SKLAVENHANDEL MIT MIGRANTEN IN LIBYEN: DIE HÖLLE – La traite des migrants en Libye: l’enfer

1. Mali: geplante Demonstrationen gegen die Sklaverei von Migranten in Libyen
RFI – 20-11-2017 um 14:27
In Mali werden am Montag, den 20. November, mehrere Demonstrationen stattfinden, nach der Ausstrahlung eines Videos, das Menschen zeigt, die auf einem Markt in Libyen verkauft werden. Diese Reportage des amerikanischen Senders CNN über die Existenz von Versteigerungen subsaharischer MigrantInnen in Libyen weckt Empörung.
2 . Malier vor der Botschaft von Libyen: „Nein zur Sklaverei, der schwarze Mann ist kein Verkaufsobjekt“
Bamako (Le Républicain) – 21 Nov. 2017
Am 20. November 2017 fand vor der Botschaft von Libyen in Mali ein Sit-in statt, das Zivilgesellschaft, Sänger, Aktivisten und Politiker versammelte. Mit dieser Mobilisierung sollten auf höchster Ebene die grausamsten und unmenschlichsten Formen der Intoleranz angeprangert werden, die schwarzen Migranten auf libyschem Boden zugefügt werden.
3. Sklavenhandel in Libyen: Westafrika distanziert sich
Deutsche Welle – 21.11.2017
800 Dinar! 1000 Dinar! 1100 Dinar! Wer bietet mehr? Für 1200 libysche Dinar – umgerechnet rund 800 US-Dollar – ist der Handel schließlich perfekt. Doch nicht etwa ein Auto wechselt jetzt den Besitzer, sondern eine Gruppe verängstigter junger Männer aus Subsahara-Afrika.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

1. Mali: des manifestations prévues contre l’esclavage des migrants en Libye
RFI – 20-11-2017 à 14:27
Au Mali plusieurs manifestations vont avoir lieu ce lundi 20 novembre après la diffusion d’une vidéo montrant des personnes vendues sur un marché en Libye. Ce reportage, tourné par la chaîne américaine CNN, sur l’existence de ventes aux enchères en Libye de migrants subsahariens suscite l’indignation.Foto (c) maliweb
Des milliers de migrants quittent chaque mois le Mali et se retrouvent pour la plupart en Algérie ou en Libye. C’est en partie pour ça que la situation indigne autant, notamment au sein de la société civile qui appelle à plusieurs rassemblements ce lundi 20 novembre.
La mobilisation a commencé par un « sit-in » ce lundi matin devant l’ambassade libyenne à Bamako. Des Maliens se sont enchaîné les uns aux autres devant le bâtiment aux murs défraichis, devant lesquels s’est déployé un large cordon de policiers. Parmi les manifestants, Boubou Doucouré qui a un message pour le gouvernement malien : « Nous sommes là aussi pour interpeller nos gouvernants sur leur part de responsabilité dans cette crise migratoire parce qu’il est important que nos gouvernants comprennent que tant qu’il n’y aura pas la justice sociale, que tant que les Maliens n’auront pas accès à l’eau, à certaines conditions de vie, dans un cadre de vie décent, nos jeunes seront toujours tentés d’aller vers l’extérieur ».
Des politiques ont aussi fait le déplacement. C’est le cas de Tiébilé Dramé, homme fort de l’opposition malienne, critique la politique européenne, qui en Libye, mais aussi au Niger, a largement financé et délégué la protection des frontières de l’Europe aux autorités locales : « L’Union européenne est interpellée parce que c’est l’Union européenne qui a obtenu des autorités libyennes qu’elles jouent le rôle de garde-chiourme sur le continent africain. C’est parce que l’Europe a érigé des murs autour de ses frontières que ces tragédies-là surviennent ».
Dans l’après-midi, une manifestation est prévue dans un lieu symbolique, la Pyramide du Souvenir, érigée en souvenir des martyrs de 1991, date à laquelle le Mali est sorti de la dictature. Le Mali est un des rares pays du continent à avoir maintenu un ambassadeur à Tripoli malgré la situation sécuritaire. Il a été rappelé par la diplomatie malienne. Quant au chargé d’affaire libyen à Bamako, il a été convoqué « en guise de protestation et pour exiger l’arrêt de la barbarie », a expliqué Abdoulaye Diop, le ministre des Affaires étrangères.
© 2017 rfi.fr

2. Manifestation des Maliens devant l’Ambassade de la Libye : « Non à l’esclavage, l’homme noir n’est pas une valeur marchande »
Le Républicain – 21 Nov 2017
Par Sidiki Adama Dembélé
Le lundi 20 novembre 2017 s’est tenu devant l’Ambassade de la Libye au Mali, un sit-in rassemblant, société civile, artistes chanteurs, activistes et hommes politiques. Le but de cette mobilisation était de dénoncer au plus haut niveau les formes d’intolérances les plus cruelles et inhumaines infligées aux migrants noirs sur le sol Libyen. En effet, selon les manifestants, des migrants noirs sont en train de subir la forme la plus sévère que l’humanité ait connu dans le passé, il s’agit de la traite et du commerce de l’homme noir.
Indignés par la vente aux enchères des migrants Africains en Libye, des maliens ont exprimé leur ras-le-bol à travers un sit-in devant la représentation diplomatique de la Libye au Mali. Ils étaient des centaines de personnes à manifester devant l’Ambassade de la Libye au Mali avec des banderoles sur lesquels on pouvait lire : « Non à l’esclavage en Libye », « Non à l’esclavage en Libye, nous ne sommes pas des esclaves », « Non à l’esclavage, l’homme noir n’est pas une valeur marchande ».
Parmi les manifestants, on notait la présence d’anciens ministres comme Tiébilé Dramé, Djiguiba Keita (PPR), l’artiste Master Soumi, l’ex conseiller à la présidence, Etienne Fakaba Sissoko et bien d’autres personnalités. Lors de son allocution, Tiébilé Dramé, ancien ministre et Président du Parti pour la renaissance nationale (PARENA), a tout d’abord salué cette initiative noble de la jeunesse malienne pour venir témoigner son indignation devant l’Ambassade de la Libye. « La Libye ne fait pas partie de l’Amérique, ni de l’Europe encore moins de l’Asie, c’est un pays africain. Ce qui se passe en Libye n’est pas tolérable pour la jeunesse malienne, nous devons tous soutenir la jeunesse pour cette initiative. Cette pratique en Libye n’est pas récente, cela date de plusieurs années et nos dirigeants ont toujours fait semblant de ne pas être au courant. Ils ont fermés leurs yeux sur cette pratique inhumaine jusqu’à ce que nous en sommes arrivés là. Si nos gouvernants disent qu’ils se sont levés aujourd’hui, disons qu’ils ont bien fait parce que d’après les jeunes trop c’est trop mais que les dirigeants ne se limitent surtout pas à la parole. Qu’ils se rassemblent dans les deux jours qui suivent sur un lieu à Bamako ou ailleurs en Afrique pour faire connaitre à l’Union Africaine leur rôle et surtout aussi l’Union Européenne qui ont fermer leurs frontières à nos jeunes causant ainsi le triste sort qu’ils subissent sur la méditerranée et ailleurs. Que des gens sortent partout en Afrique pour faire arrêter cette pratique inhumaine et inacceptable, que la mobilisation soit continuelle par les opinions publiques nationales, africaines et internationales », a déclaré Tiébilé Dramé.
Tout comme l’ancien ministre Tiébilé Dramé, l’infatigable rappeur, Master Soumy, qui lutte au quotidien pour la défense des droits de l’homme, était parmi les mécontents. Pour lui, l’esclavage est une pratique d’un autre âge et d’une autre époque qui doit être bannit et qui mérite d’être dénoncer au siège de l’Organisation des Nations Unies (ONU) ainsi que de l’Union Africaine (UA). « La Libye est aujourd’hui une terre de non droit où n’importe qui fait la loi depuis l’assassinat de Kadhafi sous le regard passif de tous les chefs d’Etats africains. L’esclavage continue en Mauritanie et même au Mali. Les jeunes qui partent aujourd’hui en Libye et vers d’autres continents sont à la recherche d’une vie meilleure parce que tout simplement nos chefs d’Etats africains manquent de perspectives d’emplois pour eux. Le responsable de cette pratique est celui qui reste indifférent devant cette situation. Il faut une action collective de l’ensemble des dirigeants africains », a-t-il dit.
Aux dires de l’économiste Etienne Fakaba Sissoko, les mobilisateurs de ce sit-in doivent prendre la relève du peuple pour défendre les maliens partout où ils se trouvent. « Nous disons à nos autorités que s’ils voient nos jeunes partir à l’immigration, c’est que le pays n’a pas prévu un plan de travail pour eux ici. Nous interpellons nos autorités afin qu’ils offrent à la population des conditions de vie paisible avec de l’emploi, de la croissance de l’économie et de la sécurité. Nous devons continuer la mobilisation sur les radios, les télés pour que le monde entier puisse être témoin de ce que les jeunes africains subissent en Libye. »
Au-delà de ces témoignages, une déclaration a sanctionné le sit-in. « Rappelant les dispositions de l’article 4 de la Déclaration universelle des droits de l’homme du 10 décembre 1948 et 8 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques en vertu desquels Nul ne sera tenu en esclave ; l’esclavage et la traite des esclaves, sous toutes les formes, sont interdits ». Rappelant les dispositions du Point G de la Déclaration islamique universelle des droits de l’homme du 19 septembre 1981 qui proscrivent l’esclavage et les travaux forcés et considérant les dispositions des articles 4 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme 1950 et 6 de la convention américaine relative aux droits de l’homme du 22 novembre 1969 interdisant l’esclavage et la servitude. Ils ont condamnés avec rigueur les exactions et les traitements inhumains que subissent nos frères en Libye avant d’interpeler le Gouvernement du Mali, les Nations Unies et toute la communauté internationale à prendre des mesures nécessaires pour faire cesser ces pratiques partout dans le monde. »
Enfin, les manifestants ont salué la décision courageuse du Gouvernement malien, de rappeler le chargé d’affaire pour consultation en signe de protestation contre les exactions inhumaines contre nos frères en Libye.
© 2017 Le Républicain

Foto (c) Narciso Contreras/Fondation Carmignac – siehe Artikel der Deutschen Welle

1. Mali: geplante Demonstrationen gegen die Sklaverei von Migranten in Libyen
RFI – 20-11-2017 um 14:27
In Mali werden am Montag, den 20. November, mehrere Demonstrationen stattfinden, nach der Ausstrahlung eines Videos, das Menschen zeigt, die auf einem Markt in Libyen verkauft werden. Diese Reportage des amerikanischen Senders CNN über die Existenz von Versteigerungen subsaharischer MigrantInnen in Libyen weckt Empörung.
Tausende Migranten verlassen Mali jeden Monat und finden sich meist in Algerien oder Libyen wieder. Dies ist teilweise der Grund, warum die Situation als so empörend empfunden wird, besonders innerhalb der Zivilgesellschaft, die am Montag zu mehreren Kundgebungen aufruft.
Die Mobilisierung begann mit einem Sit-in am Montagmorgen vor der libyschen Botschaft in Bamako. Malier ketteten sich vor dem Gebäude mit den verblassten Mauern aneinander, vor dem eine große Kette von Polizisten aufgestellt war. Unter den Demonstranten hat Boubou Doucouré eine Botschaft für die malische Regierung: „Wir sind hier, auch um unsere Regierenden auf ihre Verantwortung in dieser Migrationskrise anzusprechen, weil es wichtig ist, dass unsere Führer verstehen, dass, solange es keine soziale Gerechtigkeit gibt, so lange wie die Malier keinen Zugang zu Wasser haben, zu Lebensbedingungen mit einem angemessenen Lebensstandard, so lange werden unsere junge Menschen immer versucht sein auszuwandern.“
Auch Politiker sind auf der Straße. Zum Beispiel Tiebilé Dramé, starker Mann der malischen Opposition, kritisiert die europäische Politik, die in Libyen, aber auch in Niger, den Schutz der europäischen Grenzen weitgehend finanziert und an die lokalen Behörden weitergegeben hat: „Die Europäische Union ist gefordert, weil es die Europäische Union ist, die die libyschen Behörden dazu gebracht hat, dass sie die Rolle eines Wachmanns auf dem afrikanischen Kontinent spielen. Weil Europa Mauern an seinen Grenzen errichtet hat, treten diese Tragödien auf.“
Am Nachmittag ist eine Demonstration an einem symbolischen Ort geplant, der Pyramide der Erinnerung, in Erinnerung an die Märtyrer des Jahres 1991 errichtet, als Mali die Diktatur abschaffte. Mali ist eines der wenigen Länder auf dem Kontinent, das trotz der Sicherheitslage seinen Botschafter in Tripolis gelassen hat. Er wurde jetzt vom malischen auswärtigen Amt zurückgerufen. Was den libyschen Geschäftsführer in Bamako angeht, wurde er einberufen „als Protest, mit der Forderung, die Barbarei zu stoppen“, sagte Abdoulaye Diop, Minister für auswärtige Angelegenheiten.
© 2017 rfi.fr

2 . Malier vor der Botschaft von Libyen: „Nein zur Sklaverei, der schwarze Mann ist kein Verkaufsobjekt“
Bamako (Le Républicain) – 21 Nov. 2017
Von Sidiki Adama Dembélé
Am Montag, dem 20. November 2017 fand vor der Botschaft von Libyen in Mali ein Sit-in statt, das Zivilgesellschaft, Sänger, Aktivisten und Politiker versammelte. Mit dieser Mobilisierung sollten auf höchster Ebene die grausamsten und unmenschlichsten Formen der Intoleranz angeprangert werden, die schwarzen Migranten auf libyschem Boden zugefügt werden. Nach Meinung der Demonstranten durchleben schwarze Migranten die schlimmste Form, die die Menschheit in der Vergangenheit gekannt hat, nämlich den Handel mit Schwarzen.
(…)
So wie der ehemalige Minister Tiebilé Dramé war auch der unermüdliche malische Rapper Master Sumy dabei, der täglich für die Verteidigung der Menschenrechte kämpft. Für ihn ist die Sklaverei eine Praxis aus einer anderen Zeit und einer anderen Epoche, die verbannt werden muss, und die bei den Vereinten Nationen und der Afrikanischen Union angeprangert werden sollte. „Libyen ist heute ein Land der Gesetzlosigkeit, in dem jeder das Gesetz selbst macht, seit der Ermordung von Gaddafi unter dem passiven Blick aller afrikanischen Staatsoberhäupter. Die Sklaverei geht in Mauretanien und sogar in Mali weiter. Junge Menschen, die sich heute nach Libyen und in andere Kontinente aufmachen, suchen nach einem besseren Leben, weil unsere afrikanischen Staatsoberhäupter einfach keine Perspektiven für sie haben. Der für diese Praxis Verantwortliche ist derjenige, der gegenüber dieser Situation gleichgültig bleibt. Wr brauchen eine gemeinsame Aktionen von allen afrikanischen Führern“, sagte er.
(…)
© 2017 Le Républicain

3. Sklavenhandel in Libyen: Westafrika distanziert sich
Deutsche Welle – 21.11.2017
Von Antonio Cascais
800 Dinar! 1000 Dinar! 1100 Dinar! Wer bietet mehr? Für 1200 libysche Dinar – umgerechnet rund 800 US-Dollar – ist der Handel schließlich perfekt. Doch nicht etwa ein Auto wechselt jetzt den Besitzer, sondern eine Gruppe verängstigter junger Männer aus Subsahara-Afrika.
Die grobkörnigen Smartphone-Aufnahmen, aufgezeichnet im Jahr 2017 auf einem Markt in Libyen, erreichten den US-Sender CNN, der der Geschichte nachging. In verschiedenen Orten im Landesinneren und an der Mittelmeerküste fanden die Journalisten tatsächlich regelrechte Sklavenmärkte vor. Sie konnten so mit Bildern belegen, was Kenner der Region schon lange anmahnten: die grenzenlose Ausbeutung von Migranten, die versuchen, über Libyen nach Europa zu gelangen.
– Scharfe Reaktionen in Afrika –
Gerade in Westafrika, wo die meisten Migranten herstammen, zeigen sich Politiker empört. Besonders scharf kritisierte der Präsident des Niger, Mahamadou Issoufou, die Zustände in Libyen. Er berief den libyschen Botschafter ein, um den „Protest des Niger“ kundzutun, und verlangte zudem, dass sich der Internationale Gerichtshof mit dem dortigen Sklavenhandel beschäftigen solle. (…)
© 2017 dw.com

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3 Gedanken zu „SKLAVENHANDEL MIT MIGRANTEN IN LIBYEN: DIE HÖLLE – La traite des migrants en Libye: l’enfer

  1. frage::

    was trägt „der Präsident des Niger, Mahamadou Issoufou“, zu den Zuständen in Libyen bei durch misswirtschadt und mist-politik, korruption ?
    frage:: warum verlassen die nigerianerInnen ihr land ?

    antwort;;
    „Wir sind hier, auch um unsere Regierenden auf ihre Verantwortung in dieser Migrationskrise anzusprechen, weil es wichtig ist, dass unsere Führer verstehen, dass, solange es keine soziale Gerechtigkeit gibt, so lange wie die Malier keinen Zugang zu Wasser haben, zu Lebensbedingungen mit einem angemessenen Lebensstandard, so lange werden unsere junge Menschen immer versucht sein auszuwandern.“

    es zeugt von allgemeinem missVERSTÄNDNIS, in länder ?migrieren? flüchten zu wollen, die bereits ÜBERbevölkert sind ,, und dann noch in MIO-gruppen…
    kein wirtschaftssystem hält solch einen wahnsinn aus ,, selbst wenn eine m. in ihrem kranken kopf das behauptet..
    es geht um die zerstörung europas als wirtschaftsplatz zugundten der us
    UND
    die pseudo.migranten-asylanten werden genauso geopfert wie die europäer für pseudo-eliten-fantasterei-fiktionen …

    JEDOCH
    das LICHT ist dabei SIEGEN … luise

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  2. Indignation à Bamako contre l’esclavage en Libye : « Non à la discrimination et au marchandage des migrants subsahariens en Libye »
    Le Républicain – 20 Nov 2017
    Après le refus du Gouvernorat de Bamako d’autoriser un sit-in devant l’Ambassade de la Libye sous prétexte d’état d’urgence, l’artiste reggae man Ticken Jah Fakoly, l’Association Malienne des Expulsés (AME) et le Mouvement « Trop c’est Trop » étaient face à la presse, le samedi 18 novembre 2017 au Club Libre à Niamakoro Cité Unicef. Objectifs : Dire non à la discrimination et au marchandage des migrants subsahariens en Libye mais aussi appeler les dirigeants africains à poser des actes concrets plutôt que de se limiter au discours.
    Au cours de cette rencontre avec la presse l’indignation se lisait sur le visage du Président de l’Association Malienne des Expulsés (AME), Ousmane Diarra. Tout en confirmant le manque de pouvoir politique stable en Libye, Ousmane Diarra tient pour responsable les politiques européennes qui n’ont qu’un seul but de barrer la route aux migrants toute chose qui, dit-il, ont provoqué de telles recrudescences malheureuses. Pour lui, il est important pour le monde entier de chercher à savoir les responsables qui sont à la base de ce marchandage inacceptable et qui consacre le retour à l’époque la plus sombre que l’humanité ait connu. Par ailleurs, il a condamné avec fermeté la traite et le commerce des êtres humains ainsi que leur mis en esclavage. Ousmane Diarra a aussi déploré le silence des autorités africaines en générale, et des autorités maliennes en particulier. Le premier responsable de l’AME a dénoncé avec vigueur les politiques européennes de migration et la coopération Nord-Sud sur la gestion migratoire, il a invité les dirigeants africains à trouver des solutions rapides et pérennes à la situation des migrants subsahariens en Libye.
    Selon l’artiste Tiken Jah Fakoly, l’heure n’est plus au discours car toute l’Afrique est humilié par ce marchandage des migrants africains. Il s’est dit choqué par l’inaction des dirigeants africains qui ne se limite qu’au discours. L’artiste reggae man croit dur comme fer qu’une mobilisation de la jeunesse africaine dans toutes les capitales africaines pourrait changer quelque chose à ces pratiques inhumaines. …

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  3. Ergänzend:
    Zukunft Afrikas und Europas
    In der Hölle der Flüchtlingscamps in Libyen
    Tagesspiegel – 25.09.2017 18:26
    Kaum einer traut sich da freiwillig herein. Aber Michael Obert war in Libyens Flüchtlingscamps: „Es ist die Hölle.“ Der Journalist erwartet mehr Migration.
    Von Annette Kögel
    Es ist so ein Filmschnipsel, wie ihn jeder auf dem Handy hat. Und doch ist er völlig anders. Michael Obert schwenkte mit seinem Mobiltelefon durch eine mit Vorhängeschlössern und Stahltüren gesicherte Betonhalle – das ist eines dieser Flüchtlingscamps der libyschen Einheitsregierung, das kaum ein Europäer je von innen gesehen hat. Sprachgewirr von hunderten Menschen aus vielen der 55 Länder Afrikas ist zu vernehmen. „Sie behandeln uns wie Tiere, niemand sieht uns hier, es gibt keine Menschenrechte“, ruft einer der zusammengepferchten Männer auf Französisch.
    (…)
    Michael Obert, 50, nippt an seinem Cortado-Kaffee in einer Bar am Heinrichplatz. „Schreiben hat für mich auch etwas Therapeutisches“, sagt der 50-Jährige. Der mehrfach mit Journalistenpreisen ausgezeichnete Experte für Afrika und den Nahen Osten hat im Kongo, in Sudan, bei Boko Haram Unvorstellbares gesehen. Aber „Libyen von hier aus betrachtet – von Berlin – ist die Hölle.“ Und immer mehr Menschen werden von der libyschen Küstenwache gerade aus den Booten und in solche Camps geholt.
    Obert hat über die Verhältnisse im afrikanischen Brückenland Richtung Europa im „Süddeutsche Zeitung Magazin“ die Reportage „An der Grenze“ veröffentlicht. In der ARD lief kürzlich sein in Koproduktion mit dem Hessischen Rundfunk entstandener Film „Ein Warlord als Türsteher zur Hölle“.
    (…)
    Rund 180 000 Afrikaner kamen 2016 über Libyen nach Italien. Mehr als eine Million Flüchtlinge wartet in Nordafrika unter solchen Verhältnissen auf einen Platz im Boot nach Europa. Drei Viertel aller Flüchtlinge auf dem afrikanischen Kontinent seien Binnenflüchtlinge. „Es gibt da einen Riesenrückstau“, sagt Obert, „zugleich vermehrt sich die Zahl der Schlepper explosionsartig und die Preise für die Überfahrt purzeln.“
    Obert zeichnet die Fluchtrouten auf einen Block. Die Strecke aus dem Heimatland bis nach Libyen kostet, je nach dem, rund 2000 Dollar. 2500 Dollar bis aktuell nur 1500 Dollar werden dann für die Fahrt übers Mittelmeer fällig. Das muss den Schleusern allein 2016 rund 450 Millionen Dollar eingebracht haben. Auf welchen Konten lagert das Geld?, fragen sich Beobachter. Wofür wird es ausgegeben?
    Solche wie vom deutschen Filmteam um Michael Obert eingefangenen Leidensbilder aus Libyen werden aber nicht gepostet. Geflüchtete verbreiten über Whatsapp, Facebook oder Instagram andere Bilder, sie wollen in der alten Heimat ihr Gesicht wahren. Wenn sie es bis zum gelobten Land geschafft haben, werden asphaltierte Straßen gepostet, Kühlschränke. „Wir alle kennen die Verlockungen der Warenwelt“, sagt Michael Obert. Das ergibt einen „Pull“-Effekt, der weitere Afrikaner in die angeblich so paradiesische neue Welt zieht. Obdachlosigkeit, Drogenabhängigkeit, Einsamkeit, Verschuldung, psychische Krankheiten, Scheidungsraten – diese Aspekte des industrialisierten Europas kommen im Klischeebild über den Norden nicht vor, schilderten auch schon Geflüchtete dem Tagesspiegel.
    Der Tod auf dem Meer schreckt nicht
    Michael Obert hat in Afrika in den vergangenen 15 Jahren die Veränderungen selbst mitbekommen. „Durch Handys, Netbooks, Internet ist jetzt in jedem Dorf angekommen, wie die Menschen anderswo leben. Und die Menschen in Afrika wollen Teil der Welt sein.“ Zudem trieben sie die Lebensbedingungen in vielen Ländern fort. Kein noch so hartes Camp, nicht der Tod auf dem Meer, schrecke sie ab, lautet Oberts Erfahrung.
    (..)
    Der Wunsch nach einem besseren Leben, nach Versorgung
    Auf Europa komme jetzt eine „gewichtige Aufgabe zu, zentrale Werte zu schützen – und das mit der extremen Rechten sowie der latenten Fremdenfeindlichkeit im Nacken“.
    Obert benennt drei Faktoren. Erstens: Die Bevölkerungszahl in Afrika von etwa 1,2 Milliarden Menschen werde sich bis 2050 verdoppeln. Zweitens: Der menschengemachte Klimawandel werde in den nächsten Jahrzehnten weiten Teilen Afrikas wegen Regen- und Wassermangels schwer zu schaffen machen. Und drittens: Die wirtschaftlichen Perspektiven vieler Afrikaner blieben schlecht – „nicht zuletzt wegen wirtschaftspolitischer Daumenschrauben durch Europa“. Und der Wille, durch Flucht und Migration ein besseres Leben zu erreichen, sei zutiefst menschlich, sagt Obert. Der Experte gibt zu bedenken, dass derzeit vor allem jene Afrikaner flüchten, die es sich leisten können. Die klassische Entwicklungshilfe greife bei diesen Menschen gar nicht – eine reine Armutsbekämpfung werde womöglich noch mehr Menschen in die Lage versetzen, sich Schlepper leisten zu können.
    Es sei zudem bemerkenswert und inzwischen üblich, dass viele Projekte der Entwicklungszusammenarbeit von Interessen des Innenministeriums bestimmt würden. Endlich müssten afrikanische Fachleute viel mehr mit in die Pläne für den Kontinent einbezogen werden. Solche afrikanischen Macher wolle er auf kommenden Recherchen porträtiere. Letztlich säßen doch alle Menschen im gleichen Boot. „Und ich glaube an das Gute im Menschen. Sonst würde ich meine Arbeit so nicht machen.“ ….Weiterlesen

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