EINFACHE BOTSCHAFTEN UND EINGÄNGIGER BLUES-ROCK: DAS NEUE ALBUM VON AMADOU & MARIAM – Les thèmes du nouvel album sont un peu graves parce que la situation que nous vivons l’exige

Bofou Safou (Lyric Video) – Am 13.04.2017 veröffentlicht


1. Die Musiker Amadou und Mariam einträchtiger als je zuvor in „La Confusion“
AFP – 22.09.2017 18:00
„Amadou & Mariam veröffentlichen am Freitag “La Confusion“ (im Label Because Music), ein neues Album, in dem das berühmte blinde Musikerpaar aus Bamako zu immer festlicher Musik heiße Themen anspricht, wie die Auswanderung in „C’est Chaud“ (Es ist heiß), einer der Spitzentracks ihres Albums, das dem bisher zeitkritischsten.
„Die Welt hat sich geändert. Wir schreiben die Texte in Bezug auf die Zeit, in der wir leben“…
2b. Aus dem Archiv: Amadou & Mariam – Das blinde Paar aus Mali
cosmo radio des WDR – 23.05.2013
Aus dem Global Pop Lexikon
Sie firmieren unter der Bezeichnung „das blinde Paar aus Mali“. Amadou Bagayoko verlor mit 15 das Augenlicht, Mariam Doumbia mit 5. Als sie sich an der Blindenschule in Bamako kennen lernten, da spielte Amadou schon bei den legendären Ambassadeurs.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG #1) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

Foto (c) Afrikingold.com: Amadou et Mariam 2010

LIRE AUSSI/LESEN SIE AUCH: AMADOU & MARIAM: NEUES ALBUM; BIOGRAPHIE du couple aveugle et leur nouvel album in MALI-INFORMATIONEN 18.04.2012

Amadou & Mariam – La Confusion

Tracklisting „La Confusion“:
01 Bofou Safou
02 C’est Chaud
03 Filaou Bessame
04 Ta Promesse
05 La Confusion
06 Femmes du Monde
07 Fari Mandila
08 Diarra
09 Mokou Mokou
10 Yiki Yassa
11 Massa Allah
12 Mokou Mokou Blues

1. Les musiciens Amadou et Mariam plus unis que jamais dans „La Confusion“
AFP – 22.09.2017 à 18:00
„Amadou & Mariam publient vendredi „La Confusion“ (Because Music), un nouveau disque où le célèbre couple de musiciens aveugles de Bamako aborde sur des musiques toujours festives des sujets aussi brûlants que l’exode dans „C’est Chaud“, l’un des titres phares de leur album le plus engagé à ce jour.einfache btschaften

La confusion :
Gnagamina en bamanankan (la langue surtout parlée au Mali, où c’est la langue maternelle des Bambara et où 80% de la population peut communiquer dans cette langue)
Cela veut dire c’est mélangé,
en dessus-dessous.
Rien n’est plus à sa place normale.

La confusion: die Verwirrung, das Durcheinander,
Gnagamina auf Bamanankan (der Muttersprache der Bambara, in der sich aber 80% der Malier verständigen können):
das bedeutet vermischt,
drunter und drüber.
Nichts ist mehr an seinem richtigen Platz.

„Le monde a changé. On écrit les textes par rapport au temps où nous vivons“, a expliqué Amadou, sans Mariam, souffrante ce jour-là, lors d’une interview à l’AFP.
„Les choses sont devenues très compliquées, il y a une confusion“, estime Amadou, pointant du doigt le contexte économique et politique et la crise des migrants.
„Cette fois-ci les thèmes sont un peu graves parce que la situation aussi l’exige. C’est ce qui fait qu’il y a des morceaux comme +La Confusion+, +C’est chaud+ („C’est dur/ Les temps sont durs/ C’est dur, c’est dur. Partout“) qui parlent du voyage et de l’exil et qui conseillent aux gens de prendre beaucoup de précautions avant de venir“, poursuit-il.
Cet album, Amadou & Mariam l’ont voulu plus intimiste que leurs précédentes productions. „La Confusion“ a été enregistré à Paris et à Montreuil, où le couple réside lorsqu’il n’est pas au Mali, avec le même noyau de musiciens. Loin des nombreux featurings (Bertrand Cantat, Scissor Sisters, Amp Fiddler…) de „Folila“, leur disque précédent.
La photo illustrant la pochette, dont le titre est écrit en braille, montre d’ailleurs les amoureux plus enlacés que jamais.
– „On communique simplement“ –
Amadou Bagayoko et Mariam Doumbia se sont rencontrés en 1976 à l’Institut des jeunes aveugles de Bamako. Ils ont à l’époque 21 et 18 ans, lui est musicien, elle chanteuse, tous deux ont les mêmes goûts musicaux.
Le succès planétaire d’un duo qui tourne ensemble depuis les années 1980 est survenu en 2004 avec „Un Dimanche à Bamako“, la chanson-titre d’un disque produit par Manu Chao. Depuis, leurs chansons envahissent régulièrement les dance floors du monde entier.
La recette d’Amadou & Mariam ? Des messages simples, sur la vie quotidienne, la société, distillés sur des mélodies entêtantes issues de la tradition bambara, avec un habillage rock, funk, électro. Une musique qu’Amadou appelle afro-blues-rock.
„On communique simplement et on fait des truc essentiels, pour que les gens puissent chanter avec nous. Quand on dit: +Je pense à toi, mon amour, ma bien-aimée+, ça paraît simple, mais c’est l’essentiel“.
Amateurs de son, Amadou et Mariam ont fait appel dans leur carrière à divers producteurs. Cette fois-ci, c’est Adrien Durand, 30 ans, un fou de synthés analogiques vintage, qui s’y colle. Avec succès.
© 2017 AFP

2a. Des archives: Amadou & Mariam récompensés aux Victoires de la musique à Paris
AFP – 09-02-2013
Le duo malien Amadou & Mariam a été distingué le 8 février 2013 à Paris en remportant une Victoire de la musique pour son album „Folila“ dans la catégorie musiques du monde, l’occasion pour ces deux musiciens de remercier la France „dans ces mois difficiles“ de guerre au Mali. Le duo a reçu sa Victoire, la première de la soirée, des mains du ministre sénégalais de la Culture, le musicien Youssou N’Dour, au cours de cette cérémonie annuelle de récompenses à Paris.
„Je suis fier que le Mali soit honoré ce soir. Surtout en ce moment où le monde entier reconnaît cette source de la musique du monde, qui vient du Mali. Ce soir nous sommes tous Maliens“, a déclaré Youssou N’Dour.

Foto (c) malijet: Les artistes maliens Amadou et Mariam en 2013 à Paris – Die malischen Künstler Amadou und Mariam 2013 in Paris

„Nous voulons que l’Afrique change, qu’il y ait la transparence et la démocratie. Nous remercions beaucoup la France, tous ceux qui nous ont soutenus dans ces mois difficiles“, a ajouté Amadou Bagayoko.
L’armée française intervient depuis un mois aux côtés des forces maliennes et africaines contre les groupes islamistes armés qui occupent le nord du Mali.
Le duo a interprété sur scène un de ses titres, „Africa, mon Afrique“, accompagné d’enfants portant des T-shirts aux couleurs du drapeau malien et avec l’inscription „La paix au Mali“. La salle brandissait des papiers aux couleurs du Mali.
Le couple de chanteurs aveugles était en compétition avec Bumcello („aL“), Salif Keita („Talé“) et Khaled („C’est la vie“).
Amadou & Mariam ont déjà remporté la Victoire de l’album de musiques du monde en 2005 pour „Dimanche à Bamako“, le disque qui leur avait permis d’accéder à une renommée internationale.
„Folila“, qui signifie „faire la musique“ en bambara, est le huitième album d’Amadou & Mariam qui se sont rencontrés à l’adolescence à l’Institut des jeunes aveugles de Bamako.
Enregistré sur trois continents, le dernier album réunit une nouvelle fois un grand nombre de collaborateurs.
© 2013 AFP
Single “Filaou Bessame” from Amadou & Mariam’s upcoming album “La Confusion” now available for preorder (out 22/09/17) – publié le 03.07.2017


1. Die Musiker Amadou und Mariam einträchtiger als je zuvor in „La Confusion“
AFP – 22.09.2017 18:00
„Amadou & Mariam veröffentlichen am Freitag “La Confusion“ (im Label Because Music), ein neues Album, in dem das berühmte blinde Musikerpaar aus Bamako zu immer festlicher Musik heiße Themen anspricht, wie die Auswanderung in „C’est Chaud“ (Es ist heiß), einer der Spitzentracks ihres Albums, das dem bisher zeitkritischsten.
„Die Welt hat sich geändert. Wir schreiben die Texte in Bezug auf die Zeit, in der wir leben“, erklärte Amadou, ohne Mariam, krank an diesem Tag, während eines Interviews mit AFP.
„Die Dinge sind sehr kompliziert geworden, es gibt ein Durcheinander“, meint Amadou und zeigt auf den wirtschaftlichen und politischen Kontext und die Migrantenkrise.
„Dieses Mal sind die Themen ein bisschen ernst, weil die Situation es auch erfordert. Deshalb gibt es Stücke wie + Verwirrung +, + Es ist heiß + („Es ist hart / Die Zeiten sind hart / es ist hart, überall“), die vom Reisen und Exil sprechen und den Menschen raten, viele Vorsichtsmaßnahmen zu treffen, bevor sie kommen“, sagt er.
Amadou & Mariam wollten, dass dieses Album intimer würde als ihre bisherigen Produktionen. „La Confusion“ wurde in Paris und Montreuil aufgenommen, wo das Paar wohnt, wenn es nicht in Mali ist, mit der gleichen Musikertruppe. Weit entfernt von den vielen Features (Bertrand Cantat, Scissor Sisters, Amp Fiddler …) in „Folila“, ihrem vorigen Album.
Das Foto auf der Plattenhülle, deren Titel in Blindenschrift geschrieben ist, zeigt darüber hinaus das Paar in enger Umarmung.
– „Wir kommunizieren einfach“ –
Amadou Bagayoko und Mariam Doumbia trafen sich 1976 am Institut für Blinde Jugendliche in Bamako. Sie waren zu der Zeit 21 und 18 Jahre alt, er Musiker, sie Sängerin, beide mit dem gleichen musikalischen Geschmack.
Der weltweite Erfolg eines Duos, das seit den 1980er Jahren zusammen gespielt hat, kam 2004 mit „Dimanche à Bamako“, dem Titeltrack einer von Manu Chao produzierten Platte. Seitdem überschwemmen ihre Lieder regelmäßig die dance floors der ganzen Welt.
Das Rezept von Amadou & Mariam? Einfache Botschaften, über den Alltag, die Gesellschaft, destilliert mit berauschenden Melodien aus der Bambara-Tradition, mit einem Rock, Funk, Electro-Einkleidung. Eine Musik, die Amadou Afro-Blues-Rock nennt.
„Wir kommunizieren einfach und machen wichtige Sachen. Wenn wir sagen: +Ich denke an dich, meine Liebe, mein Liebling+, es klingt einfach, aber es ist das Wesentliche.“
Liebhaber der Klänge, Amadou und Mariam haben in ihrer Karriere mit verschiedenen Produzenten gearbeitet. Dieses Mal ist es Adrien Durand, 30, einer der wild ist auf analoge Retro-Synthesizer, der daran festhält. Erfolgreich.
© 2017 AFP

»La Confusion« ist das mit Spannung erwartete neunte Album des Grammy-nominierten Duos Amadou & Mariam und erscheint bei Because Music. Neben »Filaou Bessame« enthält das Album auch die Single »Bofou Safou«, von der Stereogum schrieb, sie sei »the funk, the whole funk, and nothing but the funk«. …
Thematisch haben Amadou & Mariam ihre bisher zeitkritischsten Stücke vorgelegt. So setzt sich „Femmes Du Monde“ für die Gleichberechtigung der Geschlechter in Mali ein, „C’est Chaud“ erzählt die Geschichten von Afrikanern, die gezwungen sind, ihr Zuhause zu verlassen und in die Immigration zu gehen, das Meer zu überqueren ohne zu wissen, welches Leben sie in Europa erwartet – falls sie es überhaupt bis dorthin schaffen. „Fari Mandila“ kritisiert die Untätigen, „Ta Promesse“ erteilt jenen einen Lektion, die stets viel zu früh aufgeben und ihre Pflichten nie vollständig erfüllen, „Gnagamina“ schließlich thematisiert unsere turbulenten Zeiten und den Terror, mit dem heute so viele leben müssen. (aus: warnermusic.de)

2b. Aus dem Archiv: Amadou & Mariam – Das blinde Paar aus Mali
cosmo radio des WDR – 23.05.2013
Aus dem Global Pop Lexikon
Sie firmieren unter der Bezeichnung „das blinde Paar aus Mali“. Amadou Bagayoko verlor mit 15 das Augenlicht, Mariam Doumbia mit 5. Als sie sich an der Blindenschule in Bamako kennen lernten, da spielte Amadou schon bei den legendären Ambassadeurs.
Einer deren Frontsänger hieß damals Salif Keita, und geleitet wurde das Orchester von Kanté Manfila, einem der besten Gitarristen des Kontinents, bei dem Amadou sich in die Saitenkünste einweisen lässt. Mariam hingegen hat eine tiefe Verwurzelung in der lokalen Musik aufzuweisen, sang schon als Mädchen bei traditionellen Feiern.
An der Blindenschule entdecken die beiden ihre Passion füreinander und für die Musik. Die Duokarriere startet viel versprechend mit einer Institutsband. Doch um der schlechten musikalischen Infrastruktur zu entfliehen, begeben sie sich in den 1980ern an die Elfenbeinküste, nach Abidjan. Dort entstehen legendäre Kassettenaufnahmen. Noch bevor sie zurückkehren, sind sie bereits landesweit bekannt, was auch ein Licht auf die Geschwindigkeit der Raubkopierer wirft.
Mit dem Album „Sou Ni Tile“ (Nacht und Tag) erobern sie schließlich den internationalen Markt: Ihr Stilmix aus Funk, Blues, Rock und Reggae, mal mit indischer, mal mit kubanischer Perkussion, bringt ihnen weltweite Tourneen ein. „Tje Ni Mousso“ („Mann und Frau“) katapultiert sie endgültig in die europäischen Weltmusikcharts, der Nachfolger „Wati“ (Zeit) basiert wieder stärker auf der Rockgitarre von Amadou und jenem spröden Rhythm and Blues, mit dem das Duo einst seine Karriere begann. 2004 ist die Überraschung perfekt: Manu Chao hat Wind von den Aktivitäten des blinden Paars bekommen und nimmt für ihre neue Produktion „Dimanche À Bamako“ das Zepter in die Hand. Das Resultat ist eine launige Sonntagsfahrt durch den Sahel, mit funky Einflüssen vom Mestizo-Rock bis John Lee Hooker.
Inzwischen sind Amadou & Mariam in der Oberliga des Pop angelangt. Für ihr 2008 erschienenes Album „Welcome to Mali“ verfremdete der Blur-Sänger und Gorillaz-Mastermind Damon Albarn, ein erklärter Fan des Duos, den Opener zu einer spacigen Disco-Hymne. Auch an einigen weiteren Stücken waren Stars beteiligt: mal griff Keziah Jones zur Gitarre, mal steuerte der Rapper K’naan ein paar Sprechgesang-Passagen bei. Auf dem Nachfolgealbum „Folila“ sprangen die Popstars gleich im Dutzend ein, von New Yorker Szenegrößen wie dem Pop-Duo Scissor Scissors, der Rapperin Santigold bis zu Mitgliedern der Progrock-Band TV on the Radio. Auch der französische Rocksänger Bernard Cantat, der wegen Totschlags an seiner Freundin, der Schauspielerin Marie Trintignant, eine Haftstrafe absaß, tritt – als Rehabilitationsmaßnahme? – auf dem Album mit Mundharmonika und Gitarre erstmals wieder öffentlich in Erscheinung. Dabei hätte das blinde Sängerpaar so viel Starrummel eigentlich gar nicht nötig: der eingängige Blues-Rock, der ihr Markenzeichen ist, besitzt auch so seinen ungebrochenen Reiz.
© 2013 cosmoradio.de

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Ein Gedanke zu „EINFACHE BOTSCHAFTEN UND EINGÄNGIGER BLUES-ROCK: DAS NEUE ALBUM VON AMADOU & MARIAM – Les thèmes du nouvel album sont un peu graves parce que la situation que nous vivons l’exige

  1. Jetzt veröffentlichte die große französische Tageszeitung L’HUMANITE noch einen Beitrag anlässlich ihres neuen Albums:
    Amadou et Mariam rêvent « que la paix revienne au Mali »
    L’Humanité – 24 Novembre, 2017
    Entretien réalisé par Victor Hache
    Le couple de musiciens maliens est de retour avec la Confusion. Un album aux ambiances afro-disco qui fait écho aux troubles dans leur pays, qu’ils joueront ce samedi à la Seine musicale dans le cadre de Chorus des Hauts-de-Seine.

    Dans Bossou Safou, chanson qui ouvre l’album, vous chantez : « Il faut travailler dans la vie/Il ne faut pas croiser les bras/Il faut se rendre utile dans la vie ». À qui s’adressent ces mots ?

    Mariam C’est une chanson pour encourager les gens à ne pas dépendre des autres. On ne peut pas vivre dans ce monde sans laisser de traces. Si on ne nous avait pas encouragés, on n’aurait pas pu venir en Europe, voyager. On a fait preuve de courage. On est allés en Côte d’Ivoire où on ne connaissait personne. À l’époque, c’était un carrefour où tout le monde voulait se rendre, Salif Keita, Mory Kanté, parce qu’il n’y avait pas de studio d’enregistrement au Mali. Au début, on se produisait devant quelques personnes, mais, à force de ­volonté et de travail, on a eu du succès.

    Il y a aussi C’est chaud, un titre qui évoque l’exil, où vous dites : « C’est dur partout… »

    Amadou Nous voyageons beaucoup, en Afrique, en Europe, aux États-Unis. On sait les problèmes que les gens vivent. Quand on veut partir d’un pays, il ne faut pas se dire « on viendra par tous les moyens » en donnant beaucoup aux passeurs. Il ne faut pas s’imaginer que tout est mieux ailleurs. Ici aussi, il y a le chômage. Les millions que les gens donnent aux passeurs, en prenant le risque de mourir en mer, pourraient leur permettre d’avoir un avenir meilleur dans leur pays. Mais quand ils sont obligés de partir, il faut qu’ils puissent venir dans des conditions normales d’exil, avoir les visas, une qualification…

    Comment êtes-vous venus à la musique ?

    Amadou Mes parents m’ont beaucoup soutenu. J’ai commencé très jeune à jouer des percussions, du djembé, dans les villages. Un de mes oncles qui avait une guitare m’a encouragé à en jouer et j’avais aussi un oncle paternel qui était chanteur guitariste traditionnel. J’ai appris en autodidacte. Je me suis inspiré de la musique afro-cubaine, jouée dans de nombreux orchestres, et j’ai appris le solfège, les accords, les harmonies.

    Mariam Moi, j’ai commencé la musique à l’âge de 6 ans. J’écoutais la radio de mon père et j’essayais d’imiter les artistes de chez nous. Après, j’ai écouté les chanteuses françaises, Nana Mouskouri, Dalida, Sheila, Sylvie Vartan, Nicoletta. Toutes mes copines m’appelaient Sheila, un surnom qu’on m’avait donné parce je l’imitais tout le temps pendant les vacances ! (Rires.) Ensuite, je suis allée à l’Institut des jeunes aveugles pour apprendre le braille. C’est là qu’on s’est rencontrés avec Amadou, et petit à petit on a travaillé ensemble.

    Dans Femmes du monde, vous rendez hommage aux femmes africaines. Qu’est-ce qui vous émeut chez elles ?

    Mariam Je les trouve courageuses. Avant, les femmes n’étaient pas considérées en Afrique. Aujourd’hui, elles sont dans les bureaux, il y a des femmes députées, ­ministres. Elles font la cuisine, s’occupent de l’éducation des enfants. Les femmes travaillent du matin au coucher du soleil. On voulait leur rendre hommage à travers cette chanson.

    Comment ressentez-vous la situation au Mali ?

    Amadou On a beaucoup chanté au Mali pour la paix, pour que les armes se taisent et qu’on puisse revenir à un pays qui soit un et indivisible. Il y a eu des phases de réconciliation, mais ce n’est pas total. On souhaite pouvoir aller dans le Nord tranquillement, comme on le faisait avant pour le Festival du désert. C’était des bons moments. Politiquement, on aimerait que les gens s’entendent afin de faire bouger le Mali, où il y a de nombreux projets arrêtés à cause des divisions.

    Vous n’arrêtez pas de tourner à travers le monde. Quels sont les concerts qui vont ont marqués ?

    Amadou Jouer notre répertoire avec David Gilmour des Pink Floyd pendant tout un concert a été extraordinaire. Jamais on aurait pu penser qu’on se produirait ensemble. On a fait les premières parties de Coldplay, de U2 et joué avec Manu Chao, M, Stevie Wonder, Paul McCartney. Des moments inoubliables.
    © 2017 humanite.fr

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