IMMER GRÖSSERE UNSICHERHEIT AUF DER STRASSE ZWISCHEN GAO UND MENAKA -Gao – Ménaka, axe meurtrière

1. Achse Ansongo-Ménaka: Auf der Straße der Angriffe und Wegelagerei
L’Indicateur du Renouveau – 5 Sep 2017
Die Straße zwischen Ansongo und Menaka stellt heute die größte Sorge für die Benutzer dar, die ohne Ende Opfer von Angriffen und Wegelagerei werden.
Mit dieser Menge an Raubüberfällen, Erpressungen und Verlusten an Menschenleben, ist die Achse Ansongo-Menaka eine Zone der Rechtlosigkeit und der Nachlässigkeit geworden.
2. Mali: zwei Angriffe im Norden in der Nähe von Ménaka und Kidal
RFI – 20.09.2017
Zwei Angriffe erfolgten am Mittwoch (20. September) in Nord-Mali, einer in Kidal gegen die Friedenstruppen der Minusma, der andere in Ménaka gegen die malische Nationalgarde.
3. Mali: von Gao nach Ménaka, eine tödliche Straße
RFI – 25- 09-2017 03:02
In Mali haben sich die Terroranschläge in den letzten Wochen verstärkt.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

1. Axe Ansongo-Menaka : Sur la route des attaques et rackets
L’Indicateur du Renouveau – 5 Sep 2017
La route Ansongo-Ménaka constitue aujourd’hui l’inquiétude majeure pour les usagers victimes d’attaques et rackets à n’en plus finir.

Avec son lot de braquages, rackets et pertes en vies humaines, l’axe Ansongo-Ménaka est devenu une zone de non de droit et de laisser-aller. C’est le festival des coupeurs de route au grand dam des usagers de la route.
Les populations de la nouvelle région de Ménaka dénoncent l’insécurité accrue sur la route. Un sentiment d’amertume partagé par tous les acteurs (transporteurs, passagers commerçants, missionnaires).
Selon l’étudiant qui a séjourné dans la ville de Ménaka, aujourd’hui les habitants ne savent plus à quel saint se vouer. “On peut même ne pas apporter des objets précieux sur soi avec cette pratique qui n’a que trop duré”, s’est-il indigné.
Un autre de s’interroger sur la présence des forces internationales sur place avec la multiplication des braquages des passagers sur l’axe qui quitte la Cité de Kokia (Ansongo) pour Ménaka.
Ici c’est une route non bitumée. Avec l’hivernage, elle se trouve dans un état délabré. Les usagers peuvent faire souvent deux jours (48 h) de route sur une distance de 215 km. Selon certains usagers, tous ces facteurs profitent aux coupeurs de route.
Les braqueurs sont des professionnels. Ils sont surtout bien renseignés sur le programme des camions de transport. Pour un transporteur, l’état de la route est pain béni pour eux.
L’indifférence des autorités
La semaine dernière, un camion de transport a été braqué et des objets de valeur moindre des passagers et commerçants ont été enlevés à quelques kilomètres de la ville de Ménaka. Régulièrement, les forains d’Indelimane sont attaqués et dépouillés de leurs biens.
Comment sécuriser les personnes et leurs biens dans une zone où des bandits de tout acabit dictent leur loi ? “Les modes opératoires de braqueurs ne changent point les attaques avec les motos de marque nigériane et chinoise (Sanili et Kasea)”, selon un apprenti de camion de transport.
Un autre habitant pointe un doigt accusateur sur l’indifférence des autorités administratives et militaires maliennes présentes dans la ville. Selon notre interlocuteur, “la sécurité de la ville incombe à celles-ci. “Ces attaques récurrentes sont insoutenables”, a martelé un vacancier.
A en croire un autre habitant, les autorités ne réalisent pas la gravité de la situation, car elles empruntent le vol de la Minusma pour s’y rendre. “Elles sont coupées de la réalité de la zone”, a admis notre interlocuteur.
En tout cas, à Ménaka la grande interrogation reste l’immobilisme des autorités administratives et militaires de la région face à cette situation qui constitue un casse-tête chinois pour les voyageurs, commerçants et transporteurs.
© 2017 L’Indicateur du Renouveau

2. Mali: deux attaques dans le Nord près de Ménaka et à Kidal
RFI – 20.09.2017
Deux attaques ont frappé le nord du Mali mercredi 20 septembre, l’une à Kidal, contre les Casques bleus de la Minusma, l’autre à Ménaka, contre la Garde nationale malienne. De quoi donner un argument supplémentaire aux chefs d’Etat ouest-africains venus à New York pour plaider la cause de la force antiterroriste du G5 Sahel, à l’occasion de l’Assemblée générale de l’ONU.
Un convoi de la Garde nationale malienne est tombé dans une embuscade à une cinquantaine de kilomètres de Ménaka, sur la route d’Ansongo. Selon l’armée malienne, cela s’est passé aux environs de 9h ; les assaillants, dont le nombre n’est pas connu, étaient à moto. Un véhicule militaire a disparu et des renforts ont été envoyés sur place pour ratisser la zone. Un soldat malien a été tué, un autre blessé.
Plus tôt dans la matinée, vers 5h30, une dizaine d’obus se sont abattus sur le camp de la mission des Nations unies (Minusma) à Kidal, provoquant d’importants dégâts matériels. De source onusienne et d’après des habitants, un projectile est également tombé dans la ville sur une boutique heureusement vide.
Pas de revendication
Dans le même temps, deux postes avancés des Casques bleus, situés aux abords de la ville, ont été attaqués par des hommes armés à bord de pickups. Aucune précision sur leur nombre. Les soldats de la paix ont riposté, rapidement soutenus par des renforts. Un Casque bleu a été blessé, les assaillants ont pu prendre la fuite.
Aucune de ces deux attaques n’a été revendiquée, mais les groupes jihadistes liés à Ansar Dine et al-Qaïda au Maghreb islamique s’en prennent régulièrement aux forces nationales et internationales présentes dans le nord et le centre du Mali.
© 2017 rfi.fr

3. Mali: de Gao à Ménaka, une route meurtrière
RFI – 25-09-2017 à 03:02
Au Mali, les attaques terroristes redoublent d’intensité ces dernières semaines. Dimanche matin 24 septembre, sur l’axe Anefis-Gao (au nord de Gao, ndlr) un engin explosif s’est déclenché sur une route empruntée par des casques bleus. Au moins trois d’entre-deux sont décédés et cinq autres blessés. Un acte terroriste de plus sur un axe vital mais pourtant extrêmement dangereux.

La route qui relie Gao à Ménaka, près de la frontière nigérienne, est un tronçon vital pour l’économie dans cette partie du Mali. Les transporteurs routiers l’empruntent quotidiennement, les casques bleus de la Minusma aussi, notamment pour des convois logistiques et de ravitaillement.
Pas une semaine ne s’écoule sans qu’un braquage ou un acte terroriste ait lieu sur ces tronçons. Les routiers se sont d’ailleurs mis en grève il y a quelques jours, pour une durée de deux semaines, pour dénoncer cette situation d’insécurité croissante.
Cette route, qui longe pendant plusieurs centaines de kilomètres la frontière avec le Niger, remonte ensuite vers Gao. Une zone où plusieurs groupes terroristes sont en concurrence : l’organisation Etat islamique au Grand Sahara (EIGS) dirigée par Al-Sahraoui et la coalition terroriste de Iyad Ag Ghaly.
La pose de mine ou d’engin explosif est une stratégie prisée par les groupes terroristes qui évitent ainsi les assauts directs contre les casques bleus. Ce sont aussi les attaques les plus meurtrières pour la mission onusienne et les autres forces internationales.
© 2017 rfi.fr

1. Achse Ansongo-Ménaka: Auf der Straße der Angriffe und Wegelagerei
L’Indicateur du Renouveau – 5 Sep 2017
Die Straße zwischen Ansongo und Menaka stellt heute die größte Sorge für die Benutzer dar, die ohne Ende Opfer von Angriffen und Wegelagerei werden.
Mit dieser Menge an Raubüberfällen, Erpressungen und Verlusten an Menschenleben, ist die Achse Ansongo-Menaka eine Zone der Rechtlosigkeit und der Nachlässigkeit geworden. …
Die Menschen der neuen Region Ménaka verurteilen die erhöhte Unsicherheit auf der Straße. Ein Gefühl der Bitterkeit, die von allen Akteuren geteilt wird (Transportunternehmer, Passagiere, Händler, Dienstreisende).
Nach Aussage eines Studenten, der sich in der Stadt Ménaka aufgehalten hat, wissen heute die Einwohner weder ein noch aus. „Wir können nicht einmal wertvolle Gegenstände bei uns tragen mit dieser Praxis, die schon viel zu lange gedauert hat“, empörte er sich.
Ein anderer fragt sich nach der mangelnden Präsenz der internationalen Truppen …
Dies ist es eine nicht geteerte Straße. Wegen der Regenzeit befindet sie sich in einem lamentablen Zustand. Die Benutzer können oft zwei Tage (48 Stunden) über eine Strecke von 215 km unterwegs sein. Von all diesen Faktoren profitieren die Wegelagerer.
Die Banditen sind Profis. Sie sind meist gut über den Lkwfahrplan informiert. Der Zustand der Straße ist ein Segen für sie.
Indifferenz der Behörden
In der vergangenen Woche wurde wenige Kilometer von der Stadt Ménaka entfernt ein Tranportlaster überfallen und kleinere Wertgegenstände der Passagiere und Händler wurden geraubt. Regelmäßig werden die Markthändler von Indelimane angegriffen und ihrer Waren beraubt.
Wie kann man die Menschen und ihr Eigentum in einem Gebiet sichern, wo Banditen aller Art ihr Gesetz diktieren? „Die Räuber greifen immer mit nigerianischen und chinesischen Motorrädern (Sanili und Kasea) an“, berichtet ein Lehrling auf einem Transportlastwagen.
Ein anderer Einwohner zeigt mit anklagendem Finger auf die Gleichgültigkeit der malischen Verwaltungs- und Militärbehörden in der Stadt. Ihm zufolge sind diese für die Sicherheit der Stadt zuständig. „Diese immer wiederkehrenden Angriffe sind unerträglich“, sagte ein Heimaturlauber mit Nachdruck.
Nach einem anderen Bewohner erkennen die Behörden nicht die Schwere der Situation, da sie mit Flügen der Minusma hierher kommen. „Sie sind von der Realität der Gegend abgeschnitten“, gab unser Gesprächspartner zu.
Auf jeden Fall bleibt in Ménaka die große Frage der Unbeweglichkeit der Verwaltungs- und Militärbehörden der Region gegenüber dieser Situation, die eine harte Nuss für die Reisenden, Händler und Transportunternehmer darstellt.
© 2017 L’Indicateur du Renouveau

2. Mali: zwei Angriffe im Norden in der Nähe von Ménaka und Kidal
RFI – 20.09.2017
Zwei Angriffe erfolgten am Mittwoch (20. September) in Nord-Mali, einer in Kidal gegen die Friedenstruppen der Minusma, der andere in Ménaka gegen die malische Nationalgarde. Was den westafrikanischen Führern ein zusätzliches Argument ist, die nach New York kamen, um die Sache der Anti-Terror-Truppe der G5 Sahel anlässlich der UN-Generalversammlung nochmal zu befürworten.
Ein Konvoi der malischen Nationalgarde fiel in einen Hinterhalt etwa fünfzig Kilometer von Ménaka, auf der Straße von Ansongo. …die Angreifer, deren Zahl nicht bekannt ist, waren auf dem Motorrad. Ein Militärfahrzeug ist verschwunden, und Verstärkungen wurden in das Gebiet geschickt, um das Gebiet duchzukämmen. Ein malischer Soldat wurde getötet, ein anderer verwundet.
Früher am Morgen um 5:30 Uhr traf ein Dutzend Granaten das Minusma-Lager in Kidal, was zu umfangreichen Sachschäden führte. Laut einer UNO-Quelle und der Einwohner traf auch ein Geschoss ein glücklicherweise leeres Geschäft.
Kein Bekenner
Zur gleichen Zeit wurden zwei vorgerückte Posten der Blauhelme, die sich am Stadtrand befanden, von bewaffneten Männern an Bord von Pickups angegriffen. .. Die Friedenssoldaten, umgehend verstärkt, konterten. Ein Soldat wurde verwundet, und die Angreifer konnten fliehen.
Zu keinem dieser Angriffe wurde sich bekannt, aber die Dschihadisten, die mit Ansar Dine und al-Qaïda im islamischen Maghreb verbunden sind, greifen regelmäßig nationale und internationale Streitkräfte in Nord- und Zentral-Mali an.
© 2017 rfi.fr

3. Mali: von Gao nach Ménaka, eine tödliche Straße
RFI – 25- 09-2017 03:02
In Mali haben sich die Terroranschläge in den letzten Wochen verstärkt. Am 24.09. ging auf der Achse Anefis-Gao (nördlich von Gao, Ed) ein Explosivkörper los, als ein MINUSMA-Konvoi die Stelle passierte. Mindestens drei Blauhelme starben und fünf andere wurden verletzt. Ein weiterer terroristischer Akt auf einer lebenswichtigen Achse, deren Nutzung aber extrem gefährlich ist.
Die Straße, die Gao mit Ménaka verbindet, nahe der nigrischen Grenze, ist für die Wirtschaft in diesem Teil von Mali sehr wichtig. Die Transportunternehmer nutzen sie täglich, ebenso die Friedenstruppen der Minusma, insbesondere für logistische Konvois und Nachschub.
Nicht eine Woche vergeht ohne Raub oder terroristische Akte auf diesen Streckenabschnitten. Die Trucker traten vor ein paar Tagen für zwei Wochen in den Streik, um diese Situation der wachsenden Unsicherheit anzuprangern.
Diese Straße, die mehrere hundert Kilometer entlang der Grenze mit Niger verläuft, geht dann hoch nach Gao. Ein Gebiet, in dem mehrere terroristische Gruppen konkurrieren: die Organisation Islamischer Staat in der Großen Sahara (EIGS) unter der Führung von Al-Sahraoui und die terroristische Koalition von Iyad Ag Ghaly.
Das Auslegen von Minen oder Explosivkörpern ist eine Strategie, die von terroristischen Gruppen geschätzt wird, um direkte Angriffe gegen die Friedenstruppen zu vermeiden. Sie sind auch die tödlichsten Angriffe auf die UNO-Mission und die anderen internationalen Kräfte.
© 2017 rfi.fr

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