WACHSENDE PROTESTE 4 WOCHEN VOR DEM REFERENDUM ZUR VERFASSUNGSREFORM – Le mouvement contre la réforme constitutionnelle prend de l’ampleur, 4 semaines avant le référendum

Foto oben/en haut (c) maliweb: A l’Assemblée Nationale à Bamako – In der Nationalversammlung

4. Die Gemüter erhitzen sich gegen den Entwurf zur Revision der Verfassung
RFI – 11. Juni 2017
In Mali wächst der Aufruhr gegen den Entwurf zur Revision der Verfassung, eine neue Demonstration wurde am Samstag, 10. Juni mit Tränengas aufgelöst.
1. Entwurf für die Verfassungsrevision : Ein großer Protestmarsch für Donnerstag in Bamako geplant
Bamako (Le Républicain) – 6. Juni 2017
Gerade erst von der Nationalversammlung am letzten Samstag, dem 3.Juni, verabschiedet, löst der Gesetzentwurf zur Revision der Verfassung vom 25. Februar 1992 bereits Proteste aus.
2. Verfassungsrevision: Vom Komfort des Präsidenten … ..zum Überleben unseres demokratischen Systems !
Aube d’Afrique – 7. Juni 2017
Der Gesetzentwurf zur Revision der Verfassung wurde von der Nationalversammlung am 3. Juni 2017 verabschiedet, mit 111 Stimmen bei 35 Gegenstimmen und 0 Enthaltungen.
Außer im Falle höherer Gewalt wird am 9. Juli in unserem Land das Referendum über die Revision des Grundgesetzes vom 25. Februar 1992 abgehalten werden.
3. Beitrag: Verfassungsrevision: der Inhalt ist das Problem !
Aujourd’hui-Mali -10. Juni 2017
Die Tiefe der malischen Krise sowie die Umsetzung des Friedenabkommens, hervorgegangen aus dem Prozess von Algier, erfordert eine Verfassungsänderung, die aber nicht in Eile erfolgen darf. Ja zur Umsetzung des Abkommens, aber nicht zu einem Preis, der zu einer anderen Katastrophe führen kann. Eine Verfassungsreform steht unmittelbar bevor, aber mit einem klaren Vorgehen.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

4. Le ton monte contre le projet de révision de la Constitution
RFI – 11 Juin 2017
Au Mali, la fronde contre le projet de révision de la Constitution prend de l’ampleur, une nouvelle manifestation a été dispersée, hier, samedi 10 juin, à coups de gaz lacrymogène. Opposition et société civile accusent le gouvernement de vouloir renforcer les pouvoirs du président.

Foto (c) maliweb/Abdoulaye Koné: Le mouvement ‘’Trop c’est trop’’ a organisé une manifestation la semaine dernière à la Bourse du Travail à Bamako – Die Bewegung „Was zu viel ist, ist zu viel“ hat letzte Woche eine Demonstration vor der Gewerkschaftszentrale der UNTM organisiert

Les yeux encore rougis et le souffle court, Sougalo Sanogo ne décolère pas. Il a participé à cette manifestation, interdite par la municipalité qui invoque l’état d’urgence. Lui, estime que c’est plutôt une manière de bâillonner le peuple : « Dans un pays où le citoyen n’est pas libre de dire ce qu’il pense, c’est grave. C’est vraiment terrifiant. Au moment où on chantait l’hymne national du Mali, directement le commissaire de police a donné l’ordre de matraquer les manifestants. »
Points de discorde
A côté de lui, Souleymane Maïga évoque un des nombreux points de discorde entre opposition et majorité parlementaire : « Il y a beaucoup de dispositions avec lesquelles nous ne sommes pas d’accord. Si on nous dit que le président de la Cour constitutionnelle sera nommé par le président de la République et que le président de la République va prêter serment devant cette même Cour constitutionnelle, nous pensons que cela ne tient pas la route. »
Le président aura également le pouvoir de nommer un tiers des futurs sénateurs si cette Constitution est entérinée par référendum. L’opposition politique et la société civile appellent aujourd’hui à un grand débat à Bamako, pour structurer la suite de la contestation.
© 2017 rfi.fr

1. Projet de révision constitutionnelle : Une grande marche de contestation prévue ce jeudi à Bamako
Bamako (Le Républicain) – 6 Juin 2017
Par Aguibou Sogodogo
A peine adopté par l’Assemblée nationale le samedi 3 juin dernier, le projet de loi portant révision de la constitution du 25 février 1992 suscite déjà des mouvements de contestation. Pour preuve, lors d’une rencontre tenue hier lundi 5 juin 2017 à la Maison des jeunes de Bamako, le « Mouvement trop c’est trop » a appelé au boycott du referendum, prévu pour le 9 juillet prochain. L’une des décisions majeures issues de cette assemblée générale du Mouvement est de marcher le jeudi 8 juin 2017 contre le projet de révision constitutionnelle. Le Mouvement entend associer toutes les autres associations de la place qui sont dans la même logique pour marcher contre cette révision constitutionnelle. Selon le Mouvement trop c’est trop, compte tenue de l’insécurité qui règne partout au Mali, il est n’est pas opportun d’organiser un referendum. Le Mouvement entend, aussi, organiser d’autres manifestations (sit-in…) contre cette réforme constitutionnelle.
Ladite rencontre a regroupé les responsables et membres dudit Mouvement, comme Amara Sidibé, Amadou Bédi Daou, Malick Konaté, Abdoulaye Guindo, Baba Dakono, Alkamiss Souleymane et bien d’autres.
« Nous venons de discuter de la révision constitutionnelle qui a été adoptée à l’Assemblée nationale l’autre jour. Nous pensons que cette révision constitutionnelle en ce temps précis n’est pas la bienvenue. A cet effet, nous avions discuté ensemble de certaines activités à mener. C’est d’organiser une marche pacifique le jeudi 8 juin 2017 qui commencera à 9 heures devant la bourse du travail pour prendre fin à la cité administrative pour dire aux autorités que nous boycottons cette révision constitutionnelle. Compte tenue de l’insécurité, ce n’est pas évident que tout le monde puisse participer au referendum », c’est la conclusion issue de la rencontre, relatée par Amadou Bédi Daou, membre du Mouvement trop c’est trop. Avant de préciser que le « Mouvement trop c’est trop », avec des centaines d’adhérents, existe depuis le mois de juillet 2016. …
« L’existence du Mali menacée »
Lors des débats, le porte-parole du Mouvement trop c’est trop, Amara Sidibé a fait savoir que le président du Senat ne doit pas être nommé par le président de la République. « C’est une monarchie que les autorités sont en train d’installer. Avec cette révision constitutionnelle, le Premier ministre n’a pratiquement plus de pouvoirs, car, on peut le démettre de ses fonctions à tout moment », a-t-il dit. Quant à Alkamiss Souleymane, membre du Mouvement trop c’est trop, pour organiser l’élection référendaire, il faut l’administration. Or, l’administration n’existe ni au nord ni au centre. « Notre avenir est hypothéqué. L’existence du Mali est menacée. Les gens pensent que ça va, or ça ne va pas », a-t-il dit. Abdoulaye Guindo, membre dudit Mouvement abonde dans le même sens. Selon lui, l’insécurité existe partout au Mali, Kidal et le centre du pays sont en proie à l’insécurité chronique. A ses dires, à cause de l’insécurité, il n’y a pas eu d’élections dans 59 communes du Mali. Aux dires de Baba Dakono, membre du Mouvement trop c’est trop, les autorités maliennes ne peuvent pas donner la garantie qu’il y aura le referendum le 9 juillet partout au Mali. Alfousseini Sidibé du Mouvement a souligné qu’il est temps de se mobiliser pour contrecarrer le texte qui est déjà voté par le parlement. Mamedy Dramé a invité ses collègues membres du Mouvement à tout faire pour boycotter le referendum, faute de quoi le OUI va l’emporter. Pour Boucoum, « si les autorités veulent modifier la constitution, c’est pour leurs intérêts pas le notre ».

Ce Mouvement a d’autres stratégies qu’il entend mettre en exécution comme l’organisation des sit-in, des campagnes de sensibilisation pour voter NON lors du referendum, porter plainte contre le texte pour anticonstitutionnel etc.
© 2017 Le Républicain

2. Révision constitutionnelle : Du confort présidentiel…..à la survie de notre régime démocratique !
Aube d’Afrique -7 Juin 20171
Par Rémy Théra
Le projet de loi portant révision de la constitution a été adopté par l’Assemblée Nationale ce samedi 3 juin 2017 avec 111 voix pour, 35 voix contre, 0 abstention.
Sauf cas de force majeure, le 09 juillet prochain se tiendra dans notre pays le référendum qui consacrera la révision de la loi fondamentale du 25 février 1992. L’Assemblée a déjà voté le projet de loi portant modification de la constitution en vigueur il y a 25 ans.
Après plus de deux (2) décennies de fonctionnement des organes constitutionnels et d’exercice des droits et libertés, le besoin s’est fait sentir à maintes reprises (tentatives de révision constitutionnelle en 2000 et en 2011) d’une adaptation des Institutions à l’évolution politique, économique et sociale afin de mieux avancer dans la construction d’un système démocratique performant. La Constitution a révélé des lacunes et insuffisances qu’il convient de corriger. La crise sécuritaire et institutionnelle de 2012 a également fragilisé les institutions de la 3ème République.
Cependant, il faut préciser que la révision de la Constitution n’entraîne nullement un changement de République. Mais, il renverse la hiérarchie des normes constitutionnelles en créant de nouvelles institutions de la République notamment le Sénat et la Cour des Comptes. Si la tentative de révision constitutionnelle de 2011 avait pour but essentiel de renforcer le confort du pouvoir présidentiel, la révision permet surtout de prendre en charge des engagements pris par l’Etat malien contenus dans l’Accord pour la paix issu du processus d’Alger. C’est une question de nécessité pour la survie et la stabilité de notre régime démocratique. Pour ce faire, dans la Constitution du 25 février 1992 qui comprend 140 articles, dix-sept (17) articles modificatifs seront ainsi proposés à ce référendum. C’est dire que notre pays est entrain de tourner une page de son ère démocratique qui avait montré des limites notoires. Aussi les déboires du passé constituent pour nous des leçons qui devront nous permettre de plus tomber aussi comme en 2012.
© 2017 Aube d’Afrique

3. Contribution : Révision constitutionnelle : le contenu pose problème !
Aujourd’hui-Mali -10 Juin 20175
Par Dr Aminatou Traoré
La profondeur de la crise malienne ainsi que la mise en œuvre de l’application de l’accord pour la paix issue du processus d’Alger nécessitent une révision constitutionnelle qui ne peut se faire de façon précipitée. Oui à l’application de l’accord, mais pas à un prix qui peut engendrer une autre catastrophe. Une réforme constitutionnelle est imminente, mais avec un processus clair.
Le contenu du projet validé par l’Assemblée nationale serait-il idoine pour notre pays? Une réforme ne peut pas être seulement de nom, c’est surtout le contenu. Et tout le monde, peu importe la position prise, a l’obligation de s’imprégner du contenu du projet et de faire une analyse approfondie sur les conséquences immédiates, à court terme et à long termes. Au lieu de croire aux besoins de faire recours obligatoirement à un sénat comme on le voit dans d’autres pays, le mieux serait d’avoir l’audace d’analyser les choses à travers des lunettes conformes au contexte socio-économique et culturel du Mali afin de mettre en place un système de représentativité en conformité avec ce contexte.
Le projet est ambigu et cela nous pousse à poser des questions : Pourquoi ce ne sont pas les experts qui ont amené le projet devant l’assemblée afin de répondre aux préoccupations de tous les députés avec des explications claires que le peuple peut comprendre? La constitution est pour le peuple par le peuple, avec le peuple. Elle est le contrat qui nous unit ; avec une population à plus de la majorité non scolarisée, comment peut-elle se prononcer sur quelque chose qu’elle ne comprend pas ? Avons-nous les moyens pour un bicaméralisme ? Cela peut ne pas déranger si le budget actuel, y compris les salaires de l’Assemblée nationale, peut être partagé entre les deux chambres. Comment le président nommerait-il le 1/3 du sénat et sur quels critères ?
Cette situation ne peut-elle pas entrainer du clanisme pouvant créer d’autres conflits sociétaux ? Les déplacés à cause de l’insécurité, les populations qui n’ont pas accès à leur carte Nina ainsi que les territoires qui ne pourront même pas donner leurs voies à cause de l’insécurité, ne sont-ils pas de cette nation ? Peut-on changer une constitution en faveur d’une réconciliation en méprisant d’autres ?
Une chèvre a la capacité de présider une nation humaine sans créer des dégâts si et seulement si les institutions sont fortes et la force de ses institutions dépend du contrat qui les lie, c’est- à-dire la constitution. La conscience qu’une constitution n’est pas un jeu d’enfant, mais est obligatoire à adopter. Une réforme constitutionnelle ne peut se résumer qu’à une ambition ou seulement à une composante d’un bilan, elle nécessite des réflexions, des campagnes d’information, d’explication et de sensibilisation. Une constitution est une nation car sans elle il n’y a pas d’Etat républicain. C’est la bible d’une nation, c’est le coran d’une nation, c’est l’avenir d’un peuple.
Une constitution doit être établie dans l’unité pour le peuple, avec le peuple et dans la totale compréhension du peuple.
© 2017 Aujourd’Hui-Mali

Foto (c) maliweb/Abdoulaye Koné: Le mouvement ‘’Trop c’est trop’’ a organisé une manifestation la semaine dernière à la Bourse du Travail à Bamako – Die Bewegung „Genug ist genug“ hat letzte Woche eine Demonstration vor der Gewerkschaftszentrale der UNTM organisiert

4. Die Gemüter erhitzen sich gegen den Entwurf zur Revision der Verfassung
RFI – 11. Juni 2017
In Mali wächst der Aufruhr gegen den Entwurf zur Revision der Verfassung, eine neue Demonstration wurde am Samstag, 10. Juni mit Tränengas aufgelöst. Opposition und Zivilgesellschaft beschuldigen die Regierung, die Befugnisse des Präsidenten stärken zu wollen.
Die Augen immer noch gerötet und außer Atem, ist Sougalo Sanogo immer noch wütend. Er hat an der Demonstration teilgenommen, die von der Stadt verboten worden war – sie hatte sich auf den Notfall berufen. Er glaubt, dass es eher eine Art und Weise ist, die Menschen knebeln: „In einem Land, in dem der Bürger nicht frei ist, zu sagen, was er denkt – es ist schon schlimm. Es ist wirklich erschreckend. Als wir die Nationalhymne von sangen, hat der Polizeikommissar direkt den Befehl zum Verprügeln der Demonstranten gegeben.“
Die Streitpunkte
Neben ihm erinnert Souleymane Maiga an einen von vielen Streitpunkten zwischen Opposition und Parlamentsmehrheit: „Es gibt viele Bestimmungen, mit denen wir nicht einverstanden sind. Wenn uns gesagt wird, dass der Präsident des Verfassungsgerichts vom vom Präsidenten der Republik ernannt wird, und dass der Präsident der Republik vor diesem gleichen Verfassungsgericht seinen Eid ablegen wird, dann erscheint uns das wenig konsistent.“
Der Präsident erhält auch die Macht, ein Drittel der künftigen Senatoren zu ernennen, falls diese Verfassung durch ein Referendum genehmigt wird.
Die politische Opposition und die Zivilgesellschaft rufen heute zu einer großen Debatte in Bamako auf, um den weiteren Protest zu strukturieren.
© 2017 rfi.fr

1. Entwurf für die Verfassungsrevision : Ein großer Protestmarsch für Donnerstag in Bamako geplant
Bamako (Le Républicain) – 6. Juni 2017
Von Aguibou Sogodogo
Gerade erst von der Nationalversammlung am letzten Samstag, dem 3.Juni, verabschiedet, löst der Gesetzentwurf zur Revision der Verfassung vom 25. Februar 1992 bereits Proteste aus. Beweis dafür ist der Aufruf zum Boykott des für den 9. Juli geplanten Referendums. Dieser geht von der Bewegung « Genug ist genug » aus, bei einem Treffen am vergangenen Montag, 5. Juni 2017, im Maison des Jeunes (Jugendzentrum) von Bamako.
…Wird fortgesetzt

2. Verfassungsrevision: Vom Komfort des Präsidenten … ..zum Überleben unseres demokratischen Systems !
Aube d’Afrique – 7. Juni 2017
Von Rémy Thera
Der Gesetzentwurf zur Revision der Verfassung wurde von der Nationalversammlung am 3. Juni 2017 verabschiedet, mit 111 Stimmen bei 35 Gegenstimmen und 0 Enthaltungen.
Außer im Falle höherer Gewalt wird am 9. Juli in unserem Land das Referendum über die Revision des Grundgesetzes vom 25. Februar 1992 abgehalten werden. Das Parlament hat bereits über den Gesetzentwurf abgestimmt, der die Änderung der Verfassung, die seit 25 Jahren in Kraft ist, beinhaltet.
Nach mehr als zwei Jahrzehnten des Funktionierens der Verfassungsorgane und der Ausübung der Rechte und Freiheiten hat sich die Notwendigkeit schon mehrmals erwiesen (Verfassungsreformversuche in den Jahren 2000 und 2011), die Institutionen an politische, wirtschaftliche und soziale Veränderungen anzupassen, um besser voranzukommen, ein leistungsfähiges demokratisches System aufzubauen. Die Verfassung hat Schwächen und Mängel enthüllt, die behoben werden sollten. Die Sicherheits- und institutionelle Krise des Jahres 2012 hat auch die Institutionen der dritten Republik geschwächt.
Es sollte jedoch beachtet werden, dass die Revision der Verfassung in keiner Weise zu einer Änderung der Republik führt.
…Wird fortgesetzt

3. Beitrag: Verfassungsrevision: der Inhalt ist das Problem !
Aujourd’hui-Mali -10. Juni 2017
Von Dr. Aminatou Traoré
Die Tiefe der malischen Krise sowie die Umsetzung des Friedenabkommens, hervorgegangen aus dem Prozess von Algier, erfordert eine Verfassungsänderung, die aber nicht in Eile erfolgen darf. Ja zur Umsetzung des Abkommens, aber nicht zu einem Preis, der zu einer anderen Katastrophe führen kann. Eine Verfassungsreform steht unmittelbar bevor, aber mit einem klaren Prozess.
…Wird fortgesetzt

Advertisements

Ein Gedanke zu “WACHSENDE PROTESTE 4 WOCHEN VOR DEM REFERENDUM ZUR VERFASSUNGSREFORM – Le mouvement contre la réforme constitutionnelle prend de l’ampleur, 4 semaines avant le référendum

  1. das gewaltmonopol eines „staates“ vermehrt gewalt statt sie sie zu mindern, besonders wo richter vom „staat“ ernannt werden und die judikative im bereich des „staates“ sich befindet (siehe brid)

    grüssling von LUISE

    Gefällt mir

Kommentar verfassen

Trage deine Daten unten ein oder klicke ein Icon um dich einzuloggen:

WordPress.com-Logo

Du kommentierst mit Deinem WordPress.com-Konto. Abmelden / Ändern )

Twitter-Bild

Du kommentierst mit Deinem Twitter-Konto. Abmelden / Ändern )

Facebook-Foto

Du kommentierst mit Deinem Facebook-Konto. Abmelden / Ändern )

Google+ Foto

Du kommentierst mit Deinem Google+-Konto. Abmelden / Ändern )

Verbinde mit %s