IMMER WIEDER BLUTIGE ANSCHLÄGE; IMMER NOCH STAGNIERT DIE UMSETZUNG DES FRIEDENSABKOMMENS – Journées sanglantes à Ménaka, Inwelane etc. etc. et le renvoi de dos à dos par le chef de la MINUSMA

4. Malische Krise: Der Minusma-Chef wirft die Algier-Unterzeichner in den gleichen Topf
– 12.02.2018
In einem Interview mit dem französischen Magazin Paris Match hat Mahamat Saleh Annadif, Chef der Minusma (UN-Friedensmission in Mali) den verschiedenen Protagonisten der malischen Krise zu gleichen Teilen die Schuld in der Verzögerung der Umsetzung des Friedensabkommens (des sog. Abkommens von Algier) zugewiesen.
1. Ein Kamikaze mit einem Sprengstoffgürtel, wurde in Ménaka im Norden Malis erschossen
maliweb – 28 Jan 2018
Ein Selbstmordattentäter wurde am Sonntag getötet, als er versuchte, seinen Sprengstoffgürtel nahe des Nationalgardepostens im Norden Ménakas zu sprengen… (es) verloren vier Angehörige der Streitkräfte ihr Leben.
2a. Ménaka: Iyad Ag Ghaly’s Terrorgruppe bekennt sich zu dem Anschlag
Le Républicain – 31. Januar 2018
Die Gruppe für die Unterstützung des Islam und der Muslime (Jamaat Nusrat al-Islam Wal-Muslimin) bekennt sich zu den jüngsten tödlichen Angriffen gegen Malis Verteidigungs- und Sicherheitskräfte.
2b. Ménaka: Die Armee verstärkt ihre Präsenz, relative Ruhe in der Stadt
L’Indicateur du Renouveau – 30. Januar 2018
Die malische Armee hat ihre Stellungen in der Stadt Ménaka wieder eingenommen.
3. Nord-Mali: Das Dorf Inwelane angegriffen, 5 Tote und Entführte
maliweb.net – 4. Februar 2018
Nach Informationen, die heute am 2. Februar 2018 gegen 06:00 Uhr eintreffen, sollen nicht identifizierte bewaffnete Personen auf Motorrädern, wahrscheinlich Terroristen, das Dorf Inwelane etwa 18 km südöstlich von Talataye überfallen haben.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN & DEM LETZTEN FOTO

© wikimedia: Karte der UNO, die Herkunft und Stationierung der Friedenstruppen in Mali zeigt (=> Karte Dezember 2017)

4. Crise malienne : Le chef de la Minusma met les parties signataires de l’accord dos-à-dos
L’Indicateur du Renouveau – 12 Fév 2018
Dans une interview accordée au magazine français Paris Match, Mahamat Saleh Annadif, chef de la Minusma (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali) renvoient les différentes parties de la crise malienne dos-à-dos dans le retard de la mise en œuvre de l’accord.

Foto (c) HABIBOU KOUYATE/AFP: Le chef de la mission des Nations unies au Mali (Minusma), Mahamat Saleh Annadif, ici le 17 février 2016 – Der Leiter der UN-Friedensmission in Mali seit Januar 2016, Mahamat Saleh Annadif

“Les parties signataires ne se font pas confiance. Les groupes armés, comme la CMA et Plateforme y sont pour quelque chose. De juillet 2016 à septembre 2017, leur conflit a mis les négociations en stand-by. La lente mise en œuvre de l’accord n’est pas seulement la faute des querelles internes maliennes. La communauté internationale a un rôle à jouer et doit accompagner sa mise en œuvre rapide. Il y a du retard, mais les autorités intérimaires commencent seulement à fonctionner, après deux ans de bafouillage. Malgré l’attentat du 18 janvier 2017 contre la base du MOC (Mécanisme opérationnel de coordination de sécurité qui doit organiser les patrouilles mixtes sur le terrain, composées par les différents groupes armés signataires de l’accord d’Alger y inclus les FAMa) installé à Gao, les Maliens continuent de travailler. Certes, tout n’est pas encore parfait, mais les régions de Kidal et de Tombouctou doivent bénéficier de nouveaux services issus de l’accord de paix, comme cela a été le cas à Gao avec la présence des patrouilles mixtes du Moc”, a-t-il détaillé le diplomate tchadien.
© 2018 L’Indicateur du Renouveau

1. Un kamikaze à la ceinture d’explosifs abattu à Ménaka dans le nord du Mali
maliweb – 28 Jan 2018

Foto (c) maliweb: L’entrée de la ville de Ménaka
Un terroriste kamikaze a été tué ce dimanche lorsqu’il a tenté de faire exploser sa ceinture explosive aux abords du poste de la Garde nationale à Ménaka (nord), a annoncé dans un communiqué de l’armée malienne.
Selon l’armée malienne, quatre membres des forces armées du pays ont perdu la vie lors de l’incident.
Cette tentative d’attentat-suicide intervient dans un contexte de recrudescence de la violence à travers des attaques terroristes contre les positions de l’armée malienne dans le nord et le centre du Mali.
Le 18 janvier, sept assaillants et deux soldats maliens ont été tués au cours d’une attaque terroriste contre les FAMA (Forces armées maliennes), à Youwarou (région de Mopti, au centre).
Le même jour, 26 civils, dont six femmes et quatre enfants, ont péri dans l’explosion d’une mine au passage de leur véhicule.
Samedi, au moins 17 personnes (14 soldats et 3 assaillants) ont trouvé la mort dans une attaque contre une position de l’armée malienne lancée par des hommes armés à Soumpi dans la région de Tombouctou (nord-ouest).
© 2018 Agence de presse Xinhua

2a. Ménaka : Le Groupe terroriste dirigé par Iyad Ag Ghaly revendique
Le Républicain -31 Jan 2018
Par Aboubacar Sidiki Coulibaly
Le Groupe pour le soutien de l’islam et des musulmans (Jamaat Nusrat al-Islam wal-Muslimin) revendique les récentes attaques meurtrières contre les forces de défense et de sécurité du Mali. L’organisation qui regroupe plusieurs formations djihadistes (Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) dans le Sahel, la katiba Macina et la katiba Al-Mourabitoune et Ansar Dine) et dirigée par le malien Iyad Ag Ghaly indique, sur « Al-Zallaqa », être le responsable des attaques sanglantes, les 27 et 28 janvier, contre les militaires dans le Centre et le Nord du Mali. A Ménaka, le dimanche 28 janvier, 4 militaires maliens sont morts dans l’attaque du camp de la garde nationale. Un jour avant, le samedi 27, tôt le matin, les terroristes ont lancé une offensive contre un camp de l’armée malienne à Soumpi dans le cercle de Nianfunké. Selon l’armée malienne, l’attaque contre Nianfunké a fait : 14 morts au sein des forces maliennes et 10 blessés, 17 morts du coté des assaillants et plusieurs blessés. Cette attaque est survenue 72 heures après l’explosion d’un véhicule transportant des forains en provenance du Burkina Faso à Boni, cercle de Douentza, et deux attaques simultanées contre l’armée malienne à Youwarou (région de Mopti) et à Goumancoura (région de Ségou).
© 2018 Le Républicain

2b. Ménaka : l’armée renforce son dispositif, calme relatif dans la ville
L’Indicateur du Renouveau – 30 Jan 2018
L’armée malienne a repris ses positions dans la ville de Ménaka. Le dispositif de sécurité devant le camp de la garde nationale a été renforcé ce lundi matin. Hier, une attaque contre les positions de l’armée malienne a couté la vie à 4 soldats maliens dans cette localité. Au lendemain de cette attaque, la population est divisée entre la peur et ’linquiétude.
Hier lundi matin 29 janvier, les activités ont repris timidement à Ménaka. La ville n’est pas animée comme les autres jours. Plusieurs personnes sont restées terrées chez elles. Les militaires sont visibles un peu partout dans la ville. La garde nationale a renforcé ses positions aux abords du camp.
Sur les ondes de Studio Tamani, Nanout Kotia, 1er adjoint au maire de Ménaka, a expliqué que ” ce n’est pas agréable de vivre dans une situation de guerre”.
© 2018 L’Indicateur du Renouveau

3. Nord du Mali : Le village de Inwelane attaqué, 5 morts et des personnes enlevées
maliweb.net – 4 Fév 2018
Selon infos reçues ce jour 02 Février 2018 vers 06H00 heures, des Individus armés non identifiés évoluant sur des motos et deux (02) équipés, probablement des terroristes, auraient fait irruption dans le village de Inwelane localité située à environ 18 Km au Sud-Est de Talataye. Le bilan du côté village, cinq (05) morts, quatre (04) personnes enlevées dont des vieux et des marabouts. Le domicile d’un marabout incendié et deux (02) véhicules Toyota Land cruiser dont un (01) équipé d’une (01) mitrailleuse 12,7 mm enlevés. Côté assaillants, nous ne disposons aucun bilan. Après leurs forfaits, les assaillants auraient pris la direction de l’Ouest qui conduit à Intadeny leur base. L’attaque aurait été dirigé par les nommés Bouba Ould Awebdine où Bouba Ould Nouejim, arabe de la fraction arabe Elbady d’Almoustrat et Djibo Jimba peulh tolobé nigérien. La localité de Talataye est située à environ 180 Km au Nord Est d’Ansongo .
Selon les même sources, dans la matinée de ce jour 02 Février 2018 vers 07H00, sept (07) véhicules équipés à bord des arabes armés auraient été aperçus dans la zone de Echag (Djebock) .
© 2018 maliweb.net

4. Malische Krise: Der Minusma-Chef wirft die Algier-Unterzeichner in den gleichen Topf
– 12.02.2018
In einem Interview mit dem französischen Magazin Paris Match hat Mahamat Saleh Annadif, Chef der Minusma (UN-Friedensmission in Mali) den verschiedenen Protagonisten der malischen Krise zu gleichen Teilen die Schuld in der Verzögerung der Umsetzung des Friedensabkommens (des sog. Abkommens von Algier) zugewiesen.
„Die unterzeichnenden Parteien vertrauen einander nicht. Die bewaffneten Gruppen wie CMA und Plattform sind daran schuld. Von Juli 2016 bis September 2017 hat der Streit zwischen ihnen die Verhandlungen auf Stand-by gestellt. (Aber) die langsame Umsetzung des Abkommens ist nicht nur die Schuld der internen malischen Streitigkeiten. Die internationale Gemeinschaft spielt ebenfalls eine Rolle und muss dessen rasche Umsetzung begleiten. .. die Interimsbehörden beginnen erst nach zwei Jahren des Stotterns zu funktionieren. Trotz des Angriffs vom 18. Januar 2017 gegen das in Gao stationierte MOC-Bataillon (*) arbeiten die Malier weiter. Sicher, alles ist noch nicht perfekt, aber die Regionen Kidal und Timbuktu müssen von den neuen Diensten aus dem Friedensabkommen profitieren, wie es in Gao mit der Anwesenheit gemischter Patrouillen des MOC der Fall war“, schilderte der tschadische Diplomat.
© 2018 L’Indicateur du Renouveau
(*) MOC = Operationeller Mechanismus der Koordinierung, der die gemeinsamen Patrouillen vor Ort mit den verschiedenen bewaffneten Gruppen, Unterzeichnern des Abkommens von Algier, organisieren soll

1. Ein Kamikaze mit einem Sprengstoffgürtel, wurde in Ménaka im Norden Malis erschossen
maliweb – 28 Jan 2018
Ein Selbstmordattentäter wurde am Sonntag getötet, als er versuchte, seinen Sprengstoffgürtel nahe des Nationalgardepostens im Norden Ménakas zu sprengen, hieß es in einer Erklärung der malischen Armee.
Danach verloren vier Angehörige der Streitkräfte während des Vorfalls ihr Leben.
Dieser versuchte Selbstmordanschlag ist im Kontext einer eskalierenden Gewalt durch Terroranschläge gegen die Stellungen der malischen Armee in Nord- und Zentralmali zu sehen.
Am 18. Januar wurden bei einem Terroranschlag auf die FAMa (Malische Streitkräfte) in Youwarou (Region Mopti, Mitte) sieben Angreifer und zwei malische Soldaten getötet.
Am selben Tag wurden 26 Zivilisten, darunter sechs Frauen und vier Kinder, getötet, als eine Mine explodierte, als sie vorbeifuhren.
Am 27.01. wurden mindestens 17 Menschen (14 Soldaten und 3 Angreifer) bei einem Angriff auf eine malische Armeestellung getötet, die von bewaffneten Männern in Soumpi in der Region Timbuktu (Nordwesten) gestartet wurde.
© 2018 Xinhua Nachrichtenagentur

2a. Ménaka: Iyad Ag Ghaly’s Terrorgruppe bekennt sich zu dem Anschlag
Le Républicain – 31. Januar 2018
Von Aboubacar Sidiki Coulibaly
Die Gruppe für die Unterstützung des Islam und der Muslime (Jamaat Nusrat al-Islam Wal-Muslimin) bekennt sich zu den jüngsten tödlichen Angriffen gegen Malis Verteidigungs- und Sicherheitskräfte. Die Organisation, die mehrere Dschihad-Gruppen zusammenfasst (Al-Qaida im islamischen Maghreb (AQMI) in der Sahelzone, die Katiba Macina, die Katiba Al-Murabitun und Ansar Dine) und unter der Leitung des Maliers Iyad Ag Ghaly steht, gibt auf „Al-Zallaqa“ an, sie sei verantwortlich für die blutigen Anschläge am 27. und 28. Januar gegen das Militär in Zentral- und Nord-Mali. In Ménaka kamen am 28. Januar vier malische Soldaten bei dem Angriff auf das Lager der Nationalgarde ums Leben. Einen Tag zuvor, früh am Morgen, starteten die Terroristen eine Offensive gegen ein Lager der malischen Armee in Soumpi im Kreis Niafunké. Laut der malischen Armee forderte der Angriff auf Niafunké 14 Tote und 10 Verwundete unter den malischen Streitkräften, 17 Tote und mehrere Verletzte auf Seiten der Angreifer. Dieser Angriff geschah 72 Stunden nach der Explosion eines Fahrzeugs, mit dem Markthändler aus Burkina Faso nach Boni im Kreis Douentza unterwegs waren, und nach zwei gleichzeitigen Angriffe gegen die malische Armee in Youwarou (Region Mopti) und Goumancoura (Region Ségou).
© 2018 Le Républicain

2b. Ménaka: Die Armee verstärkt ihre Präsenz, relative Ruhe in der Stadt
L’Indicateur du Renouveau – 30. Januar 2018
Die malische Armee hat ihre Stellungen in der Stadt Ménaka wieder eingenommen. Die Miliärpräsenz vor dem Lager der Nationalgarde wurde am Montagmorgen (29.01.) verstärkt. Gestern hat ein Angriff auf die Stellungen der malischen Armee in dieser Stadt vier malischen Soldaten das Leben gekostet. Nach diesem Angriff schwebt die Bevölkerung zwischen Angst und Sorge.
Gestern Morgen wurden die Aktivitäten in Ménaka zaghaft wieder aufgenommen. Die Stadt ist nicht belebt wie sonst. Mehrere Menschen blieben zuhause. Das Militär sieht man überall in der Stadt. Die Nationalgarde verstärkte ihre Stellungen in der Nähe des Lagers.
Auf dem Sender Studio Tamani erklärte Nanout Kotia, 1. stellvertretender Bürgermeister von Ménaka, dass „es nicht angenehm ist, in einer Kriegssituation zu leben“.
© 2018 L’Indicateur du Renouveau

3. Nord-Mali: Das Dorf Inwelane angegriffen, 5 Tote und Entführte
maliweb.net – 4. Februar 2018
Nach Informationen, die heute am 2. Februar 2018 gegen 06:00 Uhr eintreffen, sollen nicht identifizierte bewaffnete Personen auf Motorrädern …, wahrscheinlich Terroristen, das Dorf Inwelane etwa 18 km südöstlich von Talataye überfallen haben. Die Bilanz des Dorfs: fünf Tote, vier Entführte, darunter Ältere und Marabouts. Das Haus eines Marabout brannte ab und zwei Toyota Landrover, einer mit einem 12,7 mm-Maschinengewehr bestückt, wurden geraubt. Die Bilanz der Angreifer ist nicht bekannt. Nach ihren Verbrechen sollen die Angreifer in Richtung Westen aufgebrochen sein, die zu ihrer Basis Intadeny führt. Der Angriff wurde Berichten zufolge von Bouba Ould Awebdine geleitet… Talataye liegt etwa 180 km nordöstlich von Ansongo.
Nach den gleichen Quellen wurden am Morgen dieses 2. Februar 2018 gegen 7h Fahrzeuge mit bewaffneten Arabern an Bord im Gebiet von Echag (Djebock) gesichtet.
© 2018 maliweb.net

Ein Gedanke zu „IMMER WIEDER BLUTIGE ANSCHLÄGE; IMMER NOCH STAGNIERT DIE UMSETZUNG DES FRIEDENSABKOMMENS – Journées sanglantes à Ménaka, Inwelane etc. etc. et le renvoi de dos à dos par le chef de la MINUSMA

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