DER TIMBUKTU-ANGRIFF GEHT WIEDER AUF DAS KONTO DER DSCHIHADISTEN – Le GSIM revendique l’attaque contre le camp de la Minusma et de Barkhane

Mali: GSIM bekennt sich zu Angriff auf das Lager der Minusma und Barkhane
RFI – 21-04-2018 um 04:11
In Mali bekennt sich die Unterstützungsgruppe für den Islam und die Muslime (GSIM) in einer Stellungnahme zum Angriff am Samstag, dem 14. April, auf das Lager der Minusma und (der französischen Truppe) Barkhane in Timbuktu.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

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TV5MONDE – 21.04.2018 à 13:53
par Anthony Fouchard
Dans la zone des trois frontières entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso, les groupes jihadistes multiplient les attaques d’envergure. … Les forces internationales tentent de s’organiser face à la professionalisation du terrorisme.…En lire plus

Mali: le GSIM revendique l’attaque contre le camp de la Minusma et de Barkhane
RFI – 21-04-2018 à 04:11
Au Mali, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) revendique dans un communiqué l’attaque menée samedi 14 avril contre le camp de la Minusma et de la force Barkhane à Tombouctou. Il dit avoir agi en représailles à deux raids aériens menés contre les jihadistes par l’armée française.

Foto (c) AFP/Stringer: L’entrée de l’aéroport de Tombouctou, après l’attaque du 14 avril revendiquée par le GSIM. – Die Einfahrt zum Flughafen von Timbuktu nach dem Angriff vom 14. April

L’attaque contre le camp de Barkhane et de la Minusma samedi 14 avril a été conduite « par une poignée de candidats au martyre et un groupe d’infiltrés », indique le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) dans son communiqué de revendication, publié sur les réseaux sociaux et reçu par l’agence privée mauritanienne ANI et le centre américain de surveillance des sites jihadistes SITE.
Le GISM ne donne pas d’autre indication sur le nombre d’assaillants, alors que l’état-major français avait fait état d’au moins quinze tués dans leurs rangs. Le mouvement jihadiste ajoute que l‘attaque de Tombouctou a été lancée en représailles à des raids de Barkhane.
Ces deux raids aériens, menés fin mars et début avril par la force française au Sahel, ont éliminé « en martyrs » selon le communiqué du GSIM, trois éléments du groupe jihadiste dont deux cadres importants.
Le premier, Abou Abdallah Ahmed al-Chinguiti, est un Mauritanien d’une cinquantaine d’années qui a rejoint Aqmi en 2006. Il a combattu dans tout le désert sahélien, de l’Algérie à la Libye pour revenir au Mali en 2013. Ayman al-Chinguetti, comme on l’appelle aussi, était chargé de porter la bonne parole, de prêcher les idéaux du groupe jihadiste. Dans son communiqué, le GSIM déplore la perte de son « éducateur ».
Le second est Haidar al-Maghribi. Originaire de l’enclave espagnole de Melilla au nord du Maroc, il avait rejoint Aqmi en 2012. Spécialiste en explosifs, Haidar al-Maghribi formait les combattants aux armes lourdes comme le mortier.
Mais malgré ces pertes, le GSIM parvient à se remobiliser vite, comme l’explique Lemine ould Salem, journaliste spécialiste des questions jihadistes.
Ces groupes, même s’ils ont été chassés des villes qu’ils occupaient, même s’ils n’ont plus de bases arrières, on voit très bien qu’ils multiplient les actions. Avant le JNIM (ou GISM), c’était Aqmi, et avant Aqmi c’était le GSPC. Ce groupe, sous une forme ou une autre a eu vingt ans de présence dans cette région, vingt ans pour se familiariser avec des gens, avec des tribus, avec des villages, avec des campements, d’avoir des moyens de recruter. Aujourd’hui, une très grande partie des combattants de ces groupes se recrutent au sein des populations locales, touaregs, peuls. Ces groupes profitent des conflits locaux, s’érigent en défenseurs du plus faible et arrive à recruter facilement.“
Depuis deux mois, les combats au Sahel montent en puissance. (…)
© 2018 rfi.fr

Mali: GSIM bekennt sich zu Angriff auf das Lager der Minusma und Barkhane
RFI – 21-04-2018 um 04:11
In Mali bekennt sich die Unterstützungsgruppe für den Islam und die Muslime (GSIM) in einer Stellungnahme zum Angriff am Samstag, dem 14. April, auf das Lager der Minusma und (der französischen Truppe) Barkhane in Timbuktu. Sie habe damit auf zwei Luftangriffe gegen die Dschihadisten durch die französische Armee reagiert.
Der Angriff auf das Lager wurde „von einer Handvoll Märtyrer-Kandidaten und einer Gruppe von Eindringlingen“ geleitet, meldet GSIM in der Pressemitteilung, in sozialen Netzwerken veröffentlicht und von der mauretanischen privaten Agentur ANI und dem US-Zentrum für die Überwachung von djihadistischen Webseiten SITE erhalten.
Der GSIM gibt keinen weiteren Hinweis auf die Anzahl der Angreifer, während der französische Generalstab mindestens 15 Tote in deren Reihen gemeldet hat. Die dschihadistische Bewegung fügt hinzu, dass der Timbuktu-Angriff als Vergeltung für Barkhane-Angriffe gestartet wurde.
Diese beiden Luftangriffe, Ende März und Anfang April von der französischen Truppe in der Sahel-Zone durchgeführt, eliminierte „Märtyrer“ nach Aussage des GSIM, drei Dschihadisten, darunter zwei wichtige Kader.
Der erste Abu Abdullah Ahmed al-Shinguitti, ist ein Mauretanier von 50 Jahren, der 2006 in die AQMI eintrat. Er hat in der ganzen Sahel-Wüste gekämpft, von Algerien bis Libyen, um im Jahr 2013 nach Mali zurückzukehren. Ayman al-Chinguetti, wie er auch genannt wird, wurde beauftragt, die Ideale der dschihadistischen Gruppe zu predigen. In seiner Pressemitteilung bedauert der GSIM den Verlust seines „Erziehers“.
Der zweite ist Haidar al-Maghribi. Er stammt aus der spanischen Enklave Melilla im Norden Marokkos und kam 2012 zur AQMI. Als Spezialist für Sprengstoffe trainierte er Kämpfer im Umgang mit schweren Waffen wie Mörsern.
Aber trotz dieser Verluste gelingt es dem GSIM, sich schnell wieder zu mobilisieren, wie Lemine Ould Salem, auf dschihadistische Fragen spezialisierte Journalistin, erklärte.
„Diese Gruppen, obwohl sie aus den von ihnen besetzten Städten vertrieben wurden, obwohl sie keine Basen mehr haben, multiplizieren ihre Aktionen, wie wir deutlich sehen. Vor JNIM (oder GSIM), war es AQMI, vor AQMI war es der GSPC *). Diese Gruppe war in der einen oder anderen Form zwanzig Jahre präsent in der Region, hatte 20 Jahre um sich mit den Menschen vertraut zu machen, mit den Stämmen, mit den Dörfern, und fand Möglichkeiten der Rekrutierung. Heute rekrutieren sich viele der Kämpfer in diesen Gruppen aus der lokalen Tuareg- und Peul-Bevölkerung. Diese Gruppen profitieren von lokalen Konflikten und setzen sich als Verteidiger der Schwächsten ein und können leicht rekrutieren.“
Seit zwei Monaten verstärken sich die Kämpfe in der Sahelzone. (…)
© 2018 rfi.fr

*) GSPC = Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat, 1998 in Algerien gegründet, 2007 in AQMI (al-Qaïda au Maghreb islamique) umbenannt.

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