SIEG DER RÜHR-MEINE-VERFASSUNG-NICHT-AN-BEWEGUNG: IBK RUDERT ZURÜCK UND SETZT DAS REFERENDUM AUS – Le grand succès de la jeunesse malienne: IBK surseoit à son projet de révision constitutionnelle

Foto oben/en haut: Post du rappeur-activiste Master Soumy, idole de la jeunesse, sur sa page facebook, le 18.08.2017 à 23h – Eintrag des militanten Rappers und Idols der malischen Jugend, Master Soumy, auf seiner facebook-Seite am 18.08. nach der Ansprache im malischen Fernsehen: „Glückwunsch seiner Exzellenz, dem Präsidenten der Republik, zum Verzicht auf seinen Verfassungsänderungsentwurf.
IBK hat auf sein Volk gehört.“

Mon commentaire: „Je suis bien d’accord avec Master Soumy – c’était une décision très sage.“
Réponse d’une jeune Malienne: „C’est le Mali qui gagne.Vive la réconciliation pour le bonheur de tous!“
Mein Kommentar: „Ich bin voll einverstanden mit Master Soumy – das war eine sehr weise Entscheidung.“
Antwort einer jungen Malierin: „Wer dabei gewinnt ist Mali. Es lebe die Versöhnung für das Glück aller!“
Die tragende Rolle der jungen Malier ohne Parteibindung, sozusagen der außerparlamentarischen Opposition, bei dieser Entwicklung kommt in dem AFP-Artikel zu kurz. Lesen Sie den letzten Beitrag dazu in den Mali-Informationen.

1. Verfassungsrevision: Die Plattform An te A banna genießt ihren Sieg und bleibt mobilisiert
maliweb -19 Aug 2017
Im Anschluss an die Entscheidung des Präsidenten der Republik gestern Abend, die von ihm vorgeschlagene Verfassungsänderung „aufzuschieben“, hat sich die Plattform des NEIN «An te A banna», die heftig gegen den Entwurf kämpfte, heute Morgen in Bamako versammelt. («an te a banna» bedeutet: «Wir wollen das nicht – Jetzt ist Schluss», Ed)
2. Mali: Präsident setzt Verfassungsrevision aus, Opposition jubelt
AFP – 19.08.2017 16:00
Der malische Präsident Ibrahim Boubacar Keïta hat beschlossen, die Organisation eines Referendums über den Entwurf zur Revision der Verfassung „aufzuschieben“, eine Entscheidung, die am Samstag in den Straßen von Bamako von Tausenden von Oppositionellen gefeiert wurde.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

1. Révision constitutionnelle: la plate-forme An te A banna savoure sa victoire et reste mobilisée
maliweb -19 Août 2017
Suite à la décision d’hier soir du président de la République de «surseoir» à son projet de révision constitutionnelle, la plate-forme du non «an te a banna» qui a farouchement combattu le projet s’est réunie, ce matin à Bamako.

Foto (c) maliweb: Intervention de Ras Bath à Bamako, le 19 août 2017 – Ras Bath hält seine Rede in Bamako, am 19.August 2017

Informer les militants et décider de la marche à suivre. Tel était selon les responsables le principal objectif du meeting devant la Bourse du travail, à la Place de l’indépendance. Pour Tièbilé Dramé, le combat n’est pas terminé. «Il faut rester mobilisé tant que le projet ne sera pas enterré», a-t-il indiqué avant de céder le pupitre à Soumaïla Cissé. Le Chef de l’opposition a salué l’action «héroïque» de la jeunesse. «Vous, jeunes, avez démontré votre maturité politique. Cela en ne cassant rien et en ne détruisant rien», salue-t-il.
«Les Maliens se sont réveillés. La flamme patriotique s’est allumée», savoure le politique Oumar Mariko appelant ceux qui «dorment à se réveiller». «Être neutre dans une situation d’injustice, c’est encourager l’oppression», rappelle Master Soumi interpellant ceux qui estiment qu’un artiste ne doit pas prendre position dans un tel combat «politique».
Prenant la parole en dernière position, l’activiste Ras Bath salue la décision «juste» du président de la République de surseoir à sa réforme constitutionnelle. L’essentiel, a-t-il martelé n’était pas de donner 600 millions FCFA à Me Ceccaldi, l’avocat français, alors que les populations manquent de tout. «Le président est l’employé du Rasta, le ministre est l’employé du rasta», affirme-t-il pour galvaniser ses fans.
Rappelant son concept, Ras Bath indique qu’avant c’était «caresser pour éduquer», puis «choquer pour éduquer». Maintenant, affirme-t-il, c’est «choquer pour suspendre», conclut-il, dans un tonnerre d’applaudissements.
© 2017 maliweb.net

2. Mali: le président suspend la révision constitutionnelle, l’opposition crie victoire
AFP – 19.08.2017 à 16:00
Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a décidé de „surseoir“ à l’organisation d’un référendum sur son projet de révision de la Constitution, une décision célébrée samedi dans les rues de Bamako par plusieurs milliers d’opposants.
Le 21 juin, le gouvernement malien avait déjà décidé de reporter à une date ultérieure le référendum initialement prévu le 9 juillet 2017.
La révision de la Constitution de 1992, la première depuis 25 ans, vise notamment à „mettre en œuvre certains engagements de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali“ signé en mai-juin 2015 entre le gouvernement et l’ex-rébellion à dominante touareg du nord du pays. Il prévoit aussi la création d’un Sénat et d’une Cour des comptes.“Dans l’intérêt supérieur de la nation et de la préservation d’un climat social apaisé, j’ai décidé, en toute responsabilité, de surseoir à l’organisation d’un référendum sur la révision constitutionnelle“, a déclaré IBK vendredi soir à la télévision.
L’opposition est descendue dans la rue pour célébrer ce qu’elle considère comme une victoire contre un projet qu’elle combattait.
Nous sommes ici pour célébrer une victoire, le retrait du projet référendaire. Nous remercions les milliers de militants qui sont présents au meeting. Nous resterons vigilants pour la suite“, a déclaré Amadou Thiam, vice-Président de la plateforme „Touche pas à ma Constitution“, qui a rassemblé quelques milliers de personnes dans les rues de la capitale malienne samedi, selon un correspondant de l’AFP.
Dans son allocution, le chef de l’Etat malien avait souligné que son „devoir“ était „d’expliquer tous les bénéfices que la révision constitutionnelle apporterait au rétablissement de la paix, à la consolidation de nos institutions et à l’amélioration de la gouvernance“.
„Je constate toutefois que dans le climat actuel ces explications peinent à être entendues et acceptées“, avait ajouté Ibrahim Boubacar Keïta.
„Nous devons prendre le temps de nous retrouver pour échanger sans détour“, a-t-il estimé, tout en regrettant que de „profonds clivages menacent d’ébranler durablement (la) cohésion nationale“.
Le 5 juillet, la Cour constitutionnelle avait demandé au gouvernement d’apporter des „corrections“ au projet de révision constitutionnelle, acceptant la requête de l’opposition sur l’article évoquant la durée du mandat des sénateurs désignés par le président, qui n’était nullement mentionnée dans la texte.
En revanche, la Cour avait rejeté une autre requête réclamant l’annulation du référendum déposée par l’opposition, qui avait organisé plusieurs manifestations.
(…)
© 2017 AFP

1. Verfassungsrevision: Die Plattform An te A banna genießt ihren Sieg und bleibt mobilisiert
maliweb -19 Aug 2017
Im Anschluss an die Entscheidung des Präsidenten der Republik gestern Abend, die von ihm vorgeschlagene Verfassungsänderung „aufzuschieben“, hat sich die Plattform des NEIN «An te A banna», die heftig gegen den Entwurf kämpfte, heute Morgen in Bamako versammelt. («an te a banna» bedeutet: «Wir wollen das nicht – Jetzt ist Schluss», Ed)
Die Mitstreiter informieren und über das weitere Vorgehen entscheiden. Das war den Verantwortlichen zufolge das Hauptziel des Meetings vor der Gewerkschaftszentrale am Place de l’indépendance. Für Tièbilé Dramé ist der Kampf nicht vorbei. „Wir müssen mobilisiert bleiben, solange der Entwurf nicht begraben ist“, sagte er, bevor er das Rednerpult an Soumaïla Cissé weitergab. Der Führer der Opposition lobte die „heroische“ Aktion der Jugend. „Ihr jungen Leute habt eure politische Reife unter Beweis gestellt. Und habt dabei nichts kaputt gemacht und nichts zerstört“, sagte er.
„Die Malier sind erwacht. Die patriotische Flamme ist gezündet“, so genießt es der Politiker Oumar Mariko und appelliert an diejenigen, die „noch schlafen, aufzuwachen.“
„In einer Situation der Ungerechtigkeit neutral bleiben, das bedeutet die Unterdrückung zu fördern“, erinnert Master Soumi und spricht damit diejenigen an, die meinen, dass ein Künstler in einem solchen „politischen“ Kampf nicht Stellung nehmen sollte.
Als letztes spricht der Aktivist Ras Bath und begrüßt die „richtige“ Entscheidung des Präsidenten, seine Verfassungsreform zu verschieben. Die Hauptsache, wiederholte er eindringlich, war nicht, dem französischen Anwalt Ceccaldi 600 Millionen FCFA (ca. 900.000 €) zu geben, während der Bevölkerung alles fehlt. „Der Präsident arbeitet für Rasta, der Minister arbeitet für Rasta“, sagt er, um seine Fans in den Bann zu schlagen.
Dann weist Ras Bath auf sein Konzept hin und gibt an, dass es vorher hieß „Streicheln um zu erziehen“ und dann „Schockieren um zu erziehen“. Jetzt heißt es „Schockieren um zu suspendieren“, schließt er in einem donnernden Applaus.
© 2017 maliweb.net

2. Mali: Präsident setzt Verfassungsrevision aus, Opposition jubelt
AFP – 19.08.2017 16:00
Der malische Präsident Ibrahim Boubacar Keïta hat beschlossen, die Organisation eines Referendums über den Entwurf zur Revision der Verfassung „aufzuschieben“, eine Entscheidung, die am Samstag in den Straßen von Bamako von Tausenden von Oppositionellen gefeiert wurde.
Am 21. Juni hatte die malische Regierung bereits beschlossen, das am 9. Juli 2017 geplante Referendum auf einen späteren Zeitpunkt zu verlegen.
Die Überarbeitung der Verfassung von 1992, die erste seit 25 Jahren, soll insbesondere „bestimmte Verpflichtungen des Abkommens für Frieden und Versöhnung in Mali umsetzen“, das im Mai-Juni 2015 zwischen der Regierung und den ehemaligen Tuareg-dominierten Aufständischen im Norden des Landes unterzeichnet wurde. Der Entwurf sieht auch die Schaffung eines Senats und Rechnungshofes vor. „Im Interesse der Nation und der Erhaltung eines friedlichen sozialen Klimas entschied ich mich, in voller Verantwortung, die Organisation eines Referendums über die Verfassungsrevision auszusetzen“, erklärte IBK am Freitagabend im Fernsehen.
Die Opposition ging auf die Straße, um das zu feiern, was sie als einen Sieg gegen ein bekämpftes Projekt ansieht.
„Wir sind hier, um einen Sieg zu feiern, den Rückzug des Referendums. Wir danken den Tausenden von Aktivisten hier beim Meeting. Wir werden in Zukunft wachsam bleiben“, sagte Amadou Thiam, Vizepräsident der Plattform „Rühr meine Verfassung nicht an“, die am Samstag mehrere tausend Menschen in den Straßen von Malis Hauptstadt zusammengebracht hatte, nach einem AFP-Korrespondenten.
In seiner Ansprache hatte der malische Staatschef betont, dass es seine „Pflicht“ sei, „alle Vorteile zu erklären, die die Verfassungsänderung für den Frieden, die Konsolidierung unserer Institutionen und der Verbesserung der Regierugsführung bringen würde.“
„Allerdings stelle ich fest, dass im aktuellen Klima diese Erklärungen nur sehr langsam gehört und akzeptiert werden“, hatte Ibrahim Boubacar Keïta hinzugefügt.
„Wir müssen uns die Zeit nehmen, zusammen zu kommen und uns ohne Umwege auszutauschen“, meinte er und bedauerte, dass „tiefe Spaltungen drohen, dauerhaft den nationalen Zusammenhalt zu untergraben.“
Am 5. Juli hatte das Verfassungsgericht der Regierung aufgetragen, „Korrekturen“ an der vorgeschlagenen Verfassungsänderung vorzunehmen. Dabei ging es in einem Antrag der Opposition um den Artikel über die Amtszeit der Senatoren, die vom Präsidenten ernannt werden sollen, was im Text gar nicht erwähnt war.
Auf der anderen Seite hatte der Gerichtshof einen weiteren Antrag der Opposition auf Aufhebung des Referendums abgelehnt. Diese hatte mehrere Demonstrationen organisiert. (…)
© 2017 AFP

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2 Gedanken zu “SIEG DER RÜHR-MEINE-VERFASSUNG-NICHT-AN-BEWEGUNG: IBK RUDERT ZURÜCK UND SETZT DAS REFERENDUM AUS – Le grand succès de la jeunesse malienne: IBK surseoit à son projet de révision constitutionnelle

  1. INTÉGRALITÉ DE L’ADRESSE À LA NATION DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE SUR LE PROJET DE RÉFÉRENDUM DU PROJET DE CONSTITUTION

    Bismillahi Rahmani Rahim,

    Mes Chers compatriotes,

    J’ai engagé un processus de révision constitutionnelle pour remédier aux lacunes et insuffisances constatées dans l’exercice démocratique du pouvoir sous la 3e République issue de la Loi Fondamentale du 25 février 1992.

    La Cour Constitutionnelle, juge de la constitutionnalité des lois, a rendu un arrêt qui requiert d’apporter certains amendements au projet de texte révisant la Constitution .

    J’ai décidé, avant de saisir l’Assemblée Nationale, de procéder à une série de consultations pour recueillir davantage les préoccupations des maliennes et des maliens sur la révision constitutionnelle.

    Je voudrais remercier toutes les personnalités consultées pour le souci du pays qu’elles ont démontré tout au long de ces dernières semaines. Je le dis en parfaite connaissance de cause, car c’est avec elles que j’ai bouclé un cycle d’échanges extrêmement fécond sur une situation qui interpelle toutes les consciences de notre pays.

    Merci donc à tous les représentants des autorités religieuses, des notabilités traditionnelles, des institutions de la République, de la société civile, des formations politiques.

    Merci pour la sincérité de vos analyses, merci aussi pour la franchise de leurs remarques, merci enfin pour la pertinence de leurs propositions.

    Mes Chers compatriotes,
    L’une des grandes chances de notre pays réside dans le fait que dans les périodes les plus complexes, il se trouve toujours des hommes et des femmes qui se dévouent pour réduire les divergences et pour entretenir les chemins du dialogue. Or, aujourd’hui, nous Maliens avons impérativement besoin de nous écouter, de nous comprendre et d’aller ensemble de l’avant.

    Cette triple exigence doit être gardée à l’esprit par tous nos compatriotes. Cette triple exigence s’impose tout particulièrement au Président de la République, Chef de l’Etat que je suis. Ma fonction fait en effet de moi le principal garant de la cohésion sociale et le premier défenseur de l’intérêt national.

    Mes Chers compatriotes,
    Les échanges qui ont agité le pays au cours de ces dernières semaines ont porté sur le contenu de la Loi portant révision constitutionnelle et sur l’organisation d’un référendum pour l’adopter. Il ne me semble pas utile de revenir sur les arguments qui ont été développés à satiété dans un sens ou dans l’autre. Par contre, je regrette profondément les excès de langage et certains comportements qui ont entrainé les débats vers une passion inappropriée.

    J’ai constaté que ce qui était à l’origine des divergences est hélas devenu au fil du temps de profonds clivages menaçant d’ébranler durablement notre cohésion nationale. J’ai enregistré avec inquiétude la montée des radicalités. Ces alarmes, nous les avons partagées, vous et moi. Je vous ai entendu exprimer vos craintes de voir notre cher pays dériver vers des affrontements tragiques.

    Mes Chers compatriotes,
    En tant que Président de la République, mes responsabilités me font mesurer mieux que tout autre l’importance des défis qu’il nous faut relever pour extraire notre pays de la crise que nous affrontons depuis 2012. Il était, il est et il restera de mon devoir d’expliquer tous les bénéfices que la révision constitutionnelle apporterait au rétablissement de la paix, à la consolidation de nos institutions et à l’amélioration de la gouvernance de notre pays.

    Mes Chers compatriotes,
    Je constate toutefois que dans le climat actuel ces explications peinent à être entendues et acceptées. Au regard de tout ce qui précède, et en considération de l’intérêt supérieur de la nation et de la préservation d’un climat social apaisé, j’ai décidé, en toute responsabilité, de surseoir à l’organisation d’un referendum sur la révision constitutionnelle. Pour le Mali, aucun sacrifice n’est de trop.

    Je l’ai fait, parce qu’à l’heure où notre pays est confronté à tant de défis majeurs, on ne saurait ajouter aux périls existants ceux que font naître la mésentente, la polémique et le malentendu. Nous devons prendre le temps de nous retrouver pour échanger sans détour. Il me reviendra en tant que Président de la République à faire prendre les dispositions nécessaires pour que le dialogue qui s’engagera soit inclusif et dépassionné.

    Je ne sous-estime pas le chemin que nous aurons à faire les uns vers les autres. Mais si chacun de nous place au-dessus de toute autre considération la sauvegarde de notre patrie, je ne doute pas que nous trouverons des points de convergence.

    Je vous remercie

    Qu’Allah bénisse le Mali.

    Source: malijet

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  2. Am Rande:
    74% der Malier wollen keine Kandidatur von Ibrahim Boubakar Keïta bei den Präsidentschaftswahlen 2018 – nachdem ihm 2013 77% ihre Stimme gegeben hatten. Liegt sicher auch daran, dass die Wählerschaft seitdem verjüngt ist.

    Ce sondage est un indicateur intéressant d’après une correspondante du CARREFOUR:
    74% des Maliens ne souhaitent pas la candidature de IBK en 2018
    maliactu – 10 mai 2017
    Selon un sondage Twitter pour Maliactu.net, 74% des personnes interrogées ne souhaitent pas que Ibrahim Boubacar Keita soit candidat à la présidentielle de 2018.
    Les Maliens sont sans concession sur son bilan, en particulier pour l’emploi, le redressement de l’économie et la crise au Nord du Mali, jugés négativement par 74% des sondés.
    © 2017 maliactu.net

    Laut einer Twitter-Umfrage für Maliactu.net wollen 74% der Befragten nicht, dass Ibrahim Boubacar Keita für die Präsidentschaftswahl 2018 kandidiert.
    Die Malier sind kompromisslos in ihrer Bilanz: vor allem werden die Beschäftigung, die wirtschaftliche Erholung und die Krise in Nord-Mali von 74% der Befragten negativ beurteilt.
    © 2017 maliactu.net

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