MALI IST ZU HEISS FÜR DEN TIGER – Le Mali, trop chaud pour les Tigres

1. Extreme Hitze legt Armee-Fahrzeuge lahm
Focus – 19.04.2017, 16:55
Die Bundeswehr in Mali hat Probleme mit ihrem militärischen Gerät. Das Bundesverteidigungsministerium bestätigte am Mittwoch einen Pressebericht, wonach die extremen Bedingungen in dem westafrikanischen Land einen Teil der Fahrzeuge außer Gefecht setzen.
2. Medien: Hitze lähmt Bundeswehr in Mali
Deutsche Welle – 19.04.2017
Nicht nur die Soldaten, auch Fahrzeuge und Hubschrauber kommen bei Temperaturen bis 50 Grad Celsius an ihre Grenzen./span>
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2. „Le Mali, trop chaud pour les Tigres“
dw.com – 21.04.2017
Par Audrey Parmentier
Les journaux [allemands] commentent la famine qui touche l’Afrique de l’Est, ainsi que les conditions climatiques extrêmes au Mali, dont souffrent les soldats allemands déployés dans le pays dans le cadre de la Minusma.

Foto (c) AFP/S.Rieussec: Des soldats allemands et un hélicoptère Tigre dans le camp Castor à Gao – Deutsche Soldaten vor einem Tiger-Helikopter in Mali (Archivbild)

„Trop chaud, trop poussiéreux, au Mali, la Bundeswehr fatigue“ titre die Welt. La moitié des véhicules militaires sont en panne. Les hélicoptères n’ont pas le droit de voler pendant le temps de midi. Ceci est dû tout d’abord aux conditions climatiques extrêmes, explique le journaliste Thorsten Jungholt.
En avril, les températures oscillent entre 40 et 50 degrés Celsius. C’était la même chose en Afghanistan. Mais le Mali est tout près de l’Equateur et le soleil a une intensité de rayonnement dix fois plus forte. Les chars et les hélicoptères peuvent ainsi atteindre une température de 70 voire 80 degrés. Sans compter les tempêtes de sable pouvant atteindre les 100 kilomètres à l’heure. Et puis, la poussière et le sable sont omniprésents, et les pistes criblées de rochers en pierres et de nids de poule.
Et cet environnement réclame son tribut. Des contrôleurs techniques venus d’Allemagne viennent de retirer la moitié des véhicules de la circulation. En cause : peu de possibilités de réparation dans le camp, et le manque de pièces de rechange.
Mais, affirme le journal, il y a un autre problème, et c’est la bureaucratie allemande. En effet, tous les véhicules ne sont pas inutilisables à cause des conditions climatiques. Certains ne correspondent tout simplement pas aux normes allemandes. Si par exemple un airbag ou un feu arrière est défectueux, un quatre-quatre ne peut pas être utilisé. Y compris en Afrique.
Voilà qui ne laisse pas la Neues Deutschland de marbre: le quotidien réagit à l’article de die Welt avec un commentaire intitulé „Le Mali est trop chaud pour les tigres“. Les tigres étant le type d’hélicoptères de combat dont dispose la Bundeswehr dans le cadre de cette mission. Ils sont au nombre de quatre, précise l’article, de même qu’il y a quatre hélicoptères de transport de type NH90 dans le Camp Castor, la base des soldats allemands à Gao. Et la Neues Deutschland de préciser que, pour l’instant, la température maximale à laquelle les tigres ont le droit de voler est de 43 degrés Celsius. Mais qu’une autorisation spéciale a été déposée pour un déploiement par 48 degrés. De la pure bureaucratie. Le sable brûlant du désert, loin de la patrie ….voilà qui rappelle aux plus vieux d’entre nous, écrit le commentateur, les années 50, quand les soldats français essuyaient défaite sur défaite en Afrique. A l’époque la Bundeswehr n’était qu’une notion. Aujourd’hui elle se bat au Mali aux côtés de 11 000 autres casques bleus venus d’une cinquantaine de nations.

Les journaux allemands évoquent également la famine qui touche l’Afrique de l’Est.
Et en particulier le Somaliland où il n’a pas plu depuis deux ans : la taz est allé à la rencontre de Fadumo Hashi, une nomade qui a perdu presque la totalité de son troupeau de chèvres à cause de la sécheresse. Sur 170 bêtes, il ne lui en reste qu’une demi-douzaine. A 70 ans, raconte le quotidien, Fadumo Hashi a déjà connu beaucoup de sécheresses et elle craint que celle-ci ne soit aussi dévastatrice que celle que le pays avait subie dans les années 70. Puis elle court vers une de ses chèvres qui est en train de vaciller. „Je dois la maintenir sur pieds, explique-t-elle, si elle se couche, elle ne se relèvera pas. Je lui ai donné un peu de ma nourriture.“
La sécheresse touche une grande partie de l’Afrique de l’Est, le Kenya notamment
Fadumo Hashi sait qu’elle ne peut pas vivre uniquement de l’élevage. « Il y a dix ans, j’ai planté des arbres fruitiers, raconte-t-elle. Nous avions des mangues et des citrons que nous mangions. Et le reste, nous le vendions au marché. Mais sans pluie, les arbres ne donnent plus ». Pour cette femme qui vient de l’Est du Somaliland, il faut que les choses changent. Selon elle, le gouvernement devrait mettre en place des réservoirs afin de récolter l’eau de pluie pour les temps de sécheresse.
La taz publie sur le même sujet une interview de Jean Ziegler. „Il y a suffisamment de nourriture pour tous“ affirme le sociologue. „Le problème, ce n’est pas le manque d’aliments, mais le manque d’accès aux aliments. L’agriculture actuelle pourrait nourrir sans problème 12 milliards de personnes soit presque le double de la population actuelle. Mais les prix du marché mondial des aliments de base ont explosé ces derniers mois.“ Et l’ancien rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation du Conseil des droits de l’homme de l’ONU pointe un doigt accusateur sur les grandes banques, et notamment la Deutsche Bank, qui „font des bénéfices astronomiques“ avec la spéculation sur les denrées alimentaires.
© 2017 dw.com

Foto (c) dpa: Des soldats de la Bundeswehr qui sont déployés au sein des casques bleus de la MINUSMA –
Bundeswehrsoldaten des UN-Kontingents Minusma in Mali
1. Extreme Hitze legt Armee-Fahrzeuge lahm
Focus – 19.04.2017, 16:55
Die Bundeswehr in Mali hat Probleme mit ihrem militärischen Gerät. Das Bundesverteidigungsministerium bestätigte am Mittwoch einen Pressebericht, wonach die extremen Bedingungen in dem westafrikanischen Land einen Teil der Fahrzeuge außer Gefecht setzen. Bei der Instandsetzung und der Einsatzbereitschaft gebe es derzeit Defizite, sagte ein Ministeriumssprecher.
Zugleich betonte er, dass die Truppe „alle Aufträge“ der Vereinten Nationen in Mali erfülle. Die Zeitung „Die Welt“ hatte berichtet, dass die Hälfte der Bundeswehrfahrzeuge im Camp Castor in Gao nicht einsatzbereit sei. Die Fahrzeuge seien nach einer technischen Überprüfung vorläufig stillgelegt worden. Gründe seien die Hitze mit bis zu 50 Grad Celsius sowie Staub und steinige Pisten.
Als weitere Gründe für die Einschränkung der materiellen Einsatzbereitschaft seien die schleppende Ersatzteilversorgung aus Deutschland und die nicht hinreichende Fahrzeuginstandsetzung vor Ort im Camp genannt worden, berichtete die Zeitung.
„Die Auftragserfüllung gegenüber den UN ist sichergestellt“, zitierte die „Welt“ einen stellvertretenden Kontingentführer der Bundeswehr in Gao. „Die Einsatzbedingungen führen uns aber regelmäßig an die technische Belastungsgrenze.“
Der Ministeriumssprecher bestätigte in Berlin, dass „die Instandsetzungslage oder die Einsatzbereitschaftslage aus unserer Sicht nicht zufriedenstellend ist“. Es seien „aber bereits im letzten Kontingent Maßnahmen ergriffen“ worden, die Einsatzfähigkeit „zu verbessern“.
Zum einen solle es noch mehr Personal geben, zum anderen würden „weitere Arbeitsplätze im Bereich Infrastruktur geschaffen, um mehr Gerät instand zu setzen“. Wegen der langen Versorgungswege würden zudem „Ersatzteillager vor Ort eingerichtet“. Die genaue Zahl der betroffenen Fahrzeuge konnte der Sprecher nicht nennen.
Als einen Grund für die Probleme nannte der Sprecher die zuletzt deutliche Vergrößerung des deutschen Kontingents bei dem Einsatz. „Wir sind in den letzten Wochen in Mali massiv gewachsen“, sagte der Sprecher. Das Kontingent habe sich „insgesamt verdoppelt auf derzeit etwa 850 Soldaten“. Dadurch seien auch die Anforderungen unter anderem an die Instandsetzung gestiegen.
Kampfhubschrauber „Tiger“ darf nicht abheben
Die Bundeswehr unterstützt in Gao die UN-Mission Minusma, ….
Probleme gebe es auch mit dem Kampfhubschrauber Tiger, welcher der UNO am 1. Mai einsatzbereit gemeldet werden solle, berichtete die „Welt“. Es fehle eine Sonderfreigabe zum Einsatz unter hohen Temperaturen. Derzeit sei der Hubschrauber nur für eine Betriebsgrenze von 43,26 Grad Celsius freigegeben.
Überstiegen die Temperaturen diesen Wert, dürfe der Hubschrauber nicht aufsteigen. Beantragt sei eine Sondergenehmigung für den Einsatz bis 48,26 Grad Celsius. Die Bundeswehr hat vier Tiger-Kampfhubschrauber und vier Transporthubschrauber vom Typ NH-90 nach Mali verlegt.
© 2017 focus.de

2. Medien: Hitze lähmt Bundeswehr in Mali
Deutsche Welle – 19.04.2017
Nicht nur die Soldaten, auch Fahrzeuge und Hubschrauber kommen bei Temperaturen bis 50 Grad Celsius an ihre Grenzen. Zudem gibt es Mängel bei der Ersatzteilversorgung – und das in einem höchst gefährlichen Einsatz.
Die extreme Hitze im Einsatzland Mali setzt laut einem Bericht der Zeitung „Die Welt“ militärisches Gerät der Bundeswehr außer Gefecht. Jedes zweite deutsche Fahrzeug im Camp Castor in Gao sei nicht einsatzbereit, schreibt das Blatt.
Die Militärfahrzeuge seien nach einer technischen Überprüfung vorläufig stillgelegt worden. Gründe seien die Hitze – bis zu 50 Grad Celsius -, aber auch staubige und steinige Pisten. Die schleppende Ersatzteilversorgung aus Deutschland und die geringen Kapazitäten der Reparaturwerkstätten im Camp machten den Soldaten zusätzlich zu schaffen, so der Bericht.
Technische Belastungsgrenze
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2 Gedanken zu “MALI IST ZU HEISS FÜR DEN TIGER – Le Mali, trop chaud pour les Tigres

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