Beobachter des malischen Bürgerpools feststellten
Bamako (JeuneAfrique) – 31.07.2018 à 09h35
Von Aïssatou Diallo
Der Bürgerbeobachtungspool von Mali (Pocim) lieferte am Montag die Ergebnisse der 2000 Beobachter, die im ganzen Land beim ersten Wahlgang der Präsidentschaftswahlen eingesetzt waren. Nichtverfügbarkeit von Wählerkarten, geschlossene Lokale, Sicherheitsprobleme … Ibrahima Sangho, Leiter der Mission, kommt im Detail auf ihre Feststellungen zurück.
Der Bürgerbeobachtungspool von Mali (Pocim) hat am Sonntag in der ersten Runde der Präsidentschaftswahl mehr als 2.000 Beobachter eingesetzt. Dies ist die größte Beobachtungsmission. Im Vergleich dazu hatte die Beobachtermission der Europäischen Union, die von der ehemaligen italienischen Ministerin Cécile Kyenge geleitet wurde, etwas mehr als hundert eingesetzt.
Der Pocim vereint das Observatorium für Wahlen und gute Regierungsführung in Mali (Observatorium), die Pivot-Gruppe / Frauenrecht und Staatsbürgerschaft (GP/DCF), den Nationalen Jugendrat von Mali (CNJ), die Freiwilligen für Mali (VPM) und den Jugendverband für aktive Staatsbürgerschaft und Demokratie (AJCAD-Mali). Seine Mitarbeiter deckten 10% der Wahllokale in allen Kreisen des Landes ab.
Zusätzlich zu den Unregelmäßigkeiten und Vorfällen, die in Bamako und im Zentrum des Landes festgestellt wurden, machten Pocim-Beobachter die Behörden und Organisatoren der Wahl während des ganzen Wahltages darauf aufmerksam, sobald sie Unregelmäßigkeiten identifiziert hatten. Im Anschluss an die Abstimmung spricht Ibrahima Sangho, Leiter der Mission, für Jeune Afrique über die Vorfälle, die diese Wahl begleitet haben, und über die Schwierigkeiten, mit denen Beobachter vor Ort konfrontiert waren.
Jeune Afrique: Wie hat Pocim daran gearbeitet, am Tag der Abstimmung Informationen zu sammeln?
Ibrahima Sangho:
Wir haben einen Apparat zusammengestellt, der mit drei Kammern funktioniert. Beobachter vor Ort schickten die Informationen per SMS an die technische Kammer, basierend auf einem kodierten Raster.
Sie wurden dann in der Analysekammer zusammengeführt, wo politische Analysten, Spezialisten für Fragen der Gleichstellung und Behinderung sowie Experten für Wahl- und Rechtsfragen zusammensaßen.
Diese Kammer hat dann der politischen Kammer einen Bericht vorgelegt, die Kommuniqués herausgab und direkt bei den verschiedenen Organisationsakteuren der Wahl intervenierte, wenn wir Unregelmäßigkeiten in Bezug auf die Eröffnung der Wahllokale, die Durchführung der Wahl, die Verfügbarkeit von Wahlkarten oder bei der Auszählung feststellten.
(…)
© 2018 jeuneafrique.com

1. Präsidentschaftswahlen in Mali: Gestörte Stimmabgabe in 20% der Wahllokale
Jeune Afrique mit AFP – 30. Juli 2018 um 17:47
Wenn auch die malischen Behörden die „guten Ablauf“ des ersten Wahlgangs der Präsidentschaftswahl am Sonntag begrüßen, identifizieren sie auch 20,1% der Wahllokale, die „durch bewaffnete Raubüberfälle und andere Gewalt“ gestört wurden. In 716 Büros konnte die Abstimmung nicht stattfinden.
Trotz der Mobilisierung von mehr als 30.000 Angehörigen der nationalen und ausländischen Sicherheitskräfte zur Sicherung der ersten Runde der Präsidentschaftswahlen am Sonntag war die Stimmabgabe von einer Reihe von Zwischenfällen gekennzeichnet, die hauptsächlich im Zentrum und im Norden des Landes stattfanden. Es wurden jedoch keine Toten gemeldet. Es gab viele geschlossene Wahllokale sowie Angriffe und Störungen, von denen nicht weniger als 20% der Lokale betroffen waren.
Nach den von der Regierung vorgelegten Zahlen „konnte die Abstimmung in 716 Wahllokalen, das sind 3,11%, aus verschiedenen Gründen nicht stattfinden“. Die meisten Störungen ereigneten sich in der Region Mopti, wo mehr als 500 Lokale geschlossen blieben. „In allen anderen 22.325 ist die Abstimmung insgesamt gut gelaufen“, heißt es in der am Montag um 12.00 Uhr veröffentlichten Pressemitteilung der malischen Regierung, die auch diesen „glatten Ablauf“ begrüßt, „der politischen Reife des malischen Volkes und dem republikanischen Sinn“ der Kandidaten zugeschrieben.
Die Organisation dieser Abstimmung sei „eine immense Sicherheitsherausforderung“, erklärte der Ministerpräsident Soumeylou Boubeye Maïga am Sonntagabend und bezeichnete die Störungen am Sonntag als „kleinere Sicherheitsvorfälle“.
Gegenüber der Presse hat die Leiterin der EU-Wahlbeobachtungsmission, Cécile Kyenge, „die Behörden von Mali gebeten, die vollständige Liste der Wahllokale zu veröffentlichen, bei denen die Abstimmung nicht hatte stattfinden können, und betonte, dass das Fehlen dieser erschöpfenden Liste die Arbeit der Beobachtung und Gegenprüfung von Informationen erschwert.
Die Wahlkampagne von Soumaïla Cissé, Oppositionsführer und Hauptrivale des Präsidentschaftskandidaten Ibrahim Boubacar Keïta, äußerte seinerseits „legitime Befriedigung“. „Glücklicherweise gab es keine Verluste oder Todesfälle“, sagte sein Team in einer Erklärung und beklagte, dass „der Staat bei seiner Mission versagt hat, die Abstimmung zu sichern“.
– Geringe Beteiligung –
Wenn die ersten Ergebnisse auch nicht vor Dienstag oder Mittwoch erwartet werden, wird die Teilnahmequote der ersten Runde, traditionell niedrig, bereits als schwach angekündigt, nach mehreren Beobachtern.
Mehr als acht Millionen Wähler waren aufgefordert, das Mandat des Präsidenten für weitere fünf Jahre zu erneuern, oder ihm einen seiner 23 Mitbewerber vorzuziehen…
© 2018 jeuneafrique.com

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