WAHLKAMPF IN MALI: VIELE VERLETZTE BEI PROTESTEN – L’opposition réclame des élections transparentes au Mali

0. 16 Verletzte bei Demonstration für mehr Transparenz bei Präsidentschaftswahl
Deutschlandradio – 3. Juni 2018
…Die Demonstranten hatten bei ihrer Kundgebung in der Hauptstadt Bamako mehr Transparenz bei der anstehenden Präsidentschaftswahl verlangt.
3. Versammlung in Mali unterdrückt: Die internationale Gemeinschaft fordert Zurückhaltung
RFI – 05-06-2018 um 20:44
In Mali ruft die am Samstag unterdrückte Demonstration, die nach letzter Bilanz der Krankenhäuser mindestens 25 Verwundete forderte, Reaktionen der internationalen Gemeinschaft hervor.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG #3) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

1. Gravissime atteinte à la liberté de manifester : Alerte à l’opinion publique internationale
L’Aube -7 Juin 2018
Par Mohamed Salia TOURÉ

Foto (c) AFP / Michel Cattani: Des personnes protestent contre le manque de transparence de la campagne présidentielle à Bamako – Demonstranten in Malis Hauptstadt Bamako am 2. Juni 2018. Sie protestieren gegen Intransparenz im Präsidentschaftswahlkampf.


Une manifestation pacifique des partis politiques et organisations citoyennes de l’opposition a été réprimée avec une extrême violence par les forces de police, le samedi 2 juin à Bamako (Mali).
Bien que les organisateurs aient respecté les procédures administratives d’usage en la matière, bien que à plusieurs occasions déjà des manifestations identiques, dont celle de la plateforme «Anté A Bana», se sont déroulées depuis plus d’un an dans la dignité et sans aucun incident, cette dernière manifestation a été interdite par les autorités… sous prétexte de l’état d’urgence en vigueur depuis plus de 2 ans ½.
Usant des méthodes défensives (gaz lacrymogène, bastonnade, tirs armés) les plus répressives, les forces d’intervention, sur ordre du gouvernement, ont ainsi démontré combien le pouvoir en place, à moins de 60 jours de la prochaine élection présidentielle, entendait non seulement installer un climat de peur et de menaces envers les populations, mais également leur signifier qu’il souhaitait conserver les rênes de l’état à n’importe quel prix, y compris celui du sang.
Au-delà de cette nouvelle atteinte à la liberté de manifester pour une élection transparente et démocratique, le pouvoir affiche surtout sa réelle panique d’être légitimement écarté de la gestion du pays tant le désespoir populaire est profond, tant l’insécurité territoriale, sociale et économique est grandissante, tant le bilan présidentiel est négatif, malgré des promesses de dernière minute et des investissements d’urgence électorale depuis 5 mois.
Le Mali est en grave danger avec de graves conséquences prévisibles pour la sous-région. La manipulation, l’intimidation et la répression n’ont plus droit d’être des armes de gouvernance. D’autres pays africains ont montré récemment que seul le peuple citoyen, par son vote, était responsable de son avenir.
Il est plus qu’urgent que le peuple citoyen du Mali, libre et respecté, puisse choisir son destin sans être victime de représailles ou sévices…d’un autre temps.
L’opinion publique internationale, informée des événements qui fracturent gravement le Mali, se doit aussi d’être vigilante afin que la démocratie républicaine impose ses valeurs.
J’appelle la jeunesse à organiser la résistance et à sortir massivement le vendredi 08 Juin 2018 à partir de 08h pour une marche pacifique.
Résistons!
Résistons!
Résistons!
© 2018 L’Aube

Mme Sy Kadiatou Sow, co-fondatrice et présidente de la plateforme Antè A Bana ancienne ministre des affaires étrangères (en 1994) et première femme gouverneur au Mali (du District de Bamako) – Sy Kadiatou Sow war Außenministerin und die erste weibliche Gouverneurin ihres Landes. Seit Juni 2017 ist sie Vorsitzende der Plattform Antè A Bana („Es reicht“)


2. Déclaration de Mme Sy Kadiatou Sow, présidente de A.DE.MA (Association Alliance pour la Démocratie au Mali)
Erklärung bezüglich der Repression des Marsches am 2.Juni 2018, von der Vorsitzenden der A.DE.MA, Frau Sy Kadiatou Sow, am 6.Juni

Foto (c) AFP/Michel Cattani: Manifestation de l’opposition à Bamako, le 2 juin 2018 – Demonstration der Opposition in Bamako, 2. Juni 2018

3. Rassemblement réprimé au Mali: la communauté internationale appelle à la retenue
RFI – 05-06-2018 à 20:44
Au Mali, la manifestation réprimée de samedi qui a fait au moins 25 blessés, selon un dernier bilan hospitalier, fait réagir la communauté internationale. Dimanche, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, s’était inquiété de « l’évolution de la situation » dans le pays, à deux mois de la présidentielle du 29 juillet. Ce lundi, les Etats-Unis, l’Union européenne et l’Organisation internationale de la Francophonie donnent de la voix.
Michaëlle Jean, la secrétaire générale de la Francophonie, s’est dite « préoccupée » par les récents évènements de Bamako. Elle appelle « toutes les parties prenantes à la plus grande retenue » et les invite à éviter toutes situations qui pourraient compromettre la tenue du scrutin. (…)
De son côté, le ministère malien de la Sécurité et de la Protection civile a indiqué que la manifestation avait été interdite et que les opérations s’étaient déroulées « normalement ». Le scrutin présidentiel est prévu le 29 juillet prochain. Une quinzaine de candidats sont en lice dont le président sortant Ibrahim Boubacar Keïta. La campagne officielle doit démarrer le 7 juillet, mais la pré-campagne est déjà émaillée de tensions. Au fil des semaines, les autorités maliennes se sont crispées jusqu’à interdire cette marche de l’opposition ce samedi.
L’argument invoqué était l’état d’urgence. Argument irrecevable pour l’opposition qui dénonce une « atteinte intolérable aux libertés fondamentales ». L’opposition a d’ores et déjà annoncé la tenue d’une nouvelle manifestation le 8 juin prochain. Son but : réclamer des élections transparentes et un accès équitable à l’Office de radiodiffusion télévision du Mali.
© 2018 rfi.fr

0. 16 Verletzte bei Demonstration für mehr Transparenz bei Präsidentschaftswahl
Deutschlandradio – 3. Juni 2018ele


Im westafrikanischen Mali sind bei Auseinandersetzungen zwischen Demonstranten und der Polizei 16 Menschen verletzt worden.
Unter ihnen sollen auch zwei Präsidentschaftskandidaten sein. Ein Polizeiauto wurde beschädigt, es gab mehrere Festnahmen. Die Demonstranten hatten bei ihrer Kundgebung in der Hauptstadt Bamako mehr Transparenz bei der anstehenden Präsidentschaftswahl verlangt. Ende Juli stellt sich Präsident Keïta in Mali zur Wiederwahl. Kritiker werfen ihm vor, nicht genug gegen die Jugendarbeitslosigkeit, gegen islamistische Aufständische und gegen ethnische Konflikte im Land zu tun.
© 2018 deutschlandfunk.de

3. Versammlung in Mali unterdrückt: Die internationale Gemeinschaft fordert Zurückhaltung
RFI – 05-06-2018 um 20:44
In Mali ruft die am Samstag unterdrückte Demonstration, die nach letzter Bilanz der Krankenhäuser mindestens 25 Verwundete forderte, Reaktionen der internationalen Gemeinschaft hervor. Am Sonntag hatte sich der Generalsekretär der Vereinten Nationen, Antonio Guterres, besorgt über „die Entwicklung der Situation“ in dem Land geäußert, zwei Monate vor den Präsidentschaftswahlen am 29. Juli. Heute äußerten sich die Vereinigten Staaten, die Europäische Union und die Internationale Organisation der Frankophonie (OIF).
Michaëlle Jean, OIF-Generalsekretärin, sagte, sie sei „besorgt“ über die kürzlichen Ereignisse in Bamako. Sie fordert „alle Beteiligten zu größter Zurückhaltung auf“ und fordert sie auf, jegliche Situationen zu vermeiden, die die Wahl beeinträchtigen könnten. (…)
Das malische Ministerium für Sicherheit und Zivilschutz gab an, die Demonstration sei verboten worden und die Operationen seien „normal“ verlaufen. Die Präsidentschaftswahl ist für den 29. Juli vorgesehen. Ungefähr 15 Kandidaten stehen in den Startlöchern, darunter der scheidende Präsident Ibrahim Boubacar Keïta. Der offizielle Wahlkampf soll am 7. Juli beginnen, aber die Vorkampagne ist bereits spannungsgeladen. Im Laufe der Wochen haben sich die malischen Behörden verkrampft, bis zum Verbot dieses Marsches der Opposition am letzten Samstag.
Als Argument wurde der Ausnahmezustand angeführt. Unzulässiges Argument für die Opposition, die einen „unerträglichen Angriff auf Grundfreiheiten“ anprangerte. Die Opposition hat bereits am 8. Juni eine neue Demonstration angekündigt. Deren Ziel: faire Wahlen und den fairen Zugang zum ORTM (Öffentlich-rechtliche Rundfunk- und Fernsehanstalt von Mali) zu fordern.
© 2018 rfi.fr

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