BEI ZUSAMMENSTÖSSEN AUF DEM CAMPUS VON BAMAKO GAB ES EINEN TOTEN – Au campus de l’université de Bamako, des scènes de violences

1. Mali: Zusammenstöße an der Universität von Bamako zwischen rivalisierenden Studentenfraktionen
RFI – 20-12-2017 um 22:58
Der Campus der Universität von Bamako war am Dienstag, dem 19. Dezember, Schauplatz von Gewaltszenen. Zusammenstöße führten zum Tod eines Studenten, zwei weitere wurden verletzt.
2. Zusammenstoß zweier Studentengruppen an der FST: Die AEEM gibt eine Erklärung ab
maliweb – 26. Dezember 2017
Nach dem Zusammenstoß zwischen zwei Studentengruppen an der FST, die Almamy Camaras Tod und zwei Verwundete zur Folge hatte, hielt das Büro der nationalen Koordination der AEEM am 20. Dezember eine Pressekonferenz ab.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

1. Mali: affrontements à l’université de Bamako entre factions étudiantes rivales
RFI – 20-12-2017 à 22:58
Le campus de l’université de Bamako a été le théâtre de scènes de violences mardi 19 décembre dans l’après-midi. Des affrontements ont entraîné la mort d’un étudiant, deux autres ont été blessés. Au coeur de l’affaire : l’association des élèves et étudiants du Mali (AEEM), l’organisation syndicale la plus puissante à Bamako, extrêmement convoitée.

Foto (c) wikimapia: View of Badalabougou Campus of the University of Bamako

Les affrontements de mardi ont éclaté à la faculté des sciences et techniques (FST). Deux factions rivales d’élèves se sont affrontées à l’aide de machettes et de pistolets automatiques.
Les policiers sont intervenus dans le campus et ont saisi ensuite plus d’une dizaine d’armes blanches, quatre pistolets automatiques, ont-ils indiqué à RFI ce mercredi matin.
L’enjeu de ces affrontements, c’est le renouvellement du bureau de l’AEEM de cette faculté, qui brasse énormément d’argent. Elle gère par exemple les parkings sur lesquels se garent les étudiants, ce qui représente plusieurs dizaines de millions de francs CFA par mois.
Au lendemain de ces violences, le calme règne à la faculté des sciences et techniques. Le campus est quasiment désert. Le vice-doyen de l’établissement assure à RFI que les enseignants et les élèves sont encore sous le choc. « Le bruit s’est répandu sur Facebook. Donc ce matin l’affluence est très faible. Tout le monde a peur, aussi bien les étudiants que les anciens », explique Bernard Sodio.
Ils ont en effet dû se terrer dans les classes et dans les amphithéâtres en attendant que les fusillades cessent, car les échanges de coups de feu ont été assez intenses entre les deux groupes rivaux.
Ousmane Wane est professeur de géologie à la faculté. Il dit son ras-le-bol de vivre dans un climat de violence perpétuel. « On est dans une enceinte qui est censée donner le savoir, mais ce qu’on observe, c’est de la violence, une violence de tous les jours, insiste-t-il. [Mardi], il y a eu beaucoup de tirs et les balles perdues pouvaient à tout moment faucher un innocent, qui pouvait être un étudiant ou un enseignant. On a eu un mort. Vous imaginez, un mort dans une enceinte universitaire ? » Les violences de mardi ont fait un mort et deux blessés.
© 2017 rfi.fr

2. Affrontement de deux groupes d’étudiants à la FST : L’AEEM s’explique
maliweb – 26 Déc 2017
Suite à l’affrontement entre deux groupes d’étudiants à la FST qui a causé la  mort de Almamy Camara et deux blessés, le bureau de la coordination nationale de l’AEEM a tenu une conférence de presse le mercredi 20 décembre à la maison de l’Etudiant. Animée par Abdoul Salam Togola dit Willy, secrétaire général de l’AEEM, ladite conférence était l’occasion pour les membres de l’association estudiantine de non seulement  donner des précisions sur le drame survenu mais aussi interpeller tous les acteurs à jouer leurs rôles.

Foto (c) maliweb: Le secrétaire général de l’AEEM (en jaune) – Der Generalsekretär der Studentenvereinigung bei der Pressekonferenz

(…)
A l’entame de ses propos, le secrétaire général de l’AEEM s’est d’abord indigné de ce qui est arrivé à la FST le mardi dernier avant de souhaiter ses condoléances à la famille de l’étudiant disparu et  prompt rétablissement aux blessés.
S’agissant des acteurs de l’affrontement, le ségal  précise que ce n’est pas le bureau central mais deux groupes d’étudiants d’une même faculté, FST qui se sont affrontés. Il avance que les raisons de l’affrontement peuvent être des conflits de compétence entre deux groupes soutenant chacun un candidat  car nous sommes à quelque semaine de l’élection du secrétaire général de ladite faculté.
Parlant de la responsabilité, Willy a laissé entendre que même si beaucoup pointent du doigt l’AEEM, elle n’est pour rien. « Malgré que nous sommes taxés comme responsables, l’AEEM condamne cet acte barbare. Nous n’avons jamais  encouragé des actes pareils », a-t-il déclaré. Il a aussi profité de l’occasion pour inviter les parents à bien éduquer leurs enfants car les étudiants n’apprennent pas  les mauvais comportements à l’école. Ils viennent avec.
… depuis leur arrivée à la tête de l’association,… « nous nous sommes fixés comme objectif de bannir les violences dans les milieux scolaires et universitaires », a précisé le secrétaire général Willy. Pour lui, l’AEEM seul ne peut pas combattre les violences dans nos écoles. Aux dires de  Abdoul Salam Togola, l’espace universitaire est très vaste et son accès par n’importe qui est trop facile. Il affirme que ni l’AEEM ni les autorités administratives et sécuritaires ne connait l’identité de tous les étudiants.
Parlant de la sécurisation de l’espace, le secrétaire général dira   que l’AEEM n’a jamais été et n’est  pas un blocage. Il a enfin invité  les autorités et les parents d’élèves à assumer leurs responsabilités.
« Il faut noter que l’AEEM seule ne peut pas sécuriser l’espace universitaire et avoir la mainmise sur les 60 000 étudiants. Il nous faut l’accompagnement de l’Etat, des autorités scolaires et universitaires et des parents d’élèves », a souligné le secrétaire général, Monsieur Togola.
© 2017 maliweb.net

1. Mali: Zusammenstöße an der Universität von Bamako zwischen rivalisierenden Studentenfraktionen
RFI – 20-12-2017 um 22:58
Der Campus der Universität von Bamako war am Dienstag, dem 19. Dezember, Schauplatz von Gewaltszenen. Zusammenstöße führten zum Tod eines Studenten, zwei weitere wurden verletzt. Die Kernfrage: die Studentenvereinigung der Schüler und Studenten von Mali (AEEM), die stärkste gewerkschaftliche Vereinigung in Bamako, ausserordentlich stark umkämpft .
Die Zusammenstöße am Dienstag sind an der Fakultät für Naturwissenschaften und Technik (FST) ausgebrochen . Zwei rivalisierende Studentenfraktionen stießen mit Macheten und automatischen Waffen aneinander.
Die Polizei griff auf dem Campus ein und beschlagnahmte dann mehr als ein Dutzend Messer, vier automatische Waffen, wie sie am Mittwochmorgen RFI berichteten.
Das Streitobjekt in diesen Zusammenstößen ist die Neuwahl des Büros der AEEM dieser Fakultät, das mit großen Summen Geldes umgeht. Zum Beispiel verwaltet es die Parkplätze der Studenten, wobei es um mehrere zehn Millionen CFA-Francs pro Monat geht.
Am Tage nach diesen Gewalttätigkeiten herrscht Ruhe an der FST. Der Campus ist fast menschenleer. Der Vize-Dekan versichert RFI, dass Lehrende und Studenten immer noch unter Schock stehen. „Das Gerücht hat sich auf Facebook verbreitet, daher ist heute morgen ist der Zulauf sehr gering. Jeder hat Angst, sowohl die Studenten als auch die Älteren“, erklärt Bernard Sodio.
Tatsächlich hatten sie sich in den Seminarräumen und Hörsälen verstecken müssen, bis die Schusswechsel aufhörten, die zwischen den beiden rivalisierenden Gruppen ziemlich intensiv waren.
Ousmane Wane ist Professor für Geologie an der Fakultät. Er sagt, er habe es satt, in einem Klima ewiger Gewalt zu leben. „Wir sind in einem Raum, der Wissen vermitteln soll, aber was wir beobachten, ist Gewalt, alltägliche Gewalt“, betont er. „Am Dienstag gab es eine Menge von Schüssen und Querschlägern, die jederzeit einen Unschuldigen umlegen können, das könnte ein Student oder ein Lehrer sein. Wir hatten einen Toten. Stellen Sie sich vor, einen Toten im öffentlichen Raum der Universität.“ Die Gewalt am Dienstag hatte einen Toten und zwei Verletzte zur Folge.
© 2017 rfi.fr

2. Zusammenstoß zweier Studentengruppen an der FST: Die AEEM gibt eine Erklärung ab
maliweb – 26. Dezember 2017
Nach dem Zusammenstoß zwischen zwei Studentengruppen an der FST, die Almamy Camaras Tod und zwei Verwundete zur Folge hatte, hielt das Büro der nationalen Koordination der AEEM am 20. Dezember eine Pressekonferenz ab. Geleitet von Abdul Salam Togola genannt Willy, dem Generalsekretär der AEEM, war die besagte Konferenz eine Gelegenheit für die Mitglieder der Studentenvereinigung, nicht nur Einzelheiten der Tragödie zu liefern, sondern auch alle Akteure aufzurufen, ihre Rollen einzunehmen.
(…)
Zu Beginn seiner Ausführungen gab der Generalsekretär der EMEA zunächst seiner Empörung über das Vorgefallenen Ausdruck, bevor er der Familie des toten Studenten sein Beileid aussprach und den Verletzten schnelle Genesung wünschte.
In Bezug auf die Akteure der Konfrontation sagte der Generalsekretär, dass dies nicht die Zentrale war, sondern dass zwei Gruppen von Studenten der gleichen Fakultät, der FST, kollidierten. Er argumentiert, dass die Gründe für die Konfrontation Kompetenzkonflikte zwischen zwei Gruppen sein können, die jede ihren Kandidaten unterstützen – die Wahl des Generalsekretärs steht kurz bevor.
Apropos Verantwortung: Willy deutete an, dass, obwohl viele mit dem Finger auf die AEEM zeigen, sie nichts damit zu tun hat. „Obwohl wir verantwortlich gemacht werden, verurteilt de AEEM diesen barbarischen Akt. Wir haben solche Handlungen nie gefördert“, erklärte er. Er nahm auch die Gelegenheit wahr, die Eltern einzuladen, ihre Kinder gut zu erziehen, weil die Studenten das schlechte Verhalten nicht in der Schule lernen. Sie kommen damit schon an.
… seit ihrer Ankunft an der Spitze der Vereinigung … „haben wir uns das Ziel gesetzt, Gewalt aus Schulen und Universitäten verbannen“, sagte der Generalsekretär Willy. Für ihn kann die AEEM nicht allein die Gewalttätigkeit an unseren Schulen bekämpfen. Seiner Meinung nach sei der universitäre Raum sehr groß, und jedermann habe einfachen Zutritt. Weder die AEEM noch die Verwaltungs- und Sicherheitsbehörden kennen die Identität aller Studenten.
Zur Sicherung des Raumes sagte der Generalsekretär, die AEEM habe diese nie blockiert und tue dies auch jetzt nicht. Er lud auch die Behörden und Eltern ein, ihre Verantwortung zu übernehmen.
„Man muss festhalten, dass die AEEM nicht allein den Universitätsbereich sichern und die Kontrolle über 60 000 Studenten haben kann. Wir brauchen die Unterstützung des Staates, der schulischen und universitären Behörden und der Eltern.“
© 2017 maliweb.net

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