GEGENSCHLAG DER FRZ. BARKHANE-TRUPPE MIT DER G5 SAHEL TRIFFT DSCHIHADISTEN EMPFINDLICH – un raid français mené dans le Nord contre des membres d’Ansar Dine

1. Mali: Ein französischer Überfall auf die Dschihadistengruppe Ansar Dine tötet mindestens zehn Menschen
AFP – 15.02.2018 um 09:00 Uhr
Mindestens 10 mutmaßliche Dschihadisten wurden am Mittwoch im Nordosten von Mali während einer Luft- und Bodenoperation von französischen Truppen getötet. Sie zielte auf den Chef von Ansar Dine, den Malier Iyad Ag Ghaly.
2. Zwei französische Soldaten in Mali getötet – IS in der Großen Sahara, Barkhane’s Ziel
24matins.de mit AFP – 21.02.2018 um 16h34
Zwei französische Soldaten wurden am Mittwoch bei der Explosion einer handwerklichen Mine im Nordosten Malis getötet und ein weiterer verletzt.
3. Für Mali und die G5 Sahel muss die Angst die Seiten wechseln
AFP – 17.02.2018 um 08:00
Sie sind an der Grenze von Mali, Burkina Faso und Niger direkt angepeilt von dem langsamen Erstarken der G5 Sahel. Die Dschihadisten-Gruppen versuchen, dies durch immer tödlichere Angriffe zu vereiteln, sagen Experten.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

1. Mali: un raid français contre le groupe jihadiste Ansar Dine fait au moins 10 morts
AFP – 15.02.2018 à 09:00
Au moins 10 jihadistes présumés ont été tués mercredi dans le nord-est du Mali lors d’une opération aérienne et au sol des forces françaises visant le chef du groupe Ansar Dine, le Malien Iyad Ag Ghaly, a-t-on appris de sources sécuritaires concordantes.
Un proche du chef jihadiste, un ancien colonel de l’armée malienne ayant fait défection, a été tué dans ce raid, ont indiqué dans la soirée les Forces armées maliennes (FAMa).
„C’est la base du chef du réseau, Iyad Ag Ghaly, à Tinzaouatène qui a été la cible principale de cette opération“, a déclaré à l’AFP une source sécuritaire étrangère présente au Mali. (…)
„Parmi les criminels abattus figure Malick Ag Wanasnat, un ex-colonel de l’armée malienne“, qui était „un allié et un pilier d’Iyad Ag Ghali“, précise le communiqué des FAMa. [Co-fondateur d’Ansar Dine, Ag Wanasnat était un homme clé du dispositif mis en place par le chef terroriste. Il faisait office de courroie de transmission avec les populations du Nord, à Kidal, Tinzaouatène ou Ménaka. il était aussi actif sur les réseaux sociaux. C’est également à Ménaka que Malick ag Wanasnat avait été chargé de mettre sur pied une unité combattante pour le compte de Iyad Ag Ghali. RFI]
„Plusieurs terroristes ont été neutralisés“ et „trois véhicules ont été détruits“, ajoute le texte.
Malick Ag Wanasnat „avait fait défection en 2006, après avoir cassé et pillé le magasin d’armement à Ménaka (nord-est), avant d’orchestrer“ des attaques, selon le communiqué, qui ajoute que Malick Ag Wanasnat „a participé à de nombreux autres actes criminels“.
(…)
© 2018 AFP

Foto (c) AFP/PASCAL GUYOT: Une patrouille de l’opération Barkhane – Eine französische Patrouille der Operation Barkhane

2. Soldats français tués au Mali: l’EI dans le Grand Sahara, cible de Barkhane
RFI – 22-02-2018 à 08:13
Deux soldats français ont été tués et un autre blessé mercredi dans l’explosion d’une mine artisanale dans le nord-est du Mali, une zone frontalière du Niger réputée servir de refuge à des groupes jihadistes que la force conjointe du G5-Sahel s’est donnée pour mission de chasser. Sur place, le responsable d’un groupe armé signataire de l’accord de paix de 2015 a précisé que l’attaque s’était produite «sur l’axe Ansongo-Menaka, à hauteur d’Indelimane», une information ensuite confirmée par les Forces armées maliennes (FAMa).
Dans cette région, notamment frontalière du Mali et du Niger, les Français de l’opération Barkhane mènent depuis au moins une semaine des opérations de contrôle plutôt fructueuses.
Des armes ont été saisies, d’autres matériels militaires détruits. Il s’agissait, selon une source française, de réduire la marge de manœuvre d’un des groupes terroristes qui tient, coûte que coûte, à s’installer dans le secteur.
Ce groupe est dirigé par Abou Walid al-Sahraoui, ex-responsable du Mouvement pour le jihad en Afrique de l’Ouest – Mujao -, qui a depuis un moment un nouveau titre, celui de premier responsable de l’Etat islamique dans le Grand Sahara (EIGS). Selon plusieurs sources, il serait tantôt au Mali, tantôt au Niger, recrutant au sein des populations locales. (…)
© 2018 rfi.fr

3. Pour le Mali et le G5 Sahel, la peur doit changer de camp
AFP – 17.02.2018 à 08:00
Par Serge DANIEL
Directement visés par la lente montée en puissance de la force du G5 Sahel aux confins du Mali, du Burkina Faso et du Niger, les groupes jihadistes tentent de la contrecarrer par des attaques de plus en plus meurtrières, selon des experts.
C’est dans cette zone “des trois frontières” que se jouera la bataille entre les jihadistes et la force conjointe du G5 Sahel, organisation régionale regroupant ces pays, la Mauritanie et le Tchad, épaulée par la force française Barkhane et la Mission de l’ONU au Mali (Minusma).
Malgré l’accord de paix au Mali de 2015, les violences ont non seulement persisté, mais se sont propagées du nord vers le centre et le sud, puis au Burkina Faso et au Niger.
Le G5 Sahel a donc réactivé en 2017 son projet de force conjointe, pour laquelle il a recueilli plus de 250 millions d’euros et espère d’autres engagements lors d’une conférence prévue à Bruxelles le 23 février.
(…) Selon un expert européen interrogé par l’AFP à Bamako, les jihadistes ont progressé dans le maniement des explosifs: „Lorsqu’une mine coupe en deux, comme du pain, un véhicule, ce n’est plus une mine artisanale“.
Mais, pour le directeur du renseignement militaire français, le général Jean-François Ferlet, „Barkhane est assez fort au Mali et maintient le niveau de violence à un niveau qui serait à la portée de nos partenaires s’ils arrivaient à progresser sur la mise en oeuvre des accords de paix“.
(…)
© 2018 AFP

Foto (c) AFP/Daphné Benoit: Des soldats de l’opération Barkhane dans le village malien de In-Tillit, le 1er novembre 2017, au moment du lancement de la force du G5 Sahel. – Soldaten der französischen Barkhane-Truppe in In-Tillit, einem nordmalischen Dorf, am 1.November 2017

1. Mali: Ein französischer Überfall auf die Dschihadistengruppe Ansar Dine tötet mindestens zehn Menschen
AFP – 15.02.2018 um 09:00 Uhr
Mindestens 10 mutmaßliche Dschihadisten wurden am Mittwoch im Nordosten von Mali während einer Luft- und Bodenoperation von französischen Truppen getötet. Sie zielte auf den Chef von Ansar Dine, den Malier Iyad Ag Ghaly, wurde aus übereinstimmenden Sicherheitsquellen bekannt.
Malick Ag Wanasnat, ein ehemaliger Oberst der malischen Armee, der übergelaufen war, „ein Verbündeter und eine Säule“ des Dschihadisten-Führers, wurde bei dem Angriff getötet, nach einem Kommuniqué der malischen Streitkräfte (FAMa).
„Der Stützpunkt des Führers des Netzwerks, Iyad Ag Ghaly, in Tinzaouatène war das Hauptziel dieser Operation“, erklärte AFP eine ausländische Sicherheitsquelle in Mali. (…)
Malick Ag Wanasnat „war im Jahr 2006 übergelaufen, nachdem er das Waffenlager in Ménaka aufgebrochen und geplündert hatte, und bevor er Angriffe orchestrierte“, so die FAMa. Außerdem habe Malick Ag Wanasnat an vielen anderen Straftaten teilgenommen.
(…)
© 2018 AFP

2. Zwei französische Soldaten in Mali getötet
24matins.de mit AFP – 21.02.2018 um 16h34
Im Rahmen der Anti-Terror-Mission im westafrikanischen Mali sind zwei französische Soldaten getötet worden. Der Elysée-Palast erklärte am Mittwoch, ihr gepanzertes Fahrzeug sei mit einem Sprengsatz angegriffen worden. Ein weiterer Soldat wurde demnach verletzt. Die Toten gehörten einem Regiment aus dem südfranzösischen Valence an.
(…)
© 2018 AFP

3. Für Mali und die G5 Sahel muss die Angst die Seiten wechseln
AFP – 17.02.2018 um 08:00
Von Serge Daniel
Sie sind an der Grenze von Mali, Burkina Faso und Niger direkt angepeilt von dem langsamen Erstarken der G5 Sahel. Die Dschihadisten-Gruppen versuchen, dies durch immer tödlichere Angriffe zu vereiteln, sagen Experten.
In diesem „Dreiländereck“ wird die Schlacht zwischen den Dschihadisten und der gemeinsamen Truppe der G5 Sahel geschlagen, einer regionalen Organisation, innerhalb der diese Länder plus Mauretanien und Tschad kooperieren, unterstützt durch die französische Barkhane-Truppe und die UN-Friedensmission in Mali (Minusma).
Trotz des Friedensabkommens von 2015 in Mali blieb die Gewalt nicht nur bestehen, sondern verbreitete sich vom Norden bis zum Zentrum und den Süden, dann bis nach Burkina Faso und Niger.
Im Jahr 2017 reaktivierte die G5 Sahel ihr Projekt einer gemeinsamen Truppe, für das sie mehr als 250 Millionen Euro aufgebracht hat, und hofft auf weitere Unterstützungen im Rahmen einer Konferenz in Brüssel am 23. Februar.
(…) Nach einem europäischen Experten, den AFP in Bamako interviewte, haben die Dschihadisten Fortschritte im Umgang mit Sprengstoff gemacht: „Wenn eine Mine ein Fahrzeug in zwei Teile schneidet, wie Brot, ist das keine handwerkliche Mine mehr“.
Aber für den Direktor des französischen militärischen Geheimdienstes, General Jean-François Ferlet, „ist Barkhane ziemlich stark in Mali und hält das Niveau der Gewalt auf einem Niveau, das auch unsere Partner halten könnten, wenn sie Fortschritte bei der Umsetzung des Friedensabkommen schaffen würden“.
(…)
© 2018 AFP

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Ein Gedanke zu „GEGENSCHLAG DER FRZ. BARKHANE-TRUPPE MIT DER G5 SAHEL TRIFFT DSCHIHADISTEN EMPFINDLICH – un raid français mené dans le Nord contre des membres d’Ansar Dine

  1. Zur Konferenz von Brüssel am 23.02.2018: (article français en bas)
    EU und Partner sagen mehr als 400 Millionen Euro für Sahel-Zone zu
    AFP – 23.02.2018
    Für den Kampf gegen Menschenschlepper und Dschihadisten in der Sahelzone haben die Europäische Union und ihre Partner mehr als 400 Millionen Euro in Aussicht gestellt. Die EU verdoppelte ihre Mittel für die so genannte G5-Sahel-Truppe auf 100 Millionen Euro, wie die Außenbeauftragte Federica Mogherini am Freitag bei einer Geberkonferenz in Brüssel ankündigte. Bundeskanzlerin Angela Merkel (CDU) sprach von einem „entscheidenden Fortschritt“.
    „Frieden bedarf finanzieller Unterstützung“, betonte Mogherini. Nach ihren Worten sind gemeinsam mit Partnern wie Saudi-Arabien nun insgesamt 414 Millionen Euro für die Sahel-Truppe zugesagt.
    Die gemeinsame Miltäreinheit der afrikanischen Länder Mali, Niger, Mauretanien, Burkina Faso und Tschad soll bis Mitte des Jahres mit rund 5000 Soldaten voll einsatzbereit sein. Sie geht in der Region gegen Terror-Gruppen und Flüchtlingsschleuser vor, bisher gab es bereits zwei Einsätze.
    Die afrikanischen Länder beklagten bei dem Brüsseler Gipfeltreffen allerdings, dass der Großteil der Gelder bisher nicht freigegeben sei. Zur Verfügung stünden lediglich 50 Millionen Euro von der EU.
    Der amtierende Präsident der G5-Sahel-Truppe, Nigers Präsident Mahamadou Issoufou, betonte zudem, das Finanzengagement der Partner müsse „dauerhaft“ sein. Im ersten Jahr benötige die Truppe 480 Millionen Euro, in den Folgejahren jeweils weitere 75 Millionen Euro. Issoufou brachte deshalb eine Beteiligung der UNO ins Gespräch. Die fünf Sahel-Staaten zählen zu den ärmsten Afrikas.
    Merkel äußerte sich optimistisch über ein Gelingen des Einsatzes: „Die Eingreiftruppe, die die terroristische Bekämpfung übernimmt, ist jetzt im Aufbau begriffen, und die Finanzierung nimmt auch Gestalt an“, sagte sie. Zudem gebe es „erste Erfolge im Kampf gegen illegale Migration“.
    Deutschland und Frankreich beteiligen sich auch über ihre Entwicklungshilfe an einem „Marshall-Plan für Afrika“, wie Mogherini ihn nannte. Darunter stehen nach Merkels Worten zwischen 2017 und 2020 insgesamt 1,7 Milliarden Euro aus Bundesmitteln bereit. Frankreichs Präsident Emmanuel Macron sprach nach Angaben von Diplomaten von 1,2 Milliarden Euro über fünf Jahre.
    Macron sagte bei dem Treffen, in der Sahelzone befeuerten „Menschen-, Drogen- und Waffenhandel den Terrorismus“. Sein Land und die EU wollten dem mit „Entschlossenheit“ begegnen.
    Die Grünen im Bundestag kritisierten, es fehle eine „nachhaltige Entwicklungsstrategie“ für die Region. Statt bessere Lebensbedingungen für die Menschen im Sahel zu schaffen, werde „vor allem auf militärische Kooperation, Aufrüstung und Fluchtunterbindung gesetzt“, kritisierte das Mitglied im Auswärtigen Ausschuss, Frithjof Schmidt.
    In der dünn besiedelten Sahel-Region sind mehrere dschihadistische Gruppierungen aktiv. Durch das Gebiet verlaufen auch Schleuserrouten für Flüchtlinge Richtung Mittelmeer.
    Die Bundeswehr ist an einem Stabilisierungseinsatz der UNO in Mali beteiligt, wo die Lage besonders kritisch ist. Frankreich leitet in der Region zudem die Operation Barkhane gegen Islamisten mit bis zu 4000 Soldaten.
    © 2018 AFP

    Réunion du G5 Sahel: 414 millions d’euros de financement dont 50 millions de l’UE
    RFI – 23.02.2018
    Force conjointe cherche soutien politique et financier. C’est le nouvel appel lancé ce matin à la conférence des donateurs pour cette force antiterroriste du G5-Sahel. Les présidents des pays membres ; Mali, Niger, Tchad, Mauritanie, Burkina Faso ont fait le déplacement à Bruxelles, une trentaine de chefs d’Etat et de gouvernement européens aussi, pour marquer leur solidarité dans la lutte contre le jihadisme dans la zone sahélienne. La force du G5 avait déjà mobilisé 250 millions d’euros de budget. L’objectif était de dépasser les 300 millions. Mission accomplie.
    … puisque la communauté internationale va soutenir la force conjointe du G5-Sahel à hauteur de 414 millions d’euros. L’Union européenne et ses Etats membres participeront pour près de la moitié à ce financement.
    « La paix n’a pas de prix dans le Sahel », avait déclaré la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini à son arrivée à Bruxelles ce vendredi. (…)
    « Il s’agit de donner un avenir aux enfants du Sahel, a insisté le président actuel du G5 Sahel, Mahamadou Issoufou. Une jeunesse qui n’a que deux options à l’heure actuelle : mourir en mer ou répondre à l’appel de bandes criminelles, responsables du trafic d’armes ou du trafic de drogue. »
    Mahamadou Issoufou a insisté sur la nécessité d’un financement pérenne. « La lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée va coûter chaque année quelque 115 millions d’euros et on ne sait pas combien de temps ce combat va durer », a-t-il précisé.
    Pour le président nigérien, « la sécurité est un bien public mondial. Nous luttons contre le terrorisme pour les habitants du Sahel, mais aussi pour les habitants du reste du monde nous avons donc besoin de votre soutien ».
    (…)
    © 2018 rfi.fr

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