HINTERGRUND: WARUM VIELE MALIER ZORNIG AUF DIE EINMISCHUNG FRANKREICHS IN NORDMALI SIND – Nord du Mali : Les vraies raisons de la colère contre la France

Nordmali: Die wahren Gründe für den Zorn auf Frankreich
Bamako (L’Aube) – 14. August 2017
Von Sambou Diarra
Nach dem Beifall im Jahr 2013 verlor Frankreich schnell die Wertschätzung, die ihm die malische Bevölkerung gezollt hatte. Diese hat den Verdacht, dass Frankreich die Rebellen von Kidal tatkräftig unterstützt.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

Nord du Mali : Les vraies raisons de la colère contre la France
L’Aube – 14 août 2017
Par Sambou Diarra
Applaudie en 2013, la France a vite perdu l’estime que lui vouaient les populations maliennes. Celles-ci la suspectent de prêter main forte aux rebelles de Kidal. Ainsi, dans les rues de Bamako, on clame désormais haut et fort cette duplicité de l’Hexagone et des manifestations hostiles deviennent fréquentes. Au-delà, des questions sont posées : Que cherche la France au nord du Mali ? Plus précisément : quelles sont les visées de l’Hexagone sur Kidal?

Foto (c) AFP/Archive/Eric Feferberg: Des habitants de Tombouctou fêtent l’arrivée des soldats français et maliens, le 28 janvier 2013 – Bewohner von Timbuktu feiern die Ankunft von französischen und malischen Soldaten im Januar 2013

Des questions d’autant plus légitimes que la France se montre intimement attachée à la 8è région administrative du Mali. Subterfuges politiques, dépenses mirobolantes, acheminement de matériels non identifiés, dépôt de déchets nucléaires et stationnement de la force Barkane à Kidal… La France a-t-elle un agenda caché pour le nord du Mali ? Beaucoup de choses se disent à ce sujet.
Du coup, l’essentiel est relégué au second plan, à savoir la stabilisation du Mali. En effet, malgré Barkhane, qui a remplacé, le 1er août 2014, l’opération Serval déclenchée début 2013 au Mali, et la Minusma, le septentrion malien n’a pas vu diminuer les activités des djihadistes et d’autres éléments armés qui s’y sont confortablement installés. Les affrontements récents entre groupes rebelles le certifient de la belle manière, tout comme les embuscades quotidiennes et les explosions des mines dans les régions de Mopti, Tombouctou et Gao. Aujourd’hui au Nord, rien ou presque n’a encore été réglé.
La France avait déjà annoncé ses prétentions en 2013, quand, lors de la libération des régions du nord, l’armée malienne a été laissée au bord de la route par les forces françaises qui les ont empêchées d’entrer à Kidal au moment de la libération du nord en janvier 2013. Ensuite, sur ordre de la France, 250 militaires maliens ont été acceptés à Kidal.
De Serval à Barkhane
Au sein de l’opinion malienne, l’on est convaincu que la rébellion touarègue a fait un compromis avec l’Otan et la France en abandonnant Kadhafi en pleine crise libyenne. Le marché était que si elle quittait le sud de la Libye, la France l’aiderait au mieux dans ses revendications au Mali. Vrai ou Faux ? Au vu de certains évènements troublants, l’on est tenté de croire à la thèse du complot contre la République du Mali. Et pour cause, la rébellion du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) qui a commencé ses attaques le 17 janvier, a été aussitôt condamnée par la Cedeao, l’Union africaine (UA) et les États-Unis. Mais pas explicitement par la France.
Aussi, combattu par leurs alliés djihadistes, Serval dans son intervention pour libérer le Mali a permis la régénération du Mnla. Et certains médias français se sont investis pour séparer théoriquement ce mouvement des djihadistes. Alors que lors de l’occupation du Nord, les populations se sentaient plus en sécurité avec Aqmi et Mujao qu’avec le Mnla qui violait, pillait, volait et tuait sans état d’âme.
Autant d’actes qui ont longtemps cristallisé la colère des Maliens contre la puissance colonisatrice. Et le fossé s’élargisse, au rythme des actions de Barkhane en faveur de la Coordination des mouvements de l’Azawad, chaque fois que celle-ci est menacée. Pas aussi lointain que la semaine dernière, de violents affrontements avaient opposé les combattants du Gatia (Groupe d’auto-défense touareg Imghad et alliés) aux éléments de la CMA. La suite est connue… Le Gatia a fini par abandonner la ville de Ménaka et de Kidal. En réalité, le Gatia avait subi la pression (l’intervention ?) des forces françaises et de la Minusma. Ce n’était pas une première.
En effet, en juillet 2016, des responsables du Gatia et de la Plateforme avaient dénoncé l’ingérence française en ces termes : « les français ont sauvé leurs protégés ». C’était à la suite de violents combats à Kidal. On se souvient aussi que la plateforme avait pris la localité de Ménaka, le 27 avril 2015. Elle sera contrainte, à la faveur d’un « arrangement sécuritaire » de quitter cette localité.
Il s’est avéré que la pression de la médiation visait surtout à satisfaire les désidératas de la CMA, qui avait fait de ce retrait un préalable à la signature de l’accord de paix déjà entériné le 15 mai 2015 par le gouvernement malien et ses alliés. Également, toujours sur fond de chantages et de fourberies, la CMA avait aussi réussi à retrouver ses positions à Anéfis, d’où elle avait été chassée par la Plateforme, en septembre 2015. Pour y revenir, la Cma a dû faire appel à ses soutiens occultes.
Après les évènements d’Anéfis, survint ceux de Kidal. Là également, les casques bleus de la Minusma ont unilatéralement établi (18 août 2015) une zone de sécurité autour de la ville de Kidal, afin d’empêcher le Gatia d’entrer dans la ville de Kidal. En réalité, le jeu était orchestré par la France qui fait tout pour maintenir Kidal sous le contrôle des rebelles de la CMA. Conséquence : l’autorité de l’État n’a pas été retrouvée (à Kidal) et ne peut pas l’être, puisque la France l’interdit.
Au-delà, la question majeure qui se pose aujourd’hui est : que font les militaires français déployés au nord du Mali?
Prédiction du Guide Kadhafi
Certains Maliens pensent que les terroristes ne sont pas l’objectif de cette guerre. Ils sont seulement le prétexte. Pour eux, l’intervention française au Mali camoufle un projet d’accaparement des richesses naturelles du pays. Le nord du Mali est considéré par beaucoup de spécialistes de la question comme une zone extrêmement riche en uranium et autres ressources minières.
Ainsi, l’objectif de cette guerre serait, à long terme, de maintenir en permanence sa présence militaire au Mali, en faire un Etat sous tutelle des Occidentaux pour leur réserver l’exclusivité des richesses du pays.
Le Guide de la Révolution libyenne, Mouammar Kadhafi, avait (en 2010) alerté sur les prétentions des Occidents dans le Sahara. Particulièrement, il avait attiré l’attention sur la présence dans le nord du Mali des trafiquants, des animistes et des Salafistes qui offrent des prétextes aux Occidentaux pour s’installer dans le Sahara. Le dirigeant libyen était toujours resté convaincu que tout conflit dans les pays du grand Sahara ne sert en réalité que des intérêts occidentaux.
«Malheureusement, nos ressources sont pillées par les occidentaux et on les laisse faire. Au même moment, nos enfants souffrent de manque de soins, d’éducation et de chômage. Ils sont sur le chemin de l’émigration», s’indignait-il. Ce message était adressé aux représentants des communautés de Gao, reçus chez lui dans son palais. Ce 25 août 2010-là, le Guide avait averti les invités à propos du nord du Mali. Ils devaient s’entendre, dit-il et déposer les armes, pour ne pas ouvrir définitivement le chemin à la France.
En vrai visionnaire, le Guide avait l’intime certitude que les Occidentaux (pour ne pas nommer les Français) utiliseraient le double prétexte de l’insécurité et du sous-développement pour envahir le nord du Mali.
Grosse colère des Maliens…
Aujourd’hui, le pouvoir à Bamako n’a ni le courage ni la force, encore moins les tripes solides pour accuser Paris de soutenir la rébellion touarègue. Laquelle a bien compris la complexité des enjeux, en insistant dans sa communication sur son opposition aux djihadistes. Et en prétendant réussir à lutter contre ces derniers, là où précisément le Mali a jusqu’à présent échoué.
Cependant, le peuple malien ne cache pas sa colère et ne mâche pas non plus ses mots.
Dans les colonnes des journaux et/ou à travers des manifestations, des Maliens dénoncent le jeu trouble de la France. La dernière manifestation en date : sit-in des jeunes devant l’ambassade de la France, le 3 août dernier. Ce jour-là, ils étaient une centaine à dénoncer ce qu’ils appellent « la partialité de la France » dans le conflit qui opposent l’Etat malien aux groupes armés. Sur les pancartes des manifestants, on pouvait lire « France = Mnla ».
Des messages accusateurs qui remettent en cause la mission de lutte contre le terrorisme de la France au Mali. « Lorsque les français sont venus, ils ont libéré Gao, Tombouctou sauf Kidal. Pourquoi pas Kidal ? », s’interrogeaient les manifestants. « Kidal la cité interdite. Kidal avec un autre drapeau différent de celui du Mali sous les yeux de la Minusma et de la force Serval devenu entre-temps force Barkhane », s’indignait un autre manifestant.
© 2017 L’Aube

Nordmali: Die wahren Gründe für den Zorn auf Frankreich
Bamako (L’Aube) – 14. August 2017
Von Sambou Diarra
Nach dem Beifall im Jahr 2013 verlor Frankreich schnell die Wertschätzung, die ihm die malische Bevölkerung gezollt hatte. Diese hat den Verdacht, dass Frankreich die Rebellen von Kidal tatkräftig unterstützt. So wird nunmehr auf den Straßen von Bamako diese Duplizität des Hexagons lautstark geäußert, und feindselige Demonstrationen sind häufiger geworden. Darüber hinaus werden Fragen gestellt: Was sucht Frankreich im Norden Malis? Genauer: welche Absichten hat das Hexagon mit Kidal?
Fragen, umso legitimer, als Frankreich sich eng dem 8. Regierungsbezirk Malis zugeneigt zeigt. Politische Ausflüchte, horrende Ausgaben, Lieferung von nicht identifizierten Materialien, Nuklearendlager und Stationierung der Barkane-Truppe in Kidal … hat Frankreich eine versteckte Agenda für den Norden Malis? Viel wird darüber geredet.
Infolgedessen wird das Wesentliche, nämlich die Stabilisierung von Mali, auf eine untergeordnete Ebene verlagert. Trotz Barkhane, die am 1. August 2014 die Operation Serval, seit Anfang 2013 in Mali, ersetzte, und der Minusma (UNO-Friedenstruppe, Ed), verringern sich in Malis Norden die Aktivitäten von Dschihadisten und anderen bewaffneten Elementen nicht – diese konnten sich dort bequem einrichten. Jüngste Auseinandersetzungen zwischen Rebellengruppen bescheinigen dies gut und gerne, ebenso wie die täglichen Überfälle und Minenexplosionen in den Regionen Mopti, Timbuktu und Gao. Heute ist im Norden nichts oder kaum etwas geregelt.
Frankreich hatte bereits im Jahr 2013 seine Ansprüche klargemacht, als während der Befreiung der nördlichen Regionen die malische Armee von den französischen Truppen am Straßenrand zurückgelassen wurde, die sie zum Zeitpunkt der Befreiung des Nordens im Januar 2013 am Einmarsch in Kidal hinderten. Danach wurden, auf Befehl von Frankreich, 250 malische Soldaten in Kidal akzeptiert.
Von Serval zu Barkhane
Nach dezidierter Auffassung der Malier hat die Tuaregrebellion einen Kompromiss mit der NATO und Frankreich geschlossen, indem sie Ghaddafi mitten in der libyschen Krise im Stich gelassen hat. Die Abmachung war, dass, wenn sie den Süden Libyens verlassen, würde, Frankreich ihr besser bei ihren Forderungen in Mali helfen würde. Richtig oder falsch? Angesichts einiger verstörender Ereignisse ist man versucht, an die These einer Verschwörung gegen die Republik Mali zu glauben. Und aus gutem Grund: die Rebellion der Nationalen Befreiungsbewegung von Azawad (MNLA), die ihre Angriffe am 17. Januar begann, wurde sofort von der ECOWAS, der Afrikanischen Union (AU) und den Vereinigten Staaten verurteilt. Aber nicht ausdrücklich von Frankreich.
Daher machte Serval, in seiner Intervention zur Befreiung Malis, die Regeneration der MNLA möglich, die von ihren (ehemaligen) Dschihad-Verbündeten bekämpft wurde. Und gewisse französische Medien haben sich eingebracht, um diese Bewegung (die MNLA) theoretisch von den Dschihadisten zu trennen. Wobei die Menschen sich während der Besetzung des Nordens mit AQMI und Mujao sicherer fühlten als mit der MNLA, die vergewaltigte, plünderte, raubte und ohne Skrupel tötete.
Viele Handlungen, die seit langem die Wut der Malier gegen die Kolonialmacht kristallisiert haben. Und der Spalt verbreitert sich, im Rhythmus der Aktionen von Barkhane für die Koordination der Bewegungen von Azawad (CMA), wann immer diese bedroht ist. Gar nicht so lange her: letzte Woche gab es gewaltsame Auseinandersetzungen zwischen den Kämpfern der Gatia (Selbstverteidigungsgruppe der Imghad-Tuareg und Verbündete) und der CMA. Der Rest ist bekannt … Die Gatia gab schließlich die Städte Ménaka und Kidal auf. In Wirklichkeit hatte die Gatia den Druck (die Intervention?) der französischen Truppen und der Minusma erfahren. Es war nicht das erste Mal.
Tatsächlich hatten im Juli 2016 Verantwortliche der Gatia und der Plattform die französische Einmischung mit den Worten angeprangert: „Die Franzosen haben ihre Schützlinge gerettet.“ Das war nach den schweren Kämpfen in Kidal. Wir erinnern uns auch, dass die Plattform die Stadt Ménaka am 27. April 2015 eingenommen hatte. Sie wurde dann gezwungen, wegen eines „Sicherheitsarrangements“ diese Stadt zu verlassen.
Es stellte sich heraus, dass der Druck der Vermittlung (von Algier im Friedensprozess, Ed) sich vor allem darauf richtete, die Wünsche der CMA zu erfüllen, die aus diesem Rückzug eine Voraussetzung für die Unterzeichnung des Friedensabkommens gemacht hatte. Dieses war bereits am 15. Mai 2015 von der malischen Regierung und ihren Verbündeten (der Plattform) für rechtsgültig erklärt worden. Ebenfalls, immer unter Erpressung und Betrug, hatte die CMA auch ihre Positionen in Anéfis wieder übernehmen können, woraus sie von der Plattform im September 2015 vertrieben worden waren. Um dorthin zurückzukehren, hatte die CMA ihre geheimen Unterstützer anrufen müssen.
Nach den Ereignissen von Anéfis kamen die von Kidal. Auch hier haben die Friedenstruppen der Minusma einseitig eine Sicherheitszone rund um die Stadt Kidal festgelegt (am 18. August 2015), um die Gatia daran zu hindern die Stadt Kidal zu betreten. In Wirklichkeit wurde das Spiel von Frankreich orchestriert, das alles daran setzt, Kidal unter der Kontrolle der CMA zu halten. Folge: Die staatliche Behörde konnte nicht eingesetzt werden (in Kidal) und kann es auch weiterhin nicht, weil Frankreich es verbietet.
Darüber hinaus stellt sich heute die große Frage: Was machen die im Norden Malis eingesetzten französischen Soldaten?
Voraussagen des Führers Ghaddafi
Einige Malier glauben, dass die Terroristen nicht das Ziel dieses Krieges sind. Sie sind nur der Vorwand. Für sie tarnt die französische Intervention in Mali ein Projekt der Aneignung der natürlichen Ressourcen des Landes. Der Norden Malis wird von vielen Experten in dieser Frage als ein Gebiet eingeschätzt, das äußerst reich an Uran und anderen Bodenschätzen ist.
Somit würde das Ziel dieses Krieges langfristig sein, permanent die militärische Präsenz in Mali zu behalten, aus Mali einen Staat unter westlicher Vormundschaft zu machen und damit dem Westen die Reichtümer des Landes exklusiv zu sichern.
Der Führer der libyschen Revolution, Mouammar Gaddhafi, hatte (im Jahr 2010) vor den Ansprüchen des Westens in der Sahara gewarnt. Insbesondere verwies er auf die Präsenz von Schmugglern, Animisten und Salafisten in Nord-Mali, die den Westlern Vorwände anbieten, sich in der Sahara festzusetzen. Libyens Staatschef blieb immer davon überzeugt, dass jeder Konflikt in den Ländern der großen Sahara wirklich nur die Interessen des Westens bedient.
„Leider werden unsere Ressourcen vom Westen geplündert, und wir lassen ihn gewähren. Gleichzeitig leiden unsere Kinder an Mangel an medizinischer Betreuung, Mangel an Bildung und an Arbeitslosigkeit. Sie sind auf dem Weg der Emigration“, empörte er sich. Diese Botschaft war an die Vertreter der Communities von Gao gerichtet, die er in seinem Palast empfangen hatte. An diesem 25. August 2010 hatte der Führer seine Gäste in Bezug auf den Norden Malis gewarnt. Sie sollten sich verständigen, sagte er, und die Waffen niederlegen, um Frankreich nicht endgültig den Weg zu öffnen.
Als wahrer Visionär hatte der Führer die sichere Gewissheit, dass die Westler (um nicht zu sagen die Franzosen) den doppelten Vorwand der Unsicherheit und Unterentwicklung verwenden würden, um in den Norden Malis einzumarschieren.
Großer Zorn der Malier …
Heute hat die Macht in Bamako weder den Mut noch die Kraft, noch weniger den Mumm, Paris der Unterstützung der Tuaregrebellion zu beschuldigen. Diese hat die Komplexität der Einsätze begriffen und besteht in ihrer Darstellung auf ihrem Widerstand gegen die Dschihadisten. Und behauptet Erfolg im Kampf gegen diese zu haben, genau da wo Mali bisher versagt hat.
Allerdings verbergen die Menschen von Mali ihren Zorn nicht und nehmen auch kein Blatt vor den Mund.
In den Zeitungsspalten und / oder durch Demonstrationen prangern Malier das trübe Spiel Frankreichs an. Die letzte Demonstration war das Sit-in der Jugend vor der Botschaft von Frankreich am 3. August. An diesem Tag waren es etwa hundert die bemängelten, was sie „die Parteilichkeit von Frankreich“ in dem Konflikt zwischen dem malischen Staat und den bewaffneten Gruppen nennen. Auf den Plakaten der Demonstranten war zu lesen „France = MNLA“.
Anklagende Botschaften, die die Mission des Kampfes gegen den Terrorismus von Frankreich in Mali in Frage stellen. „Als die Franzosen kamen, befreiten sie Gao, Timbuktu aber nicht Kidal. Warum nicht Kidal?“ fragten sich die Demonstranten. „Kidal, die verbotene Stadt. Kidal mit einer anderen Flagge, nicht der von Mali, unter den Augen von Minusma und Barkhane“, entrüstete sich ein anderer Demonstrant.
© 2017 L’Aube

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2 Gedanken zu “HINTERGRUND: WARUM VIELE MALIER ZORNIG AUF DIE EINMISCHUNG FRANKREICHS IN NORDMALI SIND – Nord du Mali : Les vraies raisons de la colère contre la France

  1. cui bono ?
    „Der Norden Malis wird von vielen Experten in dieser Frage als ein Gebiet eingeschätzt, das äußerst reich an Uran und anderen Bodenschätzen ist.“
    – den eusa-gierigen

    BIN LUISE

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  2. Eine (ebenfalls ziemlich ausführliche, mit französischen und malischen Quellen unterlegte) Analyse der Situation aus der Sicht eines deutschen Bloggers bei Telepolis.

    Seite 1. Mali: Dschihadisten sollen isoliert werden
    Telepolis – 05. September 2017
    Von Bernard Schmid
    Die französische Militärintervention, die Bundeswehr und ein Konflikt, der ähnlich wie in Afghanistan endlos scheint
    Wird es dieses Mal klappen? Am 23. August trat ein neuer Waffenstillstand im umkämpften Norden Malis in Kraft. Erstmals konnte die Verwaltung des Landes in eine Region zurückkehren, welche bislang eine „No-Go-Area“ für Zentralstaats-Vertreter bildete.
    Der seit längerem ernannte Gouverneur für Kidal – er konnte bislang seinen Posten nicht antreten – übernahm am vergangenen Mittwoch dort erstmals die Amtsgeschäfte. Nunmehr ist in Medien des Landes von der Perspektive einer „dauerhaften Rückkehr des Friedens“ im Raum Kidal die Rede. …Weiterlesen

    S.2: Grenzen zwischen bewaffneten Gruppen oft fließend
    Wenigstens wird nunmehr versucht, den Dschihadisten dadurch Rückhalt zu entziehen, dass sie von vormaligen Verbündeten isoliert werden. Dies geschieht durch die vermehrte Einbindung von bewaffneten Akteuren, die bislang in wechselnden Allianzen mal mit den Dschihadisten einen Pakt schlossen, mal sich mit ihnen überwarfen und die Dschihadisten gemeinsam mit dem Zentralstaat und /oder der französischen Armee bekämpften wie die CMA.
    In Wirklichkeit allerdings verliefen die Grenzen zwischen diesen bewaffneten Gruppen oft fließend, denn an der „Basis“ wechseln die Waffenträger oft zwischen den einzelnen Gruppierungen – je nach Stand des Kampfes sowie je nach den ökonomischen Perspektiven, die die einzelnen Akteure ihren Mitstreitern zu bieten haben.
    – Internationalisierung des Konflikts –
    …Weiterlesen
    – Korruption ebenfalls „demokratisiert“ –
    Allerdings hat die 1991 eingeleitete Demokratisierung in den darauffolgenden Jahren zugleich dazu geführt, dass sich die zuvor auf ein relativ enges Machtzentrum begrenzte Korruption ebenfalls „demokratisierte“ – also auf Akteure in größerer Zahl ausweitere. Denn das Wirken in der etablierten Politik oder im Staatsapparat wird von Vielen der Beteiligten als Einladung zur Selbstbedienung begriffen.
    Weite Teile der Bevölkerung erwarten sich deswegen kaum noch etwas vom Staat oder der Politik, jedenfalls im etablierten Sinne. Umso wichtiger ist es, wenn sich die Zivilgesellschaft zu kollektiven Interessen zu Wort zu melden vermag. Dies ist nun der Fall.

    S.3: Staatsoberhaupt Ibrahim Boubacar Keïta in Schwierigkeiten
    Am Samstag, den 19. August wurde bekannt, dass Staatsoberhaupt Ibrahim Boubacar Keïta („IBK“) einen Rückzieher vollzieht und seinen Versuch, eine seit Monaten umstrittene „Reform“ der Verfassung durchzuziehen, bis auf Weiteres aufgibt.
    Bei der „Reform“ wäre es darum gegangen, den Verfassungstext zu ändern, offiziell, um ihn an das 2015 geschlossene Friedensabkommen mit den Rebellen im Norden anzupassen. In Wirklichkeit ging es dabei in der öffentlichen Auseinandersetzung jedoch vor allem um die Punkte, bei denen das Reformvorhaben darauf zielte, die Vollmachten des Präsidenten auszuweiten.
    So sollte der neue Text es ihm erlauben, künftig den Vorsitzenden Richter am Verfassungsgericht zu benennen. Zu dessen Vollmachten zählt es, im Falle eines strittigen Wahlausgangs über die Gültigkeit oder Ungültigkeit von Stimmergebnissen zu entscheiden.
    Ferner sollte künftig ein Senat, also ein neues „Oberhaus“ des Parlaments nach französischem Vorbild, als zweite Kammer eingerichtet werden. Zwei Drittel seiner Mitglieder sollten gewählt, ein Drittel jedoch direkt vom Präsidenten ernannt werden.
    – Die Opposition wächst –
    …Weiterlesen
    © 2017 http://www.heise.de/tp

    Lesen Sie zu diesem Thema des weiteren => in den MALI-INFORMATIONEN

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