INTERVIEW MIT DEM ABGEORDNETEN AHMADA AG BIBI AUS KIDAL ÜBER DIE ERWARTUNGEN DER BEVÖLKERUNG IM NORDEN, DEN FRIEDENSPROZESS UND DIE KONTROVERSE ÜBER DAS WÄHLERVERZEICHNIS – D’après le député Ahmada Ag Bibi de Kidal, le scrutin est inévitable

Foto oben/en haut (c) Reuters/Penney: Une électrice malienne vote à Bamako, lors du second tour de l’élection présidentielle, le 11 août 2013. – Eine malische Wählerin stimmt in Bamako während des zweiten Wahlgangs der Präsidentschaftswahlen ab, am 11. August 2013.

1. Präsidentschaftswahlen in Mali – Ahmada Ag Bibi (RPM): „Die Wahl ist unvermeidlich, und diejenigen, die nicht wählen gehen, disqualifizieren sich selbst“
Jeune Afrique – 26.07.2018
Ahmada Ag Bibi, Tuaregwürdenträger der Region Kidal und ehemaliger Kader von Ansar Eddine ist heute Abgeordneter für die RPM (Sammlung für Mali, Präsidentenmehrheitspartei). …
Jeune Afrique: Präsident Ibrahim Boubacar Keïta, als Kandidat für seine eigene Nachfolge angetreten, war am 19. Juli in Kidal auf Stimmenfang. Es war das erste Mal seit fünf Jahren. In welchem ​​Klima wurde er empfangen?
Ahmada Ag Bibi: Ibrahim Boubacar Keïta wurde in Kidal gut aufgenommen.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

1. Présidentielle au Mali – Ahmada Ag Bibi (RPM) : « Le scrutin est inévitable et celui qui n’y va pas se disqualifie »
JeuneAfrique – 26.07.2018
Par Aïssatou Diallo – Envoyée spéciale à Bamako
Ahmada Ag Bibi, notable touareg de la région de Kidal et ancien cadre d’Ansar Eddine, est aujourd’hui député Rassemblement pour le Mali (RPM, majorité). Il revient pour Jeune Afrique sur la polémique sur le fichier électoral, les attentes de la population dans le nord et le processus de paix.

Foto (c) REUTERS/Luc Gnago: A Bamako, le mardi 24 juillet 2018, à quelques jours du premier tour de la présidentielle prévu le dimanche 29. – In Bamako, am 24. Juli 2018, einige Tage vor dem ersten Wahlgang der Präsidentschaftswahlen

Jeune Afrique : Le président Ibrahim Boubacar Keïta, candidat à sa propre succession, était à Kidal pour faire campagne le 19 juillet. C’était la première fois qu’il s’y rendait en cinq ans. Dans quel climat a-t-il été reçu ?Ahmada Ag Bibi : Ibrahim Boubacar Keïta a été bien reçu à Kidal. Il y a même passé la nuit et y a rencontré les différentes couches de la société. Depuis son élection en 2013, nous avons fait face à de nombreux problèmes. Mais, depuis, la confiance s’installe de nouveau entre le pouvoir et les groupes signataires de l’accord de paix.
Quelles sont les attentes des populations du nord du pays dans la perspective de cette élection, selon vous ? 
La première des attentes, c’est la paix. Nous souhaitons voir continuer le processus de paix et de réconciliation et voir cesser toutes les violences. La deuxième, c’est d’aller vers le développement. Le programme pour le Nord a certes eu un impact dans le domaine sanitaire et sur l’activité économique à Mopti, Gao et Tombouctou, mais ce n’est pas suffisant.
À Kidal, par exemple, nous avons des difficultés à rouvrir les écoles en raison de l’insécurité. Il y a vraiment beaucoup de choses à améliorer dans ce domaine. C’est ce qui empêche la mise en place de certains programmes de développement de la zone. Les populations espèrent que le pouvoir qui sera élu à l’issue du scrutin fera mieux.
Pourquoi la mise en place réelle de l’accord de paix traîne-t-elle ?
Tout le monde n’a pas la même lecture de l’application de l’accord, cela complique davantage les choses. Ce n’est pas le gouvernement face à un mouvement, mais à trois mouvements. Et au sein de ces mouvements, il y a également des tendances qui ne s’entendent pas entre elles… Tout cela fait qu’on a mis du temps à pouvoir se parler.
Pour la CMA [Coordination des mouvements de l’Azawad, ndlr], par exemple, le président de l’Assemblée régionale, une fois élu au suffrage direct, devrait automatiquement être le responsable de l’administration régionale. Mais le gouvernement estime pour sa part être le responsable des collectivités locales, via l’administration territoriale. Pour lui, l’administration doit être gérée par un gouverneur nommé par le gouvernement. C’est un point de divergence important, qui a contribué à ralentir l’application de l’accord.
Mais il y a des acquis, également, comme la mise en place des autorités intérimaires. La population peut de nouveau se déplacer. Nous sommes sur la bonne voie.
Selon le porte-parole du ministère de la Sécurité, des groupes armés – signataires de l’accord de paix et non signataires – participeront à la sécurisation du scrutin. Comment interprétez-vous cela ?
À Kidal, c’est la CMA, qui s’occupera de la sécurisation de l’élection le 29 juillet. Je trouve cela positif, car ce sont des groupes signataires de l’accord. C’est un élément concret qui démontre que la confiance s’installe entre la CMA et le gouvernement.
Pourra-t-on voter partout dans le nord ?
Dans certaines petites localités, les électeurs ne pourront pas voter en raison de problèmes de sécurité. Mais la majorité des électeurs dans les circonscriptions du nord va pouvoir voter. Il y a une grande mobilisation, en terme de transports, afin que les gens des communes reculées puissent aller voter dans les chefs-lieux des régions et cercles.
Le drapeau de l’Azawad a été brandi lors de la visite du Premier ministre Boubèye Maïga à Kidal… Le gouvernement contrôle-t-il réellement la totalité du territoire national, selon vous ?
Ce sont quelques des jeunes… Ce n’est pas représentatif de l’état d’esprit actuel dans le nord.
Le lancement du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC) de Kidal (des patrouilles mixtes entre soldats maliens, groupes armés pro-gouvernementaux et ex-rebelles) est-il un pas vers la paix ?
Oui. Ils sont actuellement en formation avec la MINUSMA et ne sont pas encore opérationnels. Mais c’est positif de pouvoir regrouper l’armée et les groupes pour travailler ensemble. Les mouvements ont fait parvenir des listes de tous les combattants. Ils sont identifiés dans les centres de démobilisation.
L’armée malienne est accusée de soutenir des groupes d’auto-défense sous prétexte de lutte contre le terrorisme. Votre point de vue  sur ces accusations ?
Cela s’est fait en Syrie et en Irak. L’armée a besoin d’auxiliaires pour l’aider dans son combat. Mais cela doit se faire dans le cadre du respect des droits de l’homme et de la justice.
La polémique sur le fichier électoral menace-t-elle le premier tour de l’élection, dimanche ?
Je ne pense pas, car chacun sait bien qu’il faut tenir l’élection. On ne peut pas prendre en otage le pays. Ces accusations ne sont pas fondées. Le scrutin est inévitable, dimanche, et celui qui n’y va pas se disqualifie. On ne peut pas saboter un processus auquel on a participé (audit du fichier électoral). La loi sera faite par les urnes.
Mais cette remise en cause du fichier électoral ne présage-t-elle pas d’une crise postélectorale ?
Je suis un politicien, je suis à l’Assemblée, et je pense que le fichier électoral est connu de tous les partis politiques et qu’il est bon. Je ne comprends pas pourquoi on le rejette à la dernière minute. Les cartes d’électeurs sont biométriques. Le numéro du bureau de vote y est mentionné. Les choses sont plus claires qu’avant. Je ne pense pas qu’il soit possible de frauder.
© 2018 jeuneafrique.com

2. Présidentielle au Mali: portraits et interviews des candidats
RFI – 25-07-2018 à 21:40
Le premier tour de la présidentielle au Mali est prévu pour le dimanche 29 juillet 2018. Ils sont 24 candidats à briguer la magistrature suprême dont le président sortant Ibrahim Boubacar Keïta en lice pour un second mandat. Découvrez leurs portraits et leurs interviews (certaines sont encore en attente). L’ordre de présentation des candidats dans notre article respecte celui de la Commission électorale malienne. …En lire plus

1. Präsidentschaftswahlen in Mali – Ahmada Ag Bibi (RPM): „Die Wahl ist unvermeidlich, und diejenigen, die nicht wählen gehen, disqualifizieren sich selbst“
Jeune Afrique – 26.07.2018
Von Aïssatou Diallo – Sonderkorrespondentin in Bamako
Ahmada Ag Bibi, Tuaregwürdenträger der Region Kidal und ehemaliger Kader von Ansar Eddine ist heute Abgeordneter für die RPM (Sammlung für Mali, Präsidentenmehrheitspartei). Er kommt für Jeune Afrique auf die Kontroverse über das Wählerverzeichnis, die Erwartungen der Bevölkerung im Norden und den Friedensprozess zu sprechen.
Jeune Afrique: Präsident Ibrahim Boubacar Keïta, als Kandidat für seine eigene Nachfolge angetreten, war am 19. Juli in Kidal auf Stimmenfang. Es war das erste Mal seit fünf Jahren. In welchem ​​Klima wurde er empfangen?
Ahmada Ag Bibi: Ibrahim Boubacar Keïta wurde in Kidal gut aufgenommen. Er verbrachte sogar die Nacht dort und traf die verschiedenen Schichten der Gesellschaft. Seit seiner Wahl im Jahr 2013 hatten wir viele Probleme. Aber seitdem hat sich wieder Vertrauen zwischen der Macht und den Unterzeichnergruppen des Friedensabkommens aufgebaut.
Was erwarten Sie von den Menschen im Norden des Landes für diese Wahl?
Die erste der Erwartungen ist Frieden. Wir hoffen, dass wir erleben, dass der Friedens- und Versöhnungsprozess weitergeht und alle Gewalttätigkeiten aufhören. Die zweite ist Entwicklung. Das Programm für den Norden hat sicherlich Auswirkungen im Gesundheitssektor und auf die Wirtschaftstätigkeit in Mopti, Gao und Timbuktu, aber es ist nicht genug.
In Kidal haben wir zum Beispiel Schwierigkeiten, Schulen wegen der Unsicherheit wieder zu öffnen. Hier gibt es wirklich viel zu verbessern. Dies verhindert die Implementierung einiger Entwicklungsprogramme in diesem Gebiet. Die Leute hoffen, dass diejenigen, die durch die Wahl an die Macht kommen, es besser machen werden.
Warum zieht sich die tatsächliche Umsetzung des Friedensabkommens hin?
Nicht jeder legt die Anwendung des Abkommens auf die gleiche Weise aus, das macht die Dinge komplizierter. Die Regierung steht nicht nur einer Bewegung gegenüber, sondern dreien. Und innerhalb dieser Bewegungen gibt es auch Trends, die nicht miteinander auskommen … All dies hat es verlangsamt, miteinander zu reden.
Für die CMA [Koordination der Bewegungen von Azawad], sollte zum Beispiel der Präsident der Regionalversammlung, der direkt gewählt wurde, automatisch der Leiter der regionalen Verwaltung sein. Aber die Regierung meint ihrerseits, das Oberhaupt der lokalen Gemeinschaften zu sein, über die Territorialverwaltung. Ihrer Überzeugung nach muss die Verwaltung von einem von der Regierung ernannten Gouverneur geführt werden. Dies ist ein wichtiger Punkt der Divergenz, der dazu beigetragen hat, die Umsetzung des Abkommens zu verlangsamen.
Aber es gibt auch Fortschritte, wie die Einrichtung von Übergangsbehörden. Die Menschen können sich wieder bewegen. Wir sind auf dem richtigen Weg.
Laut dem Sprecher des Ministeriums für Sicherheit werden bewaffnete Gruppen – Unterzeichner des Friedensabkommens und die nicht unterzeichnet haben – an der Sicherung der Abstimmung teilnehmen. Wie interpretieren Sie das?
In Kidal wird die CMA am 29. Juli für die Sicherheit der Wahlen sorgen. Ich finde das positiv, weil sie Unterzeichnergruppe des Abkommens ist. Dies ist ein konkretes Element, das zeigt, dass Vertrauen zwischen der CMA und der Regierung aufgebaut wird.
Wird man überall im Norden wählen können?
In einigen kleinen Gemeinden werden die Wähler aufgrund von Sicherheitsbedenken nicht wählen können. Aber die Mehrheit der Wähler in den nördlichen Bezirken wird wählen können. Es gibt eine große Mobilisierung was das Transportproblem angeht, so dass die Menschen aus abgelegenen Gemeinden in die Hauptorte der Regionen und Kreise fahren können um abzustimmen.
Die Flagge von Azawad wurde während des Besuchs von Premierminister Boubèye Maïga in Kidal geschwenkt… Denken Sie, dass die Regierung wirklich das ganze Land unter Kontrolle hat?
Das sind einige junge Leute … Das ist nicht repräsentativ für die gegenwärtige Gesinnung im Norden.
Ist der Start von Kidals Operationsmechanismus der Koordinierung (MOC) (gemischte Patrouillen von malischen Soldaten, regierungstreuen bewaffneten Gruppen und ehemaligen Rebellen) ein Schritt in Richtung Frieden?
Ja. Sie werden derzeit bei der MINUSMA ausgebildet und sind noch nicht einsatzbereit. Aber es ist gut, dass wir die Armee und die Gruppen neu gruppieren können, um zusammen zu arbeiten. Die Bewegungen sendeten Listen aller Kämpfer. Sie werden in den Demobilisierungszentren identifiziert.
Der malischen Armee wird vorgeworfen, Selbstverteidigungsgruppen unter dem Vorwand der Terrorismusbekämpfung zu unterstützen. Ihre Ansichten zu diesen Vorwürfen?
Dies wurde in Syrien und im Irak gemacht. Die Armee braucht Hilfstruppen, die ihr bei ihrem Kampf helfen. Aber dies muss im Rahmen der Achtung der Menschenrechte und der Gerechtigkeit geschehen.
Bedroht die Kontroverse über das Wählerverzeichnis den ersten Wahlgang am Sonntag?
Ich denke nicht, weil jeder weiß, dass die Wahl stattfinden muss. Wir können das Land nicht als Geisel nehmen. Diese Vorwürfe sind unbegründet. Die Abstimmung am Sonntag ist unvermeidlich, und diejenigen, die nicht wählen gehen, disqualifizieren sich selbst. Man kann einen Prozess, an dem man teilgenommen hat, nicht sabotieren (Prüfung des Wählerverzeichnisses). Das Gesetz wird durch die Wahlurne gemacht werden.
Strong> Aber bedeutet diese Infragestellung des Wählerverzeichnisses keine Krise nach den Wahlen?
Ich bin Politiker, ich bin Abgeordneter, und ich denke, dass das Wählerverzeichnis allen politischen Parteien bekannt ist und dass es in Ordnung ist. Ich verstehe nicht, warum man es in letzter Minute ablehnt. Die Wählerkarten sind biometrisch. Die Nummer des Wahllokals wird erwähnt. Die Dinge sind klarer als zuvor. Ich glaube nicht, dass Betrug möglich ist.
© 2018 jeuneafrique.com

2. Präsidentschaftswahl in Mali: Porträts und Interviews mit den Kandidaten
RFI – 25- 07-2018 um 21:40 Uhr
Der erste Wahlgang der Präsidentschaftswahlen in Mali ist für Sonntag, den 29. Juli 2018 geplant. Es gibt 24 Kandidaten für das höchste Amt, darunter der amtierende Präsident Ibrahim Boubacar Keïta, der für eine zweite Amtszeit kandidiert. Entdecken Sie ihre Porträts und ihre Interviews (einige warten noch). Die Reihenfolge der Präsentation der Kandidaten in unserem Artikel entspricht derjenigen der malischen Wahlkommission.
(Hier leider keine Korrektur der Übersetzung.)
Lesen Sie die Übersetzung bei google => https://translate.google.de/translate?sl=fr&tl=de&js=y&prev=_t&hl=de&ie=UTF-8&u=http%3A%2F%2Fwww.rfi.fr%2Fafrique%2F20180720-dossier-presidentielle-mali-portraits-paroles-candidats&edit-text=&act=url

Ein Gedanke zu „INTERVIEW MIT DEM ABGEORDNETEN AHMADA AG BIBI AUS KIDAL ÜBER DIE ERWARTUNGEN DER BEVÖLKERUNG IM NORDEN, DEN FRIEDENSPROZESS UND DIE KONTROVERSE ÜBER DAS WÄHLERVERZEICHNIS – D’après le député Ahmada Ag Bibi de Kidal, le scrutin est inévitable

  1. „Die Leute hoffen, dass … “
    HOFFEN ALLEIN genügt nicht mehr … nirgendwo auf der WELT

    ALLE sind aufgefordert , sich ihre regelungen SELBST zu erschaffen in VERFASSUNGSGEBENDEN VERSAMMLUNGEN der „regionen“

    was wir erhalten, wenn wir die VERANTWORTUNG an sogenannte ‚abgeordnete‘ abgeben, sehen wir ja in den ‚ländern‘ EUropas …

    dann wird es sehr schwer, die „alle macht liegt beim volk“ wieder zurückzuholen … luise

    Liken

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