NACH DER WAHL IST VOR DER STICHWAHL ZWISCHEN AMTSINHABER UND OPPOSITIONSCHEF – Second tour des présidentielles le 12 août entre IBK et Soumi

Das war vorauszusehen, die Stichwahl am 12.08. zwischen IBK und dem Hauptoppositionskandidaten „Soumi“ wie vor 5 Jahren.
Leider nur 43% Wahlbeteiligung – aber 700 Wahllokale von knapp 23 000 konnten aus Sicherheitsgründen gar nicht öffnen, einige Überfälle und Plünderungen waren auch zu verzeichnen (siehe letzten Beitrag der MALI-INFOS).

1. Mali geht in die Stichwahl
Deutsche Welle – 03.08.2018
In Mali kommt es am 12. August zu einer Stichwahl zwischen Präsident Keita und Oppositionsführer Cissé. Mit 41,4 Prozent im ersten Wahlgang gilt der Amtsinhaber als Favorit. Aus Bamako berichtet Katrin Gänsler.
2. Mali: Nach der Wahl ist vor der Stichwahl
Deutschlandradio – 03.08.2018 13:21 Uhr | Informationen am Mittag
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DEUTSCHE ARTIKEL WEITER UNTER DEM FRZ. AFP-Artikel

Mali: nettement distancé par „IBK“, le chef de l’opposition appelle à un „large front démocratique“
AFP – 03.08.2018 à 17:00
Par Philippe SIUBERSKI, Emilie IOB
Les Maliens connaissaient enfin vendredi les protagonistes du second tour de la présidentielle, entre le sortant Ibrahim Boubacar Keïta et son principal opposant, Soumaïla Cissé, qui a battu le rappel des éliminés du premier tour pour tenter de refaire son retard.

Résultats du premier tour de l'élection présidentielle au Mali

Foto (c) AFP: Résultats du premier tour de l’élection présidentielle au Mali – Ergebnisse des ersten Wahlgangs

La communauté internationale, présente militairement avec la force française Barkhane, qui a succédé à l’opération Serval, déclenchée en 2013 contre les jihadistes, et avec les Casques bleus de l’ONU, attend du vainqueur une relance de l’accord de paix signé en 2015 par le camp gouvernemental et l’ex-rébellion à dominante touareg, dont l’application accumule les retards.
Malgré cet accord, les violences jihadistes ont non seulement persisté, mais se sont propagées du nord vers le centre et le sud du Mali, puis au Burkina Faso et au Niger voisins, se mêlant souvent à des conflits intercommunautaires.
Soumaïla Cissé, qui a recueilli le 29 juillet 17,8% des voix, contre 41,42% pour Ibrahim Boubacar Keïta, dit „IBK“, selon des résultats officiels proclamés jeudi soir lors d’une annonce impromptue, a dénoncé vendredi devant ses militants des résultats „ni sincères, ni crédibles“.
„Nous ne les accepterons pas!“, a lancé l’ancien ministre des Finances, se gardant toutefois d’annoncer des recours devant la Cour constitutionnelle. M. Cissé a appelé les 22 candidats éliminés à constituer autour de lui un „large front démocratique contre la fraude“ et pour l’alternance.
Estimant que „le camp du changement est désormais majoritaire“, celui qui affrontera de nouveau le 12 août M. Keïta au second tour, comme en 2013, a jugé la victoire „à portée de main“ si l’opposition „se rassemble“.
Il a déjà reçu une fin de non-recevoir de la seule femme candidate, Djénéba N’Diaye, qui a obtenu 0,36% des voix et s’est ralliée au président sortant dans la matinée.
Soumaïla Cissé s’est aussi inquiété de la fermeture jeudi par les autorités de la radio Renouveau FM en raison d’une virulente chronique de son animateur vedette, l’activiste contestataire Ras Bath. „Cela montre ce que pourrait être un deuxième mandat. Que Dieu nous en garde“, a-t-il dit.
– Intervention attendue d’IBK –
Le candidat arrivé troisième, avec 7,95%, l’homme d’affaires Aliou Boubacar Diallo, a annoncé, malgré cette „prouesse“ pour sa toute première participation, son intention de saisir la Cour constitutionnelle.
Il a dénoncé „le bourrage des urnes dans certaines localités, leur enlèvement illégal ailleurs, la violation de la procédure de dépouillement dans de nombreux bureaux de vote, l’achat massif des consciences ou encore les plus de 200.000 bulletins déclarés nuls“. „Nous allons saisir la justice“, a confirmé son porte-parole, Cheikh Oumar Diallo.
Enfin, le positionnement de l’ancien Premier ministre de transition (avril-décembre 2012), Cheick Modibo Diarra, arrivé quatrième avec 7,46%, loin devant les 20 autres candidats, sera très attendu.
„Grâce à vous, je suis en tête“, s’est félicité sur le compte Twitter de sa campagne le président sortant, qui devrait s’exprimer publiquement en fin d’après-midi.
„IBK est malgré tout est favori“, a confirmé Mamadou Samaké, sociologue et enseignant à l’université de Bamako, soulignant ses réalisations dans le domaine social et de la construction de routes.
„Les alliances du second tour ont commencé. Mais il faut huit points à IBK“ pour atteindre la majorité absolue, a-t-il souligné, alors que pour l’emporter, Soumaïla Cissé devra faire le plein des voix des autres candidats et mobiliser très largement ses partisans.
La participation a été de 43,06%, un taux plutôt supérieur à la moyenne habituellement observée dans ce vaste pays d’Afrique de l’Ouest connu pour son rayonnement culturel mais où moins d’un tiers des plus de 15 ans sont alphabétisés.
Elle a été affectée par une série d’attaques jihadistes présumées qui ont perturbé le vote dans plus de 700 bureaux sur quelque 23.000, essentiellement dans des zones rurales du centre, malgré la mobilisation de plus de 30.000 membres des forces de sécurité, nationales et étrangères.
Le moment de l’annonce, à la veille du dernier jour légal pour la proclamation des résultats, a surpris les Maliens.
„Quand j’ai vu les résultats, ça m’a touché. Ils nous ont menti, c’est très grave. Il va falloir redoubler d’efforts“, expliquait, mi-amer, mi-combatif, Mamadou Bollo, venu assister à la déclaration de Soumaïla Cissé.
Une source au ministère de l’Administration territoriale a indiqué vendredi que les résultats ne seraient pas publiés „bureau par bureau“, contrairement aux demandes répétées de l’opposition et des observateurs européens.
© 2018 AFP

1. Mali, comme un air de déjà vu
Deutsche Welle – 03.08.2018
Par Rodrigue Guézodjè
Les résultats provisoires du premier tour de la présidentielle malienne rappellent la configuration de 2013, puisque cette année, on retrouvera les deux mêmes têtes d’affiche au second tour du 12 août.
En 2013, le duel du second tour entre les deux rivaux s’était soldé par une large victoire de IBK. Mais Soumaila Cissé semble cette fois avoir tiré de nombreuses leçons de son échec; le candidat de l’opposition bat déjà le rappel des éliminés du premier tour pour tenter de refaire son retard. Mais cette stratégie seule ne suffira pas selon Ali Ben Boubacar. Le professeur de communication politique explique qu’une lourde machine électorale s’est enracinée autour du président sortant.
„Il y a quand même de grands partis comme le RPM, c’est à dire le rassemblement pour le mali qui est un très grand parti; Il y a aussi l’ADEMA qui est aussi une très grande machine électorale, et il y a tous ceux qui vont apporter leur soutien au président qui a 41% donc il lui reste juste à avoir quelques 10% pour gagner. Mais ce qu’il faut dire aussi, je suis certains qu’il y a certains candidats qui ne vont pas donner des consignes de vote“, explique Ali Ben Boubacar.
Dans ce cas, le jeu des alliances pourrait peser essentiellement sur l’homme d’affaire Aliou Boubacar Diallo qui arrive 3è et l’ancien premier ministre Cheick Modibo Diarra. L’analyste Michel Galy se penche sur leur score, respectivement 7,95 et 7,46%.
Selon lui „alors en tout ça fait 15-16%, même si ça s’additionnait par hypothèse aux 18% de Soumaila Cissé vous voyez qu’on est loin de 50%. Mais enfin il y a une vingtaine d’autres candidats, septs anciens ministers, deux anciens premiers ministers; est-ce qu’ils vont se rallier dans un système un peu politique mais surtout clientéliste à IBK? Ou est-ce qu’ils vont faire bloc derrière Soumaila Cissé? C’est un peu la question qu’on se pose pour le second tour.“
– Soumaila Cissé conteste –
Le chef de file de l’opposition Soumaila Cissé affirme qu’il n’acceptera pas des résultats qu’il juge manipulés, et cela inquiète Michel Galy. „En quelque sorte il ne veut pas se faire voler l’élection de son point de vue une deuxième fois. Vous savez, en ce moment il y a le Zimbabwé où il y a un climat inquiétant, et dans d’autres pays africains, la république démocratique du Congo qui est assez volatile avec des enjeux parfois très vilents autour des élections. Donc on ne peut que souhaiter que le Mali échappe à ce vertige de la violence“, explique t’il.
La Cour constitutionnelle, seule voie de recours, devra se pencher sur les éventuels cas d’irrégularités pour que le second tour se prépare dans de bonnes conditions.
© 2018 dw.com

1. Mali geht in die Stichwahl
Deutsche Welle – 03.08.2018
In Mali kommt es am 12. August zu einer Stichwahl zwischen Präsident Keita und Oppositionsführer Cissé. Mit 41,4 Prozent im ersten Wahlgang gilt der Amtsinhaber als Favorit. Aus Bamako berichtet Katrin Gänsler.

Die Enttäuschung ist den Anhängern von Oppositionsführer Soumaila Cissé ins Gesicht geschrieben: Im Hauptsitz seiner Kampagne im Stadtteil ACI 2000 starren sie auf den Fernseher und hören zu, wie im Staatsfernsehen die vorläufigen Ergebnisse der Präsidentenwahl vom Sonntag verlesen werden. Amtsinhaber Ibrahim Boubacar Keita hat mit 41,4 Prozent die absolute Mehrheit zwar verfehlt, doch mehr als doppelt so viele Stimmen wie Cissé geholt. Als sein Ergebnis – 17,8 Prozent – bekannt gegeben wird, geht nicht einmal ein Raunen durch den Raum. Einer seiner Anhänger, der seinen Namen nicht nennt, ist fassungslos. „Mit diesem Ergebnis kann man doch nicht zufrieden sein. Da stimmt etwas nicht“, sagt er wenig später vor dem Eingang. Dann bricht ihm die Stimme weg.
Mit der Bekanntgabe der Zahlen, die das Verfassungsgericht noch bestätigen muss, war am Donnerstagabend ganz Mali überrascht worden. Das lange Warten hatte für zahlreiche Spekulationen gesorgt. Die Ergebnisse waren für Freitag erwartet worden. Nun steht fest, dass es am 12. August, wie bereits vor fünf Jahren, zu einer Stichwahl kommt. Doch anders als noch 2013 gilt das im Oppositionslager nicht mehr als Etappensieg, der auf den Straßen gefeiert wurde. Jetzt heißt es für Cissés Anhänger, dass sie die Opposition zusammenhalten müssen. „Wir rufen alle Kandidaten auf, die den Wandel wollen, sich zusammenzuschließen“, sagt wenige Minuten nach der Bekanntgabe Tiébilé Dramé, Leiter der Kampagne für Cissé, gegenüber der Deutschen Welle.
Opposition prangert Wahlfälschungen an
Am Tag zuvor waren noch 18 der 23 Oppositionskandidaten gemeinsam vor hunderten Anhängern, Journalisten und Wahlbeobachtern aufgetreten und hatten eine Erklärung unterzeichnet. Sie würden Ergebnisse, die unter Umständen der Wahlfälschung zustande gekommen seien, nicht akzeptieren. Manipulierte Wahlurnen, fehlende oder falsch verteilte Wählerkarten – nur sie berechtigen zur Stimmabgabe – und falsch ausgehängte Wählerlisten wurden angeprangert. Nationale wie internationale Beobachter, von denen mehrere tausend im Land sind, hatten zwar Organisationsabläufe kritisiert, die Wahl generell aber gelobt.

Mali Präsidentschaftswahl 2018 | Wählerlisten in Bamako (DW/K. Gänsler)

Foto (c) DW/K.Gänsler: Fichier électoral à Bamako – Wählerlisten in Bamako

Ob die Kritik an den Wahlergebnissen als Grundlage für eine Koalition reicht, wird sich bis zur Stichwahl zeigen. Nachdem sich Tiébilé Dramé wieder gefasst hat, versucht er, dem ersten Wahlgang doch etwas Positives abzugewinnen. „Der Traum, im ersten Wahlgang die absolute Mehrheit zu erreichen, ist am Widerstand der malischen Bevölkerung gescheitert“, spielt er auf anfängliche Spekulationen über einen Erdrutschsieg IBKs, wie der Präsident nur genannt wird, an, „das Lager des Wandels hat heute Abend die Mehrheit“.
Politische Ideologie spielt keine Rolle
Bakary Camara ist sich nicht sicher, ob das für eine Zusammenarbeit genügt. Der Professor an der Universität für Rechts- und Politikwissenschaften (USJPB Mali) sagt, dass Ideologien in der malischen Politik kein Motiv seien. „Es geht um Interessen und Posten“, erklärt er. Das sei auch ein Grund, weshalb es so viele Kandidaten gab, die von Anfang an chancenlos waren. Sie selbst und ihre Sympathisanten haben dennoch in den Wahlkampf investiert. „Meiner Meinung nach wollen sie in der Stichwahl ein Mitspracherecht. Dann erwarten sie zum Beispiel ein Ministerium.“ Das können sie einfordern, wenn sie sich vor dem zweiten Wahlgang deutlich für einen Bewerber aussprechen und ihre Anhänger zu dessen Wahl auffordern. 2013 ist das für einige tatsächlich aufgegangen. So wurde etwa Moussa Mara für einige Monate Premierminister, Dramane Dembélé erhielt 2015 das Amt des Urbanisierungsministers.

Foto (c) DW/K. Gänsler: Dépouillement dans un bureau de vote à Bamako – Mali Präsidentschaftswahl 2018 | Wahllokal und Auszählung der Stimmen in Bamako

Auch wenn Cissés Unterstützer von Aufbruch und Wandel sprechen, so steht dieser längst nicht in allen Bereichen für eine Erneuerung. Er gilt als ewiger Zweiter und verlor bereits zwei Stichwahlen. Wie viele malische Politiker, hat auch er einst der Adema-Pasj, der Allianz für Demokratie in Mali – afrikanische Partei für Solidarität und Gerechtigkeit, angehört, bis er 2003 die Union für die Republik und die Demokratie (URD) gründete. Sie gelte als sozialdemokratisch und liberal, so Camara. Cissé, der Informatik studierte, wird oft als Wirtschaftsfachmann präsentiert. Von 1993 bis 1997 war er bereits Finanz- und Wirtschaftsminister. Erfahren, heißt das für seine Anhänger, verbraucht für seine Kontrahenten.
Sicherheitslage in Zentralmali hat sich verschlechtert
IBK wird aktuell vor allem an der Entwicklung im Norden gemessen. Nach Tuareg-Rebellion, Staatsstreich und dem Auftretent islamistischer Gruppierungen gilt die Region als so unsicher, dass am Wahltag 713 Wahllokale nicht geöffnet werden konnten. Dabei ist die UN-Stabilisierungsmission Minusma, an der die Bundeswehr mit knapp 700 Soldaten beteiligt ist, mit knapp 13.300 Soldaten vor Ort. Dennoch hat sich die Gewalt längst ins Zentrum des 18 Millionen Einwohner großen Landes ausgebreitet. Als Amtsinhaber hat Keita jedoch eins: weiterhin das größte Netzwerk im Land.
© 2018 dw.com

2. Mali: Nach der Wahl ist vor der Stichwahl
Deutschlandradio – 03.08.2018 13:21 Uhr | Informationen am Mittag
Von Alexander Göbel,
Länge: 3:12 min Minuten

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3 Gedanken zu „NACH DER WAHL IST VOR DER STICHWAHL ZWISCHEN AMTSINHABER UND OPPOSITIONSCHEF – Second tour des présidentielles le 12 août entre IBK et Soumi

  1. Aus dem Stern 03.08.2018 …Amtsinhaber Ibrahim Boubacar Keita habe nach offiziellen Angaben in der ersten Runde am Sonntag 41,4 Prozent der Stimmen erzielt, Oppositionschef Soumaila Cissé 17,8 Prozent, sagte der für Gebietsverwaltung zuständige Minister Mohammed Ag Erlaf am Donnerstagabend im Fernsehsender ORTM unter Berufung auf das vorläufige Endergebnis. Die Stichwahl findet am 12. August statt.
    Auf Platz drei kam den Angaben zufolge der Geschäftsmann Aliou Diallo mit knapp acht Prozent. Knapp dahinter lag demnach der frühere Chef der Übergangsregierung, Cheick Modibo Diarra, mit knapp 7,5 Prozent. …

    Proclamation des résultats provisoires complets de la présidentielle 2018 par l’administration : IBK et Soumaïla Cissé au second tour
    Le Républicain – 3 Août 2018
    Par Aguibou Sogodogo
    (…) Aux dires du ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation Mohamed Ag Erlaf, le nombre d’inscrits est de 8 000 462 personnes, le nombre de votants est de 3 445 178, les bulletins nuls sont 224 677, les suffrages exprimés sont 3 220 501.
    …Selon Ag Erlaf, ont obtenu : « Ibrahim Boubacar KEITA (1 333 813 voix soit 41,42%); Aliou DIALLO (256 167 voix soit 7,95%); Choguel Kokalla MAÏGA (69 012 voix soit 2,14%); Harouna SANKARE (56 994 voix soit 1, 77%); Housseini Amion GUINDO (125 153 voix soit 3, 89%) ; Mamadou Oumar SIDIBE (52 976 voix soit 1,64%) ; Soumaïla CISSE (573 111 voix soit 17, 80%); Dramane DEMBELE (18 091 voix soit 0,56%); Moussa Sinko COULIBALY (29 540 voix soit 0,92); Cheick Mohamed Abdoulaye Souad dit Modibo DIARRA (240 290 voix soit 7,46%); Niankoro Yeah SAMAKE (15 861 voix soit 0,49); Modibo KONE (73 461 voix soit 2, 28%) ; Daba DIAWARA (23 027 voix soit 0,72%) ; Mamadou DIARRA (36 048 voix soit 1,12%); Mohamed Ali BATHILY (17 549 voix soit 0,54%); Mamadou TRAORE (15 303 voix soit 0,48%); Modibo SIDIBE (45 925 voix soit 1,43%); Hamadoun TOURE (16 715 voix soit 0,52%) ; Modibo KADJOKE (30 592 voix soit 0,95%); Adama KANE (26 086 voix soit 0,81%); Kalfa SANOGO (39 083 voix soit 1,21%) ; Madame Djénéba N’DIAYE (11 609 voix soit 0,36%); Oumar MARIKO (74 755 voix soit 2, 32%) et Mountaga TALL (20 300 voix soit 0,63%) ».
    Ainsi, au regard de ce résultat provisoire, les candidats Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) et Soumaïla Cissé seront au 2ème tour prévu le dimanche 12 août 2018. En attendant, les candidats ont 48 heures pour faire d’éventuels recours auprès de la Cour constitutionnelle du Mali avant que celle-ci ne proclame les résultats définitifs du premier tour.
    © 2018 Le Républicain

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    • Le taux de participation annoncé par les autorités est de 43 %. C’est six points de moins qu’en 2013, mais plus que la moyenne du taux de participation des cinq derniers scrutins présidentiels (35 %).

      Voir plus:

      Compte rendu
      Au Mali, Ibrahim Boubacar Keïta en position de force pour le second tour
      => Le Monde – 03.08.2018 (et d’autres articles)

      Tout sur les présidentielles => sur RFI

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  2. Soumaila Cissé, le Chef de file de l’opposition malienne, arrivé 2e avec moins de 18% des voix derrière le candidat IBK, était ce vendredi (03.08.) devant la presse pour rejeter les résultats.
    Selon l’opposant: ‘’Ces résultats ne reflètent pas le vote des Maliennes et des Maliens. Ils ne sont ni sincères ni crédibles. Ce sont des résultats de la fraude, d’un bourrage honteux des urnes en faveur du Président de la République sortant. Ils sont les fruits de grosses irrégularités et de violation délibérée de la loi électorale. Ce sont des résultats manipulés, nous ne les accepteront pas. J’en appelle à la vigilance de toutes les forces démocratiques, à la mobilisation de tous, pour défendre l’expression libre du suffrage du peuple contre les prédateurs et les fossoyeurs de la démocratie. Je salue le patriotisme et le courage de ma sœur Dienebou Ndiaye et de tous mes frères candidats à l’election présidentielle du 29 juillet. Je les invite à la constitution d’un large front démocratique contre la fraude, pour la transparence électorale, pour l’alternance, le changement et la rupture.’’
    Vu sur dw.com

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