WER HAT EIGENTLICH IN MENAKA DAS SAGEN? – Qui est le maître de Ménaka: la CMA, le MSA, le Gatia ou les Ménakois?

Eigentlich waren die Menschen in Ménaka zufrieden mit der Kooperation von Gatia und MSA zugunsten ihrer Sicherheit. Nur die „Ex-Rebellen“ der CMA waren es anscheinend nicht. Es geht um Machtfragen statt um die Umsetzung des Friedensabkommens („von Algier“), und wer da alles die Finger im Spiel hat…

Mali: die Ortschaft Menaka von den ehemaligen Rebellen kontrolliert
AFP – 29/07/2017 7:02
Die Koordination der Bewegungen von Azawad (CMA, dominiert von ehemaligen Tuareg-Aufständischen im Norden Malis) übernahm kampflos die Kontrolle über Ménaka, Hauptstadt einer der fünf Regionen im Norden.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

Mali: la localité de Ménaka sous contrôle des ex-rebelles
AFP – 29/07/2017 à 19:02
L’ex-rébellion à dominante touareg du nord du Mali a pris sans combattre le contrôle de Ménaka, capitale d’une des cinq régions administratives du nord du pays, a-t-on annoncé samedi de sources concordantes.
L’entrée de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA, ex-rébellion) à Ménaka intervient deux jours après d’intenses combats autour de Kidal, plus au nord, entre la CMA et le Groupe d’autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia, progouvernemental), qui ont subi de lourdes pertes.
Ces affrontements entre groupes pourtant signataires de l’accord de paix de mai-juin 2015, conclu sous l’égide d’une médiation internationale conduite par l’Algérie, ont compromis un nouveau calendrier d’application de certaines dispositions clé de cet accord, établi en juin.

Foto (c) AFP: Marche à Bamako pour soutenir la libération de Ménaka, reprise aux rebelles – Marsch in Bamako zur Unterstützung der Befreiung von Ménaka


(…)
Vendredi (28.07.)soir, les combattants de la CMA avaient pris position à l’entrée nord de Ménaka, évacuée par le Gatia, selon les mêmes sources.
„Tôt ce matin (samedi), ils sont rentrés à Ménaka, où ils sont actuellement. Ils n’ont pas tiré de coup de feu“, a affirmé à l’AFP un employé du gouvernorat de Ménaka, ville proche de la frontière avec le Niger.
„La situation est calme ce samedi à Ménaka. Des éléments qui se présentent comme +combattants de la Coordination des mouvements de l’Azawad+ sont dans la ville et sur les dunes qui l’entourent. Ils affirment vouloir prendre part à la sécurisation de la ville“, a précisé à l’AFP un responsable local de la Minusma.
[La CMA a repris Ménaka deux jours après avoir infligé près de Kidal, plus au nord, une cuisante défaite au Gatia.
Ces affrontements, intervenus mercredi, en marge desquels un hélicoptère allemand de la Minusma s’est écrasé accidentellement, faisant deux morts, ont opposé ces deux groupes pourtant signataires de l’accord de paix de mai-juin 2015. (AFP 28.07.2017)]
„Nos troupes contrôlent Ménaka. Nous n’avons pas tiré un seul coup de feu. Le Gatia a fui“, a déclaré Alghabass Ag Intalla, un dirigeant de la CMA, frère de l'“amenokal“ (chef élu par les sages) de la tribu des Ifoghas, joint à Kidal.
Il a estimé que cette intervention n’était „pas une violation du cessez-le-feu“ puisque, selon lui, le Gatia n’avait „rien à faire à Ménaka“.
Ménaka est depuis mars dirigée par une des autorités intérimaires prévues par l’accord de paix, présidée par Abdoul Wahab Ag Ahmed Mohamed, du Mouvement pour le salut de l’Azawad (MSA).
Le MSA, issu d’une scission d’un groupe de la CMA en septembre, s’est ensuite rapproché du Gatia, menant notamment des patrouilles conjointes avec ce groupe dans la région de Ménaka.
En vertu de l’accord de paix, les autorités intérimaires doivent gérer les cinq régions administratives du Nord, en attendant l’élection par la population d’assemblées dotées de pouvoirs importants. (…)
© 2017 AFP

Mali: die Ortschaft Menaka von den ehemaligen Rebellen kontrolliert
AFP – 29/07/2017 7:02
Die Koordination der Bewegungen von Azawad (CMA, dominiert von ehemaligen Tuareg-Aufständischen im Norden Malis) übernahm kampflos die Kontrolle über Ménaka, Hauptstadt einer der fünf Regionen im Norden. Das wurde am Samstag von übereinstimmenden Quellen bekannt gegeben.
Der Einmarsch der CMA in Menaka kam zwei Tage nach heftigen Kämpfen um Kidal weiter nördlich, zwischen der CMA und der Gatia (Selbstverteidigungsgruppe der Imghad-Tuareg und ihrer Verbündeten, der Regierung nahestehend), die schwere Verluste erlitt.
Diese Auseinandersetzungen zwischen Gruppen, die immerhin das Friedensabkommen im Mai-Juni 2015 unterzeichnet hatten (abgeschlossen unter der Schirmherrschaft einer internationalen Vermittlung geführt von Algerien), hat einen neuen Zeitplan für die Umsetzung bestimmter Schlüsselbestimmungen des Abkommens gefährdet, die im Juni festgelegt worden waren.
Freitag Abend (28.07.) hatten die CMA Kämpfer am nördlichen Eingang von Ménaka Stellung bezogen, nachdem die Gatia die Stadt verlassen hatte, so die Quellen.
„Am frühen Morgen dann betraten sie Ménaka, wo sie jetzt sind. Sie haben keinen Schuss abgegeben“, sagte der AFP ein Mitarbeiter der Bezirksregierung von Ménaka, einer Stadt in der Nähe der Grenze zu Niger.
„Die Situation ist ruhig an diesem Samstag in Ménaka. Elemente, die sich als + Kämpfer der CMA + präsentieren, sind in der Stadt und den Dünen der Umgebung. Sie sagen, sie teilnehmen wollten sich an der Sicherung Stadt beteiligen“, sagte der AFP ein lokaler Beamter der Minusma.
[Die CMA nahm Ménaka wieder ein, zwei Tage nachdem sie weiter nördlich in der Nähe von Kidal der Gatia eine vernichtende Niederlage zufügte.
Diese Auseinandersetzungen erfolgten am Mittwoch zwischen den beiden Gruppen, die das Friedensabkommen im Mai-Juni 2015 unterzeichnet hatten. Am Rande dieser Kämpfe war ein deutscher Hubschrauber der Minusma (bei einem Beobachtungsauftrag , Ed) abgestürzt, der zwei Tote forderte.]
„Unsere Truppen kontrollieren Ménaka. Wir haben keinen einzigen Schuss abgefeuert. Die Gatia floh“, erklärte Alghabass Ag Intalla, ein Führer der CMA, der Bruder des „Amenokal“ (von den Weisen gewählter Chef) des Stammes der Ifoghas, aus Kidal.
Für ihn sei diese Intervention „keine Verletzung des Waffenstillstands“, denn die Gatia habe „in Ménaka nichts zu suchen.“
Ménaka wird seit März durch eine Übergangsbehörde verwaltet, vom Friedensabkommen vorgesehen, unter der Leitung von Abdoul Wahab Ahmed Mohamed Ag, von der Bewegung für das Heil von Azawad (MSA).
Die MSA, aus einer Abspaltung einer Gruppe der CMA im September hervorgegangen, hatte sich dann der Gatia angenähert, und führte insbesondere gemeinsame Patrouillen mit dieser Gruppe in der Region Ménaka durch.
Dem Friedensabkommen zufolge müssen die Übergangsbehörden die fünf nördlichen Verwaltungsregionen verwalten und die Wahlen abwarten, bei denen die Bevölkerung mit erheblichen Befugnissen ausgestatteten Versammlungen wählt. (…)
© 2017 AFP

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Ein Gedanke zu “WER HAT EIGENTLICH IN MENAKA DAS SAGEN? – Qui est le maître de Ménaka: la CMA, le MSA, le Gatia ou les Ménakois?

  1. CMA – Plateforme : Enfin un cessez-le-feu ?
    Journal du Mali (information-en-continue) – 10.08.2017
    Après l’échec de la signature d’un cessez-le-feu le 19 juillet dernier et les affrontements qui s’en sont suivi dans les régions de Kidal et de Ménaka, la communauté internationale et le gouvernement sont à pied d’œuvre pour obtenir un cessez-le-feu définitif. C’est le mercredi 9 août 2017 qu’était prévue la signature d’un cessez-le-feu entre la CMA et la Plateforme. Une première tentative avait échoué le 19 juillet dernier. Des affrontements meurtriers s’en sont suivi dans la région de Kidal, occasionnant l’abandon par la Plateforme de ses positions jusqu’à Ménaka. La mission de bons offices dirigée par l’Imam Dicko a recueilli les propositions des coordinations des chefs de tribus et de fractions à Kidal et à Gao. Beaucoup espéraient que ces concertations permettraient de parvenir à une cessation des hostilités. Mais, pour l’heure, rien ne l’indique et aucune source auprès des mouvements n’a confirmé la signature d’un cessez-le-feu. Les échanges continuent dans les coulisses. La question est de savoir si c’est le document que la Plateforme avait refusé de signer qui reviendra sur le tapis ou si les négociations repartiront sur d’autres bases. Le retour de l’administration et l’installation du MOC constituent les bonds nécessaires pour que l’Accord sorte de sa nonchalance. En plus de ces points de blocage, il faut trouver une solution au conflit tribal qui ronge la région. Ce serait un tremplin pour parvenir enfin à la paix et à la réconciliation.
    © 2017 journaldumali.com

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