TROTZ DER HÖHEREN SICHERHEITSVORKEHRUNGEN IM RAUM MENAKA WIEDER EIN TERRORANGRIFF AUF DIE MALISCHEN MILTÄRS – Malgré le renforcement du dispositif sécuritaire à Ménaka, nouvelle attaque jihadiste contre les FAMa

2. Die in der Nähe von Ménaka vermissten malischen Soldaten bleiben unauffindbar
RFI – 11-07-2017 4:12
Es gibt immer noch keine Nachricht von vielen seit Sonntag als vermisst gemeldeten malischen Soldaten, nach einem Zusammenstoß mit vermutlichen Dschihadisten am 9. Juli etwa sechzig Kilometer von Ménaka im Nordosten des Landes entfernt.
1. Ménaka: El Hadj Gamou und Acharatoumane im Visier des IS
Bamako (Le Républicain) – 29. Juni 2017
Weil sie in der Region Menaka ein Sicherheitssystem aufgebaut haben, sind General El Hadj Gamou und Moussa Ag Acharatoumane ins Visier der Organisation Islamischer Staat in der Sahel-Zone geraten.

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2. Les militaires maliens disparus près de Ménaka restent introuvables
RFI – 11-07-2017 à 04:12
On est toujours sans nouvelles de nombreux militaires maliens portés disparus depuis dimanche 9 juillet après un accrochage avec de présumés jihadistes à une soixantaine de kilomètres de Ménaka dans le nord-est du pays.

Foto (c) Wikimedia Commons/Animali: La ville de Ménaka, dans le nord du Mali – Die Stadt Ménaka im Nordosten Malis

Officiellement, il y a une dizaine de militaires maliens portés disparus. Un hebdomadaire malien le Procès-verbal, parle de son côté de 29 soldats manquant à l’appel. Du côté des assaillants, des jihadistes présumés, l’armée malienne évoque des pertes. « Les terroristes sont partis avec leurs blessés et leurs morts », a expliqué à RFI un officier supérieur, contacté par téléphone dans le nord du Mali.
Pour retrouver rapidement les traces des hommes en uniformes dont on est sans nouvelles, des militaires français de l’opération Barkhane, sont arrivés à Ménaka. Les casques bleus de la mission de l’ONU au Mali, et l’armée régulière, sont également sur le terrain pour apporter leur concours.
A une soixante de de kilomètres de Ménaka, là où les assaillants ont tendu l’embuscade, avant l’accrochage avec l’armée malienne, quatre véhicules militaires détruits sont visibles d’après nos informations.
Depuis quelques mois, dans cette région, surtout sur l’axe qui mène vers la frontière nigérienne, un groupe de jihadistes, mène souvent des attaques. Son chef Abou Walid Al-Sarahoui, ancien haut responsable du Mujao (groupe islamiste qui avait participé à l’occupation du nord du Mali en 2012, Ed.), a récemment fait allégeance à l’organisation Etat islamique.
© 2017 RFI

1. Ménaka : El Hadj Gamou et Acharatoumane visés par Daesh
Bamako (Le Républicain) – 29 Juin 2017
Par Soumaila T. Diarra
Pour avoir mis en place un système de sécurisation de la région de Ménaka, le général El Hadj Gamou et Moussa Ag Acharatoumane (chef du MSA et l’ancien gouverneur de la région de Kidal) sont dans le viseur de la branche de l’organisation Etat Islamique au Sahel. Le chef jihadiste Abou Walid Al-Sahraoui, qui a prêté allégeance à Daesh, déclare la guerre aux deux hommes qu’il accuse de collaborer avec la France dans une lettre de menace.
Selon la population locale, la région de Ménaka a évité plusieurs actes de terrorisme depuis que le Mouvement pour le salut de l’Azawad (MSA ) et le groupe armé d’autodéfense Gatia mènent des contrôles. « Avec peu de moyens, Gamou et Acharatoumane sont parvenus à réduire considérablement les attaques terroristes. Ils ont mis en place des contrôles de tous les engins dont les propriétaires sont fichés. En cas de problèmes impliquant un engin, on cherche le propriétaire », a déclaré un ressortissant de Menaka.
La lettre de menace manuscrite à la couleur du sang serait venue d’Abou Walid Al-Sahraoui, émir de l’organisation Etat islamique au Sahel. Dans cette lettre, il accuse les communautés Imghad et Idaksahak d’avoir défendu le Niger et la France, s’exposant donc aux représailles des combattants du groupe Etat islamique au Sahel.
Deux personnes sont particulièrement visées: Moussa Ag Acharatoumane, du MSA et le général Gamou, proche du Gatia. Si les terroristes en veulent aux deux hommes, c’est parce qu’ils ont lancé début juin, la poursuite de terroristes qui avaient attaqué une base de l’armée nigérienne à la frontière entre les deux pays. Cette opération ayant aussi impliqué des soldats français a fait quinze morts du côté des terroristes liés à Al-Saraoui.
En octobre 2016, le mouvement terroriste basé en Syrie a diffusé le serment prêté par Abou Walid el-Sahraoui. Ce dernier avait déjà prêté allégeance au groupe Etat islamique. Mais cette fois, c’est le mouvement jihadiste lui-même qui diffusait le message, via son agence officielle Amaq. Pour les experts, cela a valeur de reconnaissance car pour la première fois le groupe Etat islamique confirmait son implantation au Sahel.
Abou Walid el-Sahraoui est un ancien cadre du Mujao, ce groupe islamiste qui avait participé à l’occupation du nord du Mali en 2012. Après l’opération française Serval, qui chasse les jihadistes en 2013, el-Sahraoui rejoint les rangs d’al-Qaïda au Maghreb islamique, sous le commandement de Mokhtar Belmokhtar. En mai 2016, il s’en démarque finalement et prête allégeance au groupe Etat islamique.
En septembre, il revendique au nom de l’EI, l’attaque d’un poste de douanes, au Burkina. Puis une seconde attaque au Niger contre la prison de Koutoukalé où sont emprisonnés de nombreux combattants islamistes. Des sources sécuritaires estiment qu’Abou Walid el-Sahraoui pourrait être derrière d’autres attaques menées dans la zone, et qu’il tenterait de fédérer d’anciens combattants du Mujao, sous sa nouvelle étiquette, celle du groupe Etat islamique.
© 2017 Le Républicain

Adnane Abou Walid al-Sahraoui sur wikipédia

2. Die in der Nähe von Ménaka vermissten malischen Soldaten bleiben unauffindbar
RFI – 11-07-2017 4:12
Es gibt immer noch keine Nachricht von vielen seit Sonntag als vermisst gemeldeten malischen Soldaten, nach einem Zusammenstoß mit vermutlichen Dschihadisten am 9. Juli etwa sechzig Kilometer von Ménaka im Nordosten des Landes entfernt.
Offiziell werden ein Dutzend vermisste malische Soldaten gemeldet. Eine malische Wochenzeitschrift, le Procès-verbal, redet ihrerseits von 29 vermissten Soldaten. Bei den Angreifern spricht die malische Armee von Verlusten. „Die Terroristen sind mit ihren Verwundeten und Toten weggefahren“, sagte ein höherer Offizier, von RFI telefonisch im Norden kontaktiert.
Um schnell die Spuren der Uniformierten zu finden, mit denen keine Nachrichten sind französische Militärs der Operation Barkhane in Ménaka angekommen. Die Friedenstruppen der MINUSMA und die reguläre Armee sind auch zur Unterstützung vor Ort.
Rund sechzig Kilometer von Ménaka, wo die Angreifer den Hinterhalt aufgebaut hatten…, sind vier zerstörte Militärfahrzeuge sichtbar nach unseren Informationen.
Seit einigen Monaten in dieser Region, vor allem auf der Straße zur Grenze zu Niger, führt eine Gruppe von Dschihadisten oft Angriffe durch. Ihr Anführer Abu Al-Walid Sahraoui, ein ehemaliger Führer der Mujao (islamistische Gruppe, die an der Besetzung des Nordens 2012 beteiligt war, ndlr), schwur kürzlich Treue zur Organisation Islamischer Staat.
© 2017 RFI

1. Menaka: El Hadj Gamou und Acharatoumane im Visier des IS
Bamako (Le Républicain) – 29. Juni 2017
Von Soumaila T. Diarra
Weil sie in der Region Menaka ein Sicherheitssystem aufgebaut haben, sind General El Hadj Gamou und Moussa Ag Acharatoumane (Chef der MSA) ins Visier der Organisation Islamischer Staat in der Sahel-Zone geraten. Der Dschihad-Führer Abu Al-Walid Sahraoui, der dem IS die Treue geschworen hat, erklärt den beiden Männern den Krieg, die er in einem Drohbrief der Kollaboration mit Frankreich beschuldigt.
Nach Meinung der Einheimischen konnten mehrere Terroranschläge von der Region Ménaka abgewendet werden, seit die Bewegung für die Rettung von Azawad (MSA) und die bewaffnete Bürgerwehr Gatia Kontrollen durchführt. „Mit wenigen Ressourcen ist es Gamou und Acharatoumane gelungen, die Terroranschläge deutlich zu reduzieren. Sie haben Kontrollen für alle Fahrzeuge eingeführt, deren Besitzer registriert sind. Ist im Falle von Problemen ein Fahrzeug beteiligt, suchen wir den Besitzer“, sagte ein Bürger von Ménaka.
Der handgeschriebene Drohbrief in der Farbe des Blutes soll von Abou Walid al-Sahraoui, Emir der Organisation IS in der Sahelzone gekommen sein. In diesem Brief wirft er den Communities der Imghad und Idaksahak vor, den Niger und Frankreich verteidigt zu haben, und sich damit den Repressalien der Kämpfer des IS im Sahel auszusetzen.
Zwei Menschen stehen besonders im Visier: Moussa Ag Acharatoumane von der MSA und General Gamou von der Gatia. Wenn die Terroristen den beiden Männern etwas verübeln, dann ist es, weil sie Anfang Juni Terroristen verfolgt haben, die eine Basis der nigrischen Armee an der Grenze zwischen den beiden Ländern angegriffen hatten. Dabei waren auch französische Soldaten beteiligt und es gab fünfzehn Tote auf der Seite der mit Al-Sahraoui verbündeten Terroristen.
Im Oktober 2016 verbreitete die Terrorgruppe mit Sitz in Syrien den Eid von Abou Walid al-Sahraoui. Er hatte bereits dem Islamischen Staat Treue geschworen. Aber dieses Mal ist es die Dschihad-Bewegung selbst, die die Nachricht über ihre offizielle Agentur Amaq ausgestrahlte. Für Experten hat das den Wert einer Anerkennung, denn zum ersten Mal bestätigt damit der IS seine Präsenz in der Sahel-Zone.
Abu Walid al-Sahraoui ist ein ehemaliger Kader der Mujao, dieser islamistischen Gruppe, die bei der Besetzung des Nordens von Mali im Jahr 2012 dabei war. Nach der französischen Operation Serval, die die Dschihadisten im Jahr 2013 vertreibt, trat al-Sahraoui in die Reihen der Al-Qaïda im islamischen Maghreb ein, unter dem Kommando von Mokhtar Belmokhtar. Im Mai 2016 setzt er sich schließlich davon ab und schwört dem Islamischen Staat die Treue.
Im September übernimmt er im Namen des IS die Verantwortung für den Angriff auf eine Zollstation in Burkina. Dann für einen zweiter Angriff auf das Gefängnis Koutoukalé in Niger, wo viele islamistische Kämpfer gefangen gehalten werden. Sicherheitsquellen glauben, dass Abou Walid al-Sahraoui hinter anderen Angriffen in der Gegend stecken könnte, und dass er versuchen werde, Veteranen der Mujao unter seinem neuen Label, dem des IS, zusammen zu bringen.
© 2017 Le Républicain

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Ein Gedanke zu “TROTZ DER HÖHEREN SICHERHEITSVORKEHRUNGEN IM RAUM MENAKA WIEDER EIN TERRORANGRIFF AUF DIE MALISCHEN MILTÄRS – Malgré le renforcement du dispositif sécuritaire à Ménaka, nouvelle attaque jihadiste contre les FAMa

  1. Les corps de militaires disparus retrouvés près de Ménaka
    RFI – 18-07-2017 à 01:32
    Au Mali, les autorités militaires étaient sans nouvelle de plusieurs soldats maliens. Ils étaient portés disparus depuis une semaine après l’attaque d’un convoi de l’armée dans le nord-est du pays. Une embuscade attribuée à des jihadistes. Les responsables militaires ont annoncé avoir retrouvé huit corps, qui ont été inhumés lundi 17 juillet.
    Selon des témoins, l’atmosphère était lourde ce lundi près de Ménaka lors de l’inhumation des militaires maliens. Un détachement de l’armée nationale, appuyé par un dispositif aérien des forces françaises Barkhane, s’est rendu sur les lieux pour organiser les obsèques. La cérémonie était plutôt sommaire. Les habitants de Ménaka, d’où étaient originaires certains de ces militaires décédés sont toujours sous le choc.
    Les huit corps de militaires maliens ont été découverts dans une toute petite localité située à une soixantaine de kilomètres au sud de la ville de Ménaka. Pour un officier de l’armée qui s’est rendu sur les lieux, il ne fait aucun doute que les militaires maliens ont été arrêtés dans un premier temps vivants, avant d’être assassinés par balle : « C’est un crime, ces terroristes ne respectent absolument à rien ».
    – Toujours pas de revendication –
    Les militaires tués faisaient partie d’un convoi de l’armée malienne qui était en mission de sécurisation des biens et des populations. Mais le 9 juillet dernier, ils sont tombés dans une embuscade tendue par des présumés jihadistes. Il y a eu ensuite des affrontements. Depuis, une dizaine de militaires maliens étaient portés disparus. Selon le ministère malien de la Défense, il y a aussi eu des morts du côté des assaillants. Peu de temps après, deux soldats ont pu rallier la ville de Ménaka. La quasi-totalité des autres militaires a été retenue en otage et huit ont été froidement abattus.
    Si l’attaque est qualifiée de « terroriste », pour le moment, il n’y a aucune revendication. Des experts s’interrogent : l’attaque a-t-elle été menée par des jihadistes ou par des bandits armés qui écument cette partie du nord du Mali.
    © 2017 rfi.fr

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