MIT GENVERÄNDERTEM SAATGUT FÄHRT MAN NICHT BESSER: AUCH SO WIRD MALI WIEDER GRÖSSTER BAUMWOLLPRODUZENT – Le Mali redevient le premier producteur de coton en Afrique, sans OGM

Mali wird 2017/18 wieder der größte Baumwollproduzent in Afrika
Paris (AFP) – 26. Februar 2018
ORTM / Tagesschau vom 25. Februar 2018
Mali hat 2017/18 eine sehr gute Baumwollernte eingefahren, von mehr als 700.000 Tonnen und wird wieder zum ersten afrikanischen Erzeugerland vor Burkina Faso.

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=> WARUM GIBT BURKINA FASO DIE MONSANTO-BAUMWOLLE AUF? – Le Burkina Faso, no.1 des cultivateurs OGM en Afrique, entame sa sortie in MALI-INFOS 17.03.2016

Le Mali redevient le premier producteur de coton en Afrique en 2017/18
Paris (AFP) – 26 Fév 2018
ORTM / Journal TV du 25 Février 2018
Le Mali a réalisé une très bonne récolte de coton sur la saison 2017/18, dépassant les 700.000 tonnes et redevenant le premier pays producteur d’Afrique devant le Burkina Faso, selon un responsable de l’interprofession malienne.

Foto (c) maliweb: capture d’écran ORTM – Screenshot ORTM, Baumwollernte

“Cette année, le Mali a fait une très bonne récolte de coton et il est redevenu le premier producteur en Afrique, devant le Burkina”, a déclaré Tiniougo Sangaré, secrétaire exécutif de l’interprofession du coton, dans un entretien avec l’AFP au salon de l’Agriculture.A la fin de la saison en cours, le Mali compte engranger 725.000 tonnes de coton graine, selon les prévisions de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), qui expose des échantillons de fleurs et de fibre de coton au salon.

De l’archive:
Culture de coton bio au Mali
france24 – 05.05.2008
REPORTAGE par F.X. Freland: Afin de faire face à la crise qui sévit dans le secteur du textil, les agriculteurs maliens cultivent un coton biologique, plus respectueux de l’environnement.

Au Mali, le coton est “la principale culture de rente” (qui génère des liquidités), planté en rotation tous les trois ans avec le maïs et le sorgho millet, et cultivé sans irrigation, précise M. Sangaré.
Les trois millions de producteurs de coton maliens “sont bien structurés”, souligne-t-il: ils disposent de façon collective d’une participation de 20% au capital des quatre filiales de production de la société cotonnière CMDT, aux côtés de la CMDT Holding (détenue à 99,49% par l’Etat malien et à 0,51% par le groupe français Geocoton).
Le Mali a été tenté de recourir, en 2012, aux semences OGM (organisme génétiquement modifié, ndlr) pour le coton, mais a renoncé vu l’expérience malheureuse du Burkina Faso.
“Nous avons des rendements d’environ une tonne à l’hectare, et on nous avait dit qu’avec les OGM, nous pourrions arriver au-delà de 3 tonnes/hectare”, explique M. Sangaré.
“Comme le Burkina s’était lancé avant nous, nous avons fait un voyage d’études sur place et nous sommes rendus compte que leur rendement n’excédait pas 1,1 t/ha, que les agriculteurs ne pouvaient plus faire leur semence eux-mêmes, et qu’ils devaient aussi acheter des protections phytosanitaires supplémentaires pour soutenir leurs rendements”, détaille M. Sangaré, “ça ne marchait pas”.
L’interprofession a fixé au printemps pour la saison 2017-18 un prix plancher de 250 francs CFA le kilo (0,38 €) pour l’achat du coton aux producteurs, or les cours mondiaux (basés sur les indices de New York et Liverpool) ont permis de le vendre “aux alentours de 275 francs CFA (0,42 €) ” et d’abonder le fonds de soutien aux producteurs pour les mauvaises années, une réforme mise en place au début des années 2000, a indiqué M. Sangaré.
Le Mali exploite 700.000 hectares de coton au total. La production s’accroît depuis les six dernières années en raison de la fixation d’un prix aux producteurs “incitatif”, et de leur approvisionnement en engrais et produits phytosanitaires ainsi qu’en chaux agricole pour corriger l’acidité des sols dans certaines régions.
Pour commercialiser son coton, la CMDT utilise des appels d’offres. Les ports d’embarquement sont ceux de Dakar (Sénégal), Abidjan et San Pedro (Côte d’Ivoire).
© 2018 AFP

Foto (c) ISSOUF SANOGO/AFP: Dans le secteur du coton comme dans celui d’autres produits, la question de l’industrialisation, et donc des gains de productivité, de l’agriculture africaine est clairement posée. – Im Baumwollsektor wie auch bei anderen Produkten wird die Frage der Industrialisierung und damit der Produktivitätsgewinne der afrikanischen Landwirtschaft deutlich gestellt.

Mali wird 2017/18 wieder der größte Baumwollproduzent in Afrika
Paris (AFP) – 26. Februar 2018
ORTM / Tagesschau vom 25. Februar 2018
Mali hat 2017/18 eine sehr gute Baumwollernte eingefahren, von mehr als 700.000 Tonnen und wird wieder zum ersten afrikanischen Erzeugerland vor Burkina Faso.
Dies erklärte Tiniougo Sangaré, Geschäftsführer der malischen branchenübergreifenden Baumwollvereinigung, in einem Interview mit AFP im Salon de l’Agriculture.
Am Ende der laufenden Saison wird Mali 725.000 Tonnen Saatgut Baumwolle eingebracht haben, nach den Prognosen der malischen Gesellschaft für Textilentwicklung (CMDT), die beim Salon Proben von Blumen und Baumwollfasern zeigt.
In Mali ist Baumwolle „die Haupteinnahmequelle“ (für Bargeld), gepflanzt alle drei Jahre abwechselnd mit Mais und Sorghum-Hirse und ohne Bewässerung angebaut, sagt Sangaré.
Die drei Millionen Baumwollbauern in Mali „sind gut strukturiert“, er weist darauf hin, sie haben gemeinsam einen Anteil von 20% am Kapital der vier Produktionsfilialen der Baumwollgesellschaft CMDT, neben der CMDT-Holding (zu 99,49% im Besitz des malischen Staates und zu 0,51% der französischen Gruppe Geocoton).
Mali war 2012 versucht, GVO-Saatgut für Baumwolle zu verwenden, verzichtetete aber angesichts Burkina Fasos unglücklicher Erfahrung darauf. (GVO = gentechnisch veränderter Organismus)
„Wir haben einen Ertrag von etwa einer Tonne pro Hektar, und es wurde uns gesagt, mit GVO könnten wir über 3 Tonnen/Hektar bekommen“, sagt Herr Sangaré.
„Da Burkina vor uns damit begonnen hatte, machten wir eine Studienreise dorthin und wir merkten, dass ihr Ertrag nicht 1,1 t/ha überstieg, dass die Bauern ihren Samen nicht mehr selbst machen konnten, und sie hatten auch zusätzlich phytosanitären Schutz zu kaufen, um ihre Erträge zu halten“, erklärt Herr Sangaré, „es hat nicht funktioniert.“
Die Baumwollvereinigung hat im Frühjahr für die Saison 2017-18 einen Mindestpreis von 250 CFA-Francs (0,38 €) pro kg festgesetzt, der an die Baumwollproduzenten gezahlt werden muss, allerdings erlaubten die Weltmarktpreise (basierend auf den Indizes von New York und Liverpool), für „rund 275 FCFA (0,42 €)“ zu verkaufen und den Fonds der Erzeuger für schlechte Jahre zu füllen, eine in den frühen 2000er Jahren eingeführte Reform, sagte Herr Sangaré.
Mali baut insgesamt 700.000 Hektar Baumwolle an. Produktionssteigerungen sind in den vergangenen sechs Jahren zu beobachten, aufgrund der Festsetzung eines Erzeugerpreises als „Anreiz“, und die Versorgung mit Düngemitteln und Pestiziden, und mit Kalk, um den sauren Boden in einigen Gegenden zu korrigieren.
Um ihre Baumwolle zu vermarkten, nutzt die CMDT Ausschreibungen. Die Verladehäfen sind die von Dakar (Senegal), Abidjan und San Pedro (Elfenbeinküste).
© 2018 AFP

2 Gedanken zu „MIT GENVERÄNDERTEM SAATGUT FÄHRT MAN NICHT BESSER: AUCH SO WIRD MALI WIEDER GRÖSSTER BAUMWOLLPRODUZENT – Le Mali redevient le premier producteur de coton en Afrique, sans OGM

  1. Premier producteur de coton en Afrique, le Mali dame le pion au Burkina Faso

    GeopolisAfrique – 27/02/2018 à 09H47
    Par Laurent Ribadeau Dumas
    Le Mali est redevenu le premier pays producteur de coton en Afrique, devant le Burkina Faso, a-t-on appris le 26 février 2018. Et ce, grâce à une très bonne récolte pour la saison 2017-2018. Avec l’or, la plante est l’une des principales ressources de ce pays africain.
    A la fin de la saison en cours, le Mali compte engranger 725.000 tonnes de coton, selon les prévisions de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), une entreprise d’Etat, grâce notamment à des conditions climatiques clémentes. Il va ainsi dépasser son grand rival, le Burkina Faso.
    Celui-ci a dû faire face à une météo difficile et à des attaques d’insectes. Résultat: il n’a récolté que 333 kilos à l’hectare, son plus mauvais rendement depuis 1996. Mais il paye aussi sa conversion massive (75% de sa production) et malheureuse aux semences OGM, entamée en 2008, suite à des invasions de chenilles dans les années 1990.
    Le coton „Bollgart II“ de la firme américaine Monsanto devait permettre de lutter contre les nuisibles, grâce à un pesticide intégré. Mais le plant génétiquement modifié s’est avéré impuissant face aux ravageurs. Dans le même temps, la qualité du coton a baissé: la longueur de la fibre burkinabè, jusqu’alors considérée comme l’une des meilleures du monde, s’est dégradée. «Plus courte de 0,8 mm, elle perdait toute sa valeur», explique La Croix. Conséquence: le prix a chuté. Dans ce contexte, Cotonou a décidé d’arrêter les frais. Et de revenir aux semences traditionnelles.
    – 40% des revenus de la population rurale –
    L’expérience a servi aux Maliens qui réfléchissaient depuis 2012 à l’implantation de plants génétiquement modifiés. (…)
    Avec l’or, le coton joue un rôle essentiel dans l’économie du pays: il représente ainsi 15% de son PIB et 22% de ses recettes d’exportation. Il fournit par ailleurs 40% des revenus de la population rurale malienne.
    Les trois millions de producteurs de coton maliens (pour une population de 17,9 millions d’habitants) «sont bien structurés», estime Tiniougo Sangaré, secrétaire exécutif de l’interprofession du coton. Collectivement, ils disposent d’une participation de 20% au capital des quatre filiales de production de la société cotonnière CMDT. Celle-ci leur fournit les équipements, fixe les prix et achète aux agriculteurs l’ensemble de leur production.
    Pour la saison 2017-2018, la CMDT a ainsi été fixé un prix plancher (… voir l’article AFP en haut).
    – Pollution –
    Conséquence: la production s’accroît depuis les six dernières années. Production «boostée» par l’utilisation d’engrais et de produits phytosanitaires pour combattre les parasites qui dévorent les plants. Ainsi que par le recours à la chaux agricole pour corriger l’acidité des sols dans certaines régions. Mais cette culture intensive épuise les sols à long terme. De plus, l’utilisation massive de produits chimiques engendre une pollution qui menace la qualité de la terre.
    La plus grande partie de la production est exportée, notamment vers l’Asie et la Chine. Moins de 2% des balles de coton sont traitées localement. «Le Mali tire ainsi très peu de valeur ajoutée de cette abondante production», constate un article de l’agence de presse gouvernementale turque Anadolu. En 2016, la CMDT a cependant signé un accord de partenariat avec la société chinoise Qingdao Ruichang Cotton Industrial Limited pour la construction au Mali de trois usines d’égrénage et de deux filatures. Montant de l’investissement: 300 millions de dollars (243 millions d’euros). Avec la création promise de près de 9000 emplois.
    © 2018 geopolis.francetvinfo.fr

    LIRE AUSSI: Coton : le Mali, ce champion d’Afrique
    => Le Point Afrique – 26/01/2018 à 10:17

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