MALI-MISSION DER BUNDESWEHR GEHT TROTZ KRITIK IN DIE VERÄNGERUNG – Les députés allemands divisés sur la mission de la Bundeswehr au Mali

1. Von der Leyen: Fortsetzung des Bundeswehreinsatzes ist starkes Zeichen an die UNO
deutschlandfunk – 22. November 2017
Verteidigungsministerin von der Leyen hat sich für eine Verlängerung des Einsatzes der Bundeswehr im westafrikanischen Mali ausgesprochen.
2. Große Koalition der Kriegsbefürworter
Junge Welt – 23.11.2017
Am Mittwoch zeigte sich, dass die Bundeswehr-Einsätze im Irak und in Mali auch im neu gewählten Parlament kaum grundsätzliche Kritik erfahren.

Foto (c) dpa/Kristin Palitza: Un casque bleu allemand cause avec un enfant dans la ville de Gao. –
Geht in die Verlängerung: die deutsche Beteiligung an der UN-»Stabilisierungsmission« in Mali. Hier plaudert ein deutscher Blauhelmsoldat in der nordmalischen Stadt Gao mit einem Kind

Les députés allemands divisés sur la mission au Mali
maliweb – 23 Nov 2017
Le gouvernement fédéral demande au Bundestag de prolonger de trois mois la participation de la Bundeswehr à la Minusma. Tous les partis y sont favorables, hormis l’AfD et Die Linke. Le sujet a suscité un débat animé.Les députés du Bundestag ont discuté aujourd’hui [22.11.], pendant trois quarts d’heure, de la prolongation de la mission de la Bundeswehr au Mali.
Le gouvernement d’Angela Merkel réclame au Parlement de prolonger le mandat des soldats allemands au sein de la Minusma de trois mois supplémentaires, jusqu’au 30 avril 2018.
Les débats étaient animés, et seuls deux partis, à l’extrême gauche et l’extrême droite, appellent à ne pas voter la prolongation de la mission allemande au Mali.
– Un engagement aux multiples facettes –
La mission des soldats allemands au sein de la Minusma au Mali est d’abord de soutenir et faire appliquer l’accord de paix, de promouvoir la réconciliation nationale et de protéger à la fois les civils et le patrimoine culturel du Mali.
Cette mission est « extrêmement dangereuse », la ministre de la Défense, Ursula von der Leyen le reconnaît, mais cette participation militaire n’est qu’un volet d’un engagement allemand, plus vaste:
“Gerd Müller et son ministère de la Coopération ménent au Mali de nombreux projets civils, de reconstruction et de développement . Et nos deux ministères soutiennent l’initiative du G5 Sahel, sous l’aspect militaire et civil.”
La ministre réclame le prolongement du mandat de la Bundeswehr au sein de la Minusma jusqu’en avril 2018 pour que le Bundestag élu en septembre ait le temps de rediscuter de l’engagement allemand au Mali dans les prochains mois.
Pour les sociaux-démocrates aussi, il faut prolonger la mission, mais en augmentant les exigences vis-à-vis des autorités maliennes.
Niels Annen, du SPD, déclare à la tribune que le processus de paix doit être appliqué et “qu’enfin la réforme de la constitution ait lieu. Il faut impliquer davantage la société civile, et là nous pouvons aider aussi par le biais de nos fondations politiques actives sur place. Et puis une loi électorale avait été promise, or elle n’existe toujours pas. Enfin, il faut que le gouvernement malien soit prêt à combattre fermement la corruption.”
– “La Bundeswehr ne peut pas participer à une mission coloniale” –
Rüdiger Lucassen, de l’AfD, le parti de la droite populiste entré en septembre au Parlement, ne comprend pas pourquoi envoyer des soldats allemands se faire tuer en Afrique, pour un Mali, en cours, selon lui, d’ « afghanisation ».
Il interpelle la ministre: ” Quels sont, concrètement, vos objectifs ? A quelle échéance ? Et quel est réellement l’intérêt de l’Allemagne : la stabilité du Mali ? L’unité du Mali ? Ou s’agit-il, avant tout, de prêter main forte à nos amis français ?”
A l’opposé de l’échiquier politique, Christine Buchholz, du parti de gauche Die Linke, soupçonne le gouvernement allemand de taire ses véritables objectifs sous couvert de venir en aide à la population du Mali : “L’année dernière, il y a eu des protestations à Kidal après que l’armée française avait procédé à des arrestations arbitraires. Des soldats de la Minusma ont tiré sur les manifestants. Il y a six semaines, des familles entières ont de nouveau protesté contre l’opération Barkhane. LaBundeswehr ne doit pas participer à une mission militaire qui agit au Mali comme une puissance coloniale.”
Et la députée de gauche de déclarer que le gouvernement ferait mieux d’investir dans la lutte contre la pauvreté des Maliens « plutôt que de dépenser 6 millions et demi d’euros dans une web-série » destinée à inciter les Allemands à s’engager dans l’armée pour partir au Mali. Die Linke réclame que les soldats de la Bundeswehr soient retirés du pays.
– Le Mali est loin mais il concerne l’Allemagne –
Ces propos agacent le député conservateur du groupe CDU/CSU. Il reproche à l’AfD et à Die Linke de faire de l’obstruction sans formuler de propositions alternatives. Les écologistes rappellent qu’une intervention militaire était nécessaire en 2013, pour empêcher Aqmi et Ansar Dine d’instaurer au Mali un califat comme celui du groupe Etat islamique au Moyen-Orient.
Enfin, du côté des libéraux du FDP , Pascal Kober se dit convaincu de l’importance d’une stabilisation réussie. Il tente d’en persuader les autres députés: “Pour certains dans cet hémicycle, le Mali est seulement un pays pauvre, loin d’ici. Mais la stabilisation du Mali, du Sahel et des pays du Maghreb est dans notre intérêt. Pour combattre les raisons de l’émigration et le terrorisme international.”
Le vote aura lieu en décembre, au Bundestag, après le travail d’une commission parlementaire.
Le mandat actuel de la Bundeswehr au Mali prévoit l’envoi d’un millier de soldats maximum, la Minusma compte en tout 13 000 soldats et 2000 policiers de 52 pays différents. Pour le trimestre février à avril 2018, le gouvernement fédéral prévoit de débloquer 59 millions d’euros.
La ministre de la Défense a par ailleurs confirmé le retrait, d’ici juin 2018, des hélicoptères allemands du Mali, inadaptés au terrain. L’un d’entre eux s’était écrasé en juillet dernier, provoquant la mort de deux pilotes.
© 2017 dw.com/fr

Eine der für 6,5 Mio € produzierten, im obigen Artikel kritisierten Werbesendungen der Bundeswehr auf youtube – wäre das Geld nicht anders besser einzusetzen?
Une des émissions pub de la Bundeswehr sur youtube, publiée le 14.11., filmée pendant l’hivernage (juillet/août?):
Der große Regen

1. Von der Leyen: Fortsetzung des Bundeswehreinsatzes ist starkes Zeichen an die UNO
deutschlandfunk – 22. November 2017
Verteidigungsministerin von der Leyen hat sich für eine Verlängerung des Einsatzes der Bundeswehr im westafrikanischen Mali ausgesprochen.
Dies sei ein starkes Zeichen an die Vereinten Nationen, sagte die CDU-Politikerin im Bundestag. Die UNO-Blauhelm-Mission sei nur so stark, wie auch Deutschland bereit sei, einen substantiellen Beitrag zu leisten, meinte von der Leyen. Das derzeitige Mandat für die Bundeswehr endet am 31. Januar. Es soll um drei Monate verlängert werden. Die Entscheidung darüber trifft der Bundestag im Dezember.
Derzeit stellen 52 Länder mehr als 13.000 Soldaten und knapp 2.000 Polizisten für den Einsatz mit der Bezeichnung „Minusma“. Die Bundeswehr beteiligt sich mit etwa 950 Soldaten. In Mali kämpfen Terroristen gegen die Regierung und gegen die Blauhelm-Soldaten im Land. Vor allem im Norden werden immer wieder Anschläge verübt.
© 2017 dlf.de

2. Große Koalition der Kriegsbefürworter
Junge Welt – 23.11.2017
Von Jana Frielinghaus
Am Mittwoch zeigte sich, dass die Bundeswehr-Einsätze im Irak und in Mali auch im neu gewählten Parlament kaum grundsätzliche Kritik erfahren. Lediglich die Linksfraktion wandte sich gegen die von der amtierenden Regierung von Union und SPD bereits Mitte Oktober beschlossene Fortsetzung der beiden Missionen bis zum 30. April 2018. Die entsprechenden Anträge des Kabinetts wurden von den Abgeordneten an den neu eingesetzten Hauptausschuss des Parlaments überwiesen, wo ihnen eine Mehrheit sicher sein dürfte. … Die Ausschussmitglieder werden voraussichtlich Mitte Dezember bei allen sieben über die Verlängerung abstimmen.
Bundesverteidigungsministerin Ursula von der Leyen (CDU) meinte im Plenum, mit der weiteren Mitwirkung bei der »Stabilisierungsmission der Vereinten Nationen in Mali« (Minusma) würde die Bundesrepublik »international ein starkes Zeichen setzen«. Deutschland sei bereit, einen »substantiellen Beitrag« zu leisten, nahm die Militärressortchefin das Ergebnis des Ausschussvotums vorweg. Die Verlängerung des Einsatzes kostet nach Regierungsangaben 59 Millionen Euro. Das Mandat beinhaltet die Entsendung von bis zu 1.000 Bundeswehr-Angehörigen, in besonderen Situationen dürfen es auch noch mehr sein. Schützenhilfe bekam die Ministerin vom SPD-Außenpolitiker Niels Annen. Er betonte, Mali sei ein Transitland für Flüchtlinge, in dem es überall an stabilen staatlichen Strukturen mangele. Es brauche mehr Druck auf die Regierung in der Hauptstadt Bamako, die eigenen Zusagen im Rahmen des Friedensprozesses auch umzusetzen.
© 2017 jungewelt.de

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Ein Gedanke zu „MALI-MISSION DER BUNDESWEHR GEHT TROTZ KRITIK IN DIE VERÄNGERUNG – Les députés allemands divisés sur la mission de la Bundeswehr au Mali

  1. Bundeswehr-YouTube-Serie „Mali“ => https://www.youtube.com/watch?v=tSo_g31ZlAE&list=PL0nyHde37tIZGqcsRjKLc0WkPwIQZdT4T
    Skorpione und Klappklos
    taz – 04.12.2017
    Aufrechte Linke wussten natürlich schon vorher, dass nur Mist rauskommt, wenn die Bundeswehr für sich wirbt. Unrealistisch, verklärend, unkritisch: Das war das Urteil der taz, als die Armee im Oktober zu Zwecken der Nachwuchsgewinnung ihre neue YouTube-Serie startete. In zehnminütigen Folgen mit Titeln wie „Alarm im Camp“ oder „Ausfahrt zu den Milizen“ zeigte die Bundeswehr seitdem den Einsatzalltag ihrer Soldaten in Mali.
    Jetzt endete die Werbekampagne mit Episode 29 („Die Rückreise“) – und wer sämtliche Folgen gesehen hat, muss sein Urteil vielleicht revidieren. So schlimm wie erwartet war die Serie nämlich gar nicht. Um ehrlich zu sein, war sie sogar richtig sehenswert.
    So nah dran an den Soldaten wie in diesen YouTube-Filmen ist der Zuschauer sonst selten. Journalistische Reportagen über Auslands­einsätze beschränken sich oft auf das Leben im Feldlager. Den eigenen Kameraleuten gewährte die Bundeswehr dagegen auch den Zugang zu Patrouillenfahrten; in brenzligen Situationen filmten sich die eingesetzten Soldaten mit Handkameras auch einfach mal selbst.
    Mit der professionellen Distanz von Journalisten gingen die Macher natürlich nicht an die Sache heran. Eine Werbekampagne bleibt eine Werbekampagne. Verklärt haben sie den Einsatz deshalb aber noch lange nicht. Im Gegenteil: Die Zuschauer bekamen auch Inhalte zu sehen, die potenzielle Rekruten eher abschrecken als anlocken könnten. Los geht das mit der Trennung von der Familie während des Einsatzes (Hauptfeldwebel Marko vor dem Abflug: „Es wird sehr, sehr schwer“).
    Weiter geht es mit den hygienischen Bedingungen während einer Operation in der Wüste (vier Tage ohne Dusche bei über 40 Grad, Nachtlager mit Skorpionen und Kamelspinnen, Kacken durchs Klappklo auf den Sand). Und es endet mit dem Absturz eines Bundeswehr-Helikopters, bei dem während der Dreharbeiten zwei deutsche Piloten starben. Der Zuschauer ist dabei, als die ersten Soldaten im Panzerwagen zur Absturzstelle fahren. „Das ist keine schöne Erfahrung, die wir jetzt machen werden“, sagt einer von ihnen.
    Unrealistisch? Verklärung? Nicht wirklich. Für die Armee ergäbe das in der Kosten-Nutzen-Rechnung auch überhaupt keinen Sinn: Wer nach einem halben Jahr im Dienst schon wieder abspringt, verursacht der Bundeswehr nur Kosten. Wer sich bei ihr bewirbt, soll also von vornherein wissen, was ihn erwartet. Die Serie auf YouTube zeigt es.
    © 2017 taz.de

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