WELTTAG MALARIA: IMMER NOCH STIRBT DARAN ALLE 2 MINUTEN EIN KIND, ABER ZWEI IMPFSTOFFE IM TEST – Journée internationale du paludisme: Deux vaccins contre le palu donnent de l’espoir

Foto oben (c) DW: Entwicklungstendenz von Malaria-Infektionen, Quelle WHO Weltmalaria-Bericht
Der Kampf gegen Malaria nimmt Form an. In Mali ist allerdings laut WHO zwischen 2010 und 2015 eine deutliche Zunahme zu verzeichnen.
Zum gestrigen Weltmalariatag, dem 11., dokumentiert MALI-INFORMATIONEN die letzten Entwicklungen der Forschung.
MORE => paludisme/Malaria im Blog.

3. WHO testet neuen Malaria-Impfstoff in Afrika
Deutsche Welle – 24.04.2017
…Die Weltgesundheitsorganisation (WHO) hat einen großangelegten Test eines neuen Malaria-Impfstoffes in den afrikanischen Ländern Ghana, Kenia und Malawi angekündigt. Zwischen 2018 und 2020 sollen dort 360.000 Kleinkinder im Alter zwischen fünf und 17 Monaten das Mittel verabreicht bekommen, wie die WHO anlässlich des Welt-Malaria-Tages am Dienstag (25.04.) mitteilte. Die Substanz ist unter dem Namen RTS,S oder Mosquirix bekannt und wird gespritzt.
2. Malariaforscher Kremsner: Neue Impfung könnte Durchbruch im Kampf gegen Malaria sein
Deutsche Welle – 15.02.2017
Wissenschaftler der Universität Tübingen haben eine neue Impfung gegen Malaria getestet. Sie soll zu 100 Prozent schützen. Wie es funktioniert, erklärt Forscher Peter Kremsner im DW-Interview.
1b. Impfung: Mit Gentechnik gegen Malaria
Deutsche Welle – 05.01.2017
US-Forscher haben einen neuen Malaria-Impfstoff entwickelt und in einer ersten Phase erfolgreich an Menschen getestet. Die Lebenderreger könnten sogar noch wirksamer sein als der Hoffnungs-Impfstoff RTS,S.

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3. Vaccin contre le palu: bientôt un premier test grandeur nature
Deutsche Welle – 25.04.2017
Par Carole Assignon
De 2018 à 2020, l’OMS ambitionne de vacciner 120.000 enfants de moins de deux ans dans chacun des pays sélectionnés pour ce projet pilote.

Foto (c) picture alliance: Le paludisme, dû au parasite Plasmodium, est transmis par la moustique Anopheles – Die Stechmücke Anopheles überträgt die Malaria

Au moins 360.000, c’est le nombre d’enfants que l’Organisation mondiale de la santé ambitionne de vacciner contre le paludisme en Afrique d’ici à 2020. Un premier test grandeur nature est prévu à cet effet pour le vaccin „Mosquirix“ (aussi appelé RTS,S), le vaccin le plus avancé contre cette maladie qui tue chaque année des centaines de milliers de personnes en Afrique.
Le continent est en effet le plus touché par le paludisme avec 92% des 429.000 décès dans le monde en 2015 à cause de la maladie. Kenya, Ghana et Malawi, ces trois pays ayant participé à de précédents tests à plus petite échelle ont été sectionnés pour le test sur Mosquirix. Pourquoi ce choix? Sur quels critères ces pays ont-ils- été sélectionnés? Cliquez sur le lien pour écouter les explications du Dr Diadié Maiga, administrateur réglementaire de la régulation des vaccins au bureau régional Afrique de l’OMS:
« C’est un vaccin qui permet d’éviter un nombre élevé de morbidité. »
© 2017 dw.com

2. Un vaccin efficace à 100% contre la malaria

Deutsche Welle – 16.02.2017
Par Kossivi Tiassou
De nouvelles études cliniques confirment l’efficacité d’un vaccin expérimental contre la maladie. Il a été élaboré à l’université de Tübingen en Allemagne à partir de la forme active du parasite responsable de la maladie.
„Notre objectif à terme, c’est d’éliminer la malaria…“ (Peter Kremsner)
Ce vaccin porte beaucoup d’espoir. Celui de voir des millions de personnes – en majorité des Africains – se protéger contre le paludisme qui a fait plus 400.000 morts en 2015, selon l’OMS. Une étude menée au Mali et en Allemagne a donné des résultats très encourageants, avec un niveau de protection significatif. Peter Kremsner est le directeur de l’institut pour la médecine tropicale à l’université de Tübingen, qui a développé le vaccin.
« Nous avons injecté les parasites dans les veines des volontaires et au même moment nous leur avons donné le produit contre la malaria. Les parasites se sont multipliés dans le foie et ont provoqué des réponses immunitaires. Et dès qu’ils se sont retrouvés dans le sang, ils ont été tués par le produit que nous leur avions administré. »
La méthode employée avait déjà été expérimentée avec succès dans l’élaboration des vaccins contre la rougeole, la fièvre typhoïde et autres maladies. Les participants ont reçu trois injections du vaccin puis ont été volontairement infectés par le Plasmodium falciparum – la forme la plus mortelle du parasite – pour tester leur réponse immunitaire.
Efficace à 100%
Les neuf personnes qui ont reçu la dose la plus élevée du vaccin à quatre semaines d’intervalle entre chaque injection étaient toutes protégées à 100% contre la maladie et ce, pendant au moins 10 semaines. Au total, l’expérience a été menée auprès de 123 personnes. Malgré ce nombre limité, Peter Kremsner reste confiant.
« Cette première peut permettre d’ouvrir des marchés pour récolter un peu d’argent et ensuite nous permettre de produire en grande quantité, en vue de sauver les enfants en Afrique à moindre coût et notre objectif à terme c’est d’éliminer la malaria ».
D’autres études sont en cours dans plusieurs pays, afin de déterminer la dose et le mode d’administration les plus efficaces. La prochaine étape avant que ce vaccin ne se retrouve sur le marché est une série de tests au Gabon. Un des pays très exposés au paludisme.
© 2017 dw.com

1a. Feu vert pour un vaccin contre le palu
Deutsche Welle – 24.07.2015
Par Carole Assignon
L’Agence européenne du médicament (EMA) a donné un avis positif au „RTS,S“ ou Mosquirix. Il s’agit du vaccin expérimental le plus avancé du monde contre le paludisme même si son efficacité reste modeste.
„C’est une étape importante dans la voie conduisant à l’obtention d’une licence“ (Dr. Hermann Sorgho)
Le paludisme, dû au parasite Plasmodium transmis par des moustiques, a tué 584.000 personnes dans le monde en 2013, essentiellement en Afrique, selon l’OMS. Le vaccin en cours d’homologation est destiné „à immuniser les enfants entre 6 semaines et 17 mois contre le paludisme et l’hépatite B. Il a été testé dans sept pays africains (Gabon, Ghana, Kenya, Malawi, Mozambique, Tanzanie et Burkina Faso) .
Le Docteur Hermann Sorgho est spécialisé en parasitologie à l’Institut National de Recherche en Sciences de la santé au Burkina-Faso. Il a coordonné la mise en œuvre de ces tests . Cliquez ICI pour écouter l’audio (01:52) avec ses explications.
© 2015 dw.com

Afrika Malaria Kind hinter Moskitonetz

Foto (c) epa/S. Morrison: Une petite fille sous la mousquetaire – Ein dreijähriges Mädchen spielt unter einem Moskitonetz in den Slums von Kenias Hauptstadt Nairobi

3. WHO testet neuen Malaria-Impfstoff in Afrika
Deutsche Welle – 24.04.2017
Alle zwei Minuten stirbt weltweit ein Kind an Malaria. Afrika ist von der Infektionskrankheit am schlimmsten betroffen. In Ghana, Kenia und Malawi plant die WHO deshalb ein Pilotprojekt.
Die Weltgesundheitsorganisation (WHO) hat einen großangelegten Test eines neuen Malaria-Impfstoffes in den afrikanischen Ländern Ghana, Kenia und Malawi angekündigt. Zwischen 2018 und 2020 sollen dort 360.000 Kleinkinder im Alter zwischen fünf und 17 Monaten das Mittel verabreicht bekommen, wie die WHO anlässlich des Welt-Malaria-Tages am Dienstag (25.04.) mitteilte. Die Substanz ist unter dem Namen RTS,S oder Mosquirix bekannt und wird gespritzt.
„Die Informationen, die wir in diesem Projekt sammeln, werden uns helfen, Entscheidungen zu einem breiter angelegten Einsatz dieses Impfstoffs zu treffen“, erläuterte die WHO-Regionaldirektorin für Afrika, Matshidiso Moeti. Parallel zur Impfung müssen andere vorbeugende Maßnahmen ergriffen werden – wie etwa die Verwendung von Moskitonetzen, Insektiziden, Abwehrmitteln und Anti-Malaria-Medizin. Moeti geht davon aus, dass der Impfstoff zusammen mit den bereits existierenden Schutzmaßnahmen das „Potenzial hat, zehntausende Menschenleben in Afrika zu retten“.
Das neue Mittel entwickelte der britische Pharmakonzern GlaxoSmithKline in Zusammenarbeit mit der Path Malaria Vaccine Initiative. 2015 wurde die Substanz für das Testprogramm zugelassen.
2015 starben weltweit 429.000 Menschen an Malaria. Mehr als 90 Prozent davon in Afrika. Die Infektionskrankheit wird überwiegend durch Stechmücken der Gattung Anopheles übertragen. Die bisherigen Erfolge zeigten, dass sich Investitionen zur Bekämpfung der Tropenkrankheit auszahlten, erklärte die Stiftung Weltbevölkerung in Hannover. Doch der Handlungsbedarf bleibe riesig, so Geschäftsführerin Renate Bähr. 3,2 Milliarden Menschen – mehr als 40 Prozent der Weltbevölkerung – seien noch immer von Malaria bedroht. „Insbesondere für Kinder unter fünf Jahren bleibt die Krankheit eine tödliche Gefahr.“
© 2017 dw.com

2. Malariaforscher Kremsner: Neue Impfung könnte Durchbruch im Kampf gegen Malaria sein
Deutsche Welle – 15.02.2017
Wissenschaftler der Universität Tübingen haben eine neue Impfung gegen Malaria getestet. Sie soll zu 100 Prozent schützen. Wie es funktioniert, erklärt Forscher Peter Kremsner im DW-Interview.
Das Interview führte Hanna Pütz.
Deutsche Welle: Eine neue Impf-Methode gegen Malaria, den Sie an 67 gesunden Personen getestet haben, war in ersten Tests zu hundert Prozent wirksam. Ist das jetzt der Durchbruch im Kampf gegen Malaria?  
Peter Kremsner: Das hoffen wir doch sehr. Dass wir es mit diesem neuen Ansatz der Malariaimpfung so weit gebracht haben, hat uns selbst überrascht.

 Tübingen Institut für Tropenmedizin (picture-alliance/dpa/Michael Latz)

Foto (c) DW/M.Latz: Peter Kremsner de l’Institut pour la Médicine Tropicale à Tübingen estime que c’est un tournant crucial dans la lutte contre le palu. – Für Peter Kremsner ist die jüngste Impf-Testreihe ein Wendepunkt im Kampf gegen Malaria.

Neue Impfstoffe gegen Malaria sind schon oft auf den Markt gekommen. Was ist das Neue an Ihren Forschungsergebnissen?
Wir nehmen dabei die gesamten lebendigen Parasiten und verabreichen diese in Form einer Impfung zusammen mit einem Anti-Malaria-Mittel. Das wird oral eingenommen. Die Parasiten können zwar in die Leber gelangen. Die Krankheit bricht aber erst aus, wenn sie ins Blut übergehen. Und dort werden sie dann von dem Malariamittel erwischt und abgeschwächt beziehungsweise abgetötet und können dann nichts mehr anrichten.
Was ist der Unterscheid zum Impfstoff RTS,S (Mosquirix), der 2015 von der Europäischen Arzneimittel-Agentur EMA zugelassen wurde? 
Dieser Impfstoff besteht aus einem Teil des Oberflächenmoleküls der Malariaparasiten, der dann mit anderen Molekülen versetzt wird. Wir haben hier die ganzen Parasiten genommen und diese gleichzeitig mit der Malariatherapie gegeben, damit sie abgeschwächt werden. Das ist ein neues Prinzip. Wir sind weggegangen von den Antigenen, das heißt irgendwelchen Teilen der Moleküle, die bisher für die Impfstoffherstellung auch bei der Malaria verwendet wurden.
Woran liegt es, dass das funktioniert?
Wenn man einen Wirkstoff nimmt wie Mosquirix ist das nur ein Teil eines Moleküls. Ein sehr wichtiges zwar, aber damit wird man vielleicht auch nur einen Teil der Parasiten erkennen können. Die Ergebnisse haben ja gezeigt dass es bei Mosquirix nur etwa 30 bis 50 Prozent Wirksamkeit gibt. Das allein war ein Durchbruch, denn es ist die erste antiparasitäre Impfung gegen Malaria, die es beim Menschen überhaupt gibt. Das ist uns aber nicht genug.
Mit dem Ganzzellimpfstoff haben wir die Möglichkeit, dass sehr viele verschiedene Moleküle frühzeitig vom Immunsystem erkannt werden. Die Malariaparasitenmoleküle lösen dann eine Immunantwort aus, die, wie wir gezeigt haben, zu 100 Prozent schützend ist.
Wie genau sind Sie bei dem Versuch vorgegangen?
Wir haben gesunden jungen Tübingern, die noch nie Malaria hatten, die Malariaparasiten gespritzt und ihnen gleichzeitig die Anti-Malaria-Therapie gegeben. Das haben wir in mehreren Etappen getestet, mit unterschiedlichen Dosierungen und in unterschiedlichen Zeitabständen. Das hat bei Dosen von 50.000 Parasiten und gleichzeitiger Zugabe von Malariamitteln gut funktioniert.
Für den Versuch haben Sie 67 Personen getestet. Wie aussagekräftig ist der Versuch?
Das ist eine allererste Studie dieser Art. Die Anzahl der Testpersonen ist natürlich erstmal sehr gering. Aber immerhin haben wir neun von neun Probanden in jeder der Testgruppen mit dieser Art der Immunisierung schützen können. Das ist ein großer Durchbruch und daran arbeiten wir jetzt weiter.
Woran genau wollen Sie weiterarbeiten?
Wir schauen uns an, ob es mit anderen Malariamitteln noch besser wird. Wir schrauben zum Beispiel an der Dosis herum und am Schema, das heißt, dass man es auch kürzer geben kann, damit es in der Reisemedizin besser einsetzbar wird. Vor allem arbeiten wir daran weiter, die Impfung und das Anti-Malaria-Mittel in einer Spritze zu verabreichen. Es gibt schon jetzt andere Anti-Malaria-Mittel, die intravenös verabreicht werden. Das kriegen wir also hin.
Wann soll das Medikament auf den Markt kommen?
Wir sind sehr optimistisch und rechnen damit, es in zwei Jahren zur Lizensierung parat zu haben.
Können Menschen, die in Malaria-Gebieten leben, dann auf Moskitonetze verzichten?
Wenn der Impfstoff auch mit einer einzigen Spritze wirklich zu 100 Prozent wirksam ist, können die Menschen darauf verzichten. Aber erstmal würde ich das nicht so sagen. Außerdem bieten die Mückennetze ja auch Schutz gegen andere Tropenkrankheiten, die durch Mücken übertragen werden – wie das Dengue-Fieber. Ganz verzichten können wird man darauf also nicht.
Peter Kremsner ist Direktor des Institut für Tropenmedizin (ITM) in Tübingen. Seine Forschungsschwerpunkte sind Tropenkrankheiten wie Malaria, Filariasis, Schistosomiasis sowie klinische Medikamenten- und Impfstoffstudien. 
© 2017 dw.com

1b. Impfung: Mit Gentechnik gegen Malaria
Deutsche Welle – 05.01.2017
US-Forscher haben einen neuen Malaria-Impfstoff entwickelt und in einer ersten Phase erfolgreich an Menschen getestet. Die Lebenderreger könnten sogar noch wirksamer sein als der Hoffnungs-Impfstoff RTS,S.
Von Fabian Schmidt
Forscher des Zentrums für die Erforschung von Infektionskrankheiten (Center for Infectious Disesase Research) in Seattle im US-Staat Washington haben einen Durchbruch bei der Erforschung eines Malaria-Impfstoffes vermeldet. In der Fachpublikation „Science Translational Medicine“  beschreibt das Team um James G. Kublin und Stefan Kappe einen Versuch an zehn Probanden, die mit einem genetisch veränderten Malaria-Erreger infiziert wurden.
Malaria-Erreger, sogenannte Plasmodien, durchleben verschiedene Entwicklungsstadien. Das erste Stadium nennt sich Sporozoit. Bei einer Malaria-Infektion dringen diese Sporozoiten in die Leber ein und vermehren sich dort.
In dem Versuch hatten die Forscher die Sporozoiten des gefährlichsten Malaria-Erregers „Plasmodium falciparum“ genetisch verändert. Drei spezifische Gene haben sie entfernt. Das Ergebnis ist ein Sporozoit, der sich in der Leber nicht mehr vermehren kann.

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Malaria: Erste Erfolge, aber noch viel zu tun
1a. Malaria-Impfstoff bringt neue Hoffnung
Das bessere Moskitonetz

Erstmals Versuch mit genveränderten Plasmodien am Menschen
„Das ist kein vollständig neuer Ansatz“, sagt Professor Jürgen May, der die Arbeitsgruppe Infektionsepidemiologie am Bernhard-Nocht-Institut für Tropenmedizin in Hamburg leitet. „Jetzt hat man es allerdings tatsächlich beim Menschen ausprobiert und gesehen, dass es nicht zu einer Erkrankung kommt, obwohl die Menschen ja mit den ersten – den normalerweise infektiösen – Stadien der Plasmodien infiziert wurden.“ Genauso wichtig: Zumindest bei den zehn Probanden gab es keine Nebenwirkungen. Der Impfstoff scheint also sicher zu sein.
Über die tatsächliche Wirksamkeit können die Forscher zwar nur mutmaßen. Es gibt aber Grund zur Hoffnung. Denn die tatsächliche Immunantwort war über die gebildeten Antikörper messbar. „Daraus kann man indirekt schlussfolgern, dass es auch eine Schutzwirkung geben müsste“, sagt der Epidemiologe May. „Zweitens hat man diese Antikörper auf Mäuse übertragen und dort getestet, ob sie verhindern können, dass eigentlich infektionsfähige Stadien der Plasmodien dann in die Leberzellen der Mäuse eindringen können. Und das konnte offensichtlich zu einem großen Teil verhindert werden.“
Impfstoff ist noch nicht spritzbar
Bevor aus diesem vielversprechenden Experiment ein richtiger Impfstoff wird, dürfte aber noch einige Zeit vergehen. Die Probanden wurden nämlich nicht mit einer Spritze geimpft, sondern sie mussten sich von Moskitos stechen lassen. Jeder musste 150 bis 200 Stiche ertragen.
Das wäre in der Praxis natürlich so nicht machbar. Der übliche Weg ist nun, einen injizierbaren Impfstoff zu entwickeln, diesen erneut in einer Phase 1 auf seine Sicherheit zu testen und erst dann in den Phasen 2 und 3 die Wirksamkeit an größeren Menschengruppen zu erproben.
Zunächst erst mal ein schwächerer Impfstoff
In diesem Jahr beginnt in Subsahara-Afrika unterdessen eine sehr groß angelegte Phase 3-Studie mit einem anderen Malaria-Impfstoff namens RTS,S. Dieser Impfstoff besteht allerdings nicht aus einem kompletten genetisch veränderten Plasmodium falciparum, sondern nur aus einem einzigen Eiweiß dieses Malaria-Erregers. Deshalb bietet die Impfung den Menschen in Malaria-Gebieten auch nur begrenzten Schutz.
„Die Schutzwirkung durch RTS,S ist relativ gering – zwischen 15 und 40 Prozent,“ sagt der Arzt May. „Das liegt auch daran, dass die Plasmodien relativ geschickt dem Immunsystem ausweichen.“
Der nun neuentdeckte Impfstoff könnte im Vergleich zu RTS,S viel wirksamer sein, vermutet der Mediziner. Es gibt nämlich eine Vielzahl von Proteinen auf der Oberfläche der gentechnisch entschärften Sporozoiten, und sie alle können eine Immunantwort auslösen.
„Das sind vielversprechende Ergebnisse“, sagt Professor May. „Man braucht auf jeden Fall einen Impfstoff, der durch eine Spritze verabreicht wird. Aber das ist ein Anfang und man muss sehen, ob dieser Weg dann am Ende auch der richtige sein kann.“
© 2017 dw.com

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3 Gedanken zu “WELTTAG MALARIA: IMMER NOCH STIRBT DARAN ALLE 2 MINUTEN EIN KIND, ABER ZWEI IMPFSTOFFE IM TEST – Journée internationale du paludisme: Deux vaccins contre le palu donnent de l’espoir

  1. Welt-Malaria-Tag: „Wir dürfen die Hände nicht in den Schoß legen“
    Deutsche Welle – 25.04.2017
    Pedro Alonso leitet das globale Malaria Programm der Weltgesundheitsorganisation (WHO).
    Das Interview führte Rachel Stewart.

    DW: Warum begehen wir den Welt-Malaria-Tag?
    Pedro Alonso: Dieser Tag soll uns und die ganze Welt daran erinnern, dass Malaria immer noch eine bedeutende Todesursache ist. Die Krankheit ist weltweit präsent und ist besonders ansteckend und zerstörend in Subsahara Afrika. Jedes Jahr sterben mehr als 400.000 Menschen daran. Die meisten Opfer sind Kinder in Afrika. Jedes Jahr gibt es weltweit mehr als 200 Millionen Malaria-Erkrankungen. Es ist eine Krankheit der Armut, die Armut verursacht. Die Welt muss dieser globalen Herausforderung weiterhin große Aufmerksamkeit schenken.
    (…)
    Können wir die Malaria in naher Zukunft komplett beseitigen?
    In einigen Ländern sind wir soweit. Mindestens 35 Länder werden die Malaria voraussichtlich bis 2030 beseitigt haben. Hoffentlich werden es noch mehr sein. Wir beabsichtigen, bis 2030 die die Krankheitsfälle um 90 Prozent zu senken. …
    Was war bisher die größte Herausforderung in Afrika?
    … 40 Prozent aller Menschen, die durch imprägnierte Malaria-Netze oder durch den Einsatz von Insektiziden in Wohnräumen geschützt werden sollten, haben noch immer keinen Zugang dazu. Noch immer werden mehr als die Hälfte aller Malariafälle nicht erkannt und behandelt.

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