„DIE SEELE IN MALI“ IST HERAUSGEKOMMEN – LAMOMALI est sorti, l’album de -M-, Toumani et Sidiki Diabaté

Foto oben/en haut: Cover/pochette des Albums LAMOMALI © Artwork by JR
„Du, wer immer du bist, ich bin dir viel mehr nahe als fremd“

In Deutschland war BAL DE BAMAKO schon lange vor dem Erscheinen des Albums bekannt – zumindest im Sendebereich von cosmoradio.de, wo der Song alle zwei Tage gespielt wurde

Mit „Lamomali“ erklärt -M- seine Liebe zu Mali
AFP – 05.04.2017 à 12:00
„Ich wollte die Schönheit von Mali, seine Kultur, seine Menschen feiern“: -M- alias Matthieu Chedid, bringt am Freitag in Co-Regie mit den Musikern Toumani und Sidiki Diabaté „Lamomali“, ein Afro-Pop-Album heraus, voll mit starken eingängigen Hits, die den Sommer einläuten.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL UND DEM VIDEO

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LAMOMALI – L’aventure malienne de -M-
Nous sommes tous connectés. Par les atomes et la poussière d’étoile, par le cœur et par l’esprit. Par la nature. Par l’univers. Par la musique.
…En lire plus dans Laboratoire poétique et musical – 14.12.2016
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Matthieu Chedid, alias „M“, met Bamako debout
Devant la salle comble du Festival Acoustik Bamako de l’Institut français du Mali qui s’est achevé samedi soir, Matthieu Chedid – M de son nom de scène -, prévient l’assistance : „Petit à petit, je vais être obligé de vous prendre en otages, mais au sens poétique du terme“. Et au public de se lever illico pour danser aux sons de la kora, la harpe locale.
…En lire plus dans Culturebox (avec AFP) – 29/01/2017

Avec „Lamomali“, -M- déclare sa flamme au Mali
AFP – 05.04.2017 à 12:00
Par Nicolas PRATVIEL
„J’ai voulu célébrer la beauté du Mali, sa culture, ses gens“: -M-, alias Matthieu Chedid, sort vendredi „Lamomali“, un disque afro-pop, coréalisé avec les musiciens Toumani et Sidiki Diabaté et rempli de tubes en puissance qui annoncent déjà l’été.

Foto (c) AFP/SEBASTIEN RIEUSSEC: -M-, alias Matthieu Chedid, sur scène à Bamako, le 26 janvier 2017
-M- alias Matthieu Chedid, auf der Bühne in Bamako, am 26. Januar 2017

Recevant dans un studio parisien dans un décor africain de circonstance, -M- évoque sa relation avec ce pays découvert en 2005: „Humainement, c’est un peuple qui me touche profondément. Pourtant, je ne les connais pas plus que ça, je n’y suis allé que quelques fois. Mais le feeling passe complètement“.

Tracklist:
01. Manitoumani – M, Sidiki Diabaté, Fatoumata Diawara
02. Bal De Bamako – M, Fatoumata Diawara, Oxmo Puccino
03. Cet Air – M, Fatoumata Diawara
04. Interlude
05. Une Âme – M, Fatoumata Diawara
06. Le Bonheur – Philippe Jaroussky, Kerfala Kanté
07. Solidarité – Santigold, -M-, Hiba Tawaji, Ibrahim Maalouf, Seu Jorge, Nekfeu, Youssou N’Dour, Sanjay Khan, Chacha
08. Toi Moi – M, Fatoumata Diawara, Louis Chedid
09. L’Âme Au Mali – M, Amadou & Mariam, Jain
10. Mama – Mamani Keita, Moriba Diabaté
11. Koman Le Héros

Sa première expérience malienne, il en parle avec un sourire d’adolescent: „Le premier soir, on m’a amené dans un maquis (un bar en plein air). Un groupe jouait, tout le monde dansait, c’était très impressionnant. Ils m’ont fait monter sur scène. J’ai commencé à faire du Jimi Hendrix sur leur musique. A la fin, on me lançait des billets, on m’arrosait d’alcool. J’étais baptisé par les Maliens“.
Douze ans plus tard, „c’est pour eux“ que l’artiste de 45 ans assure avoir fait cet album, „qui est aussi le fruit des rencontres“: le duo Amadou et Mariam, la comédienne et chanteuse Fatoumata Diawara remarquée dans le film césarisé „Timbuktu“, et surtout l’homme à l’origine du projet, Toumani Diabaté, maître de la kora, cet instrument à 21 cordes.
– Promesse de danse –
„En 2015, je l’ai invité avec son fils Sidiki. On a posé trois micros dans mon salon et on a enregistré les bases d’un album en se disant +on verra ce qu’on en fait+“, raconte -M- qui ne souhaitait toutefois pas réaliser un disque de musique traditionnelle. „Je n’allais pas réinventer leur musique, elle est déjà sublime“.
„Toumani voulait qu’on fasse de la pop, enchaîne-t-il. C’est lui qui m’a motivé, car je sacralisais complètement cette musique malienne, je ne touchais à presque rien. Il m’a dit: +Matthieu, plus tu nous éclates tout ça, mieux ce sera+.“
Au final, le Mali s’est bien invité dans l’univers de -M-, mais à dose assez homéopathique. La kora lance la plupart des chansons, avant que la pop électrisée, funky du Français ne prenne le dessus. Hormis sur quelques plages atmosphériques, comme l’ouverture „Manitoumani“, l’ensemble s’avère énergique et remuant.
Danser au son du Mali, voici finalement la promesse faite par -M- et sa vingtaine d’invités sur cet album métissé, qui trouve son peps dans la production électro de Philippe Zdar, moitié du groupe Cassius. Promesse qui devrait être tenue avec des hits comme „L’âme au Mali“ et „Bal de Bamako“.
– „Ca va être fou“ –
Sur ce dernier titre, -M-, accompagné du rappeur Oxmo Puccino chante: „Honni soit qui mal y pense/Qu’importe la couleur de ta peau/Béni soit qui au Mali danse/Au son des bals de Bamako“. A l’image de cette chanson, ses textes oscillent entre poésie et utopie, avec un soupçon de naïveté.
Pour „Solidarité“, -M- a voulu convoquer plusieurs nationalités. Outre les Diabaté, la chanteuse américaine Santigold, l’artiste libanaise Hiba Tawaji, le trompettiste franco-libanais Ibrahim Maalouf, le rappeur français Nekfeu ou encore l’auteur-interprète sénégalais Youssou Ndour ont donné de leur voix.
Le prolongement scénique, qui débutera à Lyon aux Nuits de Fourvières (1-3 juin), Matthieu Chedid trépigne de le vivre, après en avoir eu un premier aperçu en janvier à Bamako. „On a joué ces morceaux avec pourtant pas grand chose et ç’a été extraordinaire“.
„Je pense que ça va être fou, je ne le dis pas de façon racoleuse. Mais il ne faut pas passer à côté de cette vibration, elle ne court pas les rues“, s’emballe-t-il, tout en rêvant déjà de boucler la boucle à Bamako.
„J’aimerais beaucoup y finir la tournée après avoir commencé l’aventure là-bas. Ca serait magnifique“, conclut-il.
© 2017 AFP

M, Toumani Diabate, Sidiki Diabaté, Fatoumata Diawara – Manitoumani [Clip officiel]

Veröffentlicht am 31.03.2017
Extrait de Lamomali, l’album Malien de -M-, Toumani et Sidiki Diabaté avec Fatoumata Diawara, download https://lamomali.lnk.to/Manitoumani

Mit „Lamomali“ erklärt -M- seine Liebe zu Mali
AFP – 05.04.2017 à 12:00
Von Nicolas PRATVIEL
„Ich wollte die Schönheit von Mali, seine Kultur, seine Menschen feiern“: -M- alias Matthieu Chedid, bringt am Freitag in Co-Regie mit den Musikern Toumani und Sidiki Diabaté „Lamomali“, ein Afro-Pop-Album heraus, voll mit starken eingängigen Hits, die den Sommer einläuten.

Tracklist:
01. Manitoumani – M, Sidiki Diabaté, Fatoumata Diawara
02. Bal De Bamako – M, Fatoumata Diawara, Oxmo Puccino
03. Cet Air – M, Fatoumata Diawara
04. Interlude
05. Une Âme – M, Fatoumata Diawara
06. Le Bonheur – Philippe Jaroussky, Kerfala Kanté
07. Solidarité – Santigold, -M-, Hiba Tawaji, Ibrahim Maalouf, Seu Jorge, Nekfeu, Youssou N’Dour, Sanjay Khan, Chacha
08. Toi Moi – M, Fatoumata Diawara, Louis Chedid
09. L’Âme Au Mali – M, Amadou & Mariam, Jain
10. Mama – Mamani Keita, Moriba Diabaté
11. Koman Le Héros

Er empfängt uns in einem Pariser Studio mit afrikanischem Dekor, und -M- erinnert an seine Beziehung zu diesem Land, das er im Jahr 2005 entdeckte. „Menschlich ist es ein Volk, das mich tief berührt. Ich kenne sie eigentlich kaum, ich bin nur ein paar mal dort gewesen. Aber das Gefühl kommt voll an.“
Von seiner ersten malischen Erfahrung spricht er mit einem Teenagerlächeln: „In der ersten Nacht hat man mich in einen Maquis mitgenommen wurde (eine Bar unter freiem Himmel). Eine Band spielte, jeder tanzte, es war sehr beeindruckend. Sie haben mich auf die Bühne geholt. Ich habe ein bisschen auf Jimi Hendrix in ihrer Musik gemacht. Am Ende warfen sie mir Geldscheine zu, sie begossen mich mit Alkohol. Ich wurde von den Maliern getauft“.
Zwölf Jahre später. „Es ist für sie“, versichert der Künstler, 45, „dass ich dieses Album gemacht habe. Es ist auch das Ergebnis des Zusammentreffens“: mit dem Duo Amadou und Mariam, der Schauspielerin und Sängerin Fatoumata Diawara… und vor allem dem Mann hinter dem Projekt, Toumani Diabaté, Meister der Kora, dieses Instruments mit 21 Saiten.
– Tanzen, ein Versprechen –
„Im Jahr 2015 lud ich Sidiki mit seinem Sohn ein. Wir stellten drei Mikrofone in meinem Wohnzimmer auf und wir haben die Grundlage für ein Album aufgenommen, und wir sagten uns + mal sehen, was wir daraus machen+“, erzählt -M-. Er wollte jedoch nicht keine CD mit traditioneller Musik machen. „Ich wollte nicht ihre Musik neu erfinden, sie ist schon fabelhaft.“
„Toumani wollte, dass wir Pop machen. Er hat mich motiviert, weil ich dieser malischen Musik einen stark sakralen Charakter verlieh, ich habe fast nichts verändert. Er hat mir gesagt : + Matthieu, je mehr du das sich einfach entladen lässt, umso besser ist es+.“
Am Ende hat Mali sich gut in das -M- Universum eingefügt, aber in eher kleinen Dosen. Die Kora beginnt die meisten Songs, bevor der elektrisierende Funk-Pop des Franzosen übernimmt. Abgesehen von einigen atmosphärischen Bereichen wie im ersten Titel „Manitoumani“ erweist sich alles als energisch und aufrührend.
Tanzen zum Sound von Mali, das versprechen -M- und seine zwanzig Gäste auf diesem Mestizen-Album, das in der Elektroproduktion von Philippe Zdar, der Hälfte der Band Cassius, seinen Pfiff findet. Ein Versprechen, das mit Hits wie „L’âme au Mali (Die Seele in Mali)“ und „Bal de Bamako“ gehalten werden sollte.
– „Das wird irre“ –
In diesem letzten Titel singt -M-, begleitet vom Rapper Oxmo Puccino: „Ein Schuft, wer Böses dabei denkt / Egal ist die Farbe der Haut / Gesegnet ist, wer in Mali tanzt / Zum Klang der Bälle von Bamako“. Genau wie dieses Lied schwingen seine Texte zwischen Poesie und Utopie, mit einem Hauch von Naivität.
Für den Titel „Solidarité“ wollte -M- mehrere Nationalitäten dabeihaben. Neben Diabaté brachten die amerikanische Sängerin Santigold, die libanesische Künstlerin Hiba Tawaji, der franco-libanesische Trompeter Ibrahim Maalouf, der französische Rapper Nekfeu und auch der senegalesische Liedermacher Youssou N’Dour ihre Stimme ein.
Auf die (längere) Bühnenfassung, die in Lyon bei den Fourvières-Nächten (1.-3. Juni) ihr Debut haben wird, ist Matthieu Chedid schon mächtig gespannt, nachdem er einen ersten Geschmack davon im Januar in Bamako hatte. „Wir haben diese Stücke gespielt mit nicht viel Aufwand, und es war schlicht einzigartig.“
„Ich glaube, es wird irre sein, ich sage das nicht irgendwie reißerisch. Aber diese Vibration sollte man sich nicht entgehen lassen, sie ist nicht offenkundig“, begeistert er sich und träumt schon davon, den Kreis in Bamako zu schließen.
„Ich würde sehr gerne dort die Tournee beenden, nachdem das Abenteuer dort begonnen hat. Es wäre wunderbar“, schließt er.
© 2017 AFP

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